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        Les fils d'Odin

        10/18
        EAN : 9782264070593
        Code sériel : 5184
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 552
        Format : 108 x 177 mm
        Les fils d'Odin

        Joël FALCOZ (Traducteur)
        Collection : Grands Détectives
        Date de parution : 16/03/2017
        Allemagne année zéro : dans un Berlin ravagé par la guerre, l'ancien commissaire juif Richard Oppenheimer se lance sur les traces d’un mystérieux culte aryen.
        Berlin, début 1945. Au cœur d’une ville dévastée, Richard Oppenheimer, juif et ancien commissaire, vit dans la peur de faire partie des tout derniers déportés. Aidé par son amie Hilde, fervente opposante au régime, il mène une existence dans l’ombre. La situation s’aggrave brusquement lorsque Hilde est accusée d’avoir tué... Berlin, début 1945. Au cœur d’une ville dévastée, Richard Oppenheimer, juif et ancien commissaire, vit dans la peur de faire partie des tout derniers déportés. Aidé par son amie Hilde, fervente opposante au régime, il mène une existence dans l’ombre. La situation s’aggrave brusquement lorsque Hilde est accusée d’avoir tué son ex-mari, membre des SS impliqué dans les atroces expériences humaines menées à Auschwitz. Avec une broche portant un sigle runique comme seul indice, Oppenheimer se lance dans une enquête risquée pour démasquer le vrai coupable. Ses recherches le mènent à un mystérieux culte germanique qui n’a qu’un seul objectif : assurer la suprématie de la race aryenne.
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        EAN : 9782264070593
        Code sériel : 5184
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 552
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        9.10 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • bibiouest Posté le 2 Juillet 2018
          Second volet des aventures de l'ex-flic de la kripo (la police criminelle). Richard Oppenheimer, destitué car ses origines juives sont devenues «incompatibles» avec l'arrivée des nazis au pouvoir. Nous sommes au printemps 1945. Le régime nazi est à l'agonie et vit ses dernières heures. Berlin est sous les bombes quasi quotidiennes des alliés. Un policier historique tout aussi réjouissant que le premier (Germania), un pouvoir nazi aux abois mais tout aussi redoutable, la vie quotidienne de la population et une angoisse grandissante, tout ceci est formidablement relaté. Juste un petit bémol quelques erreurs de français se sont glissées dans cet ouvrage«rarement» est-ce lié à la traduction ou à une mauvaise relecture? Mais je chipote, toujours est-il que cela n'entache en rien le plaisir que l'on prend à la lecture de ce roman. J'ai beaucoup aimé.
        • BlackKat Posté le 5 Mai 2018
          Hauser, l'époux sur le papier de Hilde von Strachwitz, quitte en catimini Auschwitz et est de retour à Berlin. Il sent les dernières heures du Reich arriver et doit sauver sa peau et le résultat de ses recherches médicales. Il est médecin SS, il est l'instigateur d'horribles expérimentations scientifiques sur des cobayes humains dans le camp de concentration d'Auschwitz. Hilde est une résistante, farouchement opposée au régime nazi. Et quand Hauser est assassiné, Hilde, l'amie d'Oppenheimer, est une coupable idéale. Avec la justice expéditive qui règne à Berlin, ses heures sont comptées et tout doit être mis en œuvre pour la sauver. Et Richard Oppenheimer ne sera pas le dernier à se démener, au péril même de sa vie. Si dans Germania, Richard Oppenheimer semblait encore évoluer en plein jour et enquêter officiellement grâce à un statut privilégié, ce n'est plus le cas ici. Même les mariages mixtes sont ciblés et la rafle des juifs, de tous les juifs, s'est intensifiée. Pour sauver sa vie, il est présumé mort, vit sous une autre identité et sans son épouse. La situation de Berlin n'est guère enviable en ce début 1945! Les alliés bombardent sans cesse, les russes resserrent leur étreinte mortifère, la nourriture se fait rare et les... Hauser, l'époux sur le papier de Hilde von Strachwitz, quitte en catimini Auschwitz et est de retour à Berlin. Il sent les dernières heures du Reich arriver et doit sauver sa peau et le résultat de ses recherches médicales. Il est médecin SS, il est l'instigateur d'horribles expérimentations scientifiques sur des cobayes humains dans le camp de concentration d'Auschwitz. Hilde est une résistante, farouchement opposée au régime nazi. Et quand Hauser est assassiné, Hilde, l'amie d'Oppenheimer, est une coupable idéale. Avec la justice expéditive qui règne à Berlin, ses heures sont comptées et tout doit être mis en œuvre pour la sauver. Et Richard Oppenheimer ne sera pas le dernier à se démener, au péril même de sa vie. Si dans Germania, Richard Oppenheimer semblait encore évoluer en plein jour et enquêter officiellement grâce à un statut privilégié, ce n'est plus le cas ici. Même les mariages mixtes sont ciblés et la rafle des juifs, de tous les juifs, s'est intensifiée. Pour sauver sa vie, il est présumé mort, vit sous une autre identité et sans son épouse. La situation de Berlin n'est guère enviable en ce début 1945! Les alliés bombardent sans cesse, les russes resserrent leur étreinte mortifère, la nourriture se fait rare et les coupures d'électricité et d'eau de plus en plus fréquentes. La survie est précaire, suspendue à un rien, entre deux descentes dans les bunkers pour se protéger de la pluie de bombes. Malgré tout, Oppenheimer va tout mettre en œuvre pour aider son amie. J'adore ce personnage, juif au milieu des nazis, qui tremble, a peur, est tétanisé à l'idée d'un contrôle intempestif. Porté par le cours des événements mais qui pourtant s'adapte sans cesse, avec résignation certes, mais aussi avec courage et ténacité. Il est dépossédé de son identité, de sa légitimité même d'exister et pourtant, il avance. Il me fait penser à la citation de Winston Churchill: "Si tu traverses l'Enfer, ne t'arrête pas". Et il ne s'arrête pas, Oppenheimer. Il est attentif à tout, essaye d'anticiper chaque problème, huile sans cesse son esprit d'enquêteur, fouille, cherche. Il ne stoppe pas malgré sa peur. ô bien sûr, parfois la paralysie le gagne. Mais même tétanisé par l'angoisse, il reste debout. Dans Les fils d'Odin, le personnage de son amie, Hilde, aristocrate, fille d'officier et mal mariée, prend de l'ampleur. Nous en apprenons davantage sur son passé et nous passons aussi du temps avec elle. J'aime sa grande gueule et ses paroles fleuries. J'aime sa force et son engagement dans la résistance. Mais la mort rôde et nous la découvrons un peu plus fragile mais jamais résignée. Elle est prise dans l'engrenage corrompu de la justice et même le meilleur des avocats aura bien du mal à l'en sortir! L'enquête d'Oppenheimer et de ses comparses est classique autant que faire se peut dans de telles conditions de guerre et un symbole runique retrouvé sur les lieux du meurtre interpelle Oppenheimer. Car l'indice a mystérieusement disparu... Dans ce volet, l'auteur aborde le sujet de la recherche médicale et des exactions commises au sein des camps de concentration. Tous les amateurs d'Histoire connaissent les Médecins de la Mort, les Mengele et autres. Au travers de ce médecin SS, Hauser, on cerne les atrocités perpétrées au nom de la science et plus prosaïquement au nom de la perversité des médecins de l'époque. Peu de détails sont donnés pour ne pas jouer les voyeurs de l'indicible mais l'auteur pose les éléments d'un paradoxe: si les expérimentations sur des êtres humains vivants sont inacceptables, les progrès effectués doivent-ils être détruits ou au contraire doivent-ils tout de même être utilisés? Se pose la question de tous ces scientifiques nazis qui ont été "récupérés" par les alliés, voire sauvés et écartés de la justice internationale pour servir un nouveau maître... Le sujet est intéressant et donne une note cynique au roman. Par contre le thème ésotérique est très peu exploité, contrairement à ce que laisse percevoir le titre: Les fils d'Odin. Les protagonistes n'apparaissent que très sporadiquement pour essayer de donner une dimension historique somme toute assez inutile tant le lecteur est happé par le quotidien dangereux des personnages principaux. Et heureusement car cet aspect de l'enquête est relativement décevante. Le régime nazi cherchait à asseoir son existence sur les premiers mythes germains alors que ce cher Hitler niait toute relation avec l'ariosophie, ou autres doctrines occultes, et toute volonté d'apporter une aura de mysticisme à son idéologie. C'était davantage l'apanage d'un Himmler, par exemple, ou d'un Rudolph Hess, mais l'occultisme nazi existait bien avant l'avènement d'Hitler, pendant la Seconde Guerre Mondiale et doit certainement perdurer au sein de groupuscules extrémistes contemporains. Mise à part cette faiblesse qui n'entame en rien la richesse des autres thèmes abordés, le roman est toujours autant excellemment documenté, l'atmosphère de l'agonie de Berlin est prégnante, les descriptions sont précises et très visuelles. Derniers jours à Berlin m'attend avec impatience. Seront-ils les dernières heures de Richard Oppenheimer ou recouvrera-t-il sa liberté d'exister? À dans quelques jours, pour mon avis!
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        • dupuisjluc Posté le 1 Février 2018
          Un roman noir qui se passe à Berlin vers la fin de la 2ème guerre mondiale. Un ex commissaire (il est juif donc banni et vivant dans l'anonymat) mène une enquête personnelle, dans le but de disculper une de ces amies de l'assassinat de son mari, membre de la terrible SS. J'ai beaucoup apprécié l'ambiance qui règne dans ce roman et qui retranscrit très bien, je pense, ce que devait être la vie des berlinois pendant cette période chahutée de l'histoire. Le livre semble presque être un prétexte pour justement mettre en scène cette vie quotidienne rythmée par les alertes aux raids aériens... Harald Gilbers nous livre, avec cette histoire, un bon moment de lecture, autour d'événements tragiques. Un rebondissement surprenant et une fin en point de suspension ponctue ce bon polar! A lire!
        • Souri7 Posté le 12 Octobre 2017
          Quelques mois après l'enquête menée dans Germania, la vie de Richard Oppenheimer, ancien commissaire de la Kripo et juif ne s'est pas améliorée. Au contraire, la rafle des juifs dans Berlin s'étant intensifiée, Richard Oppenheimer est contraint de passer pour mort aux yeux des autorités, de changer d'identité et d'éviter au maximum les contacts avec sa femme Lisa. Ajouté à cela, des bombardements de la ville par les alliés toutes les nuits, des difficultés à se mouvoir dans la ville pour quérir de la nourriture et la peur de voir les Russes arriver afin de commettre les pires exactions, et vous êtes servi. Malgré les dangers, Richard n'hésite pas à sortir de sa clandestinité afin d'aider son amie Hilde, accusée du meurtre de son mari. Cette enquête conduira notre enquêteur dans les pires horreurs perpétrées par les SS sur les prisonniers des camps où, la science prime sur l'humanité. Le tout sous l'égide d'une secte mystérieuse.... Ce second volet des enquêtes de Richard Oppenheimer dans le Berlin de la Seconde Guerre mondiale est une véritable tranche de vie historique. En plus de l'enquête policière, Harald Gilbers nous offre un condensé d'histoire via les descriptions du quotidien des Berlinois sous les bombes. Des... Quelques mois après l'enquête menée dans Germania, la vie de Richard Oppenheimer, ancien commissaire de la Kripo et juif ne s'est pas améliorée. Au contraire, la rafle des juifs dans Berlin s'étant intensifiée, Richard Oppenheimer est contraint de passer pour mort aux yeux des autorités, de changer d'identité et d'éviter au maximum les contacts avec sa femme Lisa. Ajouté à cela, des bombardements de la ville par les alliés toutes les nuits, des difficultés à se mouvoir dans la ville pour quérir de la nourriture et la peur de voir les Russes arriver afin de commettre les pires exactions, et vous êtes servi. Malgré les dangers, Richard n'hésite pas à sortir de sa clandestinité afin d'aider son amie Hilde, accusée du meurtre de son mari. Cette enquête conduira notre enquêteur dans les pires horreurs perpétrées par les SS sur les prisonniers des camps où, la science prime sur l'humanité. Le tout sous l'égide d'une secte mystérieuse.... Ce second volet des enquêtes de Richard Oppenheimer dans le Berlin de la Seconde Guerre mondiale est une véritable tranche de vie historique. En plus de l'enquête policière, Harald Gilbers nous offre un condensé d'histoire via les descriptions du quotidien des Berlinois sous les bombes. Des habitants lassés, fatigués, usés et effrayés à la fois par la dérive de l'état de plus en plus cinglé sous l'égide d'Hitler et ses lubies et d'autre part par les bombardements incessants des alliés et l'approche des rouges. L'auteur nous relate la manière, dont certains, sentant le vent tourner commence à changer de camp ou à se dédouaner avant l'arrivée des alliés (voir "le dragon" logeant Lisa), d'autres se font passer pour d'anciens prisonniers voire d'anciens juifs. C'est écoeurant et passionnant à la fois. D'ailleurs, heureusement que l'auteur maîtrise l'aspect historique de son roman via des journaux d'époque .... parce que l'enquête en elle-même m'a malheureusement déçue. Une fois le corps du mari découvert, j'ai su de suite comment l'histoire allait se terminer. Pour la révélation finale, nous pouvons donc dire que c'est loupé. Cette déception vient essentiellement de la rythmique de l'intrigue. Richard Oppenheimer se retrouve à mener l'enquête avec l'aide d'amis de Hilde, mais le tout de manière hachée et discontinue puisque l'auteur s'arrête par moment pour dériver sur les aspects historiques du conflit. Ensuite, l'aspect sectaire du roman avec ces hommes adulant Odin est à peine esquissé et peu utilisé au final. La secte apparait à certains moments sans prendre de réelle envergure dans le récit pour se voir détruite de manière brutale vers la fin grâce à Oppenheimer.... Dommage... un peu plus de mystère, de tension auraient été vraiment appréciés. Au final, malgré un second roman moins attractif que le premier, Harald Gilbers maîtrise totalement son sujet et sait comment appâter le lecteur. Une découverte de la Seconde Guerre mondiale au travers d'un point de vue berlinois des plus intéressants et passionnant. On en redemande surtout que le livre s'achève quelques semaines avant la capitulation de l'Allemagne. Vivement le tome 3.
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        • cvd64 Posté le 11 Juin 2017
          Bon polar se situant durant la seconde guerre mondiale, effectivement l'auteur fait concurrence à Philip Kerr mais j'ai aussi lu récemment Satan habite au 21 de jean Pierre de Lucovich et je ne saurais tous les départager
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