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Mascarade

10/18
EAN : 9782264070906
Code sériel : 5300
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 624
Format : 108 x 177 mm
Mascarade

Jean SZLAMOWICZ (Traducteur)
Collection : Grands Détectives
Date de parution : 01/02/2018
« C’est la guerre. En temps de guerre, on tire avant de discuter. » L’agent de police William Shoemaker, Chicago, 1925.

Du ghetto noir aux riches familles blanches, en passant par la mafia italienne tenue par Al Capone, Chicago vit au rythme du jazz, de la prohibition, et surtout du crime....
« C’est la guerre. En temps de guerre, on tire avant de discuter. » L’agent de police William Shoemaker, Chicago, 1925.

Du ghetto noir aux riches familles blanches, en passant par la mafia italienne tenue par Al Capone, Chicago vit au rythme du jazz, de la prohibition, et surtout du crime. Alors que des mafieux et des politiques meurent empoisonnés après un dîner, les détectives Michael Talbot et Ida Davis enquêtent sur la disparition, à la veille de leur mariage, d’un couple de fiancés appartenant à la plus riche dynastie de la ville. Au même moment, Jacob Russo, photographe pour la police, se trouve confronté à une scène de crime qui lui en rappelle effroyablement une autre.

Inspirée de faits réels, une histoire de sang et de swing sur fond de guerre des gangs.

« Un thriller magistral […] qui se lit avec délectation et curiosité tant le suspense est grand et le rythme haletant. Un cocktail décidément explosif. »
Historia

Traduit de l’anglais par Jean Szlamowicz
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EAN : 9782264070906
Code sériel : 5300
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 624
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • SabrinaTrublet Posté le 23 Novembre 2019
    Mascarade Ray CÉLESTIN Chicago dans les années 20. Un jeune femme de bonne famille disparaît quelques jours avant son mariage ainsi que son fiancé. Sa mère engage Michaël et Ida du cabinet de détective Pinkerton pour enquêter. Ida se fera aider par son ami de toujours Louis Armstrong ( le vrai !), le tout sur fond de jazz. De son côté, Jacob le photographe non officiel de la police est appelé sur un meurtre dans le quartier noir d’un homme blanc à qui il manque les yeux. Et Dante (ancien membre de l’Organisation dirigée par Al Capone) est appelé par ce dernier pour trouver qui a empoisonné les bouteilles de champagne lui appartenant lors d’une soirée politique. Le tout sous haute tension car Capone est un fou rendu furieux par ses problèmes de syphilis et les anciens acolytes de Dante veulent faire tomber Capone en inondant Chicago de drogue au détriment de l’alcool. J’ai beaucoup moins aimé celui ci que le premier « Carnaval ». J’ai trouvé les intrigues moins intéressantes et plus compliquées. Mais Ida devient intéressante...
  • LesLecturesDeRudy Posté le 2 Novembre 2019
    Second volet de la saga polarjazz de Ray Celestin et même si l'effet de surprise du premier roman n'agit plus il s'agit tout de même d'un bon moment de lecture . Dans ce roman qui se déroule à Chicago nous retrouvons avec plaisir Ida Davis et Michael Talbot et bien sûr Louis Armstrong en pleine ascension accompagné bien évidemment d'autres musiciens de génie et des gangsters célèbres sur fond de prohibition , de trafic de drogues et bien évidemment le jazz en fond sonore. Comme pour "Carnaval" il s'agit d'un roman touffu avec beaucoup de personnages ce qui parfois fait perdre le fil de la lecture et oblige un retour en arrière afin de se rappeler qui est qui. Ce deuxième tome confirme le talent de Ray Celestin qui décrit superbement ce Chicago de début de siècle et de tous les contrastes du ghetto noir aux riches familles blanches avec le racisme et la ségrégation raciale bien présente au nord également même si vivre à Chicago pour les gens de couleur est moins compliqué que vivre dans le Sud . Bref un bon roman policier et social dans cette Amérique de début de siècle.
  • Ogrimoire Posté le 14 Octobre 2019
    Quel très chouette livre ! Franchement, on ne s’ennuie pas une seconde, l’intrigue est tortueuse à souhait, et même si la construction pourrait sembler biscornue – on retrouve en fait plusieurs groupes de personnages qui creusent en parallèle les différents pans de l’histoire -, on s’y retrouve sans problème. L’énigme en elle-même est assez classique. Mais ce qui fait la spécificité et l’originalité de ce livre, c’est qu’au-delà de l’intrigue policière, c’est en réalité une immersion dans les bas-fonds de Chicago aux heures les plus sombres de la Prohibition qui nous est proposée. Et c’est très réussi. En réalité, Chicago n’est pas le décor de ce livre, mais l’un de ses personnages. L’auteur est visiblement un fin connaisseur de jazz – en tout cas, il parvient à en donner l’impression, car je m’y connais trop peu pour en juger ! -, et la manière dont il nous décrit l’ambiance de la ville et des clubs et les enregistrements d’Armstrong donne furieusement envie de se constituer une bonne petite playlist de jazz, à écouter au fil de la lecture… et de l’écriture de cette chronique (après Don’t Jive Me, j’écoute Summertime, avec Ella Fitzgerald). Dans Carnaval, on découvrait les personnages, et notamment Ida. La... Quel très chouette livre ! Franchement, on ne s’ennuie pas une seconde, l’intrigue est tortueuse à souhait, et même si la construction pourrait sembler biscornue – on retrouve en fait plusieurs groupes de personnages qui creusent en parallèle les différents pans de l’histoire -, on s’y retrouve sans problème. L’énigme en elle-même est assez classique. Mais ce qui fait la spécificité et l’originalité de ce livre, c’est qu’au-delà de l’intrigue policière, c’est en réalité une immersion dans les bas-fonds de Chicago aux heures les plus sombres de la Prohibition qui nous est proposée. Et c’est très réussi. En réalité, Chicago n’est pas le décor de ce livre, mais l’un de ses personnages. L’auteur est visiblement un fin connaisseur de jazz – en tout cas, il parvient à en donner l’impression, car je m’y connais trop peu pour en juger ! -, et la manière dont il nous décrit l’ambiance de la ville et des clubs et les enregistrements d’Armstrong donne furieusement envie de se constituer une bonne petite playlist de jazz, à écouter au fil de la lecture… et de l’écriture de cette chronique (après Don’t Jive Me, j’écoute Summertime, avec Ella Fitzgerald). Dans Carnaval, on découvrait les personnages, et notamment Ida. La Nouvelle-Orléans occupait déjà une place importante mais, sans doute est-ce lié à mon caractère, cela ne me donnait guère envie de cette ville poisseuse, écrasée de chaleur, toute en paradoxes. Dans ce tome, même si la ville de Chicago nous est présentée sous son aspect le plus sombre et le plus glauque, c’est presque elle qui prend le dessus sur les autres personnages et même sur l’intrigue… Alors ? Alors pas d’hésitation. Lisez Mascarade, et on se retrouve après, pour parler de Mafioso, qui se déroule à New-York en 1947…
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  • Scopa Posté le 29 Août 2019
    west end blues Mascarade est le second volet de la tétralogie que prépare Ray Celestin. Il en reprend pourtant tous les éléments clé; une ville, une saison un contexte historique. En tout cas Mascarade est un roman noir et historique absolument pas frelaté. A l'inverse de l'alcool qui y coule... L’histoire se déroule neuf années après celle de Carnaval, mais cette fois on est à Chicago et plus à La Nouvelle Orléans. Le lecteur qui a Carnaval lu n’est pourtant pas dépaysé et retrouve les personnages d’Ida Davis, de Michael Talbot et de Louis Armstrong là où il s’attend à les trouver. Chacun a avancé dans sa vie, mais les petites péripéties qu’ils ont vécu n’ont pas fait dérailler le train de leur destin. C’est évidemment la ville du crime, où Al Capone est roi. C’est également la ville du jazz et une ville moderne même si paradoxalement elle est à la fin d’une époque. Al Capone est de plus en plus contesté, la prohibition touche à sa fin, et New York attire de plus en plus les habitants et est en passe de surpasser Chicago. Mascarade va permettre de toucher du doigt tous ces aspects. La disparition de la jeune Van Haren est-elle liée... west end blues Mascarade est le second volet de la tétralogie que prépare Ray Celestin. Il en reprend pourtant tous les éléments clé; une ville, une saison un contexte historique. En tout cas Mascarade est un roman noir et historique absolument pas frelaté. A l'inverse de l'alcool qui y coule... L’histoire se déroule neuf années après celle de Carnaval, mais cette fois on est à Chicago et plus à La Nouvelle Orléans. Le lecteur qui a Carnaval lu n’est pourtant pas dépaysé et retrouve les personnages d’Ida Davis, de Michael Talbot et de Louis Armstrong là où il s’attend à les trouver. Chacun a avancé dans sa vie, mais les petites péripéties qu’ils ont vécu n’ont pas fait dérailler le train de leur destin. C’est évidemment la ville du crime, où Al Capone est roi. C’est également la ville du jazz et une ville moderne même si paradoxalement elle est à la fin d’une époque. Al Capone est de plus en plus contesté, la prohibition touche à sa fin, et New York attire de plus en plus les habitants et est en passe de surpasser Chicago. Mascarade va permettre de toucher du doigt tous ces aspects. La disparition de la jeune Van Haren est-elle liée au corps d’un homme blanc qui est retrouvé au même moment dans une ruelle du quartier noir. Tout comme dans Carnaval, le lecteur va suivre ici plusieurs fils car Ray Celestin n’hésite pas à jeter de nombreux personnages dans l’aventure. Ainsi Jacob qui est photographe pour la police mène lui l’enquête sur le meurtre à coup de bouteille de champagne de l’homme blanc, qui travaillait vraisemblablement pour les gangs. Pendant ce temps Al Capone fait venir de New York Dante, qui a fuit Chicago depuis des années. Capone veut que ce soit lui qui mène l’enquête pour savoir si une nouvelle guerre des gangs va se produire. Tout cela se rapproche beaucoup de la construction de Carnaval avec l’ancien flic Luca D’Andrea qui menait également l’enquête pour la mafia en parallèle de Michael et d’Ida. Comme dans Carnaval, un raz de marée est également sur le point de se produire dans la ville. Mais cette fois pas d’inondation, mais une marée humaine qui vient pour assister au match de boxe pour le titre de champion du monde entre Gene Tunney et Jack Dempsey. C’est évidemment l’approche de ce match qui fait office de compte à rebours pour le dénouement final. Le tout est emmené avec un bon rythme et on est vraiment pris dans l’histoire. Les personnages sont détaillés avec soin. On sent l’évolution des personnages principaux, Michael, Ida et Louis. Mais les personnages secondaires sont également soignés. Comment ne pas s’attacher à Dante et Jacob. Comment ne pas mieux comprendre ce qui se passait dans la tête d’Al Capone et de ces mafieux en quête de pouvoir. L’enquête a son lot de retournements de situation et de surprises. Elles ne sont jamais cousues de fil blanc ni invraisemblables. Il faut rappeler que Mascarade est aussi un roman historique. Ray Celestin a fait beaucoup de recherches ce qui permet de donner un contexte réel à l’histoire. Un certain nombre de personnages ou d’anecdotes sont aussi nés de la synthèse de plusieurs événements vécus. Cela contribue également au plaisir de lecture. Vivement la suite.
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  • lesjolismotsdeclem Posté le 12 Juin 2019
    Il y a longtemps que je n'avais pas subi autant de frustration dans une lecture qu'avec Mascarade de Ray Celestin. Autant la lecture m'a délectée, autant j'ai manqué de temps, d'occasion pour avancer dans l'intrigue. Me retrouvant ainsi à lire les mêmes passages à deux ou trois reprises. Cela faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé et il me tarde d'être en vacances pour lire à tête reposée. J'ai le projet fou de lire Anna Karenine, sans être embêté par mon Smatphone ou autre sollicitation triviale. Le rosé n'en fait bien évidemment pas partie. Car je la voulais ardemment cette lecture, tant j'avais avec Carnaval été le témoin d'une belle surprise, tant par la qualité de narration que par l'intrigue en elle même. J'ai vécu dans cette moiteur étouffante et tempétueuse de la Nouvelle Orléans, et n'ai pu m'en défaire tout au long de cette lecture. J'ai souhaité réitéré l'expérience dans la foulée avec Mascarade. Changement de décor. Chicago. Changement de temporalité. Les années 1940. Changement d'ambiance. La prohibition bat son plein et la ségrégation n'est plus. En théorie. La corruption est le maître mot. Al Capone a à peine la trentaine et a la ville à ses pieds. Pour... Il y a longtemps que je n'avais pas subi autant de frustration dans une lecture qu'avec Mascarade de Ray Celestin. Autant la lecture m'a délectée, autant j'ai manqué de temps, d'occasion pour avancer dans l'intrigue. Me retrouvant ainsi à lire les mêmes passages à deux ou trois reprises. Cela faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé et il me tarde d'être en vacances pour lire à tête reposée. J'ai le projet fou de lire Anna Karenine, sans être embêté par mon Smatphone ou autre sollicitation triviale. Le rosé n'en fait bien évidemment pas partie. Car je la voulais ardemment cette lecture, tant j'avais avec Carnaval été le témoin d'une belle surprise, tant par la qualité de narration que par l'intrigue en elle même. J'ai vécu dans cette moiteur étouffante et tempétueuse de la Nouvelle Orléans, et n'ai pu m'en défaire tout au long de cette lecture. J'ai souhaité réitéré l'expérience dans la foulée avec Mascarade. Changement de décor. Chicago. Changement de temporalité. Les années 1940. Changement d'ambiance. La prohibition bat son plein et la ségrégation n'est plus. En théorie. La corruption est le maître mot. Al Capone a à peine la trentaine et a la ville à ses pieds. Pour l'anecdote, j'ai toujours trouvé cela génial qu'un criminel de grande envergure qui avait les politiques dans sa poche tombe pour évasion fiscale. Avant d'aller plus avant, je vous glisse les quelques lignes du quatrième de couverture : "Du ghetto noir aux riches familles blanches, en passant par la mafia italienne tenue par Al Capone, Chicago vit au rythme du jazz, de la prohibition, et surtout du crime. Alors que des mafieux et des politiques meurent empoisonnés après un dîner, les détectives Michael Talbot et Ida Davis enquêtent sur la disparition, à la veille de leur mariage, d'un couple de fiancés appartenant à la plus riche dynastie de la ville. Au même moment, Jacob Russo, photographe pour la police, se trouve confronté à une scène de crime qui lui en rappelle effroyablement une autre." La terreur règne à Chicago. Les ghettos pullulent et la drogue est monnaie courante. Cette partie m'a d'ailleurs étonnée. Je savais que la prohibition avait vu l'émergence de l'alcool de contrebandes, et que sa consommation était illégale, mais je ne savais pas que la drogue prenait un tel poids. Ni que Capone se refusait à la commercialiser. Bien que ces truands de grandes envergures soient des gougnafiers de première, il n'en avait pas moins une certaine élégance. Certes relative, mais élégance quand même. L'auteur pousse le vice jusqu'à donner un visage humain à Capone en parlant de la manière (romancée) dont il a découvert qu'il était atteint de la syphilis. Tâche ardue mais néanmoins réussie. Dans une atmosphère lourde et électrique, où se mêlent jazz et disparitions mystérieuses, j'ai eu plaisir à retrouver les détectives Ida et Michael, ainsi que Louis Armstrong. Vous pouvez me targuer d'idiote si cela vous chante mais je n'avais pas compris que Lil Lewis était ce grand trompettiste de génie. Je comprends vite, mais il faut m'expliquer longtemps. Ces trois personnages récurrents gagnent en profondeurs et prennent de l'épaisseur. Cela permet de nous rappeler que dix ans ce sont écoulés depuis notre dernière rencontre. Cette phrase révèle à elle seule toute la magie de la littérature. Elle nous permets de vivre mille vies au côté de mille et un personnages antagonistes. L’apparition d'un nouveau personnage m'a grandement fascinée, Dante le Gentleman. Il porte à son nom seul l'enfer qu'est sa vie. Bien qu'il soit héroïnomane, il est droit et respecte l'honneur, qui faisait la marque des bandits de grande envergures. J'aime d'amour ce genre de protagoniste torturé et nihiliste, qui n'ont plus rien à perdre si ce n'est leur propre vie, qui ne les préoccupe que peu. La cerise sur le gâteau de ce roman haletant est la postface de l'auteur. Ray Celestin nous explique avoir voulu construire son roman de la même manière que l'enregistrement de "West End Blues". Le jazz fait littéralement corps avec la plume. L'autre bonne surprise, est de retrouver d'ici peu ses personnages dans le New York des années 50. Nous aurons à faire à une histoire complète, dont chaque partie est narrée dans une décennie, dans une ville et une saison différente. J'aime l'idée, qui me séduit. Et il me tarde d'affronter les frimats de l'automne new-yorkais. Vous l'aurez compris, si ce n'est déjà fait, courez acheter Mascarade (et Carnaval) de Ray Celestin et mettez les dans votre valise estivale. Coup de cœur et dépaysement garantis. Bonne lecture à vous !
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