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            Les vies de papier

            10/18
            EAN : 9782264069962
            Code sériel : 5269
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 360
            Format : 108 x 177 mm
            Les vies de papier

            Nicolas RICHARD (Traducteur)
            Date de parution : 17/08/2017
            Dans un Beyrouth agité par les conflits, Aaliya, 72 ans, trouve dans la littérature un accomplissement à sa vie solitaire. Un superbe portrait de femme, récompensé par le prix Femina étranger.
            Aaliya Saleh, 72 ans, les cheveux bleus, a toujours refusé les carcans imposés par la société libanaise. Cette femme irrévérencieuse et un brin obsessionnelle traduit en arabe les œuvres de ses romanciers préférés : Kafka, Pessoa ou Nabokov. À la fois refuge et « plaisir aveugle », la littérature est... Aaliya Saleh, 72 ans, les cheveux bleus, a toujours refusé les carcans imposés par la société libanaise. Cette femme irrévérencieuse et un brin obsessionnelle traduit en arabe les œuvres de ses romanciers préférés : Kafka, Pessoa ou Nabokov. À la fois refuge et « plaisir aveugle », la littérature est l'air qu'elle respire. Cheminant dans les rues, Aaliya se souvient ; de l'odeur de sa librairie, des conversations avec son amie Hannah, de ses lectures à la lueur de la bougie tandis que la guerre faisait rage, de la ville en feu, de l'imprévisibilité de Beyrouth.

            Lauréat du Prix Femina étranger 2016, Rabih Alameddine signe un roman éblouissant et une véritable déclaration d'amour à la littérature.

            Traduit de l'anglais (États-Unis) par Nicolas Richard
             
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            EAN : 9782264069962
            Code sériel : 5269
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 360
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            8.10 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • ceciloule Posté le 8 Février 2019
              Un très beau livre sur Beyrouth, sur ces femmes qui existent en s'affirmant, en s'instruisant et en se perdant dans leurs livres. La famille, les traditions, la différence, voilà les thèmes abordés ici dans un roman (vraiment ?) dense et touffu, jalonné de références littéraires, de réflexions pleines d'esprit. Je le placerais davantage sous le nom générique de "chronique" ou "récit" malgré tout (pour en savoir plus : https://pamolico.wordpress.com/2019/02/08/beyrouth-et-la-vieille-dame-les-vies-de-papier-rabih-alameddine/)
            • mybooksntea Posté le 7 Février 2019
              Les Vies de Papier est un roman atypique. Pas de découpage en chapitres ici, c’est un long monologue du personnage principal. Si cela peut paraître déroutant pour celles et ceux qui ont l’habitude de lire chapitre par chapitre, je n’ai pas du tout ressenti de gêne. Au contraire, j’ai trouvé la construction très fluide. Aaliya est une femme aussi atypique que l’organisation du roman. La quantité astronomique de livres qu’elle a lu lui permet d’avoir une grande culture littéraire. Elle fait donc beaucoup de références à des écrivains et écrivaines, cite certains ou certaines. Cela donne une grande richesse au texte. Même si je ne connaissais pas une partie des auteurs et autrices cité.e.s, j’ai tout de même apprécié les découvrir. Au delà du fait qu’Aaliya a les cheveux bleus, elle est aussi une sexagénaire. Ce n’est pas courant de lire un livre dont le personnage principal est une vieille femme. Souvent, elles sont invisibilisées (cf l’article Vieilles, et alors ? Ce que l’âge fait aux femmes) C’est un personnage haut en couleurs. Son ton est à la fois optimiste, joyeux et mélancolique. Elle bascule entre passé et présent de manière fluide. Mais surtout, j’ai adoré le fait qu’elle n’a pas sa langue dans... Les Vies de Papier est un roman atypique. Pas de découpage en chapitres ici, c’est un long monologue du personnage principal. Si cela peut paraître déroutant pour celles et ceux qui ont l’habitude de lire chapitre par chapitre, je n’ai pas du tout ressenti de gêne. Au contraire, j’ai trouvé la construction très fluide. Aaliya est une femme aussi atypique que l’organisation du roman. La quantité astronomique de livres qu’elle a lu lui permet d’avoir une grande culture littéraire. Elle fait donc beaucoup de références à des écrivains et écrivaines, cite certains ou certaines. Cela donne une grande richesse au texte. Même si je ne connaissais pas une partie des auteurs et autrices cité.e.s, j’ai tout de même apprécié les découvrir. Au delà du fait qu’Aaliya a les cheveux bleus, elle est aussi une sexagénaire. Ce n’est pas courant de lire un livre dont le personnage principal est une vieille femme. Souvent, elles sont invisibilisées (cf l’article Vieilles, et alors ? Ce que l’âge fait aux femmes) C’est un personnage haut en couleurs. Son ton est à la fois optimiste, joyeux et mélancolique. Elle bascule entre passé et présent de manière fluide. Mais surtout, j’ai adoré le fait qu’elle n’a pas sa langue dans sa poche. Ses réflexions sur la vie beyrouthienne sont piquantes et drôles. J’ai d’ailleurs aimé découvrir le contexte politique et social de Beyrouth du point de vue d’Aaliya. C’est un pan de l’histoire que je connais très peu. J’ai pu l’approcher rapidement grâce au roman graphique de Marjane Satrapi, Persepolis, mais Les Vies de Papier m’en donnent un autre aperçu. En bref, j’ai passé un très bon moment avec cette lecture. J’aurais bien aimé passer encore un peu de temps avec Aaliya !
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            • Lect71 Posté le 10 Janvier 2019
              Une version papier qui m'est offerte. Je ne connais pas l'auteur, ni le roman. Un bandeau entourant l'ouvrage m'indique PRIX FEMINA ETRANGER 2016. Et alors ? Je ne me réfère pas à de tels critères de choix ou d'avis pour sélectionner une lecture. Donc c'est en toute incertitude que je commence ma découverte. En fait c'est une succession de moments particuliers de la vie d'une femme qui s'enferme dans son monde tout en essayant de se couper de celui qui l'entoure. Critique acerbe de la société et de ses obligations. Des cartons de livres, des traductions aléatoires suivant ses envies, un voisinage envahissant, une famille disparate disparaissant dans le quotidien, des aléas liés au conflit guerrier du pays, voici vaguement le décor. Un peu d'humour, des situations cocasses et de longues explications sur tout et rien. Lorsque je dis « sur rien » c'est pour aborder le côté usant, répétitif et rasant de sa vie qu'elle fuit. Toute son attention sur les livres, rien de positif sur les autres. Des feuilles de papier qui racontent les brûlures du passé ou celles du présent. Un roman, un peu long, qui reste pour moi le miroir de tant d'existences similaires. Le prix décerné pour ce roman est-il un gage de bonne... Une version papier qui m'est offerte. Je ne connais pas l'auteur, ni le roman. Un bandeau entourant l'ouvrage m'indique PRIX FEMINA ETRANGER 2016. Et alors ? Je ne me réfère pas à de tels critères de choix ou d'avis pour sélectionner une lecture. Donc c'est en toute incertitude que je commence ma découverte. En fait c'est une succession de moments particuliers de la vie d'une femme qui s'enferme dans son monde tout en essayant de se couper de celui qui l'entoure. Critique acerbe de la société et de ses obligations. Des cartons de livres, des traductions aléatoires suivant ses envies, un voisinage envahissant, une famille disparate disparaissant dans le quotidien, des aléas liés au conflit guerrier du pays, voici vaguement le décor. Un peu d'humour, des situations cocasses et de longues explications sur tout et rien. Lorsque je dis « sur rien » c'est pour aborder le côté usant, répétitif et rasant de sa vie qu'elle fuit. Toute son attention sur les livres, rien de positif sur les autres. Des feuilles de papier qui racontent les brûlures du passé ou celles du présent. Un roman, un peu long, qui reste pour moi le miroir de tant d'existences similaires. Le prix décerné pour ce roman est-il un gage de bonne écriture ? Oui par le style et la facilité de narration. Je suis moins enthousiaste pour l'intérêt du sujet et les efforts nécessaires afin de rester assidu. Mon impression en fin de lecture : un récit qui évolue dans le cloisonnement d'un lectorat spécifique. C'est ouvert au grand public pour la forme mais intimiste dans le fond.
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            • AHala Posté le 28 Décembre 2018
              Un beau roman hommage à la littérature et à Beyrouth que j’ai dévoré avec un grand plaisir. Rabih Alameddine se met ici dans la peau d'une vielle femme passionnée de littérature qui revient sur sa vie solitaire et brisée, elle se raconte par petits bouts en flash-back. C'est grâce à la littérature qu'elle a pu survire, se libérer et trouver un sens à sa vie. A travers son récit on découvre aussi l'histoire de sa ville Beyrouth avec ses guerres, ses meurtrissures mais aussi sa beauté. Ce que j'ai aimé dans ce roman c'est le personnage d'Aaliya qui m'a beaucoup touché et je suis particulièrement sensible par mon histoire personnelle à cette partie du monde. Je préfère le titre original en anglais An Unnecessary Woman moins poétique mais qui sonne plus juste. Ce qui m'a moins plu c'est l'excès de références littéraires pas toujours très pertinentes. J'avoue que par moment j'étais agacée voir noyée devant toutes ces éruditions et cet étalage culturel. D'autre part je suis déçue par la fin que je trouve incompatible avec le personnage. Je n'ai probablement pas compris le message donné par l'auteur.
            • sabine59 Posté le 20 Octobre 2018
              Aaliya, j'ai beaucoup aimé vous rencontrer, accompagner vos souvenirs, morcelés et désordonnés, mais si intéressants, émouvants. Beyrouth, votre ville tant aimée, tant abîmée par la guerre... Et vous vous cachez dans votre abri de livres, admiratrice des grands écrivains du monde entier, et surtout de Pessoa. Vous avez fait vôtre cette citation de lui:" Ah, c'est la nostalgie de cet autre que j'aurais pu être qui me désagrège et qui m'angoisse"...Vous avez une immense culture, vous traduisez chaque année un auteur différent, pour votre propre plaisir. Aaliya, quelle belle personne vous êtes, au-delà de l'auto-dérision qui vous sert de bouclier face aux chagrins, à la solitude! L'humour caustique , je sais bien qu'il vous aide à supporter le quotidien angoissant, le peu d'amour d'une mère, l'isolement . Et à l'automne de votre existence, les livres continuent à vous bercer, ils vous enrichissent, vous séparent du monde aussi. Ils sont votre vie, votre raison de vivre, de supporter l'extérieur menaçant. Gardez vos cheveux bleus, votre regard aiguisé, votre enthousiasme de traductrice, votre amour de la littérature, c'est ainsi que nous vous aimons...
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