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EAN : 9782264073990
Code sériel : 5477
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm

Little Rock, 1957 : l'histoire des neuf lycéens noirs qui ont bouleversé l'Amérique

Collection : Domaine Français
Date de parution : 05/09/2019
4 septembre 1957, Little Rock, Arkansas, rentrée des classes sous le signe de la fin de la ségrégation scolaire. Les neuf enfants noirs inscrits au lycée jusque-là réservé aux seuls blancs sont encerclés par une foule hystérique.
La photographie de l'une des Neuf, Elizabeth Eckford, 15 ans, huée et insultée, fait la une des journaux le lendemain. L'Amérique est bouleversée. Commence alors un bras de fer qui oppose le gouverneur de l'Arkansas Orval Faubus au président des États-Unis Dwight Eisenhower. Thomas Snégaroff, spécialiste des États-Unis, est allé... La photographie de l'une des Neuf, Elizabeth Eckford, 15 ans, huée et insultée, fait la une des journaux le lendemain. L'Amérique est bouleversée. Commence alors un bras de fer qui oppose le gouverneur de l'Arkansas Orval Faubus au président des États-Unis Dwight Eisenhower. Thomas Snégaroff, spécialiste des États-Unis, est allé sur place pour enquêter sur cet épisode majeur de l'histoire de la lutte pour l'égalité des droits. Grâce à des témoignages inédits et des archives publiques exploitées pour la première fois, il nous livre un récit captivant et émouvant qui brosse un portrait de l'Amérique d'hier et d'aujourd'hui.
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EAN : 9782264073990
Code sériel : 5477
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mathildecotton38 Posté le 29 Mai 2020
    Essai bouleversant sur la déségrégation scolaire dans le sud des États-Unis et plus particulièrement à Little Rock, Arkansas, en 1957. Les Africains-Américains n'avaient pas le droit de fréquenter les mêmes écoles que les blancs: ils devaient souvent faire des distances énormes pour avoir accès à des établissements bien moins équipés qui leur étaient réservés. En 1957, neuf adolescents obtiennent le droit de s'inscrire dans l'école publique de Little Rock, comme le montre la photo historique de la couverture, on comprend que l'obtention de ce droit est loin de signifier la fin de la ségrégation. Ce qu'ils auront encore à subir avant la fin de leur scolarité est innommable. Un livre à lire absolument : on imagine difficilement l'ampleur de la haine raciste. Sur la couverture, c'est la jeune Elizabeth Eckford, 15 ans. Elle vit toujours à Little Rock, Arkansas.
  • musaraneus Posté le 10 Février 2020
    4 Septembre 1957. Comme dans le reste de l’Amérique, c’est la rentrée des classes dans les lycées de Little Rock, Arkansas. Mais ce qui se prépare aujourd’hui n’a rien de banal : pour la première fois, neuf jeunes gens âgés de 14 à 16 ans, issus de la communauté africaine américaine, s’apprêtent à entrer à Central High school, école jusque-là réservée aux blancs. Une « intégration » qui ne se passera pas sans heurts... Voici l’histoire d’Elizabeth, Melba, Carlotta, Minnijean, Terrence, Jeferson, Gloria, Thelma et Ernest. Neuf enfants noirs qui, en revendiquant leur droit à l’éducation, renversèrent le cours de l’histoire. Thomas Snégaroff, journaliste spécialiste des États-Unis, revient sur un fait politique historique qui marqua durablement les esprits et fit avancer la déségrégation dans les états du sud. En tournant autour de son sujet pour en dérouler tous les aspects (historique, politique, sociologique...), il brosse le portrait d’une Amérique sudiste suprematiste, nostalgique de la confédération. Dans la communauté africaine américaine, les opinions diverges, car si on souhaite l’égalité et l’avancée des droits civiques, le lynchage terrible de 1927 est encore dans toutes les têtes. La peur s’invite. A raison, car devant les portes du lycée, une foule hostile, les visages tordues par la haine, crachant insultes et... 4 Septembre 1957. Comme dans le reste de l’Amérique, c’est la rentrée des classes dans les lycées de Little Rock, Arkansas. Mais ce qui se prépare aujourd’hui n’a rien de banal : pour la première fois, neuf jeunes gens âgés de 14 à 16 ans, issus de la communauté africaine américaine, s’apprêtent à entrer à Central High school, école jusque-là réservée aux blancs. Une « intégration » qui ne se passera pas sans heurts... Voici l’histoire d’Elizabeth, Melba, Carlotta, Minnijean, Terrence, Jeferson, Gloria, Thelma et Ernest. Neuf enfants noirs qui, en revendiquant leur droit à l’éducation, renversèrent le cours de l’histoire. Thomas Snégaroff, journaliste spécialiste des États-Unis, revient sur un fait politique historique qui marqua durablement les esprits et fit avancer la déségrégation dans les états du sud. En tournant autour de son sujet pour en dérouler tous les aspects (historique, politique, sociologique...), il brosse le portrait d’une Amérique sudiste suprematiste, nostalgique de la confédération. Dans la communauté africaine américaine, les opinions diverges, car si on souhaite l’égalité et l’avancée des droits civiques, le lynchage terrible de 1927 est encore dans toutes les têtes. La peur s’invite. A raison, car devant les portes du lycée, une foule hostile, les visages tordues par la haine, crachant insultes et menaces, attend ceux qu’on a surnommé « les neuf de Little Rock ». Mais c’est également le portrait d’une jeunesse noire fière, pleine d’espoir et d’ambitions, qui brava la haine de tout un état avec une dignité et un courage incroyable. Un récit glaçant mais très éclairant, qui m’a émue, révolté et vraiment captivé.
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  • Kirzy Posté le 8 Février 2020
    D'abord il y a cette photo, prise par Will Counts le 4 septembre 1957 à Little Rock, Arkansas. Elle fait la couverture de la version grand format chez Taillandier, comme dans la récente version poche chez Pocket. C'est la photo de la haine. Elizabeth Eckford est la première noire à entrer dans le Central High school de Little Rock. De la foule qui la vilipende, c'est le visage haineux de Haze Bryan qui frappe, cette lycéenne lui crie «  Rentre en Afrique ». Le journaliste, historien et chroniqueur ( France Info, Cpolitique ) spécialiste de l'histoire des Etats-Unis nous immerge dans un épisode crucial et honteux de la déségrégation raciale dans ce pays, un épisode emblématique du racisme omniprésent, une étape essentielle de l'histoire des droits civiques. Le récit est construit comme un thriller maintenant un suspense de lecture intense et passionnant, heure par heure, jour après jour pour raconter de façon très précise et documentée les événements qui ont ponctué cette année scolaire 1957-58 pour les Neuf de Little Rock : Carlotta, Elizabeth, Ernest, Gloria, Jefferson, Melba, Minnijean, Terrence, Thelma, ces neuf lycéens âgés d'une quinzaine d'années qui vont vivre un calvaire pour oser fréquenter un lycée blanc dans un Etat sudiste.... D'abord il y a cette photo, prise par Will Counts le 4 septembre 1957 à Little Rock, Arkansas. Elle fait la couverture de la version grand format chez Taillandier, comme dans la récente version poche chez Pocket. C'est la photo de la haine. Elizabeth Eckford est la première noire à entrer dans le Central High school de Little Rock. De la foule qui la vilipende, c'est le visage haineux de Haze Bryan qui frappe, cette lycéenne lui crie «  Rentre en Afrique ». Le journaliste, historien et chroniqueur ( France Info, Cpolitique ) spécialiste de l'histoire des Etats-Unis nous immerge dans un épisode crucial et honteux de la déségrégation raciale dans ce pays, un épisode emblématique du racisme omniprésent, une étape essentielle de l'histoire des droits civiques. Le récit est construit comme un thriller maintenant un suspense de lecture intense et passionnant, heure par heure, jour après jour pour raconter de façon très précise et documentée les événements qui ont ponctué cette année scolaire 1957-58 pour les Neuf de Little Rock : Carlotta, Elizabeth, Ernest, Gloria, Jefferson, Melba, Minnijean, Terrence, Thelma, ces neuf lycéens âgés d'une quinzaine d'années qui vont vivre un calvaire pour oser fréquenter un lycée blanc dans un Etat sudiste. C'est absolument terrifiant de découvrir ce qu'ils ont subi d'humiliations, de harcèlements, d'insultes et de violences au quotidien. Lorsque Thomas Snégaroff sort le lecteur de ce lycée, c'est pour mettre en lumière le combat judiciaire à la Cour suprême ou encore le bras de fer entre le président Eisenhower et le gouverneur raciste de l'Arkansas Orval Faubus qui refuse de respecter l'arrêt de la Cour Suprême ( Brown v. Board 1954 ) qui interdit constitutionnellement la ségrégation scolaire, jusqu'à la fédéralisation de la garde nationale de l'Arkansas pour protéger les Neuf et leur permettre de suivre leurs cours. Il alterne également la narration des événements de 1957-58 pour les mettre très intelligemment en perspective avec l'Histoire, avec ce passé qui ne passe pas en Arkansas : la Guerre de Sécession, bien évidemment, la naissance du Ku Klux Klan, et le dernier lynchage de 1927. Tout le talent de cet essai est de brasser les événements de 1957-58 avec intelligence et pédagogie, entre histoire et sociologie, tout en présentant les ressorts psychologiques, les motivations profondes de ces Neuf pionniers, leur ressenti, leurs émotions. Il s'attache plus particulièrement à Elizabeth Eckford, moins connu que Rosa Parks : ce n'était pas une militante adulte qui faisait un geste réfléchi, juste une adolescente victime de l'histoire, qui n'a jamais eu l'impression de faire un acte héroïque mais seulement de faire respecter. Les retranscriptions de sa récente interview est très émouvante : soixante après, elle est toujours sous médicament pour choc post-traumatique. A l'heure où le phénomène de reségrégation scolaire augmente, ce récit est glaçant. Il secoue, questionne, révolte. Un remarquable et passionnant travail d'un historien qui sait se mettre à la portée de son lecteur.
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  • collectifpolar Posté le 9 Janvier 2020
    Les émotions de lecture de Cécile En 1997, j’ai quitté ma Touraine natale pour un semestre d’études à l’université de Hattiesburg, Mississippi. Les jeunes étudiants français, que nous étions, avions été choqués de constater le manque de mixité entre les étudiants. Cette habitude finalement de vivre, de manger, de faire la fête séparément hérité du passé qui étonnaient autant les étudiants blancs que les étudiants africain-américains venus des autres états. Une ligne invisible entre les étudiants semblait les empêcher de partager les moments classique de la vie étudiante. 40 ans après les batailles des droits civiques et de la déségrégation scolaire, les cicatrices du passé étaient encore présentes et malheureusement le sont encore en 2020. Les racines de ce que nous avions constaté, c’est aussi l’histoire de la déségrégation scolaire. Little Rock 1957 de Thomas Snégaroff nous conte celle de l’intégration des neufs premiers lycéens noirs à intégrer un lycée blanc de Little Rock. Rageant, écœurant, étourdissant, on tremble pour eux, on admire leur courage et leur détermination. On rage des insultes, des menaces, des humiliations qu’ils ont subies mais aussi pour leurs soutiens qui ont eu le malheur d’être trop emphatiques. Les conséquences pour chacun des protagonistes de ce premier jour où... Les émotions de lecture de Cécile En 1997, j’ai quitté ma Touraine natale pour un semestre d’études à l’université de Hattiesburg, Mississippi. Les jeunes étudiants français, que nous étions, avions été choqués de constater le manque de mixité entre les étudiants. Cette habitude finalement de vivre, de manger, de faire la fête séparément hérité du passé qui étonnaient autant les étudiants blancs que les étudiants africain-américains venus des autres états. Une ligne invisible entre les étudiants semblait les empêcher de partager les moments classique de la vie étudiante. 40 ans après les batailles des droits civiques et de la déségrégation scolaire, les cicatrices du passé étaient encore présentes et malheureusement le sont encore en 2020. Les racines de ce que nous avions constaté, c’est aussi l’histoire de la déségrégation scolaire. Little Rock 1957 de Thomas Snégaroff nous conte celle de l’intégration des neufs premiers lycéens noirs à intégrer un lycée blanc de Little Rock. Rageant, écœurant, étourdissant, on tremble pour eux, on admire leur courage et leur détermination. On rage des insultes, des menaces, des humiliations qu’ils ont subies mais aussi pour leurs soutiens qui ont eu le malheur d’être trop emphatiques. Les conséquences pour chacun des protagonistes de ce premier jour où empêchés par la garde nationale et par la foule haineuse, de pénétrer dans le lycée, sont assourdissants. C’est un essai historique, un travail de documentaliste sur les faits, de journaliste sur le recueil des témoignages mais cela se lit comme un roman où les personnages, leurs peurs leurs espoirs, leurs doutes prennent vie devant nos yeux. Terriblement efficace dans sa construction comme dans son écriture, un livre, un essai, une nécessité à mettre entre toutes les mains.
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  • frueka Posté le 17 Décembre 2019
    « Les enfants en Virginie et en Caroline du Sud, et je les ai vus de mes yeux, jouent ensemble dans les rues, jouent ensemble dans les fermes, partagent les mêmes routes, et jouent ensemble au ballon après l’école. Mais ils sont séparés à l’école. Il y a là quelque chose de surréaliste. Ils peuvent voter ensemble, ils peuvent vivre ensemble, ils peuvent aller dans les mêmes universités publiques, mais s’ils allaient ensemble dans les écoles élémentaires et les lycées, le monde s’effondrerait. » Voici ce qu’affirmait avec force et conviction l’avocat de la NAACP Thurgood Marshall devant la Cour suprême des Etats-Unis le 8 décembre 1953. Sa vibrante plaidoirie contre l’absurdité de la ségrégation scolaire aboutit quelques mois plus tard à une victoire historique: le 17 mai 1954, la Cour suprême rendit une décision unanime en invalidant un arrêt de 1896 et en se prononçant pour la déségrégation scolaire. Si la décision fut historique, la Cour n’avait pas décidé des modalités et du rythme de son application et les tentatives de la mise en pratique de la déségrégation se révélèrent absolument catastrophiques, notamment en Arkansas. La ville de Little Rock occupa ainsi longtemps les devants de la scène médiatique en raison de son... « Les enfants en Virginie et en Caroline du Sud, et je les ai vus de mes yeux, jouent ensemble dans les rues, jouent ensemble dans les fermes, partagent les mêmes routes, et jouent ensemble au ballon après l’école. Mais ils sont séparés à l’école. Il y a là quelque chose de surréaliste. Ils peuvent voter ensemble, ils peuvent vivre ensemble, ils peuvent aller dans les mêmes universités publiques, mais s’ils allaient ensemble dans les écoles élémentaires et les lycées, le monde s’effondrerait. » Voici ce qu’affirmait avec force et conviction l’avocat de la NAACP Thurgood Marshall devant la Cour suprême des Etats-Unis le 8 décembre 1953. Sa vibrante plaidoirie contre l’absurdité de la ségrégation scolaire aboutit quelques mois plus tard à une victoire historique: le 17 mai 1954, la Cour suprême rendit une décision unanime en invalidant un arrêt de 1896 et en se prononçant pour la déségrégation scolaire. Si la décision fut historique, la Cour n’avait pas décidé des modalités et du rythme de son application et les tentatives de la mise en pratique de la déségrégation se révélèrent absolument catastrophiques, notamment en Arkansas. La ville de Little Rock occupa ainsi longtemps les devants de la scène médiatique en raison de son refus catégorique d’obtempérer aux injonctions fédérales. Le 4 septembre 1957, neuf élèves afro-américains auraient dû intégrer pour la première fois Central High School, un prestigieux lycée public jusqu’alors réservé aux seuls élèves blancs de Little Rock. Mais c’était sans compter sur le gouverneur Orval Faubus et sa violente politique ségrégationniste! Personnage infect et raciste notoire, il organisa la révolte, attisa la haine et la persécution, à tel point que la rentrée ne put avoir lieu pour les neuf nouveaux étudiants. Ce n’est que trois semaines plus tard qu’ils ont finalement pu intégrer le lycée grâce à l’armée envoyée en renfort par le Président Eisenhower. 11’500 soldats! 11’500 soldats. Voilà les extrémités auxquelles il a fallu arriver pour escorter neuf élèves noirs au lycée et leur garantir leurs droits constitutionnels! Et la bataille fut encore loin d’être gagnée puisqu’ils ont dû subir pendant toute l’année scolaires des sévices indescriptibles et absolument inhumains! Mais malgré toutes ces horreurs, ils ont fait preuve d’un courage et d’une dignité absolument remarquables. Little Rock 1957 est une enquête aussi captivante que profondément révoltante dans laquelle le journaliste et historien français Thomas Snégaroff se penche sur l’un des droits humains les plus précieux: le droit à l’éducation. Pour ce faire, il revient évidemment sur ce qui se passa à Little Rock en cet automne 1957 et fait toute la lumière sur cette année scolaire entrée dans les annales, mais pas seulement. Il retrace ainsi brièvement l’histoire de l’intégration raciale en milieu scolaire depuis les premières tentatives de parents noirs au début des années 1900, agrémente son récit de diverses anecdotes pour expliciter le contexte et établir un lien avec le déferlement de la fureur blanche en 1957. Il explique également que ces événements ne peuvent se résumer à un affrontement binaire et simpliste entre Blancs et Noirs. La déségrégation provoqua ainsi d’importantes craintes au sein des milieux d’affaires et fut la sources d’infinies angoisses pour les « white trash » dont la rage était tout autant raciale que sociale. Enfin, et c’est peut-être de loin le plus révoltant, il démontre que soixante ans plus tard la situation est toujours très loin d’être réglée. En 2019, les inégalités crasses entre Blancs et Noirs en milieu scolaire persistent. Pis, la re-ségrégation est en marche dans certaines villes du Sud! Vous vous en doutez: en lisant ce récit mon sang n’a fait qu’un tour. Et pas qu’une fois. J’ai pesté et j’ai ragé. Je me suis emportée, souvent. Mais comment rester stoïque devant tant de violences et d’injustices? Comment ne pas s’insurger devant l’hypocrisie crasse du « separate but equal », devant le scandale absolu des impôts des familles noires utilisés pour financer le système scolaire des Blancs? Comment ne pas ricaner devant le fantasme parfaitement ridicule du corps blanc? Comment ne pas s’indigner devant un système d’intégration basé sur l’oppression et le silence absolu des Noirs? Comment ne pas souffrir devant les atrocités et les actes de pure barbarie perpétrés à l’encontre de ces étudiants dont le seul « tort » est d’être noir? En 2019, l’égalité scolaire entre Noirs et Blancs n’existe toujours pas dans les faits. Conclusion: lisez ce livre. Empruntez-le, achetez-le, faites-le vous offrir, vendez un rein ou braquez une banque si nécessaire mais lisez-le!
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