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            Le Rouge et le Noir

            Pocket
            EAN : 9782266296458
            Code sériel : 6028
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 672
            Format : 108 x 177 mm
            Le Rouge et le Noir

            Date de parution : 13/06/2019
            LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

            Jeune ambitieux nourri à la légende napoléonienne, Julien Sorel entre au service du maire de son village, Monsieur de Rênal, comme percepteur de ses enfants. Cet ombrageux mais séduisant jeune homme, soucieux de faire oublier ses origines modestes, ne recule devant rien pour assouvir ses...
            LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

            Jeune ambitieux nourri à la légende napoléonienne, Julien Sorel entre au service du maire de son village, Monsieur de Rênal, comme percepteur de ses enfants. Cet ombrageux mais séduisant jeune homme, soucieux de faire oublier ses origines modestes, ne recule devant rien pour assouvir ses désirs d’élévation sociale.
            Deux femmes l’aimeront qu’il aimera également : la douce Madame de Rênal, dont il devient l’amant, et l’intense Mathilde de la Mole, toutes deux instruments de son ascension – et accessoires, passionnés, de sa chute.

            @ Disponible chez 12-21
            L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

             
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            EAN : 9782266296458
            Code sériel : 6028
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 672
            Format : 108 x 177 mm

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • SabiSab28 Posté le 14 Octobre 2019
              C'est un sentiment étrange de n'avoir pas adhérer à un roman reconnu comme un chef d'oeuvre par une majorité de lecteurs... Je reconnais son talent d'écriture; elle est simple et directe, avec descriptions suffisantes pour apprécier ses paysages et personnages. Je reconnais son travail d'historien avec les nombreuses références afférentes. La raison principale pour laquelle j'ai failli en abandonner la lecture est son personnage principal, Julien Sorel. Ce personnage est un ambitieux prétentieux, manipulateur et sans scrupule et sans valeur - mise à part celle de réussir à tout prix, tout en méprisant les autres. Alors, oui, à la fin, par le fait d'accepter sa sentence, il redevient un humain doué de bon sens et de sensibilité mais bon je l'ai tellement détesté pendant les 500 pages que je n'ai réussi à me convaincre. J'ai même trouvé très arrogant son plaidoyer où il appellerai à un jury issu de la population et non de l'aristocratie alors qu'il méprise tout autant les "basses" gens que ceux de hautes lignées. Je n'ai pas été convaincu non plus par les deux personnages féminins qui se ressemblent en quelque sorte. Dans chacune des histoires, c'est "je t'aime, moi non plus", "Fuis-moi je te suis, Suis-moi je te fuis". Cela... C'est un sentiment étrange de n'avoir pas adhérer à un roman reconnu comme un chef d'oeuvre par une majorité de lecteurs... Je reconnais son talent d'écriture; elle est simple et directe, avec descriptions suffisantes pour apprécier ses paysages et personnages. Je reconnais son travail d'historien avec les nombreuses références afférentes. La raison principale pour laquelle j'ai failli en abandonner la lecture est son personnage principal, Julien Sorel. Ce personnage est un ambitieux prétentieux, manipulateur et sans scrupule et sans valeur - mise à part celle de réussir à tout prix, tout en méprisant les autres. Alors, oui, à la fin, par le fait d'accepter sa sentence, il redevient un humain doué de bon sens et de sensibilité mais bon je l'ai tellement détesté pendant les 500 pages que je n'ai réussi à me convaincre. J'ai même trouvé très arrogant son plaidoyer où il appellerai à un jury issu de la population et non de l'aristocratie alors qu'il méprise tout autant les "basses" gens que ceux de hautes lignées. Je n'ai pas été convaincu non plus par les deux personnages féminins qui se ressemblent en quelque sorte. Dans chacune des histoires, c'est "je t'aime, moi non plus", "Fuis-moi je te suis, Suis-moi je te fuis". Cela m'a fait pensé à Marivaux et l'inconstance amoureuse. Mme de Renal, étant plus dans une inconstance dû à sa naïveté, à ses désirs opposés à son devoir alors que Mathilde doit son inconstance à ses légers troubles psychiques et son désir d'amour passionnel comme la Reine Margot. En tout, il ne me laisse pas indifférente, mais je n'ai pas été transporté sans doute également par ce trop-plein d'inconstance et de comportements contraires.
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            • nicoel Posté le 5 Octobre 2019
              Découvert tardivement ce chef d’œuvre. "Penser fait souffrir", titre du chapitre 19... tout est dit !
            • LesChroniquesdEmilie Posté le 13 Septembre 2019
              Un classique à lire. J'en garde un bon souvenir mais pas mémorable. Je le relirais dans quelques années car je pense que ce ne fut pas le bon moment pour le lire.
            • Cyrlight Posté le 8 Septembre 2019
              Célèbre roman de Stendhal et de la littérature française en général, Le Rouge et le Noir met en scène un jeune personnage nommé Julien Sorel. Ambitieux, il gravit progressivement les échelons, mais ses passions tumultueuses vont se dresser en travers de son chemin. Pendant des mois (des années, que dis-je !), j’ai repoussé la lecture de cet impressionnant pavé. À présent, je peux enfin me faire un avis sur cette œuvre que tout le monde connaît, au moins de nom, et si avec le recul, il est assez positif, il me faut admettre qu’il était d’abord plutôt en dents de scie en fonction des chapitres. Tantôt j’adorais ce que je lisais, tantôt je m’ennuyais ferme. Le Rouge et le Noir est une lecture très complexe, pas seulement en raison de la plume (ô combien intimidante) de Stendhal, mais également des thèmes abordés. À maintes reprises, je me suis laissé dépasser par les questions de religion et de politique, deux sujets d’époque que je ne maîtrise absolument pas. En revanche, j’ai été totalement séduite par le gros point commun qui me lie à Julien : sa fascination et son admiration pour Napoléon. Cela m’a permis de toujours me sentir proche de lui, même dans... Célèbre roman de Stendhal et de la littérature française en général, Le Rouge et le Noir met en scène un jeune personnage nommé Julien Sorel. Ambitieux, il gravit progressivement les échelons, mais ses passions tumultueuses vont se dresser en travers de son chemin. Pendant des mois (des années, que dis-je !), j’ai repoussé la lecture de cet impressionnant pavé. À présent, je peux enfin me faire un avis sur cette œuvre que tout le monde connaît, au moins de nom, et si avec le recul, il est assez positif, il me faut admettre qu’il était d’abord plutôt en dents de scie en fonction des chapitres. Tantôt j’adorais ce que je lisais, tantôt je m’ennuyais ferme. Le Rouge et le Noir est une lecture très complexe, pas seulement en raison de la plume (ô combien intimidante) de Stendhal, mais également des thèmes abordés. À maintes reprises, je me suis laissé dépasser par les questions de religion et de politique, deux sujets d’époque que je ne maîtrise absolument pas. En revanche, j’ai été totalement séduite par le gros point commun qui me lie à Julien : sa fascination et son admiration pour Napoléon. Cela m’a permis de toujours me sentir proche de lui, même dans les moments où il m’insupportait. Car oui, je l’ai aimé au moins autant que je l’ai détesté. Par instants, je le voyais comme un arriviste hypocrite, un séducteur par orgueil qui se transformait ensuite en amant niais dès que l’amour devenait plus fort que la vanité, et à d’autres, j’avais l’impression qu’il était, en dépit de ses défauts, le plus droit et le plus digne (en tout cas à sa manière) de tous les personnages, une vision dans laquelle sa fin m’a confortée. Je n’ai en revanche apprécié ni Mme de Rênal, que la culpabilité poussait à faire n’importe quoi, ni Mlle de la Môle, que j’ai trouvée capricieuse à souhait la majeure partie du temps. Qui plus est, l’écriture est marquée par une certaine distance vis-à-vis des personnages. Elle ne dégage aucune chaleur, aucune tendresse, si bien qu’il m’a été difficile de me laisser prendre au miel des amours de Julien. Elles m’ont laissé indifférente de bout en bout, et m’ont parfois même exaspérée. J’ai préféré, et de très loin, le tempérament révolutionnaire du protagoniste, plutôt que son côté romantique. Je ne regrette pas d’avoir lu ce livre et, comme dit plus haut, j’en garderai même un bon souvenir. C’est un classique qui vaut le détour, mais je pense qu’il faut s’accrocher et être déterminé à en venir à bout, car il est vraiment dense. Je dirais aussi qu’une bonne connaissance du contexte de l’époque à laquelle se déroulent les faits ne serait pas de trop pour apprécier pleinement cette œuvre, ce qui m’a malheureusement fait défaut.
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            • oiseaulire Posté le 7 Août 2019
              L'idée géniale de Stendhal, dans ce roman inspiré d'un fait divers, est de s'être servi des rapports amoureux comme lieu paroxystique où s'expriment les motivations personnelles et les contraintes liées à l'appartenance de classe. L'évolution des sentiments entraîne dans son sillage la majeure partie des passions humaines (vanité, instinct de domination, ambition, crainte, oubli de soi) et permet à l'auteur de réfléchir à travers ce miroir grossissant un contexte social particulier (ici celui de la restauration).
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