Lisez! icon: Search engine
Le procès - COLLECTOR
Georges-Arthur Goldschmidt (traduit par)
Date de parution : 02/11/2023
Éditeurs :
Pocket

Le procès - COLLECTOR

Georges-Arthur Goldschmidt (traduit par)
Date de parution : 02/11/2023
Un grand texte du XXe siècle.
Comme un long cauchemar... Un personnage sans nom : K. Une arrestation sans motif. Des juges inacessibles. Un avocat introuvable. Des portes qui s'ouvrent sur des scènes interdites. Un lent... Comme un long cauchemar... Un personnage sans nom : K. Une arrestation sans motif. Des juges inacessibles. Un avocat introuvable. Des portes qui s'ouvrent sur des scènes interdites. Un lent glissement des choses vers le néant, l'absurde. Pour finir, une exécution inéluctable.

Roman existentialiste avant la lettre, roman de l'angoisse, de...
Comme un long cauchemar... Un personnage sans nom : K. Une arrestation sans motif. Des juges inacessibles. Un avocat introuvable. Des portes qui s'ouvrent sur des scènes interdites. Un lent glissement des choses vers le néant, l'absurde. Pour finir, une exécution inéluctable.

Roman existentialiste avant la lettre, roman de l'angoisse, de la culpabilité pour les uns, roman-manifeste, roman symbole de la montée du totalitarisme pour les autres : Le Procès résiste à toutes les interprétations ! Signe évident d'une œuvre majeure qui traite de la condition humaine dans ce qu'elle a de plus essentiel.
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266339544
Code sériel : 99999
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782266339544
Code sériel : 99999
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Leelane 25/05/2024
    Ce classique de la littérature m'a déroutée ! La lecture de "La Métamorphose" m'avait beaucoup plu. Le récit était plutôt rationnel, une fois qu'on admettait le sort du personnage principal. En lisant "Le Procès" , au contraire, j'ai été déconcertée par le manque de logique et d'ordre. En fait, j'ai développé deux perceptions de ce roman. Si je m'en tiens à l'histoire et que je me contente de suivre les efforts de K, je suis frustrée (comme lui) par le manque de cohérence des actions des uns et des autres. Il se passe beaucoup de choses sans queue ni tête ! Mais si je prends de la hauteur, j'admire le talent avec lequel Kafka a décrit l'absurdité d'un système judiciaire bureaucratique et complexe. Cela m'aura aussi permis de mieux comprendre l'origine de l'adjectif "kafkaïen", que je pourrai désormais utiliser avec plus de justesse.
  • AMR_La_Pirate 03/04/2024
    Le Procès de Franz Kafka, lu par Michel Dodane, traduit de l’allemand, Audible Studios, 2014 (1ère publication en 1925) Accusé d'une faute qu'il ignore par des juges qu'il ne voit jamais et conformément à des lois que personne ne peut lui enseigner, Joseph K, un employé de banque, se débat dans une situation inextricable où chaque avancée éventuelle révèle une aliénation de plus en plus profonde et inéluctable. À première vue, ce roman est une satire du système judiciaire, de ses failles, de ses principes… Les institutions sont décrites comme des structures obsolètes, gangrénées, corrompues, inefficaces. C’est une histoire absurde où, bien qu’en état d’arrestation, le héros continue de vaquer à ses occupations professionnelles ; devant l’inertie des services de justice, l’accusé prend en main ses interrogatoires, sa défense, voire le réquisitoire devant un tribunal fantôme constitué de fonctionnaires incapables. Personnellement, j’y ai surtout lu une illustration de la culpabilité, comme une tâche originelle, indélébile, une variation sur l’enfermement psychique dans un monde irrationnel. En effet, si Joseph K se révolte d’abord contre les vagues accusations portées contre lui, il finit par se plier au simulacre de procédure, par se résigner à participer à cette parodie de la justice, par accepter son châtiment. Le récit est foisonnant avec une abondance de personnages délirants, des policiers mystérieux, des fillettes délurées, un portraitiste, un prêtre, des banquiers, un bastonneur judiciaire, un avocat malade, d’autres avocats « marrons », des huissiers, des voisins curieux … Tous semblent appartenir à un tribunal omniprésent et tentaculaire. Les péripéties se suivent sans la moindre logique, Joseph K perdant son temps en démarches inutiles, chronophages, tout en essayant de travailler et de vivre une histoire d’amour. Un texte à connaître, d’une belle portée universelle. Une version audio de qualité. Le Procès de Franz Kafka, lu par Michel Dodane, traduit de l’allemand, Audible Studios, 2014 (1ère publication en 1925) Accusé d'une faute qu'il ignore par des juges qu'il ne voit jamais et conformément à des lois que personne ne peut lui enseigner, Joseph K, un employé de banque, se débat dans une situation inextricable où chaque avancée éventuelle révèle une aliénation de plus en plus profonde et inéluctable. À première vue, ce roman est une satire du système judiciaire, de ses failles, de ses principes… Les institutions sont décrites comme des structures obsolètes, gangrénées, corrompues, inefficaces. C’est une histoire absurde où, bien qu’en état d’arrestation, le héros continue de vaquer à ses occupations professionnelles ; devant l’inertie des services de justice, l’accusé prend en main ses interrogatoires, sa défense, voire le réquisitoire devant un tribunal fantôme constitué de fonctionnaires incapables. Personnellement, j’y ai surtout lu une illustration de la culpabilité, comme une tâche originelle, indélébile, une variation sur l’enfermement psychique dans un monde irrationnel. En effet, si Joseph K se révolte d’abord contre les vagues accusations portées contre lui, il finit par se plier au simulacre de procédure, par se résigner à participer à cette parodie de la justice, par accepter son châtiment. Le récit...
    Lire la suite
    En lire moins
  • Fabinou7 24/03/2024
    Kafka, auteur cafardeux ? Qui est cet écrivain, l'un des plus connus au monde, aux identités multiples, juif, tchèque, autrichien, germanophone, bisexuel, qui laisse à la postérité cet adjectif “kafkaïen” ? On peut définir ce terme comme absurde et oppressant, à distinguer de “ubuesque” qui fait plutôt référence à quelque chose de grossier et grotesque, à l'image du personnage d'Alfred Jarry ou encore d'orwellien, bien que la société Kafkaïenne préfigure quelque part le totalitarisme dépeint par Georges Orwell. “Le roman n'est pas une confession de l'auteur, mais une exploration de ce qu'est la vie humaine dans le piège qu'est devenu le monde” Milan Kundera. On entend que Kafka est un “classique” et à mon oreille, classique prend en littérature le contrepied total de son acception commune, moi j'entends disruptif, inédit, actuel et complet. La lecture de Kafka est malaisante. Son style est aride, et sans doute plus encore dans cette dernière traduction de Jean-Pierre Lefèbvre moins littéraire que celle de Alexandre Vialatte, et l'histoire est assez décousue, ce qui est sans doute voulu pour partie, mais gardons à l'esprit que nous n'avons pas un livre dans sa version finale, publié avec l'aval de l'auteur mais un manuscrit inachevé, dont les chapitres ont été juxtaposés de façon posthume. Enfin, l'atmosphère est véritablement oppressante, les lumières poussiéreuses, le manque d'air, les amphigouris de ses interlocuteurs, on ressent le trouble physiologique du personnage principal. Comme le soulignait Milan Kundera, le personnage est constamment le nez dans le guidon, jamais nous n'accédons à ses souvenirs, à une forme de recul sur sa vie, les évènements en cours sont sa seule préoccupation, son seul stress, un peu comme un animal en cage mono-sujet, ce qui rend aussi pour le lecteur l'expérience éprouvante, contempler l'abime d'un problème auquel nous croyons pouvoir faire face sans savoir comment et ne jamais s'en extraire, même en pensée, c'est une tyrannie insupportable qui nous ferait bientôt rejoindre l'espérance de vie d'une souris de laboratoire ! “L'absurde est partout” Rémy de Gourmont. L'absurde, courant littéraire dont les principaux représentants se situent après la Seconde Guerre mondiale, de Beckett à Camus, est également dans l'ADN de Kafka qui compose certainement son texte autour de 1915. C'est la première pensée qui vient au lecteur, incrédule, à la lecture du Procès. On essaye de rationaliser, on se dit que l'on est dans l'onirique, que c'est juste un cauchemar, et il y a quelques indices en ce sens, des ellipses dans la mémoire du personnage des portes qui s'ouvrent littéralement sur des scènes invraisemblables sans que personne ne s'en émeuve, un érotisme pour le moins insolite… On entre de manière progressive, d'abord ça étonne, ça prête même à sourire, puis on est un pris d'ennui, ensuite de vertige, et au final on finit par toucher l'absurdité terrifiante et totalitaire de la condition humaine (les grands mots…). On se retrouve balloté, face à une réalité implacable qui n'a aucune considération pour l'individu, la singularité, où rien n'a d'importance. Dans l'ignorance des motifs et des lois, l'arbitraire finit par s'imposer à l'accusé qui lui même en vient à accepter et se résigner à sa condition dans une forme de déterminisme macabre face à la machine d'Etat, au rouleau compresseur de l'administration, monstre sans tête, quelques années seulement avant les horreurs des bureaucraties fascistes, qui doivent encore nous interroger sur nos propres institutions. A cet égard, la scène au cours de laquelle le peintre explique les principes juridiques du Procès est particulièrement éclairante, révoltante et drôle aussi. Il y a toute une réflexion sur la justice, la loi, et peut-être aussi une conception morale, une forme de parabole de l'intolérance des sociétés, qui produisent des coupables sans crimes, à l'image du racisme, de l'antisémitisme ou de l'homophobie. Quand on est tenu responsable du seul fait d'être soi, alors c'est la dignité humaine qu'on atteint, jusqu'à son paroxysme à la fin du livre. L'inertie du sujet, en l'occurrence du personnage de Joseph K. agace, on veut le secouer, sa façon de prendre toutes les péripéties qui lui arrivent comme étant entendues, de ne rien remettre en cause ou si peu, de faire montre d'une telle crédulité et sans pourtant avoir à faire à des gens menaçants ou violents, ni même hauts placés… Cette docilité est peut-être le fruit des observations sociales de Kafka, l'écrivain a été témoin au cours de sa vie professionnelle d'assureur, de nombre d'accidents du travail. le juriste spécialiste de droit social Alain Supiot rapporte les propos de l'écrivain qui déclarait, stupéfait, à propos des ouvriers blessés : “comme ses hommes-là sont humbles, au lieu de prendre la maison d'assaut et de tout mettre à sac, ils viennent nous solliciter”. Ce “nous” c'est les assureurs qui ne pourront pas grand chose face à l'injustice crasse, les déficiences grossières des employeurs et la mauvaise foi d'une bureaucratie qui fera tout pour ne pas les indemniser. Alors, face à une telle soumission, est-ce que Kafka n'essaye-il pas justement de réveiller son lecteur de la même manière que le lecteur voudrait réveiller le personnage de K ? C'est-à-dire, nous dire à nous lecteurs, dans nos vies, ceux et celles qui se dressent devant nous, tentent de nous dominer, ne sont grands que parce que nous sommes petits, ils sont le plus souvent de petits subalternes, comme nous, ils ne peuvent rien nous faire véritablement si nous osons remettre en cause tout ce qui, parce que pompeux, parce qu'institutionnel, semble entendu comme une oppression méritée, mais qui n'en reste pas moins profondément absurde… Les institutions sont les adjuvantes d'un système de domination de l'homme par l'homme, cela malgré les gardes fous, le rapport de force entre un individu et les institutions est profondément inégal. On se retrouve, obéissant chacun à une fiction collective que par notre silence nous renforçons, y compris contre nous-même et finalement on se retrouve dans la déréliction. La liberté n'est pas chose qui s'octroie, on ne peut pas l'attendre, pour les plus infimes choses de nos quotidiens, et à trop vouloir faire “bon genre”, pas se faire remarquer, et être conciliants avec ceux qui ne le sont pas, on se fait écraser, il ne faut pas avoir peur à un moment donner de déplaire, un peu… comme disait l'écrivain suisse Fritz Zorn “Je crois que si la volonté de ne pas déranger est si néfaste, c'est précisément parce qu'il est nécessaire de déranger. Il ne suffit pas d'exister il faut aussi attirer l'attention sur le fait qu'on existe (…) quiconque agit dérange.” Ainsi, la lecteur de Kafka ne devrait pas nous amener au découragement, à une crédulité de “bonne volonté”, comme écrivait Hannah Arendt à propos de l'auteur tchèque. Mais au contraire, les rouages et engrenages du “pays légal” sont crûment mis à nu, et ce texte peut participer, avec d'autres, à re-motiver intellectuellement les citoyens dans un élan humaniste, démocratique et réformateur d'institutions possiblement cancérigènes, y compris chez nous, en France. Qu'en pensez-vous ? Kafka, auteur cafardeux ? Qui est cet écrivain, l'un des plus connus au monde, aux identités multiples, juif, tchèque, autrichien, germanophone, bisexuel, qui laisse à la postérité cet adjectif “kafkaïen” ? On peut définir ce terme comme absurde et oppressant, à distinguer de “ubuesque” qui fait plutôt référence à quelque chose de grossier et grotesque, à l'image du personnage d'Alfred Jarry ou encore d'orwellien, bien que la société Kafkaïenne préfigure quelque part le totalitarisme dépeint par Georges Orwell. “Le roman n'est pas une confession de l'auteur, mais une exploration de ce qu'est la vie humaine dans le piège qu'est devenu le monde” Milan Kundera. On entend que Kafka est un “classique” et à mon oreille, classique prend en littérature le contrepied total de son acception commune, moi j'entends disruptif, inédit, actuel et complet. La lecture de Kafka est malaisante. Son style est aride, et sans doute plus encore dans cette dernière traduction de Jean-Pierre Lefèbvre moins littéraire que celle de Alexandre Vialatte, et l'histoire est assez décousue, ce qui est sans doute voulu pour partie, mais gardons à l'esprit que nous n'avons pas un livre dans sa version finale, publié avec l'aval de l'auteur mais un manuscrit inachevé, dont les chapitres ont...
    Lire la suite
    En lire moins
  • ClaLgs 08/03/2024
    Le Procès relate les mésaventures de Joseph K. qui se réveille un matin et, pour une raison obscure, est arrêté et soumis aux rigueurs de la justice. Ce roman met en lumière diverses thématiques : l’absurdité du monde, la contingence de l’existence, le cauchemar de l’intersubjectivité, l’oppression politique. "A première vue, le Procès est une critique du système judiciaire, cette machine anonyme à broyer les individus. L’ensemble du système, du juge à l’avocat en passant par les policiers, est considéré comme gangrené par la corruption et la bureaucratie." "K. est un antihéros. Accusé, à tort sans doute, il finit par abdiquer, il se persuade qu’il est coupable. Alors qu’il pourrait s’échapper, fuir le tribunal, K., comme l’homme moderne, préfère se laisser tuer, il a abandonné toute volonté de vivre. Il est abattu « comme un chien » car il se laisse dominer par cette société qui l’a fixé, objectivé, rivé dans sa culpabilité. On reconnaît ici des thèses développées par Nietzsche sur le dernier homme ou celles de Sartre sur la mauvaise foi." Roman très interessant et très bien écrit mais j'ai trouvé l'atmosphère un peu trop oppressante. J'ai préféré la lecture de “La Métamorphose” qui était plus légère et fluide et je suis curieuse de découvrir le roman "Le Château" du même auteur. Le Procès relate les mésaventures de Joseph K. qui se réveille un matin et, pour une raison obscure, est arrêté et soumis aux rigueurs de la justice. Ce roman met en lumière diverses thématiques : l’absurdité du monde, la contingence de l’existence, le cauchemar de l’intersubjectivité, l’oppression politique. "A première vue, le Procès est une critique du système judiciaire, cette machine anonyme à broyer les individus. L’ensemble du système, du juge à l’avocat en passant par les policiers, est considéré comme gangrené par la corruption et la bureaucratie." "K. est un antihéros. Accusé, à tort sans doute, il finit par abdiquer, il se persuade qu’il est coupable. Alors qu’il pourrait s’échapper, fuir le tribunal, K., comme l’homme moderne, préfère se laisser tuer, il a abandonné toute volonté de vivre. Il est abattu « comme un chien » car il se laisse dominer par cette société qui l’a fixé, objectivé, rivé dans sa culpabilité. On reconnaît ici des thèses développées par Nietzsche sur le dernier homme ou celles de Sartre sur la mauvaise foi." Roman très interessant et très bien écrit mais j'ai trouvé l'atmosphère un peu trop oppressante. J'ai préféré la lecture de “La Métamorphose” qui était plus légère et fluide et je...
    Lire la suite
    En lire moins
  • jeanbelliertoulouzou 05/03/2024
    C’est un livre tout simplement incompréhensible, l’auteur a oublié de préciser les raisons du procès du personnage …. De ce fait le livre est indigeste, l’auteur ferait bien de se replonger dans une relecture sérieuse avant de publier… Au studio on a tout simplement adoré détester ce webtoon #x1f469#x1f469#x2696
Inscrivez-vous à la Newsletter Pocket pour trouver le livre dont vous rêvez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.

Lisez maintenant, tout de suite !