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Pocket
EAN : 9782266315203
Code sériel : 18142
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 368
Format : 108 x 177 mm

Oh Happy Day

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Date de parution : 11/03/2021
Après le best-seller Et je danse aussi, découvrez le nouveau roman irrésistible d'Anne-Laure Bondoux et Jean-Claude Mourlevat.
Il y a quatre ans, l’écrivain Pierre-Marie Sotto est tombé amoureux de son admiratrice Adeline Parmelan. Puis il y a eu le «Â grand malheur ». Et un très long silence. Soudain, une envie irrépressible le prend de lui écrire à nouveau. Prétexte ou pas, il a absolument besoin de son petit... Il y a quatre ans, l’écrivain Pierre-Marie Sotto est tombé amoureux de son admiratrice Adeline Parmelan. Puis il y a eu le «Â grand malheur ». Et un très long silence. Soudain, une envie irrépressible le prend de lui écrire à nouveau. Prétexte ou pas, il a absolument besoin de son petit carnet noir, sans doute oublié chez elle. Il y aurait dedans la phrase qui lui permettra d’écrire son prochain roman. Seulement voilà, le moment est mal choisi. Adeline va déménager au Canada. Avec le nouvel homme de sa vie. Et elle n’a aucune envie de lui répondre, et encore moins à propos de ce fichu calepin…
 
 « L'antidote idéal à la morosité. »Â Madame Figaro

« Éteignez vos téléphones, addiction garantie ! »Â Marie-France
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EAN : 9782266315203
Code sériel : 18142
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Ils en parlent

« L'antidote idéal à la morosité. »
Madame Figaro

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • reb_books Posté le 9 Octobre 2021
    Après 4 ans de silence, Pierre-Marie recontacte Adeline au sujet d’un petit carnet noir égaré, dans lequel l’écrivain, ancien prix Goncourt, pense avoir laissé une idée pour un futur roman. Chacun a refait sa vie mais leurs échanges par mail reprennent et vont les emmener dans de nouvelles aventures… Oh happy day est la suite de Et je danse aussi, que j’avais lu et beaucoup aimé l’année dernière. Difficile de trop décrire l’histoire de cette suite sans parler du précédent. Pour autant, les deux tomes peuvent se lire indépendamment mais les deux auteurs (oui, ils ont été écrits à quatre mains !) révèlent tout de même des éléments du premier tome dans le deuxième… Tout comme le premier, cet opus est construit sur une base d’échanges de mails entre les protagonistes. Ce style épistolaire est un format original et rend le roman très actuel. J’ai beaucoup aimé retrouver nos deux héros et leur correspondance toujours aussi percutante, intelligente et souvent cocasse. J’ai trouvé ce tome un poil au-dessus du premier, plus affirmé, plus rythmé et plus rocambolesque. Adeline et Pierre-Marie sont toujours aussi attachants et sensibles. En résumé, une histoire très sympa, à dévorer sans modération
  • Calou38 Posté le 23 Septembre 2021
    J'avais beaucoup aimé "et je danse aussi", je n'ai pas été déçue de la suite. Je me laisse prendre à ce style épistolaire du mail, par l'histoire rocambolesque, m'identifie aux personnages au point de ne pas pouvoir lacher le livre pour la suite...bref, un super moment de lecture !
  • Butterflies Posté le 22 Septembre 2021
    « Oh happy day » est une suite mais nul besoin d’avoir lu « Et je danse » pour se laisser porter par ce roman, qui est un authentique page liner. La couverture en elle-même a quelque chose d’entraînant. Le titre est musical, les personnages nous invitent à danser. Pour ma part, je connaissais l’un des co-auteurs. Jean-Claude Mourlevat à travers la lecture de son roman « Mes amis devenus », que j’avais beaucoup aimé. « Nous ne sommes pas les héros de notre propre histoire. Nous n’en sommes que les seconds rôles. » P.83 « Oh happy day » c’est l’histoire de Pierre-Marie Sotto, un écrivain, qui n’écrit plus. Et surtout, plus à celle qu’il a tant aimé. Adeline. C’est un homme brisé. On ignore pourquoi. Il n’a jamais oublié leur rupture, celle dont on sait très vite qu’il a décidée. Après quatre années de silence radio ou postale plutôt… ou wifi, il s’arme de courage et choisit de lui écrire pour renouer le lien. Adeline Parmelan a peut-être déménagé, refait sa vie. Il l’ignore. Il lui écrit au sujet d’un carnet noir qu’il aurait oublié chez elle. Un prétexte comme un autre ou... « Oh happy day » est une suite mais nul besoin d’avoir lu « Et je danse » pour se laisser porter par ce roman, qui est un authentique page liner. La couverture en elle-même a quelque chose d’entraînant. Le titre est musical, les personnages nous invitent à danser. Pour ma part, je connaissais l’un des co-auteurs. Jean-Claude Mourlevat à travers la lecture de son roman « Mes amis devenus », que j’avais beaucoup aimé. « Nous ne sommes pas les héros de notre propre histoire. Nous n’en sommes que les seconds rôles. » P.83 « Oh happy day » c’est l’histoire de Pierre-Marie Sotto, un écrivain, qui n’écrit plus. Et surtout, plus à celle qu’il a tant aimé. Adeline. C’est un homme brisé. On ignore pourquoi. Il n’a jamais oublié leur rupture, celle dont on sait très vite qu’il a décidée. Après quatre années de silence radio ou postale plutôt… ou wifi, il s’arme de courage et choisit de lui écrire pour renouer le lien. Adeline Parmelan a peut-être déménagé, refait sa vie. Il l’ignore. Il lui écrit au sujet d’un carnet noir qu’il aurait oublié chez elle. Un prétexte comme un autre ou peut-être veut-il aussi le récupérer… En tout cas, le moment est mal choisi, Adeline s’apprête à déménager et pas n’importe où. A l’autre bout de la planète. Au Canada. Et elle n’est pas seule, un homme partage désormais sa vie. Ce mail la bouscule dans ses certitudes. Comment ose-t-il reprendre contact après l’attitude qu’il a eu? Elle ne reprendra pas contact mais… c’est plus fort qu’elle! Il y a ce lien indéfectible entre eux, plus fort que tout, que les années… Leur histoire commune. Leur connivence. Pourtant leur histoire s’est terminée. Adeline va répondre à ce mail sans imaginer la suite inattendue que va prendre cette correspondance. » Et si, finalement, le monde se divisait en deux catégories de personnes? Les premières traversent l’existence avec facilité et désinvolture, elles semblent considérer le bonheur comme un dû: elles veulent une maison, elles l’achètent; elles ont envie de découvrir le vaste monde, elles y vont; elles désirent des enfants, elles en font, quoi de plus naturel? Dans la seconde catégorie, à l’inverse, on trouve tous ceux qui doivent souffrir, soulever des montagnes pour arracher les miettes d’un bonheur qui à leurs yeux ne va pas de soi; les clandestins du bonheur, les pénitentes […] » P.181 En apparence, ce roman a l’air tout ce qu’il y a de plus simple et inoffensif mais il est bien plus que cela. Ses auteurs n’ont pas écrit un simple roman épistolaire. Ils se sont intéressés à la nature humaine, à ce que l’on essaie de faire passer de nous quand on écrit à un proche, à un ami. Comme les personnages l’expliquent très bien dans le livre, on s’exprime toujours différemment à l’écrit qu’à l’oral. Il y a beaucoup d’échanges par courriels, par SMS mais en parallèle on lit leurs actions et la réalité, qui évidemment est parfois différente de ce qu’ils écrivent. Les personnages comme les hommes doivent mentir pour protéger l’autre, pour se mettre en valeur ou éviter de l’effrayer… On ne peut pas tout dire même quand on le souhaite. « Je n’arrête pas de changer d’avis et de te donner des informations contradictoires, c’est vrai. Mais la vie est souvent comme ça, non? Imprévisible, aussi indéchiffrable qu’un rêve? » P.158 On se ment aussi à soi-même et parfois c’est l’autre, qui le lit dans vos propres mots. C’est justement ça, que j’ai trouvé intéressant. Pour que la société fonctionne, on ne peut pas être complètement honnête. Adeline ment pour cacher des choses et aussi se ment à elle-même. Pierre-Marie ment pour renouer le contact de peur de la faire fuir et aussi car même s’il désire à tout prix être franc et honnête, il ne peut pas tout confier après quatre années de silence. Dans le jeu de la séduction, on cherche aussi à se mettre malgré tout en valeur. Il y a d’autres personnages dans ce roman comme les relations professionnelles, la famille, les proches, les amis, Josy et Max. « A son contact c’est comme si je me dissolvais. Je n’ai plus de volonté, plus de résistance, plus d‘autonomie. Cet homme agit comme un acide. Il sape peu à peu mes fondations. » P.82 « On peut détruire une personne sans la toucher« P.85 Là encore, les échanges entre eux, se veulent sincères mais pour protéger l’autre, tout n’est pas dit et je ne parle pas d’infidélité. Je ne vous dis rien des sujets car ce serait gâcher la surprise et croyez-moi, il y en a! Un roman rempli de rebondissements. On ne s’ennuie pas une seconde. Quand je qualifie le roman de feel good, cela n’exclue pas évidemment les méchants ni la douleur de l’équation sinon ce serait sans intérêt. Après ce sont des auteurs spécialisés Jeunesse, donc cela reste tout de même bon enfant, malgré tout et après avoir lu un documentaire sur les ogres de ce monde, quel bien ce livre m’a fait! Merci à Anne-Laure Bondoux et à Jean-Claude Mourlevat pour cette fraîcheur et cette aventure palpitante! PHOTOS citations sur mon blog
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  • Cecilou39 Posté le 9 Septembre 2021
    J'avais bien aimé le premier tome et j'ai bien aimé le second. On reprend les mêmes et on recommence mais pas tout à fait. Les personnages principaux ont eu une aventure, se sont brutalement séparés et reprennent contact. Ils échangent toujours par mail mais des passages "classiques" nous permettent de reprendre le fil de leurs vies, de comprendre où ils en sont. Une bonne suite, très sympa à lire
  • Sandra3 Posté le 4 Septembre 2021
    J'avais été emballée par "Et puis je danse aussi", qui m'avait tellement surprise, m'avait tellement fait rire. En voyant la suite, je n'ai pas hésité à l'acheter. Cependant, une petite déception tout de même... l'histoire est beaucoup moins drôle à mon sens... il s'y joue quelques drames. Néanmoins, j'ai eu du plaisir à la lire du début à la fin, du plaisir à retrouver les 2 correspondants et leur style bien particulier et tellement amusant. Par contre, je déconseille la lecture de ce roman si elle n'est pas précédée de "Et puis je danse aussi".
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