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Pocket
EAN : 9782266306683
Code sériel : 17797
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

L'Envers du décor et autres nouvelles

Date de parution : 12/03/2020
Le vrai, le faux. Le décor, son envers. La vie comme un théâtre. Il y a celles qui cachent, sous leurs grands airs d’actrices, d’horribles et noirs secrets. D’autres dont la mémoire en friche court après un regret, un remords, une minute adorée – abhorrée.
Alors on joue. La même scène,...
Le vrai, le faux. Le décor, son envers. La vie comme un théâtre. Il y a celles qui cachent, sous leurs grands airs d’actrices, d’horribles et noirs secrets. D’autres dont la mémoire en friche court après un regret, un remords, une minute adorée – abhorrée.
Alors on joue. La même scène, encore et encore. Jusqu’à la rupture. Un grain de sel et tout chancelle. Un nom à la radio, le roman d’une inconnue, un mot d’amour, une rue d’avant, un basculement, et la comédie s’arrête.

Avec son sens aigu de la chute, son écriture romanesque et son talent pour créer des atmosphères uniques, Tatiana de Rosnay, à travers ces nouvelles, nous plonge dans son univers, alliant fiction et souvenirs personnels, anecdotes enfantines et pulsions adultes. Un régal.
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EAN : 9782266306683
Code sériel : 17797
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • reb_books Posté le 20 Août 2020
    L’envers du décor est un recueil de nouvelles, pour la plupart publiées dans la presse. J’avais notamment déjà lu l’une d’entre elles dans le magazine Elle il y a quelques années. Ces nouvelles sont toutes très différentes mais on y retrouve des thèmes chers à Tatiana de Rosnay comme sa passion pour la romancière Daphné du Maurier, son rapport à la lecture et l’écriture (certaines nouvelles sont autobiographiques et évoquent son enfance). J’ai aimé y retrouver des mystères, des histoires de famille, des apparences et faux-semblants et des touches de mystère mais aussi d’humour et certaines chutes inattendues, en bref tout ce qui fait que j’aime l’écriture de cette auteure. Je ne lis que très rarement des nouvelles et c’est bien dommage, c’est très agréable ces récits courts, on peut lire une histoire et revenir au livre plus tard… sauf que là j’ai finalement dévoré ce recueil en une journée, preuve que j’ai aimé ma lecture
  • Corail54 Posté le 23 Juillet 2020
    J'ai savouré avec délices ces 12 nouvelles, très féminines, douces, liées à la création, l'écriture et la lecture, pleines d'espoir. Honnêtement, j'avais l'impression d'être dans un autre espace/temps, dans un monde apaisé et calme. Une lecture que je recommande ! Et une magnifique couverture !!
  • Aupaysdesbooks Posté le 29 Mai 2020
    Un recueil de nouvelles très intéressant. Une vie, des vies... Histoires de femmes : enfant, adolescente, jeune femme ou mère. Les générations se croisent, les histoires sont parallèles ou perpendiculaires, s'interceptent lors d'un souvenir, d'un rêve... Tatiana de Rosnay conjugue, détaille et retrace un moment, un lieu, un personnage. L'Envers du décor : c'est la vie d'une femme. Une actrice, qui joue, qui paraît et qui semble être. L'Envers du décor : c'est la vérité et la réalité. Le caché, le divulgué. La menace d'une mise en lumière peut-elle révéler la véritable actrice ou la véritable personne ? Quelle est la dimension du gouffre qui existe entre "être" et "paraître" ? Menacer : est-ce par vengeance, par dépit ou pour tenter d'obtenir la visibilité pour ne plus faire partie du décor ? Qui perdra ? Qui gagnera ? De l'ombre à la lumière, il ne demeure qu'une vérité : Etre soi ou quelqu'un d'autre. L'Envers du décor : c'est Louise, une petite fille âgée de onze ans. Elle lit beaucoup, énormément. Une bibliothèque à sa portée mais une interdiction : lire les livres rangés en haut de l'étagère. Tout ce qui se trouve à sa portée est dévoré. Un an plus tard, l'étagère du haut est-elle à... Un recueil de nouvelles très intéressant. Une vie, des vies... Histoires de femmes : enfant, adolescente, jeune femme ou mère. Les générations se croisent, les histoires sont parallèles ou perpendiculaires, s'interceptent lors d'un souvenir, d'un rêve... Tatiana de Rosnay conjugue, détaille et retrace un moment, un lieu, un personnage. L'Envers du décor : c'est la vie d'une femme. Une actrice, qui joue, qui paraît et qui semble être. L'Envers du décor : c'est la vérité et la réalité. Le caché, le divulgué. La menace d'une mise en lumière peut-elle révéler la véritable actrice ou la véritable personne ? Quelle est la dimension du gouffre qui existe entre "être" et "paraître" ? Menacer : est-ce par vengeance, par dépit ou pour tenter d'obtenir la visibilité pour ne plus faire partie du décor ? Qui perdra ? Qui gagnera ? De l'ombre à la lumière, il ne demeure qu'une vérité : Etre soi ou quelqu'un d'autre. L'Envers du décor : c'est Louise, une petite fille âgée de onze ans. Elle lit beaucoup, énormément. Une bibliothèque à sa portée mais une interdiction : lire les livres rangés en haut de l'étagère. Tout ce qui se trouve à sa portée est dévoré. Un an plus tard, l'étagère du haut est-elle à sa portée ? Louise comprend que la lectrice est aussi l'actrice, le narrateur, un des personnages de l'écrivain. Qu'est-ce la lecture apporte ou peut déclencher ? L'envers du décor : C'est être parfait. Mais que veut dire parfait ? Parfait nomme une personne, un moment ou quelquefois un gâteau. Peut-on être parfait ? On se doit d'être soi-même. Vouloir être parfait, c'est tenter de projeter une image sublime à l'autre. Et si la vision était en fait une situation tellement impensable, que lorsque tout tourne dans le bon sens, un seul mot vient : parfait ! Sans définir, sans démontrer et sans gâteau. L'envers du décor : C'est Daphné du Maurier, une écrivaine. Elle déteste les journalistes, les questions. Pourquoi ? La promotion de son livre est importante selon son agent. Interroger, photographier, quelle image transmettent ces journalistes ? Daphné n'est pas seulement l'auteure d'un best-seller. Elle écrit, raconte des histoires chaque jour, chaque mois, chaque année, ses écrits jaunissent avec le temps mais l'on s'intéresse au présent, au livre. Elle ? Elle a un passé, une vie, des envies, des espoirs, des déceptions, des rires, des pleurs. La plus grande info qui les intéressent, les journalistes, l'idée, le personnage principal, parlons du résumé, une suite ? Répéter et répéter, la même chose, une réponse déformée d'un mot pour susciter l’intérêt, la petite étoile qui scintille dans le regard d'en face pensant qu'il a l'info qu'il faut. Pour qui ? Le lecteur ou le journal ? Le livre naît dans l'imagination, les pensées, le vécu mais c'est surtout un homme ou une femme face à la page, face à son écriture. La suite restera selon le goût du lecteur. Qui faut-il interroger ? L'envers du décor : c'est réveiller le souvenir, c'est exister un instant. Un mariage qui tente de se nourrir un peu puis s’efface avec le temps. Un instant magique, un ami imaginaire, un passé resté à l'arrière de la grande scène de la vie. L'envers du décor : c'est mettre en avant les qualités, inviter à découvrir, s'imaginer une ressemblance, c'est une fuite pour ne plus jouer, ne plus subir, se révéler. L'envers du décor : c'est regarder sans y entrer, c'est penser que l'on a eu sa chance de vivre, de se dévoiler, de se cacher, de garder le secret de l'envers du décor. Ma conclusion : Tatiana de Rosnay ouvre une parenthèse et referme un instant. Le livre est le personnage secondaire. A l'aide de la plume, de la lecture, du livre, elle sème l'histoire sous différents angles. Cachée dans l'envers du décor : où se cache-t-elle ?
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  • Francedewepion Posté le 29 Mai 2020
    Je serai peu objective dans cette chronique : j'apprécie beaucoup Tatiana de Rosnay et j'aime les nouvelles. Dans quelques unes d'entre elles, il s'agit de souvenirs personnels de l'auteure. Toutes ont pour "héros" une femme, une fillette, ... Des atmosphères différentes, des secrets, des souvenirs, des chutes inattendues, bref tous les ingrédients de bonnes nouvelles.
  • Framboisine7282 Posté le 12 Mai 2020
    J’ai toujours aimé les nouvelles ; une bien, une moins bien, le livre ne s’abandonne pas par manque d’intérêt. 12 courtes histoires qui tournent encore dans ma tête. Certaines m’ont dérangée, d’autres m’ont agacée, mais Tatiana De Rosnay a les mots qu’ils faut pour retenir la fan que je suis de ses publications. Tout tourne autour des mots dans ces nouvelles, beaucoup de sous-entendus également, de non dits. La première : L’ENVERS DU DECOR Une actrice célèbre qui semble complètement centrée sur elle-même rien de l’intéresse ; ses fans la couvrent de cadeaux, « elle les examine tous, un par un, en silence, puis elle les range, et les oublie » c’est son agent Lydia qui gère sa vie. Et puis un jour un admirateur va lui faire parvenir un roman « l’envers du décor » Par curiosité elle va parcourir quelques pages et se rendre compte que la vie de l’héroïne ressemble beaucoup à la sienne (dont elle n’a jamais parlé à personne) Déstabilisée, elle va poursuivre cette plongée dans une vie anonyme mais qu’elle ne connaît que trop bien, et n’en sortira pas indemne… Dans L’ETAGERE DU HAUT, c’est Louise, onze ans, petite fille trop sage et trop souvent plongée dans ses livres qui enfreint les règles établies par ses parents... J’ai toujours aimé les nouvelles ; une bien, une moins bien, le livre ne s’abandonne pas par manque d’intérêt. 12 courtes histoires qui tournent encore dans ma tête. Certaines m’ont dérangée, d’autres m’ont agacée, mais Tatiana De Rosnay a les mots qu’ils faut pour retenir la fan que je suis de ses publications. Tout tourne autour des mots dans ces nouvelles, beaucoup de sous-entendus également, de non dits. La première : L’ENVERS DU DECOR Une actrice célèbre qui semble complètement centrée sur elle-même rien de l’intéresse ; ses fans la couvrent de cadeaux, « elle les examine tous, un par un, en silence, puis elle les range, et les oublie » c’est son agent Lydia qui gère sa vie. Et puis un jour un admirateur va lui faire parvenir un roman « l’envers du décor » Par curiosité elle va parcourir quelques pages et se rendre compte que la vie de l’héroïne ressemble beaucoup à la sienne (dont elle n’a jamais parlé à personne) Déstabilisée, elle va poursuivre cette plongée dans une vie anonyme mais qu’elle ne connaît que trop bien, et n’en sortira pas indemne… Dans L’ETAGERE DU HAUT, c’est Louise, onze ans, petite fille trop sage et trop souvent plongée dans ses livres qui enfreint les règles établies par ses parents - mais elle est tellement mystérieuse et tentante cette étagère interdite tout en haut de la bibliothèque de son grand père… Souvenirs personnels de l’auteure ? et première allusion à Manderley le célèbre manoir du roman Rebecca. LE PARFAIT nous fait partager une journée importante dans la vie de Monique (le mariage de sa fille) journée qui ne se passera pas comme prévu sa tyranique belle-mère ayant décidé de prendre les choses en main. Je ne vais pas toutes les détailler, mais au fil des pages j’ai aimé les références chères à Tatiana De Rosnay glissées dans certaines d’entre elles : Daphnée du Maurier dans CONVERSATION IMPOSSIBLE, et dans MON ZOUAVE j’ai trouvé amusant que certains passages m’évoquent le roman «Sentinelle de la pluie » qui ne sera publié qu’un an plus tard ! Ma préférée, LADY LANDIFER - la plus longue, la plus mystérieuse, elle se termine d’une façon tellement inattendue… Et puis cette souffrance qui est tellement palpable dans les deux dernières, surtout dans LES MOTS QUI SONT MA PRISON Me revoilà au point de départ « les mots » Merci Tatiana DE ROSNAY pour ce recueil de nouvelles ! l’ascenseur émotionnel a fonctionné jusqu’à la dernière page.
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