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Robert Laffont
EAN : 9782221218181
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 122 x 182 mm

Les Misfits

René MASSON (Traducteur)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 14/06/2018

Années 50, Reno, Nevada, capitale de l’industrie matrimoniale et des machines à sous. Divorcée et désenchantée, Roslyn Taber se lie d’amitié avec un groupe de « désaxés » composé d’un cow-boy vieillissant, d’un mécanicien au coeur brisé et d’un cavalier de rodéo usé par le temps. À travers leur mode...

Années 50, Reno, Nevada, capitale de l’industrie matrimoniale et des machines à sous. Divorcée et désenchantée, Roslyn Taber se lie d’amitié avec un groupe de « désaxés » composé d’un cow-boy vieillissant, d’un mécanicien au coeur brisé et d’un cavalier de rodéo usé par le temps. À travers leur mode de vie, Roslyn éprouve ses premières sensations de liberté, d’euphorie et de passion. Mais lorsque son idéalisme innocent se heurte à une réalité plus brutale, elle doit prendre le risque de perdre ses amis… et le seul véritable amour qu’elle ait connu.
« Ni roman, ni pièce de théâtre, ni découpage cinématographique », comme l’auteur en convient dans sa préface, l’histoire des Misfits a été conçue comme un film. Écrit pour Marilyn Monroe, ce texte dense met en scène des personnages marginaux, aux prises avec leurs rêves, perdus dans la société marchande de l’American way of life. Quand l’Amérique mythique du passé est confrontée à son étouffante modernité…

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EAN : 9782221218181
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 122 x 182 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Perlaa Posté le 8 Février 2021
    Pour apprécier ce texte il faut surmonter deux écueils majeurs. le premier, très attendu, nous ramène sans cesse aux acteurs du film éponyme. Impossible d'avancer sans mettre un visage sur les personnages. le second est plus formel. Ce texte est un roman scénario. J'ai eu l'impression d'avoir activé l'audiodescription, cet accompagnement pour déficients visuels qui décrit inlassablement d'une voix neutre  chaque plan… Il reste peu de place pour l'imagination qui est tout de même l'un des moteurs de l'émotion littéraire. Je pointerais même un troisième écueil, recherché lui-aussi, la confusion entre le personnage de Roslyn et la vraie  Marilyn. On sait qu' Arthur Miller avait écrit le scénario et surtout le personnage pour sa future femme Marilyn. Un séjour à Reno, capitale du divorce, lui avait permis de conclure son divorce avec sa première femme et écrire ce texte en hommage à Marilyn. Cette porosité entre les émotions de l'actrice et celles  du personnage est perturbante. On se demande si ce sont les paroles  réelles de Marilyn ou s'il s'agit d'un texte écrit ad hoc. Il en découle  une confusion, un télescopage entre la réalité et le texte qui procure une sensation de déjà vu voire de malaise...même si, en... Pour apprécier ce texte il faut surmonter deux écueils majeurs. le premier, très attendu, nous ramène sans cesse aux acteurs du film éponyme. Impossible d'avancer sans mettre un visage sur les personnages. le second est plus formel. Ce texte est un roman scénario. J'ai eu l'impression d'avoir activé l'audiodescription, cet accompagnement pour déficients visuels qui décrit inlassablement d'une voix neutre  chaque plan… Il reste peu de place pour l'imagination qui est tout de même l'un des moteurs de l'émotion littéraire. Je pointerais même un troisième écueil, recherché lui-aussi, la confusion entre le personnage de Roslyn et la vraie  Marilyn. On sait qu' Arthur Miller avait écrit le scénario et surtout le personnage pour sa future femme Marilyn. Un séjour à Reno, capitale du divorce, lui avait permis de conclure son divorce avec sa première femme et écrire ce texte en hommage à Marilyn. Cette porosité entre les émotions de l'actrice et celles  du personnage est perturbante. On se demande si ce sont les paroles  réelles de Marilyn ou s'il s'agit d'un texte écrit ad hoc. Il en découle  une confusion, un télescopage entre la réalité et le texte qui procure une sensation de déjà vu voire de malaise...même si, en dehors de cela, retrouver Marilyn et ses comparses au cinéma est toujours un plaisir. Il reste quatre personnages marqués par leur passé, solitaires,  échoués  dans le  désert du Nevada. Chacun voudrait croire à sa rédemption. Ils  sont lancés dans une quête utopique de  liberté. Une  conception à l'opposé pour Roslyn ou le trio masculin. La grande et longue scène finale de la chasse aux mustangs  laisse éclater toute cette complexité.  Âpreté du quotidien, fières conquêtes ou dérisoire des luttes, tout est noyé dans des flots d'alcool. Dans un univers appartenant déjà au  passé, des  cow-boys  en passe de devenir des « employés dans  quelque station-service à astiquer des pare-brise », Dayton, la ville du rodéo, où « on se demande pourquoi diable des humains sont venus s'installer ici », des mustangs en voie de disparition et leur capture à des fins de pâtées pour chiens, les éléments ne sont guère favorables. La fuite des  quatre  héros se  révèle vaine. Il ne leur reste à vivre qu'une éternelle solitude. Un roman très visuel qui parvient toutefois  à  procurer quelques  moments de grâce propres à l'écrit où l'émotion s'installe allant au-delà du simple scénario. 
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  • MadameTapioca Posté le 17 Septembre 2020
    Je suis tombée par hasard sur une belle e#769;dition vintage (1961) des Misfits d’Arthur Miller dans une boite a#768; livres. Sitôt trouvée, sito#770;t lue. Je n’avais qu’un souvenir vague du film, je me demandais si je l’avais vraiment vu en entier mais il aura suffi de quelques pages pour que la pellicule se mette a#768; de#769;filer devant mes yeux. • 1950 – Nevada – Reno, capitale du jeu et du divorce. Roslyn va unir sa solitude de fraiche divorce#769;e a#768; celles d’un cow-boy vieillissant, d’un me#769;cano paume#769; et d’un cavalier de rode#769;o use#769; par le temps. Un quatuor de personnages inadapte#769;s, seuls dans un monde ou#768; ils ne trouvent plus leur place, tel les « misfits » , ces mustangs sauvages que l’on tue dore#769;navant pour en faire de la chair a#768; pa#770;te#769;e pour chiens. C'est la fin d'une e#768;re, celle du mythe du cow-boy libre dans la nature, du grand ouest ame#769;ricain et les ide#769;alistes se heurtent a#768; leur soif d’absolu, ils doivent rentrer dans le rang, accepter de rejoindre la nouvelle socie#769;te#769; qui se dessine. • L’e#769;criture est rapide, au pre#769;sent, entre roman et script, laissant beaucoup de place aux descriptions. La pre#769;face pre#769;vient le lecteur. Ce proce#769;de#769; est insolite mais le roman e#769;tait... Je suis tombée par hasard sur une belle e#769;dition vintage (1961) des Misfits d’Arthur Miller dans une boite a#768; livres. Sitôt trouvée, sito#770;t lue. Je n’avais qu’un souvenir vague du film, je me demandais si je l’avais vraiment vu en entier mais il aura suffi de quelques pages pour que la pellicule se mette a#768; de#769;filer devant mes yeux. • 1950 – Nevada – Reno, capitale du jeu et du divorce. Roslyn va unir sa solitude de fraiche divorce#769;e a#768; celles d’un cow-boy vieillissant, d’un me#769;cano paume#769; et d’un cavalier de rode#769;o use#769; par le temps. Un quatuor de personnages inadapte#769;s, seuls dans un monde ou#768; ils ne trouvent plus leur place, tel les « misfits » , ces mustangs sauvages que l’on tue dore#769;navant pour en faire de la chair a#768; pa#770;te#769;e pour chiens. C'est la fin d'une e#768;re, celle du mythe du cow-boy libre dans la nature, du grand ouest ame#769;ricain et les ide#769;alistes se heurtent a#768; leur soif d’absolu, ils doivent rentrer dans le rang, accepter de rejoindre la nouvelle socie#769;te#769; qui se dessine. • L’e#769;criture est rapide, au pre#769;sent, entre roman et script, laissant beaucoup de place aux descriptions. La pre#769;face pre#769;vient le lecteur. Ce proce#769;de#769; est insolite mais le roman e#769;tait de#768;s le de#769;part destine#769; a#768; devenir un film. Le ro#770;le de Roslyn a e#769;te#769; e#769;crit spe#769;cialement pour Marylin, dans ce qui sera son dernier film acheve#769;. Ce sera e#769;galement le dernier film de Clark Gable qui mourra quelques jours apre#768;s la fin du tournage. • J’ai e#769;te#769; frappe#769;e par la densite#769; de ce roman malgre#769; cette e#769;criture si peu litte#769;raire. Sans en avoir l’air, c#807;a de#769;gouline de de#769;sespoir. C’est d’une force que je ne soupc#807;onnais absolument pas et dont je n’avais pas souvenir. Miller a#768; inventer des personnages sublimes. Ils portent en eux-me#770;mes des contradictions qui sont symboliquement celles de la socie#769;te#769; ame#769;ricaine de l’e#769;poque. Ces 4 solitudes qui s’additionnent de#769;couvrent que la liberte#769; a un prix, que le cœur a ses re#768;gles… et moi ils m’ont chamboule#769;e. • Traduit par Rene#769; Masson
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  • Felina Posté le 10 Septembre 2018
    J'ai failli découvrir la plume d'Arthur Miller il y a quelques années lorsqu'une amie enthousiaste m'a offert "Death of a Salesman". Sur le moment j'étais très enthousiaste, puis j'ai craqué. Je ne lis absolument pas couramment l'anglais, alors associé à la plume de ce grand nom américain. J'ai été vaincue. Grâce aux Éditions Robert Laffont, j'ai pu retenté ma chance avec "Les misfits". Et maintenant Arthur et moi, ça roule. ^^ Fraîchement divorcée, Roslyn devient amie avec Guido, l'homme qui la conduite au tribunal, et Gay Layland. Sur la route qui les mène vers un havre de paix selon la notion masculine, c'est-à-dire au milieu de nulle part, dans la nature sauvage; ils rencontrent un cavalier de rodéo usé par les chutes, malgré son jeune âge. Ensemble, ils vont vivre la fin d'une époque, celle des cow-boys du grand ouest sauvage. Comme le lecteur s'en rend compte assez rapidement en voyant la couverture, "Les misfits" a été écrit pour Marilyn Monroe. Le roman, presque une nouvelle, fut écrit comme un scénario de film "Les désaxés", dans lequel la star tient l'affiche avec Clark Gable et Montgomery Cliff, en 1961. La version a d'ailleur été remasterisée en 2017. Petit détail biographique, ce... J'ai failli découvrir la plume d'Arthur Miller il y a quelques années lorsqu'une amie enthousiaste m'a offert "Death of a Salesman". Sur le moment j'étais très enthousiaste, puis j'ai craqué. Je ne lis absolument pas couramment l'anglais, alors associé à la plume de ce grand nom américain. J'ai été vaincue. Grâce aux Éditions Robert Laffont, j'ai pu retenté ma chance avec "Les misfits". Et maintenant Arthur et moi, ça roule. ^^ Fraîchement divorcée, Roslyn devient amie avec Guido, l'homme qui la conduite au tribunal, et Gay Layland. Sur la route qui les mène vers un havre de paix selon la notion masculine, c'est-à-dire au milieu de nulle part, dans la nature sauvage; ils rencontrent un cavalier de rodéo usé par les chutes, malgré son jeune âge. Ensemble, ils vont vivre la fin d'une époque, celle des cow-boys du grand ouest sauvage. Comme le lecteur s'en rend compte assez rapidement en voyant la couverture, "Les misfits" a été écrit pour Marilyn Monroe. Le roman, presque une nouvelle, fut écrit comme un scénario de film "Les désaxés", dans lequel la star tient l'affiche avec Clark Gable et Montgomery Cliff, en 1961. La version a d'ailleur été remasterisée en 2017. Petit détail biographique, ce film sera le dernier dans lequel apparaîtra Clark Gable. Ce sera également le cas pour Marylin Monroe, qui "se suicidera" lors du tournage "Des derniers jours" qui restera l'un des films inachevés les plus célèbres du cinéma. Ces inadaptés sociaux vont s'unir, le temps de quelques jours, et le lecteur ne peut s'empêcher de plonger dans cette légende du grand ouest, les chevaux, les cow boys, les western, la nature rude et désertique. Cette bande de loosers reflète parfaitement la fin d'une époque, sans pour autant laisser entre voir au lecteur le début d'une nouvelle ère. La plume d'Arthur Miller retranscrit parfaitement cet état d'esprit, jusque dans le registre langagier des personnages, si caractéristique. Une certaine nostalgie imprègne toute l'histoire. Tous les personnages sont atypiques et représentatif d'un état d'esprit particulier. Toutes ces individualités composent ce que représente le grand ouest. Seul Gay Layland laisse le lecteur dubitatif, car trop mystérieux. Un autre aspect, plus qu'intéressant, est qu'il l'a pensé comme un film. A la lecture de ce roman - qualifié par certains de nouvelle, mais comme il fait plus de 200 pages, je continue à le classer dans la catégorie roman - le lecteur imagine parfaitement les acteurs dans leur rôle, les plongés de la caméra, les travelling, les effets de lumière, le coucher du soleil sur la nature sauvage... (...)
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  • le_Bison Posté le 12 Mai 2017
    Alors que je gare mon pick-up devant le saloon, le soleil se lève – ou se couche, je perds la notion de l'heure, du temps, du pas de danse entre le soleil et la lune, des bruits de machines à sous sonnent, des néons illuminent le désert du Nevada, Reno capitale du jeu et du divorce, je m'apprête donc à descendre de caisse quand je vois cette nana ! Putain, quelle nana. Une nana qui a du chien. Quel cul, j'ai envie de dire. Éblouissante en plus avec son sourire. Elle sort d'une relation douloureuse avec son ex. Un divorce, normal pour la ville de Reno. Alors je la regarde descendre les marches du palais de justice. Quel chien, elle a, j'me répète. Dans son postérieur, dans son allure. Un coup d'oeil et j'en tombe amoureux à faire frémir ma moustache à la Clarke Gable. Hey poupée, tu montes ? une bière entre quatre yeux, ça te tente. Et après j'te montre ma selle, y'a de quoi se prendre pour un cow-boy. Dans un roman comme ça, à la frontière du far-west, je me prends pour un cow-boy. Un cow-boy à la noix, certes, mais cow-boy un jour, cow-boy toujours. J'ai... Alors que je gare mon pick-up devant le saloon, le soleil se lève – ou se couche, je perds la notion de l'heure, du temps, du pas de danse entre le soleil et la lune, des bruits de machines à sous sonnent, des néons illuminent le désert du Nevada, Reno capitale du jeu et du divorce, je m'apprête donc à descendre de caisse quand je vois cette nana ! Putain, quelle nana. Une nana qui a du chien. Quel cul, j'ai envie de dire. Éblouissante en plus avec son sourire. Elle sort d'une relation douloureuse avec son ex. Un divorce, normal pour la ville de Reno. Alors je la regarde descendre les marches du palais de justice. Quel chien, elle a, j'me répète. Dans son postérieur, dans son allure. Un coup d'oeil et j'en tombe amoureux à faire frémir ma moustache à la Clarke Gable. Hey poupée, tu montes ? une bière entre quatre yeux, ça te tente. Et après j'te montre ma selle, y'a de quoi se prendre pour un cow-boy. Dans un roman comme ça, à la frontière du far-west, je me prends pour un cow-boy. Un cow-boy à la noix, certes, mais cow-boy un jour, cow-boy toujours. J'ai l'âme du cow-boy dans mon âme. Alors, tu peux me brancher rodéo, je fonce de suite. Chevaucher une pouliche surexcitée ou un taureau en mal d'amour, ça me fait pas peur. Je bande les bras, tire sur la corde, et joue le fier sur ma monture. Surtout garder le sourire, pour emballer les nanas qui ont du chien et qui aiment les cow-boys. Dormir à la belle étoile, hurler comme un coyote ses peines de coeur, boire, boire, et boire encore pour oublier la fin d'une époque, celle du cow-boy chevauchant les grands espaces au milieu des bisons ou de mustangs sauvages par milliers. Alors que maintenant, ils n'ont plus de ranch, il n'y a plus de mustangs, et les rodéos ne sont que folklore pour appâter la galerie marchande des trottoirs illuminés du Nevada. Tout juste bons à rien, limite asociaux, des misfits comme ces mustangs sauvages que l'on ne trouve plus guère dans le désert à la sortie de Reno. « Rien que des misfits, ces chevaux… Des tocards, chérie. » Le film, « Les Désaxés » pour le titre en VF, je n'ai pas dû le voir… J'ai envie maintenant. Même si je sais que le roman est très fidèle au film, scénario d'Arthur Miller himself. Ne serait-ce que pour voir la nana qui a du chien. Je ne voyais que Marylin dans les pages, son sourire, son sex-appeal, son « chien ». Je me prenais pour Clarke Gable – tu aimes ma moustache ? – mais surtout j'étais immergé dans le soleil de cette nature. le désert, les chevaux sauvages, des morceaux de jazz qui sifflotent dans l'autoradio, je suis dans mon élément, l'ouest, les grands espaces. Ce livre, ce film, marque la fin d'une époque. Triste à voir la fin de l'ère des cow-boys. Les cow-boys, dans mon imaginaire, c'est l'Amérique. Mais l'Amérique a viré de bord, les cow-boys se retrouvent sur le bord de la route, écarté de la vie, écarté de la société, des misfits… Mais même comme ça, je les aime quand même ces cow-boys, inadaptés sociaux, parce que je suis aussi un tocard, poupée. C'est ça mon âme. L'âme du tocard, poupée.
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  • einoha Posté le 19 Novembre 2014
    Au début, je reconnais de pas avoir su si j'avais aimé ou non ce roman, puis la révélation est arrivée : je l'ai beaucoup appréciée, proche du coup de cœur. Le personnage de Roslyn (Marilyn Monroe à l'écran dans le film éponyme, que je n'ai pas vu, mais que j'ai ajouté aussi sec à ma "Must See List") est celle que j'ai trouvé la plus touchante dans sa candeur et sa naïveté. Elle aimerait aimer le monde avec tout son cœur, mais n'ose plus lui faire confiance. L'écriture de Miller est assez déroutante de prime abord également, mais on s'y habitue et on arrive à s'imprégner de cet univers de cow-boys désargentés qui n'a rien à voir avec celui, rutilant, des films du genre.
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