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            L'Orange mécanique

            Robert Laffont
            EAN : 9782221198360
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 352
            Format : 122 x 182 mm
            L'Orange mécanique
            Édition anniversaire

            Georges BELMONT (Traducteur), Hortense CHABRIER (Traducteur)
            Collection : Pavillons Poche
            Date de parution : 23/02/2017

            Dans un monde dystopique furieusement proche du nôtre, le jeune Alex s’ingénie à commettre le mal sans le moindre remords : en compagnie de ses drougs, il se livre à la bastonnade, au viol et à la torture sur fond de musique classique. Bientôt incarcéré, il subit un traitement chimique...

            Dans un monde dystopique furieusement proche du nôtre, le jeune Alex s’ingénie à commettre le mal sans le moindre remords : en compagnie de ses drougs, il se livre à la bastonnade, au viol et à la torture sur fond de musique classique. Bientôt incarcéré, il subit un traitement chimique qui le rend allergique à toute forme de violence.
            Tout le génie de Burgess éclate dans ce livre sans équivalent, entre roman d’anticipation et conte philosophique. Le romancier, qui fut linguiste et compositeur, réussit en outre le prodige d’inventer une langue, le nadsat, dans laquelle son héros raconte sa propre histoire.
            À l’occasion du centenaire de la naissance d’Anthony Burgess, son roman culte, L’Orange mécanique, s’enrichit aujourd’hui d’une postface inédite de l’auteur sur le film qu’en tira Stanley Kubrick, ainsi que de fac-similés de son tapuscrit, illustré de ses propres dessins, permettant de jeter un éclairage nouveau sur ce classique de la littérature anglaise.

            « Je ne connais aucun écrivain qui soit allé aussi loin avec le langage. » William S. Burroughs

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            EAN : 9782221198360
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 352
            Format : 122 x 182 mm
            Robert Laffont
            9.50 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Claw Posté le 17 Octobre 2018
              Je ne savais même pas que le raskass du film était inspiré d'un livre, pour tout vous skaziter, les drougs. Reluchant ce livre sur le présentoir avec mes glazes des familles, la première question que je me suis posée, O mes frères, était de savoir si c'était écrit avec les mêmes slovos que dans le film, et en lisant la 4ème de couverture, Votre Humble Critique s'est aperçu que oui. Le Nadsat, c'est donc l'imya de ce langage. J'ai nachinaté à lire les dvié premières pages, et j'ai arrêté là. Je me suis dit "il faut absolument que je lise ça". Ni odine, ni dvié, j'ai sorti le bon vieux lollypop des familles de mes carmanes et je l'ai acheté. Et je n'ai pas été déçu, O mes frères, loin de là. Ce livre, je l'ai dévoré : environ dvié semaines pour le finir, et j'aurais aimé que ça continue tellement j'ai adoré! Ce livre, c'est franchement une expérience, genre bézoumni. Jamais lu un livre pareil de ma jiznée. Magistral est le premier slovo qui me vient dans le rassoudok quand j'y repense. Ca m'a vraiment retourné le gulliver! Il faut absolument le lire, alors les vecks et les devotchkas, allez acheter... Je ne savais même pas que le raskass du film était inspiré d'un livre, pour tout vous skaziter, les drougs. Reluchant ce livre sur le présentoir avec mes glazes des familles, la première question que je me suis posée, O mes frères, était de savoir si c'était écrit avec les mêmes slovos que dans le film, et en lisant la 4ème de couverture, Votre Humble Critique s'est aperçu que oui. Le Nadsat, c'est donc l'imya de ce langage. J'ai nachinaté à lire les dvié premières pages, et j'ai arrêté là. Je me suis dit "il faut absolument que je lise ça". Ni odine, ni dvié, j'ai sorti le bon vieux lollypop des familles de mes carmanes et je l'ai acheté. Et je n'ai pas été déçu, O mes frères, loin de là. Ce livre, je l'ai dévoré : environ dvié semaines pour le finir, et j'aurais aimé que ça continue tellement j'ai adoré! Ce livre, c'est franchement une expérience, genre bézoumni. Jamais lu un livre pareil de ma jiznée. Magistral est le premier slovo qui me vient dans le rassoudok quand j'y repense. Ca m'a vraiment retourné le gulliver! Il faut absolument le lire, alors les vecks et les devotchkas, allez acheter ça, et lisez moi cette oudzassny oeuvre, vous en sortirez grandis. Vous aurez sûrement, comme moi, envie de parler le Nadsat. Chef d'oeuvre absolu, et pas qu'un malenky peu, c'est Votre Humble Critique qui vous le dit, O mes frères, et tout le gouspin.
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            • cvd64 Posté le 26 Septembre 2018
              violence gratuite, décors inquiétants comme les personnages, on ne ressort pas indemne d'une telle écriture
            • Seabiscuit Posté le 16 Septembre 2018
              On aime ou l'on déteste ! Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'auteur a su planter une atmosphère surprenante et générer, avec le personnage principal (Alex), une multitude d'interrogations sur l'évolution de la jeunesse et de notre société. Dans sa version originale, le livre est sorti en 1962, je n'étais pas né. A la lecture de certaines pages, on peut se poser la question suivante : Est-ce que l'orange mécanique pose un regard visionnaire sur l'évolution de notre société, sur la surpopulation carcérale, sur la violence et son évolution dans notre société , sur la violence en milieu carcéral et sur le rapport que nous avons tous avec la violence. On peut aussi s'interroger sur la forme même de la violence, physique ou psychologique. A ma fenêtre France, Europe ou encore Américaine, je ne peux que constater à quel point certaines visions ou scènes développées par l'auteur sont aujourd'hui factuelles et même dépassées par les faits divers. Le langage utilisé est lui aussi tout aussi dérangeant et semble vouloir accompagner de concert une société en marge de notre société dont les repères seraient incompréhensibles au plus grand nombre. La lecture est quelque peu difficile parce que... On aime ou l'on déteste ! Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'auteur a su planter une atmosphère surprenante et générer, avec le personnage principal (Alex), une multitude d'interrogations sur l'évolution de la jeunesse et de notre société. Dans sa version originale, le livre est sorti en 1962, je n'étais pas né. A la lecture de certaines pages, on peut se poser la question suivante : Est-ce que l'orange mécanique pose un regard visionnaire sur l'évolution de notre société, sur la surpopulation carcérale, sur la violence et son évolution dans notre société , sur la violence en milieu carcéral et sur le rapport que nous avons tous avec la violence. On peut aussi s'interroger sur la forme même de la violence, physique ou psychologique. A ma fenêtre France, Europe ou encore Américaine, je ne peux que constater à quel point certaines visions ou scènes développées par l'auteur sont aujourd'hui factuelles et même dépassées par les faits divers. Le langage utilisé est lui aussi tout aussi dérangeant et semble vouloir accompagner de concert une société en marge de notre société dont les repères seraient incompréhensibles au plus grand nombre. La lecture est quelque peu difficile parce que le vocabulaire et le langage utilisés par l'auteur sont là pour nous "forcer" à essayer de comprendre ce qui se dit avec d'autres mots que ceux que nous utilisons tous les jours. En fait, Burgess triture notre cerveau et l'oblige à changer ses angles de vue. Alex et sa violence sont bientôt sous le feu des médecins et de tout ce que la société peut mettre en oeuvre pour isoler un marginal violent dans un univers aussi impitoyable que ses pulsions. Enfin, le thème de la vengeance passe entre les doigts de l'écrivain et on se pose de nouveau des questions sur notre rapport à la violence. Jeune, j'ai d'abord été marqué par la violence de mon environnement et le détachement de certains individus dénués de toute conscience quant à la nature même de leurs actes. Notre société fabrique des Alex et ne sait pas comment les guérir. L'univers carcéral fini souvent pas enfoncer davantage encore ces "marginaux" parce qu'ils ne trouvent dans nos prisons aucune clé leur permettant une prise de conscience ou une réhabilitation sociale. Notre société de consommation extrême, souvent basée sur l'élitisme, la cooptation et la corruption accélère le processus de perte de repères pour bon nombre d'individus. Un jour, dans les années 1980, un haut dirigeant donnait sur un plateau de TV la prédiction suivante : "Dans quelques années, les forces de police seront confrontées à des délits de plus en plus violents et de moins en moins explicables parce qu'ils seront dénués de sens". Nous y sommes ! Pour moi, ce livre est un miroir à deux faces et l'auteur nous ballade de l'une à l'autre. L'effet de yoyo est désagréable mais il fait réfléchir.
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            • Polars_urbains Posté le 30 Mai 2018
              Un de ces livres que tout le monde croit connaître mais que peu ont lu. La faute au cinéma et à Stanley Kubrick. On pourrait dire la même chose du Vol au dessus d’un nid de coucou, qui est un excellent film de Milos Forman mais ne fait pas oublier le roman éponyme de Ken Kesey. Il y en aurait d’autres, Fahrenheit 451 peut-être… Bref, L’orange mécanique, c’est l’histoire d’Alex (antihéros par excellence), adepte de l’ultra-violence gratuite et de Ludwig Van, qui sème la terreur avec ses potes (droogs) parmi les bandes rivales, les filles seules, les clochards mais aussi un couple de braves (?) intellectuels un soir de délire et d’abus de boissons sur-vitaminées ! Jusque là tout va bien (enfin, si l’on peut dire !) et on est quand même très en dessous d’un Tarentino en pleine forme ! C’est ensuite que ça se complique quand le jeune Alex est arrêté et pris comme cobaye pour une cure de désintoxication expérimentale (une sorte de thérapie fondée sur l’aversion) destinée à le libérer de ses pulsions violentes. On quitte alors le fait-divers pour entrer de plain-pied dans les questions de société et l’on est presque amené à s’apitoyer sur un... Un de ces livres que tout le monde croit connaître mais que peu ont lu. La faute au cinéma et à Stanley Kubrick. On pourrait dire la même chose du Vol au dessus d’un nid de coucou, qui est un excellent film de Milos Forman mais ne fait pas oublier le roman éponyme de Ken Kesey. Il y en aurait d’autres, Fahrenheit 451 peut-être… Bref, L’orange mécanique, c’est l’histoire d’Alex (antihéros par excellence), adepte de l’ultra-violence gratuite et de Ludwig Van, qui sème la terreur avec ses potes (droogs) parmi les bandes rivales, les filles seules, les clochards mais aussi un couple de braves (?) intellectuels un soir de délire et d’abus de boissons sur-vitaminées ! Jusque là tout va bien (enfin, si l’on peut dire !) et on est quand même très en dessous d’un Tarentino en pleine forme ! C’est ensuite que ça se complique quand le jeune Alex est arrêté et pris comme cobaye pour une cure de désintoxication expérimentale (une sorte de thérapie fondée sur l’aversion) destinée à le libérer de ses pulsions violentes. On quitte alors le fait-divers pour entrer de plain-pied dans les questions de société et l’on est presque amené à s’apitoyer sur un Alex réduit à l’état de pantin par des individus peut-être pas au dessus de tout soupçon. La fin justifie-t-elle les moyens ? Décérébrer un individu est-il le remède que la société doit appliquer pour endiguer la violence ? Des questions pour un roman souvent considéré comme une simple apologie de la violence (rappelons que le film a été longtemps retiré des écrans au Royaume-Uni). Dans ce thriller glaçant, Anthony Burgess a mis beaucoup de lui-même, de son histoire personnelle mais aussi de son amour des mots, de la langue et de la musique. Il a aussi réfléchi aux dérives des sociétés futures (cf. 1985). Un très grand livre sur un monde déshumanisé et déshumanisant dans lequel l’individu peine à se positionner. Une des brillantes dystopies du 20ème siècle.
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            • Jipi Posté le 12 Avril 2018
              Un holocauste dévastateur assumé jusqu’à l'ivresse par une jeunesse débridée, méprisant la récurrence d’une éthique basée uniquement sur les apparences. Le côté obscur de l'individu se libère en se valorisant dans le vandalisme spontané, l’ivresse des coups et la possession des corps. Un nouveau monde s’ouvre, se possède et se détruit sans pitié en s’acharnant sur des entités opportunistes, sans envergures, dépendantes d’intérieurs froids et luxueux, parsemés de toiles et de bibelots décadents défendus bec et ongles contre l’assaillant. L’opus dénonce de manière austère et euphorique toutes formes d'aliénations débordantes ou récupératrices qu’elles soient délinquantes, policières, juridiques, psychiatriques ou religieuses. Une entreprise de démolition s'acharnant sur le voyou laminé sans pitié par un système adepte du cobaye sous électrodes et du magistrat machiavélique. Le dégénéré en réinsertion, anéanti par la force des images qu'il visualise vomit la violence qu'il a fait subir à ses contemporains. On soigne le mal par le mal. Une osmose en miroir entre voyous et psychanalystes employant les mêmes règles de sauvagerie ou de recadrage. Détruire ou soigner. La particule et son antiparticule, deux modèles opposés mais s'acharnant sur leur environnement avec la même force.
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