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10/18
EAN : 9782264062017
Code sériel : 4741
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm

L'insoutenable légèreté des scones

Nadège de PEGANOW (Traducteur)
Date de parution : 20/03/2014
Pour un simple observateur, l‘admirable ville d’Édimbourg - lieu d’élection des philosophes éclairés où l’on déguste de savoureuses pâtisseries avec le thé - peut sembler préservée des émotions fortes. Pourtant, au 44 Scotland Street, quand Matthew et Elspeth s’engagent dans l’aventure risquée du mariage, l’extravagant peintre Angus Lordie a le... Pour un simple observateur, l‘admirable ville d’Édimbourg - lieu d’élection des philosophes éclairés où l’on déguste de savoureuses pâtisseries avec le thé - peut sembler préservée des émotions fortes. Pourtant, au 44 Scotland Street, quand Matthew et Elspeth s’engagent dans l’aventure risquée du mariage, l’extravagant peintre Angus Lordie a le pressentiment d’un désastre. Irène quant à elle est sidérée d’apprendre que son fils Bertie nourrit un projet inacceptable tandis que le superficiel Bruce subit le premier refus de sa vie. Sans parler d’un énorme gangster qui arrive de Glasgow avec des cadeaux…

Toujours aussi fantaisiste, sensible et ironique, voici de retour la joyeuse bande écossaise. Un cinquième  rendez-vous à ne pas manquer au 44 Scotland Street !
 
Traduit de l’anglais par Nadège de Peganow
 
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EAN : 9782264062017
Code sériel : 4741
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • nanoucz Posté le 11 Juillet 2017
    Ce cinquième tome des chroniques d’Édimbourg commence par un évènement heureux, le mariage de Matthew et d’Elspeth, auquel le marié lui-même a du mal à croire, tant il était persuadé de ne jamais réussir à rencontrer l’âme sœur. Ce qu’il n’aurait jamais imaginé non plus, ce sont les péripéties qui manquent de transformer leur lune de miel en Australie en un véritable drame. Et puis, sur le chemin du retour, une escale à Singapour et une visite à son oncle vont mettre Matthew face à la révélation d’un secret de famille. À Édimbourg, pour ceux qui sont restés, les rebondissements ne manquent pas non plus. Domenica a enfin l’occasion, grâce à l’aide d’Angus, de récupérer la tasse de porcelaine que lui avait subtilisée sa voisine Antonia. Angus, quant à lui, se retrouve bien embêté le jour où il trouve au pied de son escalier six chiots, résultats d’une rencontre rapide mais fructueuse entre son chien Cyril et une chienne du quartier. Domenica et lui sont également stupéfaits lorsqu’ils découvrent incidemment qu’Antonia se livre à un trafic répréhensible. Pour Bertie, guère de changement ! Il espérait que le départ du Dr Fairbairn pour Aberdeen le libérerait des séances de psychothérapie... Ce cinquième tome des chroniques d’Édimbourg commence par un évènement heureux, le mariage de Matthew et d’Elspeth, auquel le marié lui-même a du mal à croire, tant il était persuadé de ne jamais réussir à rencontrer l’âme sœur. Ce qu’il n’aurait jamais imaginé non plus, ce sont les péripéties qui manquent de transformer leur lune de miel en Australie en un véritable drame. Et puis, sur le chemin du retour, une escale à Singapour et une visite à son oncle vont mettre Matthew face à la révélation d’un secret de famille. À Édimbourg, pour ceux qui sont restés, les rebondissements ne manquent pas non plus. Domenica a enfin l’occasion, grâce à l’aide d’Angus, de récupérer la tasse de porcelaine que lui avait subtilisée sa voisine Antonia. Angus, quant à lui, se retrouve bien embêté le jour où il trouve au pied de son escalier six chiots, résultats d’une rencontre rapide mais fructueuse entre son chien Cyril et une chienne du quartier. Domenica et lui sont également stupéfaits lorsqu’ils découvrent incidemment qu’Antonia se livre à un trafic répréhensible. Pour Bertie, guère de changement ! Il espérait que le départ du Dr Fairbairn pour Aberdeen le libérerait des séances de psychothérapie mais c’était sans compter sans l’entêtement d’Irène qui tient à ce qu’il poursuive les séances avec le remplaçant de Fairbairn. Une lueur d’espoir, tout de même, car Bertie s’est mis en tête de devenir scout et d’intégrer les louveteaux et il va trouver un soutien inattendu auprès de son père face au refus d’Irène. Malheureusement pour lui, sa joie va être en partie gâchée par la présence d’Olive qui a réussi, elle aussi, à se faire accepter dans le mouvement. Bruce subit aussi quelques contretemps dans sa vie personnelle. Alors qu’il se voyait déjà casé sentimentalement avec Julia et professionnellement auprès du père de celle-ci, une dispute avec la jeune fille remet tout en question. Revoilà Bruce à la rue, bien heureux de retrouver un ancien camarade de lycée, devenu photographe, qui lui propose de l’héberger et de faire de lui le nouveau visage de l’Écosse ! Big Lou est toujours contrariée par la présence chez elle du fameux prétendant au trône des Stuart mais heureusement, les frasques de celui-ci vont le contraindre à fuir vers les Highlands en compagnie de Robbie. À son retour à Édimbourg, Matthew est attendu impatiemment par Angus car en son absence, Lard O’Connor lui a laissé en dépôt un tableau mystérieux. Angus a cru reconnaitre dans la peinture l’art de Sir Henry Raeburn et dans la figure du portrait la personne de Robert Burns, le grand poète écossais. Comment ce tableau est-il arrivé dans les mains de Lard ? Que faut-il en faire ? Ah, il s’en passe des choses dans cet épisode ! Du drame, du burlesque, des situations exceptionnelles ou banales, il y en a pour tous les goûts. Comme toujours, à chaque fois, c’est l’occasion de s’interroger sur des questions essentielles, sur l’éthique, sur l’honnêteté, sur l’authenticité, mais également sur des petites choses sans importance, comme le bien-fondé de l’usage de la crème hydratante pour les hommes ! Toujours grâce à Bernie, le lecteur a l’occasion de replonger en enfance et d’observer avec un regard candide les faits et gestes des adultes, souvent bien déroutants ! Quelle série rafraîchissante !
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  • Isambour Posté le 23 Juillet 2014
    J'avoue, j'adore cette série : les personnages, le côté très british, ces petits riens qui font tout et qui sont la vie, l'humour tout en légèreté et en subtilité. Mais une chose me dérange, que j'ai retrouvée dans chacun des tomes : ce côté "avant, c'était mieux". Et même en cherchant, je n'arrive pas à le ressentir comme du second degré. Et Pat m'a manquée, je l'aimais bien. Enfin, Bertie est là, c'est l'essentiel !!!
  • 7878751021 Posté le 1 Juin 2014
    série "les Chroniques d'Edimbourg" - tome 5 nouvelle tranche de vie des personnages, toujours à Edimbourg. Bruce est revenu mais Pat n'apparaît plus, et l'auteur continue de nous narrer les (plus ou moins) petits riens de la vie des uns et des autres, avec humour et excentricité ! Des questions et étonnements de l'enfance (Bertie et cie) à celles des adultes (jeunes et plus âgés), des décisions à prendre aux circonstances à assumer, Alexander McCall Smith dépeint ses personnages (pas des héros ni des stars mais des gens simples) face aux événements de la vie, dans leurs certitudes, leurs doutes, leurs faiblesses et leur courage, avec une tendresse indulgente mais sans pour autant les épargner. Certaines situations sont burlesques (l'entrainement des archers .... et l'apparition de Ian Rankin, auteur de polars écossais, par exemple) .... mais qui n'a pas vécu, au moins une fois, un événement un peu bizarre dans sa vie ? le rythme est assuré par la structure du livre : comme dans les tomes précédents, tout au long du livre, on passe de l'un des personnages à la suite de ce qu' un autre est en train de vivre puis on revient au premier. Ces flashes soulignent la simultanéité de... série "les Chroniques d'Edimbourg" - tome 5 nouvelle tranche de vie des personnages, toujours à Edimbourg. Bruce est revenu mais Pat n'apparaît plus, et l'auteur continue de nous narrer les (plus ou moins) petits riens de la vie des uns et des autres, avec humour et excentricité ! Des questions et étonnements de l'enfance (Bertie et cie) à celles des adultes (jeunes et plus âgés), des décisions à prendre aux circonstances à assumer, Alexander McCall Smith dépeint ses personnages (pas des héros ni des stars mais des gens simples) face aux événements de la vie, dans leurs certitudes, leurs doutes, leurs faiblesses et leur courage, avec une tendresse indulgente mais sans pour autant les épargner. Certaines situations sont burlesques (l'entrainement des archers .... et l'apparition de Ian Rankin, auteur de polars écossais, par exemple) .... mais qui n'a pas vécu, au moins une fois, un événement un peu bizarre dans sa vie ? le rythme est assuré par la structure du livre : comme dans les tomes précédents, tout au long du livre, on passe de l'un des personnages à la suite de ce qu' un autre est en train de vivre puis on revient au premier. Ces flashes soulignent la simultanéité de ces vies même si les personnages ne se croisent pas forcément!
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  • Northanger Posté le 24 Mai 2014
    Attention, spoilers pour ceux qui n’ont pas lu les tomes précédents ! [Le lecteur assiste d’abord au mariage de Matthew, propriétaire d’une galerie d’art, avec Elspeth, institutrice, sous le regard attentif d’Angus, peintre inséparable de son chien Cyril. L’anthropologue Domenica se laisse peu à peu envahir par l’ennui tandis que se noue une sourde rivalité teintée de savoir-vivre avec son ancienne amie et désormais voisine Antonia. Bertie, le petit surdoué âgé de six ans, souffre toujours sous le joug de sa mère Irène qui lui impose cours de yoga, d’italien et séances de psychothérapie, entre autres. Quant à Bruce le narcissique – mon personnage préféré -, tout semble aller pour le mieux : futur papa, il dirige enfin un bar à vin et roule en Porsche grâce aux largesses de son beau-père… Mais l’avenir lui réserve quelques surprises…] Il faut toujours un petit temps d’adaptation avant de se glisser à nouveau dans la peau des personnages : il s’instaure forcément une petite distance d’un tome à l’autre. Il me semble moins facile de m’immerger dans l’univers du feuilleton que dans celui du roman, parce qu’il nous cueille et nous dépose in medias res, sans préambule. Ceci dit, une fois la... Attention, spoilers pour ceux qui n’ont pas lu les tomes précédents ! [Le lecteur assiste d’abord au mariage de Matthew, propriétaire d’une galerie d’art, avec Elspeth, institutrice, sous le regard attentif d’Angus, peintre inséparable de son chien Cyril. L’anthropologue Domenica se laisse peu à peu envahir par l’ennui tandis que se noue une sourde rivalité teintée de savoir-vivre avec son ancienne amie et désormais voisine Antonia. Bertie, le petit surdoué âgé de six ans, souffre toujours sous le joug de sa mère Irène qui lui impose cours de yoga, d’italien et séances de psychothérapie, entre autres. Quant à Bruce le narcissique – mon personnage préféré -, tout semble aller pour le mieux : futur papa, il dirige enfin un bar à vin et roule en Porsche grâce aux largesses de son beau-père… Mais l’avenir lui réserve quelques surprises…] Il faut toujours un petit temps d’adaptation avant de se glisser à nouveau dans la peau des personnages : il s’instaure forcément une petite distance d’un tome à l’autre. Il me semble moins facile de m’immerger dans l’univers du feuilleton que dans celui du roman, parce qu’il nous cueille et nous dépose in medias res, sans préambule. Ceci dit, une fois la vitesse de croisière atteinte, j’ai pris plaisir à côtoyer à nouveau ces personnages qui m’ont déjà charmée dans les quatre volumes précédents. Si l’heure des changements sonne pour certains, d’autres restent invariablement stupides – je pense à Irène par exemple qui est un monolithe d’égoïsme et de clichés. Cependant, il faut bien reconnaître qu’elle constitue avec Bruce l’un de ces personnages délicieusement détestables… Au contraire, Matthew franchit un cap tandis que Domenica s’interroge sur la nature de ses sentiments pour Angus et que Bruce se remet sérieusement en question… Ce que j’aime particulièrement dans l’univers de McCall Smith, dans ces chroniques comme dans la série Isabel Dalhousie, c’est cette profusion de petits riens qui font tout le sel ou au contraire, toute l’amertume, du quotidien, autant d’échos du vécu de chacun. Toutes ces petites frustrations qui doivent être contenues, ces malentendus difficiles à dissiper, ces rancœurs à maîtriser au nom de la bienséance. Peut-on récupérer en catimini une tasse volée par la voisine ? Un homme peut-il se mettre de la crème hydratante ? Les scones sont-ils meilleurs quand ils sont consistants ou plus légers ? C’est un plaisir également de retrouver des références – a priori – chères à l’auteur : la poésie de Robert Burns ainsi que de W. H. Auden, la peinture, références qui créent une connivence avec le lecteur puisqu'on les retrouve d’un tome à l’autre et même d’une saga à l’autre !
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  • letitbe Posté le 6 Avril 2014
    Il a fallu quatre années de patience au lecteur français pour découvrir le 5ème tome en version française des chroniques d'Edimbourg. Quel plaisir de retrouver Bertie qui a du mal en découdre avec sa terrible génitrice et sa condisciple Olive. Quelle joie de savoir Matthew et Elspeth mariés. N'oublions pas la sympathique Big Lou, l'excentrique Angus Lordie et son chien Cyril, Domenica et tous les protagonistes de cette sympathique série. Cet épisode aura son lot d'événements bien sûr et les fans découvriront quelques considérations très personnelles de l'auteur. Bref, tout ce que j'espère c'est que la traduction française du 6ème volume ne mettra pas autant de temps à paraître. Nos amis anglais en sont au 8ème ou 9ème opus. Une histoire à déguster comme un bon scone avec de la confiture.
Lisez inspiré avec 10/18 !
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