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EAN : 9782264004482
Code sériel : 1496
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 177 x 108 mm

Merci, Jeeves

Date de parution : 01/06/1982

Bertie Wooster, jeune aristocrate londonien, s'est pris de passion pour le banjo. Cette nouvelle lubie est loin de plaire à Jeeves, son fidèle majordome, et encore moins à ses voisins exaspérés. Contraint de déménager, Bertie se retire avec son instrument chéri dans un cottage de la campagne anglaise, chez son...

Bertie Wooster, jeune aristocrate londonien, s'est pris de passion pour le banjo. Cette nouvelle lubie est loin de plaire à Jeeves, son fidèle majordome, et encore moins à ses voisins exaspérés. Contraint de déménager, Bertie se retire avec son instrument chéri dans un cottage de la campagne anglaise, chez son ami le baron Chuffnell. Les choses se compliquent quand le jeune homme y retrouve son ex fiancée, Pauline, dont Chuffnell est tombé fou amoureux.  D’imbroglios en quiproquos, la situation déjà fort embarrassante dégénère. Heureusement, Jeeves veille au grain et sauvera, comme toujours, Wooster de la catastrophe…

Humour british et loufoquerie sur fond de vieille Angleterre où la campagne est loin d’être bucolique : un opus  à consommer sans modération.

Traduit de l’anglais par Benoît de Fonscolombe
 

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EAN : 9782264004482
Code sériel : 1496
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 177 x 108 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Krout Posté le 18 Juin 2020
    Non je ne bouderai pas le plaisir d'avoir suivi les aventures burlesques de Bertie Wooster et de son fidèle ex-majordome, l'ineffable Jeeves. Ex car la tocade de ce grand bourgeois désoeuvré, aussi inattendue qu'incongrue, pour le banjo vient perturber la symbiose qui les unissait de longue date, enclenchant ipso facto les aventures burlesques susnommées. C'est du théâtre de boulevard de haut voltige que ce livre, à l'après que l'unité de temps et de lieu ne sont pas respectées. le tout évoluant au temps des années folles dans la haute avec l'ami d'enfance de Bertie le Baron Chuffnell, cinquième du nom. Les dialogues entre Bertie et Chuffy ont créé dans mon esprit l'association avec Danny Wild et Lord Brett Sinclair (*) en plus huppé et excentrique. Quel humour, et toujours ces réparties pleines de retenue et de finesse, tellement anglaises. Un livre pour et à déconfiner ! En film à sketch, je lui prédirais un succès proche des tontons flingueurs. Ah si Paul Meurisse avait pu interpréter ce butler de Jeeves, on mettrait Paris en bouteille de Rhum d'où sortirait un djinn Bombay, mais non l'intrigue se passe bien dans Londres et ses environs. La quatrième de mon édition commence ainsi "Il... Non je ne bouderai pas le plaisir d'avoir suivi les aventures burlesques de Bertie Wooster et de son fidèle ex-majordome, l'ineffable Jeeves. Ex car la tocade de ce grand bourgeois désoeuvré, aussi inattendue qu'incongrue, pour le banjo vient perturber la symbiose qui les unissait de longue date, enclenchant ipso facto les aventures burlesques susnommées. C'est du théâtre de boulevard de haut voltige que ce livre, à l'après que l'unité de temps et de lieu ne sont pas respectées. le tout évoluant au temps des années folles dans la haute avec l'ami d'enfance de Bertie le Baron Chuffnell, cinquième du nom. Les dialogues entre Bertie et Chuffy ont créé dans mon esprit l'association avec Danny Wild et Lord Brett Sinclair (*) en plus huppé et excentrique. Quel humour, et toujours ces réparties pleines de retenue et de finesse, tellement anglaises. Un livre pour et à déconfiner ! En film à sketch, je lui prédirais un succès proche des tontons flingueurs. Ah si Paul Meurisse avait pu interpréter ce butler de Jeeves, on mettrait Paris en bouteille de Rhum d'où sortirait un djinn Bombay, mais non l'intrigue se passe bien dans Londres et ses environs. La quatrième de mon édition commence ainsi "Il n'y a que deux sortes de lecteurs de Wodehouse, affirmait un critique anglais, ceux qui l'adorent et ceux qui ne l'ont pas lu." Et ma foi sur ce coup aucune perfidie venue d'Albion. Un excellent moment de dérision. Merci, Jeeves. (*) Amicalement vôtre.
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  • Alicata Posté le 17 Mai 2020
    Je m'attendais à autre chose de ce maître en humour britannique. Certes, les situations sont cocasses mais parfois , c'est lourd. On dirait une surenchère de gags. Je vais malgré tout tenter un autre livre de cette série, pour ne pas regretter de passer à côté de ce phénomène.
  • LadyOsoleil Posté le 22 Mars 2020
    Des dialogues plutôt marrants et des situations comiques et grotesques, c'est comme lire du théâtre.
  • Cannetille Posté le 3 Décembre 2019
    Dans les années trente, Bertie Wooster, jeune aristocrate britannique, est contraint de déménager chez un ami à la campagne pour s’adonner librement à sa passion du banjo sans gêner ses voisins. Sa situation ne va toutefois pas tarder à devenir très compliquée, au fil d’imbroglios et de quiproquos en chaîne, où il ne devra son salut qu’à l’ingéniosité et au sang-froid de son imperturbable et fidèle majordome Jeeves. Cet épisode des loufoques aventures des aristocratiques personnages wodehousiens n’a pas fait exception : dans la plus pure veine de l’humour britannique de l’auteur, les situations et le style n’ont pas manqué de me faire franchement rire à plusieurs reprises. Ne cherchez rien de transcendant dans cette histoire, vous n’y trouverez qu’une accumulation de péripéties toutes aussi improbables les unes que les autres, mais narrées avec un irrésistible sens du comique et une plume au charme délicieusement suranné. Si vous ne connaissez pas encore les vaudevilles de Wodehouse, ou si vous hésitez entre les nombreux titres de l’auteur, ouvrez celui-ci sans hésiter : un excellent et réjouissant moment vous attend avec cet antidote à la morosité. Cela fait du bien de s’offrir une petite pinte de rire, qui plus est servie par une belle... Dans les années trente, Bertie Wooster, jeune aristocrate britannique, est contraint de déménager chez un ami à la campagne pour s’adonner librement à sa passion du banjo sans gêner ses voisins. Sa situation ne va toutefois pas tarder à devenir très compliquée, au fil d’imbroglios et de quiproquos en chaîne, où il ne devra son salut qu’à l’ingéniosité et au sang-froid de son imperturbable et fidèle majordome Jeeves. Cet épisode des loufoques aventures des aristocratiques personnages wodehousiens n’a pas fait exception : dans la plus pure veine de l’humour britannique de l’auteur, les situations et le style n’ont pas manqué de me faire franchement rire à plusieurs reprises. Ne cherchez rien de transcendant dans cette histoire, vous n’y trouverez qu’une accumulation de péripéties toutes aussi improbables les unes que les autres, mais narrées avec un irrésistible sens du comique et une plume au charme délicieusement suranné. Si vous ne connaissez pas encore les vaudevilles de Wodehouse, ou si vous hésitez entre les nombreux titres de l’auteur, ouvrez celui-ci sans hésiter : un excellent et réjouissant moment vous attend avec cet antidote à la morosité. Cela fait du bien de s’offrir une petite pinte de rire, qui plus est servie par une belle plume.
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  • Charliebbtl Posté le 15 Octobre 2019
    Ce roman, c’est avant tout l’histoire d’un binôme. D’un côté, Bertram Wooster, aristocrate égocentrique aux attitudes dignes d’un enfant gâté et incapable de résoudre seul les moindres soucis qu’il peut rencontrer. De l’autre, Jeeves, majordome so « british » et totalement imperturbable face aux caprices de son maître. Le roman nous propose ici une intrigue tournant autour de la séparation momentanée du fameux binôme pour une raison totalement absurde : Bertie adore jouer du banjo mais ses voisins n’apprécient guère ses talents musicaux et le lui font savoir. En somme, pour eux, c’est lui ou son banjo (et si possible, lui sans son banjo). Le problème, c’est que Jeeves n’en pense pas moins et se montre, lui aussi, peu compréhensif face à cette passion assourdissante. Forcé de quitter Londres pour vivre sa passion et de se séparer de son fidèle majordome, Bertie part prendre ses quartiers en pleine campagne chez l’un de ses amis, le baron Chuffnell… nouvel employeur de Jeeves. On aime ainsi la franchise du majordome qui n’hésite pas à démissionner pour protéger son ouïe de cette musique irritante. On aime aussi la réaction indignée de Bertie qui n’arrivera jamais à comprendre qu’on puisse lui reprocher ses goûts musicaux. Mais... Ce roman, c’est avant tout l’histoire d’un binôme. D’un côté, Bertram Wooster, aristocrate égocentrique aux attitudes dignes d’un enfant gâté et incapable de résoudre seul les moindres soucis qu’il peut rencontrer. De l’autre, Jeeves, majordome so « british » et totalement imperturbable face aux caprices de son maître. Le roman nous propose ici une intrigue tournant autour de la séparation momentanée du fameux binôme pour une raison totalement absurde : Bertie adore jouer du banjo mais ses voisins n’apprécient guère ses talents musicaux et le lui font savoir. En somme, pour eux, c’est lui ou son banjo (et si possible, lui sans son banjo). Le problème, c’est que Jeeves n’en pense pas moins et se montre, lui aussi, peu compréhensif face à cette passion assourdissante. Forcé de quitter Londres pour vivre sa passion et de se séparer de son fidèle majordome, Bertie part prendre ses quartiers en pleine campagne chez l’un de ses amis, le baron Chuffnell… nouvel employeur de Jeeves. On aime ainsi la franchise du majordome qui n’hésite pas à démissionner pour protéger son ouïe de cette musique irritante. On aime aussi la réaction indignée de Bertie qui n’arrivera jamais à comprendre qu’on puisse lui reprocher ses goûts musicaux. Mais rassurez-vous, le binôme, même séparé, ne parvient jamais vraiment à se quitter, Bertie ayant régulièrement besoin des conseils de Jeeves et Jeeves s’étant finalement attaché à ce célibataire endurci. Mais ce qui est surtout appréciable et assez drôle dans ce roman, c’est son côté vaudevillesque. Une vraie pièce de théâtre avec des personnages haut en couleur. On passe de situations complètement absurdes à des quiproquos que Courteline ou Feydeau n’auraient pas reniés. Le tout parce que Bertie refuse de se retrouver fiancé à son ex dont le père est prêt à tout pour sauver l’honneur de sa famille. [masquer]Aussi pour éviter cette union honnie, on le voit se grimer avec du cirage en musicien noir pour échapper aux griffes de son futur beau-père provoquant sur son passage l’effroi de plusieurs personnages croyant voir en lui l’incarnation d’un diable sorti de l’Enfer. Quand je vous dirai qu’un autre personnage se retrouvera dans la même situation que lui et que l’obsession des deux acolytes sera de trouver en pleine nuit un morceau de beurre ou un peu d’essence pour se « démaquiller », vous comprendrez que vous avez à faire à une histoire complètement déjantée. [/masquer] Je vous recommande notamment deux scènes : - celle du face à face, en pleine nuit, entre Bertie et son nouveau serviteur, Brinkley, qui, on doit l’avouer, n’a semble-t-il pas toute sa tête. [masquer]Scène dont on se demande si elle n’a pas inspiré Stephen King pour Shining (en version moins gore tout de même et plus drôle) [/masquer] ; - la scène du petit-déjeuner chez le baron Chuffnell avec l’arrivée imprévue du père de Pauline qui fait écho avec quelques décennies d’avance à des numéros d’anthologie dignes de Louis de Funès tant le personnage de George Stoker est d’une mauvaise foi sans nom et d’un opportunisme qui frise le ridicule mais ravit le lecteur. Au final, un roman très agréable à lire et qui annonce une saga représentative de ce dont sont capables nos voisins britanniques en matière de comique.
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