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10/18
EAN : 9782264075031
Code sériel : 5511
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 408
Format : 108 x 177 mm

Population : 48

Charles BONNOT (Traducteur)
Collection : Domaine Policier
Date de parution : 16/01/2020
Tout le monde est coupable. Personne ne sait de quoi.
Caesura Texas – une minuscule bourgade clôturée, au fin fond du désert. Population ? 48 habitants. Des criminels, a priori. Ou des témoins. Comment savoir ? Tous ces gens ont changé d’identité, et leur mémoire a été effacée. Pour leur bien. Dans l’optique d’un nouveau départ.
En échange de l’amnistie, les...
Caesura Texas – une minuscule bourgade clôturée, au fin fond du désert. Population ? 48 habitants. Des criminels, a priori. Ou des témoins. Comment savoir ? Tous ces gens ont changé d’identité, et leur mémoire a été effacée. Pour leur bien. Dans l’optique d’un nouveau départ.
En échange de l’amnistie, les résidents doivent accepter trois règles simples : aucun contact avec l’extérieur, aucun visiteur, et aucun retour possible en cas de départ. Une expérience unique, menée par un mystérieux institut. Pendant huit ans, tout ce petit monde est resté à peu près en place. Jusqu’à aujourd’hui. Errol Colfax, en effet, s’est suicidé… avec une arme qu’il n’aurait jamais dû posséder. Puis Hubert Humphrey Gable est assassiné. Calvin Cooper, le shérif local, est contraint de mener l’enquête. Ce faisant, il risque de déterrer des secrets que l’essentiel des habitants – y compris lui-même – auraient préféré voir rester enfouis. Trop tard pour faire marche arrière. Bientôt, un irrépressible déferlement de violence va s’abattre sur les rues poussiéreuses de Caesura…
 
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EAN : 9782264075031
Code sériel : 5511
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 408
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Stefy89 Posté le 6 Juillet 2020
    Un thriller original avec beaucoup d'histoires, de personnages, un démarrage assez long pour moi mais plus on avance et plus cela s'accélère. une lecture rapide et passionnante.
  • BVIALLET Posté le 18 Juin 2020
    Quelque part dans le désert texan, se trouve Caesura, alias « Blind Town », une toute petite ville close et entourée de barbelés. Y séjournent une quarantaine d’anciens détenus pour toutes sortes de crimes. Une fondation leur a proposé un étrange programme de réhabilitation en circuit fermé. On a effacé de leur mémoire tout souvenir de leurs forfaits passés. À leur arrivée, ils ont dû changer de nom et se voir attribuer un bungalow. Parmi eux, se trouvent peut-être quelques témoins innocents qu’il serait nécessaire de protéger de vengeances du monde extérieur. L’expérience a déjà huit années d’une existence relativement satisfaisante. La petite communauté vit sous la houlette bienveillante du shérif Cooper, ancien maton, seul homme armé et avec la caution médicale de la doctoresse Holliday. L’ennui, c’est qu’un des résidents vient de se suicider, puis qu’un autre a été froidement abattu d’une balle dans la tête dans le petit débit de boissons de l’endroit. « Population : 48 » est un roman difficilement classable vu qu’il se situe aux limites du roman policier, du thriller, du roman noir et du roman d’anticipation. Le lire ou plutôt le dévorer (c’est un véritable « page-turner » presque impossible à lâcher tant le rythme narratif est haletant !) représente une sacrée... Quelque part dans le désert texan, se trouve Caesura, alias « Blind Town », une toute petite ville close et entourée de barbelés. Y séjournent une quarantaine d’anciens détenus pour toutes sortes de crimes. Une fondation leur a proposé un étrange programme de réhabilitation en circuit fermé. On a effacé de leur mémoire tout souvenir de leurs forfaits passés. À leur arrivée, ils ont dû changer de nom et se voir attribuer un bungalow. Parmi eux, se trouvent peut-être quelques témoins innocents qu’il serait nécessaire de protéger de vengeances du monde extérieur. L’expérience a déjà huit années d’une existence relativement satisfaisante. La petite communauté vit sous la houlette bienveillante du shérif Cooper, ancien maton, seul homme armé et avec la caution médicale de la doctoresse Holliday. L’ennui, c’est qu’un des résidents vient de se suicider, puis qu’un autre a été froidement abattu d’une balle dans la tête dans le petit débit de boissons de l’endroit. « Population : 48 » est un roman difficilement classable vu qu’il se situe aux limites du roman policier, du thriller, du roman noir et du roman d’anticipation. Le lire ou plutôt le dévorer (c’est un véritable « page-turner » presque impossible à lâcher tant le rythme narratif est haletant !) représente une sacrée expérience. Le volet policier maintient l’intérêt jusqu’aux trois quarts du livre. Il est relayé par l’aspect thriller quand les cadavres s’accumulent de façon apparemment incohérente. La fin totalement dantesque relève vraiment du roman noir quand le passé des uns et des autres ressurgit dans toute son horreur. Mais le plus frappant et le plus troublant est sans doute toute la manipulation psychologique et sociale induite par cette expérience étrange et inquiétante qui s’achève d’une façon à la fois surprenante et réconfortante. Une sorte de verset biblique revient comme un refrain sibyllin (« Il se peut que Dieu pardonne, mais Il exonère rarement »). En fait le pire n’est jamais certain, dira-t-on pour ne rien déflorer. Ouvrage majeur, distrayant et invitant à la réflexion sur la condition humaine. À ne surtout pas rater !!!
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  • Brooklyn_by_the_sea Posté le 8 Juin 2020
    Une idée de départ tordue, une écriture virile -et au final, un livre diaboliquement plaisant ! Caesura, au Texas, n'est pas un trou perdu comme les autres : il est peuplé d'âmes damnées qui ignorent ce qui les a amenées là. Une partie de leur mémoire a été effacée, et elles mènent un semblant de vie dans un semblant de ville, dans le cadre d'un programme expérimental qui offre une nouvelle existence paisible à des criminels recherchés ou des témoins gênants. Jusqu'à ce que des vraies morts surviennent (suicide, puis meurtre). J'ai été très impressionnée par cette lecture. J'ai beaucoup aimé cette idée d'effacement de la mémoire (qui rappelle "Eternal sunshine of the spotless mind" de Michel Gondry), qui fait que l'on ne sait plus si l'on a été coupable ou innocent dans une vie antérieure, et qui permet de continuer à vivre avec ou malgré cela. J'ai bien aimé aussi le côté western, avec cette ville en carton-pâte, son shérif en toc, et la poussière et la chaleur partout. Enfin, j'ai beaucoup apprécié l'évolution continue de l'intrigue : d'abord un Cluedo, puis un X-Files, puis un ..., et un ... (désolée, je préfère ne pas trop raconter et vous laisser découvrir... Une idée de départ tordue, une écriture virile -et au final, un livre diaboliquement plaisant ! Caesura, au Texas, n'est pas un trou perdu comme les autres : il est peuplé d'âmes damnées qui ignorent ce qui les a amenées là. Une partie de leur mémoire a été effacée, et elles mènent un semblant de vie dans un semblant de ville, dans le cadre d'un programme expérimental qui offre une nouvelle existence paisible à des criminels recherchés ou des témoins gênants. Jusqu'à ce que des vraies morts surviennent (suicide, puis meurtre). J'ai été très impressionnée par cette lecture. J'ai beaucoup aimé cette idée d'effacement de la mémoire (qui rappelle "Eternal sunshine of the spotless mind" de Michel Gondry), qui fait que l'on ne sait plus si l'on a été coupable ou innocent dans une vie antérieure, et qui permet de continuer à vivre avec ou malgré cela. J'ai bien aimé aussi le côté western, avec cette ville en carton-pâte, son shérif en toc, et la poussière et la chaleur partout. Enfin, j'ai beaucoup apprécié l'évolution continue de l'intrigue : d'abord un Cluedo, puis un X-Files, puis un ..., et un ... (désolée, je préfère ne pas trop raconter et vous laisser découvrir par vous-mêmes). Adam Sternbergh dissémine ses rebondissements comme autant de grenades qui nous prennent au dépourvu, et c'est plutôt bonnard ! Même si je regrette quelques petites lourdeurs de style, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire cette histoire peu banale, qui apporte une brise de fraîcheur bienvenue dans l'univers des polars. Merci pour la balade, Eric ! :)
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  • liliaza Posté le 15 Mai 2020
    La première chose qui m’a attirée dans ce livre c’est le côté "on ne sait pas qui est qui". La condition pour venir vivre à Caesura Texas, alias Blind Town, c’est un oubli total de qui vous étiez. Vous vous souvenez de ce qui n’est pas primordial comme votre ami d’enfance mais pas des raisons qui vous ont mené ici. Êtes-vous un dangereux tueur à gages sans scrupule ou alors la simple témoin d’un acte horrible? Personne ne le sait. Pas même le shérif Cooper. Et avec une simple question, l’auteur réussit à nous tenir en haleine. Tout le monde est soupçonnable et en même temps personne ne l’est. Les habitants eux-mêmes ne savent pas trop où ils en sont. Au fur et à mesure des années qui passent, on finit forcément par se poser la question : est-ce que je fais partie des coupables ou des innocents? Mais peu importe de quel côté on se situe. Le seul vrai innocent dans cette histoire c’est le petit garçon. Car comme les premières lignes du roman vous le montrent, notre héroïne (l’est-elle vraiment?) est enceinte et a accouché à Blind Town. Tant de variable, tant de raisons de soupçonner untel ou untel.... La première chose qui m’a attirée dans ce livre c’est le côté "on ne sait pas qui est qui". La condition pour venir vivre à Caesura Texas, alias Blind Town, c’est un oubli total de qui vous étiez. Vous vous souvenez de ce qui n’est pas primordial comme votre ami d’enfance mais pas des raisons qui vous ont mené ici. Êtes-vous un dangereux tueur à gages sans scrupule ou alors la simple témoin d’un acte horrible? Personne ne le sait. Pas même le shérif Cooper. Et avec une simple question, l’auteur réussit à nous tenir en haleine. Tout le monde est soupçonnable et en même temps personne ne l’est. Les habitants eux-mêmes ne savent pas trop où ils en sont. Au fur et à mesure des années qui passent, on finit forcément par se poser la question : est-ce que je fais partie des coupables ou des innocents? Mais peu importe de quel côté on se situe. Le seul vrai innocent dans cette histoire c’est le petit garçon. Car comme les premières lignes du roman vous le montrent, notre héroïne (l’est-elle vraiment?) est enceinte et a accouché à Blind Town. Tant de variable, tant de raisons de soupçonner untel ou untel. On n’ose plus s’attacher à un personnage de peur qu’il fasse partie des criminels. Les pages volent et défilent sans qu’on s’en rende compte. L’écriture est très addictive. On tourne les pages à toute allure volant sur les mots pour découvrir le nœud du problème. Qui est le meurtrier dans cette ville de meurtriers ou d’innocents aux souvenirs perdus? La première partie de l’histoire est assez facile à deviner. Cela m’a frustrée. C’est pénible de lire un thriller en devinant le fin mot de l’histoire. Mais l’auteur s’est bien rattrapé pour la suite. Il nous offre une écriture très addictive et bien faite. Je lirais son autre roman avec plaisir.
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  • redmary Posté le 11 Mai 2020
    Un tout bon roman noir, qui sors des sentiers battus et dont les personnages sont très attachants et bien construits. Pas de temps mort dasn cette intrigue soutenue. L'atmosphère est également très bien rendue. Petit bémol pour la fin, qui m'a un peu laissée sur ma faim.
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…