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Robert Laffont
EAN : 9782221221112
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 370
Format : 122 x 182 mm

Menteurs amoureux

Aline AZOULAY-PACVON (Traducteur)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 22/11/2018
« Du Yates tout craché. Il trouve toujours le ton juste, la réplique qui atteint le noir de la cible, la scène apparemment banale qui traduit un désespoir sans égal. Les prix littéraires ? Donnez-les tous à Richard Yates. » Éric Neuhoff, Le Figaro

Étonnamment personnel, Menteurs amoureux éclaire l’oeuvre de celui qui a inspiré tant d’auteurs contemporains et permet de découvrir un autre versant de son talent. La sensibilité de Richard Yates, disparu en 1992, éclate ici à chaque page. Qu’il mette en scène des femmes désireuses de gagner leur indépendance, de vivre...

Étonnamment personnel, Menteurs amoureux éclaire l’oeuvre de celui qui a inspiré tant d’auteurs contemporains et permet de découvrir un autre versant de son talent. La sensibilité de Richard Yates, disparu en 1992, éclate ici à chaque page. Qu’il mette en scène des femmes désireuses de gagner leur indépendance, de vivre la bohème, d’obtenir la reconnaissance sociale, ou des hommes en proie à la désillusion ou à l’échec, c’est toujours avec une grande tendresse qu’il retrace les destinées de ces personnages de la middle class américaine. Souvent crue, sinon cruelle, sa vérité est le plus souvent libératrice.

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EAN : 9782221221112
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 370
Format : 122 x 182 mm
Robert Laffont

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • AnitaMillot Posté le 21 Février 2020
    Tout d’abord, je tiens à remercier la collection Pavillons Poche des Éditions Robert Laffont pour ce joli cadeau, reçu après une lecture commune du groupe littéraire “Cap sur vos envies”. Composé de sept nouvelles d’une quarantaine de pages chacune, nous retrouvons dans cet ouvrage les leitmotiv chers au brillant écrivain qu’est Richard Yates. À savoir ce sentiment mélancolique, déclenché par l’échec sentimental ou encore la nostalgie provoquée par la platitude d’un quotidien médiocre. Richard Yates a un don inné pour décrire avec une simplicité désarmante (mais aussi avec une puissance d’écriture incomparable ! ) la complexité des rapports humains, qu’ils soient filiaux, amicaux ou encore amoureux ! Jamais ennuyeux, toujours respectueux et dans l’empathie, on ne se lasse guère de son style ni du récit de ces petites tranches de vie américaine ... Un écrivain majeur à découvrir ou à relire ! Un grand désir, en ce qui me concerne, de poursuivre la lecture de son oeuvre !
  • pasiondelalectura Posté le 3 Novembre 2019
    Menteurs amoureux (Liars in love, 1978) réunit 7 nouvelles: des textes d’une rare puissance écrits entre 1978 et 1981 et tout à fait dans la veine de La fenêtre panoramique, c’est à dire fortement psychologiques nous livrant des portraits saisissants et profonds, assez noirs, faisant état d’un rapport entre les sexes terriblement difficile avec une communication aussi difficile et des vies ratées, tissées de mensonges, de faux espoirs, de beaucoup de lâcheté, de solitude, le tout noyé dans beaucoup d’alcool et nimbé dans de la fumée de cigarettes. Il y a aussi en général pas mal d’ambiguïté, ce qui ajoute du piment au récit. Les 7 nouvelles sont toutes différentes, toutes excellentes avec, comme il est de tradition, une nouvelle qui donne le titre à la collection; elles sont si bien écrites que chacune vaut presque un livre à elle seule; les sept baignent dans la même ambiance destructrice mais non dénuée d’humour, et ça, c’est « la patte » de Yates, l’humour baignant dans le pessimisme. Bref, un portrait un peu à contre-poil de l’Amérique conquérante quoique non encore vérolée par les problèmes de drogue à grande échelle. Il parait que tous ses récits comportent des traits autobiographiques, comme son enfance... Menteurs amoureux (Liars in love, 1978) réunit 7 nouvelles: des textes d’une rare puissance écrits entre 1978 et 1981 et tout à fait dans la veine de La fenêtre panoramique, c’est à dire fortement psychologiques nous livrant des portraits saisissants et profonds, assez noirs, faisant état d’un rapport entre les sexes terriblement difficile avec une communication aussi difficile et des vies ratées, tissées de mensonges, de faux espoirs, de beaucoup de lâcheté, de solitude, le tout noyé dans beaucoup d’alcool et nimbé dans de la fumée de cigarettes. Il y a aussi en général pas mal d’ambiguïté, ce qui ajoute du piment au récit. Les 7 nouvelles sont toutes différentes, toutes excellentes avec, comme il est de tradition, une nouvelle qui donne le titre à la collection; elles sont si bien écrites que chacune vaut presque un livre à elle seule; les sept baignent dans la même ambiance destructrice mais non dénuée d’humour, et ça, c’est « la patte » de Yates, l’humour baignant dans le pessimisme. Bref, un portrait un peu à contre-poil de l’Amérique conquérante quoique non encore vérolée par les problèmes de drogue à grande échelle. Il parait que tous ses récits comportent des traits autobiographiques, comme son enfance difficile, sa venue en Europe lors de la DGM, ses problèmes avec l’alcool, son passage à Hollywood, ses relations très difficiles avec les femmes. La nouvelle qui m’a le moins plu est justement celle qui donne le titre au recueil Menteurs amoureux où un homme qui a tout pour être heureux va s’enliser dans une situation si pourrie et sans issue alors qu’avec un peu moins de lâcheté et un peu plus de plomb dans la tête, tout était acceptable. Dire quelle fut ma préférée est un choix difficile car elles sont toutes très bonnes, mais je vais me prononcer pour Relever le défi, car il me semble que c’est le condensé de ce que sait faire Yates; de plus il y a dans ce récit une dose importante de perfidie, ce qui la rend plus impactante.
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  • Nadouch Posté le 31 Octobre 2019
    Des histoires d'amour en nouvelles, jamais simples mais jamais hors du commun non plus... J'ai beaucoup aimé l'écriture, j'ai lu ces nouvelles en un mois, en lisant une de temps en temps. Je pense ne pas en garder un souvenir inoubliable, mais le moment de lecture est agréable !
  • Felina Posté le 18 Février 2019
    On ne reviendra pas sur le fait que la collection "Pavillons Poche" est l'une de mes préférées - allez savoir pourquoi... ;) - mais grâce à elle je découvre ou redécouvre des auteurs que je n'aurai pas forcément lus autrement. Ainsi, mon premier roman de Richard Yates - ce grand novelliste américain - je l'ai lu l'année dernière avec le titre "Fenêtre panoramique". A travers ces sept nouvelles - "Oh, Joseph, je suis si fatiguée", "Une fille unique en son genre", "Relever le défi", "Menteurs amoureux", "Une permission exceptionnelle", "Bonjour chez toi", et "Et dire adieu à Sally" - Richard Yates dépeint des moments tendres ou difficiles, d'hommes ou de femmes de la middle class américaine. La désillusion et l'alcool bercent ces pages, où les souvenirs autobiographiques affleurent dans chacun de ces récits. Le lecteur y croisera une femme, sculptrice au talent médiocre; une américaine qui ne trouve pas sa place dans sa vie londonienne; des rêves d'un nouveau départ pour une vie au coeur de la capitale française; des femmes à la recherche de leur indépendance, etc. Heureusement cette vision pessimiste de la vie est sauvée par une plume juste et sèche; et un humour qui n'est jamais très... On ne reviendra pas sur le fait que la collection "Pavillons Poche" est l'une de mes préférées - allez savoir pourquoi... ;) - mais grâce à elle je découvre ou redécouvre des auteurs que je n'aurai pas forcément lus autrement. Ainsi, mon premier roman de Richard Yates - ce grand novelliste américain - je l'ai lu l'année dernière avec le titre "Fenêtre panoramique". A travers ces sept nouvelles - "Oh, Joseph, je suis si fatiguée", "Une fille unique en son genre", "Relever le défi", "Menteurs amoureux", "Une permission exceptionnelle", "Bonjour chez toi", et "Et dire adieu à Sally" - Richard Yates dépeint des moments tendres ou difficiles, d'hommes ou de femmes de la middle class américaine. La désillusion et l'alcool bercent ces pages, où les souvenirs autobiographiques affleurent dans chacun de ces récits. Le lecteur y croisera une femme, sculptrice au talent médiocre; une américaine qui ne trouve pas sa place dans sa vie londonienne; des rêves d'un nouveau départ pour une vie au coeur de la capitale française; des femmes à la recherche de leur indépendance, etc. Heureusement cette vision pessimiste de la vie est sauvée par une plume juste et sèche; et un humour qui n'est jamais très loin. Sinon, le lecteur est bon pour se tirer une balle dans le pied, tellement l'auteur détricote les relations amoureuses de ses personnages, qui deviennent amères et désenchantées. L'alcool non plus n'est jamais très loin, pour rendre cette dure réalité - que dans la vie, on est désespérément seul - plus floue et donc plus acceptable. Richard Yates a un talent certain, également, pour rendre ses pauvres bougres de personnages tout à fait attachants, même si leur destinée n'est pas toujours heureuse, sauf pour le couple de "Bonjour chez toi", qui sont parmi les plus chanceux parmi tous les protagonistes de l'auteur rencontrés jusqu'alors, il faut bien l'avouer. L'auteur n'est pas non plus sexiste, les hommes sont aussi mal servis que les femmes et tout le monde en prend pour son grade. (...)
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  • jfponge Posté le 12 Août 2017
    Si vous voulez tout savoir sur les mille-et-une façons dont un couple (hétérosexuel) peut se défaire, lisez sans tarder "Menteurs amoureux". Tout le monde, hommes ou femmes, en prend pour son grade, tant la lâcheté semble prendre le pas sur le désir amoureux au fil des renoncements successifs et des fausses réconciliations qui peuvent transformer la vie à deux un véritable parcours du combattant. C'est du moins la vision de l'auteur, dont il ne s'est jamais départi depuis "La fenêtre panoramique". Heureusement l'humour est omniprésent dans cette vision tout à fait pessimiste de la vie de couple et l'auteur sait nous fait partager son empathie pour les personnages. On peut se dire aussi bien "comment peuvent-ils être aussi futiles ?" que "celui-là (ou celle-là) c'est pourtant bien moi". Une belle leçon de choses de la vie…
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