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10/18
EAN : 9782264079015
Code sériel : 5686
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm
Nouveauté

Pleines de grâce

Guillaume Contre (Traducteur)
Date de parution : 19/08/2021
Une journaliste et une ex-prostituée travestie qui voit la Vierge tentent de transformer un bidonville argentin en communauté autonome.
Le jour où Qüity, ambitieuse journaliste de Buenos Aires, entend parler de Cleopatra, une travestie qui a renoncé à la prostitution à la suite de l'apparition de la Vierge Marie, elle se dit qu’elle tient le sujet de l’année. Mais sa vie va radicalement changer quand elle va se trouver... Le jour où Qüity, ambitieuse journaliste de Buenos Aires, entend parler de Cleopatra, une travestie qui a renoncé à la prostitution à la suite de l'apparition de la Vierge Marie, elle se dit qu’elle tient le sujet de l’année. Mais sa vie va radicalement changer quand elle va se trouver irrésistiblement attirée par l’objet de son article, la captivante Cleo, et se faire embarquer dans le projet fou de cette dernière : transformer son bidonville d'El Poso en une communauté autonome, avec l’aide d’une armée de putes, de trafiquants et de voleurs…
Dans ce roman intense, Gabriela Cabezon Càmara réussit à exprimer l'épopée cachée de tant de vies anonymes qui, défiant la logique imposée par l'ordre établi, inventent de nouvelles façons de vivre, en couple, en famille et en communauté.

 « Ce sont des vies de misère emplies de richesses racontées avec une fantaisie entraînante qui explique ce titre, Pleines de grâce. » Mathieu Lindon, Libération

« Ce que réalise finalement Pleines de grâce, c’est l’irruption dans le monde du point de vue de ceux et celles qui ne devraient pas y exister, qui n’y ont pas leur place, qui y sont impensables. » Jean-Philippe Cazier, Diacritik

Traduit de l'espagnol (Argentine) par Guillaume Contré.
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EAN : 9782264079015
Code sériel : 5686
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mika_bookine Posté le 31 Août 2021
    « Pleines de grâce » de Gabriela Cabezon Camara - Quant à moi, je suis pleine de doutes ! A Buenos Aires, dans une villa miseria (bidonville argentin), vit Cléopatra, une femme trans* capable de converser avec la Vierge Marie. Suite à une terrible agression, elle lui est apparue par miracle et depuis, sur ses ordres, Cléopatra tente de transformer le bidonville d’El Poso en une communauté autonome. Quand Qüity, jeune journaliste à la dérive issue des beaux quartiers, entend parler d’elle, elle pense enfin tenir l’article du siècle. Très vite, Qüity, oublie les raisons de sa venue et s’engage corps et âme dans l’organisation de la collectivité, au point de devenir la maman de substitution d’un petit Kevin. Mais un jour, les autorités locales décident de raser la villa miseria d’El Paso. Cléopatra et Qüity, enceinte de cette dernière, doivent fuir le pays. *Dans le roman, Cléopatra est décrite comme travestie. Je pense que le terme trans est plus juste étant donné que malgré qu’elle ait conservé ses attributs masculins, sa poitrine a été refaite. N’hésitez pas à me dire si je me trompe. Qüity « Ma petite aimait déjà les discours de la plus queer de ses mères, elle... « Pleines de grâce » de Gabriela Cabezon Camara - Quant à moi, je suis pleine de doutes ! A Buenos Aires, dans une villa miseria (bidonville argentin), vit Cléopatra, une femme trans* capable de converser avec la Vierge Marie. Suite à une terrible agression, elle lui est apparue par miracle et depuis, sur ses ordres, Cléopatra tente de transformer le bidonville d’El Poso en une communauté autonome. Quand Qüity, jeune journaliste à la dérive issue des beaux quartiers, entend parler d’elle, elle pense enfin tenir l’article du siècle. Très vite, Qüity, oublie les raisons de sa venue et s’engage corps et âme dans l’organisation de la collectivité, au point de devenir la maman de substitution d’un petit Kevin. Mais un jour, les autorités locales décident de raser la villa miseria d’El Paso. Cléopatra et Qüity, enceinte de cette dernière, doivent fuir le pays. *Dans le roman, Cléopatra est décrite comme travestie. Je pense que le terme trans est plus juste étant donné que malgré qu’elle ait conservé ses attributs masculins, sa poitrine a été refaite. N’hésitez pas à me dire si je me trompe. Qüity « Ma petite aimait déjà les discours de la plus queer de ses mères, elle semblait danser tandis qu’on l’écoutait. Et moi, elle me plongeait dans la perplexité, comment pouvait-elle citer L’Odyssée presque mot pour mot ? Impossible qu’elle l’ait lue dans sa putain de vie misérable. D’où, bordel, sortait-elle des trucs comme ça ? La Vierge existait et elle était branchée classiques et putes pauvres ? » Cleopatra « Qüity, mon amour, il m’est tout arrivé, plus rien ne peut m’humilier. Et encore moins cette crise de moralisme qui te prend depuis qu’on est à Miami : toi qui m’as trouvée bien excitante en voyant de très près la pute que j’étais, tu ne peux pas me sortir ces conneries maintenant, mon cœur. » MON AVIS Ce petit roman d’à peine 200 pages est clairement un OVNI. Quand j’ai vu la couverture flashy en rayon, j’ai craqué dessus sans trop savoir dans quelle lecture je m’embarquai. Et au final, je ne sais pas trop quoi en penser. Bizarrement, bien que cette lecture ait été très agréable, j’ai du mal à me positionner. Est-ce que j’ai aimé lire ce livre ? OUI Est-ce que les personnages sont attachants ? NON, mais ils sont très intéressants. Est-ce qu’il y a une intrigue, du suspense ? OUI et NON. C’est surtout le récit d’un moment de vie. D’ailleurs, le synopsis laisse très peu de place aux surprises. Je dirai même que la seule surprise réside dans la fin du roman. L’intrigue se trouve entre les lignes du speech, dans les « pourquoi ? » et les « comment ? ». Est-ce que le style d’écriture m’a plu ? Encore une fois, OUI et NON. J’ai vraiment aimé que ce soit un ouvrage à deux voix, car on découvre vraiment deux versions des faits. Qüity raconte l’histoire et Cléopatra l’ajuste avec son point de vue. Et chacune à son propre style. Celui de Qüity est dur, mélancolique et cru, quant à Cléopatra, il est franc, rapide et divertissant. En revanche, il y a beaucoup de références à la culture argentine et par moments, j’ai trouvé les tournures de phrases compliquées, m’obligeant à reprendre plusieurs fois un paragraphe pour bien assimiler les dires. Qu’as-tu ressenti à la fin de cette lecture ? Je pense que le problème vient de là. Je suis restée un peu sur ma fin. C’est ce qui fait que je ressors perdue. J’ai apprécié 90% de cet ouvrage, l’univers, le style, les personnages, mais j’ai été désappointée par la conclusion de l’auteure. Si je la compare au reste du roman, je ne l’ai pas trouvé au niveau. Bref, pour conclure, je ne saurai dire s’il faut que vous lisiez ou non ce roman. Je vous conseille de prendre plusieurs avis et de voir si l’envie grandit en vous. Enfin, je dirai que ce choix ne peut pas être autre que personnel. Il va dépendre de l’attrait que vous avez pour le milieu queer, de votre tolérance aux propos sans nuances et de votre ouverture d’esprit.
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  • AliceFee Posté le 28 Août 2021
    Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Pleines de Grâce ? "Vous me connaissez, forcément cette couverture canon ne pouvait que m'attirer, mais ce résumé aussi, je ne pouvais pas passer à côté de roman, il m'attirait comme un aimant." Dites-nous en un peu plus sur son histoire... "Cleopatra, une prostituée travestie de Buenos Aires, a vu la Vierge. Depuis, elle discute régulièrement avec elle comme avec une copine. Qüity, journaliste à la dérive, est intriguée par cette histoire qui changera sa vie plus qu'elle n'aurait pu l'imaginer..." Mais que s'est-il exactement passé entre vous ? "J'ai tellement de choses à dire sur un si petit livre ! Il y a la plume, la narration et l'histoire, la sainte trinité de l'écriture. La plume de l'auteur est percutante, très crue et dépouillée, j'ai adoré. Ça vous met une claque, on ne peut pas le dire autrement. En revanche, j'ai eu beaucoup de mal avec la forme de la narration, surtout dans les premiers chapitres. Il m'a fallu quelques pages pour arriver à rentrer dedans quand même. On passe du passé au présent sans arrêt, d'un personnage à l'autre, écrit à la première personne, on ne... Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Pleines de Grâce ? "Vous me connaissez, forcément cette couverture canon ne pouvait que m'attirer, mais ce résumé aussi, je ne pouvais pas passer à côté de roman, il m'attirait comme un aimant." Dites-nous en un peu plus sur son histoire... "Cleopatra, une prostituée travestie de Buenos Aires, a vu la Vierge. Depuis, elle discute régulièrement avec elle comme avec une copine. Qüity, journaliste à la dérive, est intriguée par cette histoire qui changera sa vie plus qu'elle n'aurait pu l'imaginer..." Mais que s'est-il exactement passé entre vous ? "J'ai tellement de choses à dire sur un si petit livre ! Il y a la plume, la narration et l'histoire, la sainte trinité de l'écriture. La plume de l'auteur est percutante, très crue et dépouillée, j'ai adoré. Ça vous met une claque, on ne peut pas le dire autrement. En revanche, j'ai eu beaucoup de mal avec la forme de la narration, surtout dans les premiers chapitres. Il m'a fallu quelques pages pour arriver à rentrer dedans quand même. On passe du passé au présent sans arrêt, d'un personnage à l'autre, écrit à la première personne, on ne sait jamais qui parle dans les dialogues, il faut s'accrocher... L'histoire maintenant... Et là encore, je suis passée par tous les sentiments. En premier lieu, elle est très différente de ce que j'imaginais, et de ce que laissait entendre la quatrième de couverture mais une fois ma déception surmontée, on est quand même obligé de s'accrocher à ces personnages atypiques qui se délitent... Et puis, elle est tragique cette histoire, on le sait dès le début et un peu comme dans Roméo et Juliette, on attend le drame inéluctable tout en espérant qu'il n'arrivera pas. En bref, c'est plein de fantaisie, d'amertume, d'espoir et de misère à la fois." Et comment cela s'est-il fini ? "Dieu sait si j'ai adoré la loufoquerie de Cléo tout au long du roman mais cette fin, c'est juste trop. Pour moi, ça décrédibilise le reste. Je n'ai pas compris."
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  • viou1108_aka_voyagesaufildespages Posté le 16 Août 2021
    Qüity est une jeune journaliste des beaux quartiers de Buenos Aires, mais qui connaît bien le terrain et l'ultra-violence des bidonvilles. Elle pense tenir le reportage de l'année quand elle se rend à El Poso, l'une de ces "villas miserias", pour y rencontrer Cleopatra, une travestie qui a renoncé à la prostitution après que la Vierge lui soit apparue. Et qui, sur les prières de celle-ci, a décidé de transformer El Poso, si pas en paradis, en quelque chose qui ressemble un peu moins à un enfer sur terre. Sous les bannières de sa toute nouvelle foi et avec son charisme, Cleopatra, promue reine de cette cour des miracles, entraîne tous les habitants, y compris les délinquants et les prostituées, dans un projet de communauté autonome. Un projet utopique qui attire l'oeil des anthropologues, des ONG et des médias, et donc celui de Qüity, qui tombe amoureuse de Cleopatra. Mais El Poso, géographiquement trop proche d'une banlieue chic qui ne demande qu'à s'agrandir, ne va pas tarder à être rasé par les bulldozers de la mairie, dans un mélange de corruption et d'expulsions manu militari, jusqu'à ce que mort s'ensuive si nécessaire. Et cela le sera, nécessaire. Un vrai massacre. Qüity et... Qüity est une jeune journaliste des beaux quartiers de Buenos Aires, mais qui connaît bien le terrain et l'ultra-violence des bidonvilles. Elle pense tenir le reportage de l'année quand elle se rend à El Poso, l'une de ces "villas miserias", pour y rencontrer Cleopatra, une travestie qui a renoncé à la prostitution après que la Vierge lui soit apparue. Et qui, sur les prières de celle-ci, a décidé de transformer El Poso, si pas en paradis, en quelque chose qui ressemble un peu moins à un enfer sur terre. Sous les bannières de sa toute nouvelle foi et avec son charisme, Cleopatra, promue reine de cette cour des miracles, entraîne tous les habitants, y compris les délinquants et les prostituées, dans un projet de communauté autonome. Un projet utopique qui attire l'oeil des anthropologues, des ONG et des médias, et donc celui de Qüity, qui tombe amoureuse de Cleopatra. Mais El Poso, géographiquement trop proche d'une banlieue chic qui ne demande qu'à s'agrandir, ne va pas tarder à être rasé par les bulldozers de la mairie, dans un mélange de corruption et d'expulsions manu militari, jusqu'à ce que mort s'ensuive si nécessaire. Et cela le sera, nécessaire. Un vrai massacre. Qüity et Cleopatra s'en sortent vivantes, mais pour leur sécurité, elles s'enfuient à Miami, d'où elles nous racontent leur histoire, à deux voix. Comme sa couverture (édition de poche), "Pleines de grâce" est un roman au style baroque flamboyant, un récit à la limite de la logorrhée et à la chronologie éclatée. Mélangeant l'argot des bidonvilles et le phrasé châtié de la Vierge (qui s'exprime comme "une Espagnole médiévale"), il oscille entre tragique et burlesque, mettant en scène des personnages complexes aux prises avec la misère et la violence des gangs, de la police, des milices privées. Pour seule échappatoire, on fait la fête, une débauche de musique, de danse, d'alcool et de nourriture, de drogue, de sexe, avant d'aller peut-être se faire tuer au petit matin au coin de la rue. Avec du bruit et de la fureur, de l'amour et de la mort, souffrance, haine et nostalgie, ce roman me laisse perplexe. Je ne sais pas s'il veut dénoncer, provoquer, conscientiser, peut-être un peu tout ça. En tout cas le style en partie cru et vulgaire (même si c'est cohérent dans le contexte) m'a plutôt écoeurée. Et si Cleopatra est attachante, ce n'est pas le cas de Qüity, plus ambiguë. L'ensemble m'a semblé un peu inabouti, sans message clair : que penser de ces deux personnages qui deviennent richissimes à Miami après la création d'un opéra-cumbia racontant l'épopée d'El Poso ? Auto-dérision, dénonciation d'une hypocrisie ultime ? Curieux roman endiablé que ce "Pleines de grâce"... En partenariat avec les Editions 10/18 via Netgalley. #Pleinesdegrâce #NetGalleyFrance
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  • Tvnlaurie Posté le 15 Août 2021
    Dans l'Argentine de la déchéance, ou prostituées, dealers, voleurs se côtoient, Quity journaliste rencontre Cleopatra, travestie. Cleopatra à si l'on en croit les rumeurs été touchée par la grâce. Effectivement elle aurait vu la vierge marie. Quity ne le devrait pas mais elle est hypnotisée par le sujet de son article. -- Lorsque Cleo décide de faire de son bidonville, "La Villa", une communauté autonome.
  • Jultomten Posté le 5 Août 2021
    C'est un roman argentin qui parle d'une journaliste qui se rend dans une villa miseria (nom donné aux bidonvilles en Argentine) pour rencontrer une travestie (d'après le terme utilisé dans le texte, mais j'ai l'impression qu'il s'agit en fait d'une femme trans) qui a quitté la prostitution après être entrée en contact avec la Vierge Marie pour essayer de transformer le bidonville en communauté autonome. Bon, dit comme ça, ça vous paraît sans doute étrange. Et ça l'est sans doute un peu puisque s'il y a bien un adjectif qui peut qualifier ce bijou de littérature, c'est queer ! C'est le deuxième roman argentin que je lis cette année (et dans ma vie en fait) et je ne sais pas si c'est une caractéristique de la littérature argentine ou une simple coïncidence due aux choix éditoriaux des maisons françaises, mais il y a dans les deux œuvres (celle-ci et Les aventures du Dieu maïs de Washington Cucurto publié chez Le Nouvel Attila) une portée politique qui me plaît énormément. Cette attention portée aux personnages marginaux, la soif de liberté qui se dégage des mots, la fougue qui nous traverse à leur lecture, ce rapport constant entre sexe, mort et religion... C'est un roman argentin qui parle d'une journaliste qui se rend dans une villa miseria (nom donné aux bidonvilles en Argentine) pour rencontrer une travestie (d'après le terme utilisé dans le texte, mais j'ai l'impression qu'il s'agit en fait d'une femme trans) qui a quitté la prostitution après être entrée en contact avec la Vierge Marie pour essayer de transformer le bidonville en communauté autonome. Bon, dit comme ça, ça vous paraît sans doute étrange. Et ça l'est sans doute un peu puisque s'il y a bien un adjectif qui peut qualifier ce bijou de littérature, c'est queer ! C'est le deuxième roman argentin que je lis cette année (et dans ma vie en fait) et je ne sais pas si c'est une caractéristique de la littérature argentine ou une simple coïncidence due aux choix éditoriaux des maisons françaises, mais il y a dans les deux œuvres (celle-ci et Les aventures du Dieu maïs de Washington Cucurto publié chez Le Nouvel Attila) une portée politique qui me plaît énormément. Cette attention portée aux personnages marginaux, la soif de liberté qui se dégage des mots, la fougue qui nous traverse à leur lecture, ce rapport constant entre sexe, mort et religion et le rythme endiablé de la cumbia qui s'immisce dans les phrases (effet rendu parfaitement par la traduction d'une belle qualité de Guillaume Contré)... Autant de traits qui m'ont séduit ici comme chez Cucurto, me rappelant au passage l'esprit de la Movida espagnole. Un esprit qui s'insinue jusque dans la structure du texte, qui renverse la chronologie des événements pour mieux les reconstruire, qui anticipe avant de revenir en arrière, qui revient sur les mêmes éléments pour mieux avancer. Au fond, c'est sans doute Cleo qui parle le mieux de cette structure, en tentant de s'y opposer : « (...) et moi je veux être ordonnée et ne pas aller dans tous les sens en m'accrochant aux branches comme toi qui donnes l'impression de raconter un arbre plutôt qu'une histoire ». Gabriela Cabezón Cámara nous lance à travers les voix de Qüity et Cleo toute une série d'émotions et de sensations. Il y a tout dans ce roman : la joie, la tristesse, la colère, l'injustice l'espoir, l'amour. Ça foisonne, ça bouillonne, ça transperce, ça remue et ça retourne, ça laisse perplexe, parfois, mais ça questionne, toujours. Bref, c'est un bijou que nous offrent les éditions de l'Ogre. Un texte cru et magnifique qui ne laissera, je crois, personne indifférent·e.
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