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Pocket
EAN : 9782266289061
Code sériel : 7264
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 496
Format : 108 x 177 mm

Que passe l'hiver

Date de parution : 11/04/2019
« Un fil du destin se brise. Un autre se renforce. »

Stig, cadet du clan Feyren, se réjouit de participer pour la première fois aux festivités du solstice au sommet du Wegg, demeure du roi de l’hiver, signe de son passage à l’âge adulte. Le jeune homme au pied...
« Un fil du destin se brise. Un autre se renforce. »

Stig, cadet du clan Feyren, se réjouit de participer pour la première fois aux festivités du solstice au sommet du Wegg, demeure du roi de l’hiver, signe de son passage à l’âge adulte. Le jeune homme au pied bot, difformité qui lui vaut le mépris son père, observe avec candeur et enthousiasme les conteurs, danses, ripailles et conversations, n’osant encore se mêler aux membres des trois autres clans. Mais lorsque le seigneur des Dewe s’écroule brutalement, la fête se teinte de la couleur du deuil. Et l’atmosphère glacée se fait plus étouffante.
Au cœur de la Clairière, les bûchers mortuaires brûlent et signent déjà la fin d’un monde.

« Le drame se déploie, à l'échelle d'une famille, d'un clan, d'un monde. La tension grimpe au fur et à mesure que les pages se tournent, et on se laisse emporter, comme un flocon de neige dans la tourmente. » Elbakin
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EAN : 9782266289061
Code sériel : 7264
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 496
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Une lecture nostalgique et mélancolique, à découvrir sans tarder. On en redemande, et on retournera certainement errer, nous aussi, sur le Wegg certains soirs d’hiver… » Hermine Hemon, ActuSF

« Que Passe l’Hiver se révèle merveilleusement bien écrit, un thriller enraciné dans cette fantasy nordique, un huis-clos vivant et vibrant ; au milieu d’une neige qui, tempête ou manteau immaculé, dissimule de noirs desseins et finira souillée des actes fous des hommes. » Yozone

« La tension grimpe au fur et à mesure que les pages se tournent, et on se laisse emporter, comme un flocon de neige dans la tourmente. » Elbakin

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • marinamew Posté le 21 Mai 2021
    Que passe l'hiver me faisait de l'œil depuis 2019 sorti en Pocket dans la Collection Fantasy, intrigué par la beauté de la couverture et par l'annonce du « coup de cœur » des Imaginales 2019. Je me suis lancé dans ce roman pile-poil dans cette période hivernale dont l'histoire est parfaite pour la saison ! J'ai dévoré le roman tant l'univers magique ma clairement fait penser aux légendes nordiques et a leur mythologie que j'aime tant. L'écriture est fluide, on ne veut pas perdre une miette de cet envoûtement au cœur de l'hiver. Ici, à l'âge de porter une épée, Stig est un jeune homme handicapé par son pied-bot et rêve de liberté pour son premier solstice. Avec son clan, ils se rendent sur le Wegg, c'est une montagne où réside leur souverain aux longs bois de cerf, qui est un être suprême mi-homme mi-dieu. Chaque année, tous les clans viennent renouveler leur serment à ce roi de la Clairière, ils ont tous des particularités propre et magique : il y a ceux qui peuvent se transformer en animaux, ceux qui peuvent voir le destin se tisser, ceux qui peuvent traverser les ombres et ceux qui peuvent parler aux esprits. Mais à peine son... Que passe l'hiver me faisait de l'œil depuis 2019 sorti en Pocket dans la Collection Fantasy, intrigué par la beauté de la couverture et par l'annonce du « coup de cœur » des Imaginales 2019. Je me suis lancé dans ce roman pile-poil dans cette période hivernale dont l'histoire est parfaite pour la saison ! J'ai dévoré le roman tant l'univers magique ma clairement fait penser aux légendes nordiques et a leur mythologie que j'aime tant. L'écriture est fluide, on ne veut pas perdre une miette de cet envoûtement au cœur de l'hiver. Ici, à l'âge de porter une épée, Stig est un jeune homme handicapé par son pied-bot et rêve de liberté pour son premier solstice. Avec son clan, ils se rendent sur le Wegg, c'est une montagne où réside leur souverain aux longs bois de cerf, qui est un être suprême mi-homme mi-dieu. Chaque année, tous les clans viennent renouveler leur serment à ce roi de la Clairière, ils ont tous des particularités propre et magique : il y a ceux qui peuvent se transformer en animaux, ceux qui peuvent voir le destin se tisser, ceux qui peuvent traverser les ombres et ceux qui peuvent parler aux esprits. Mais à peine son t'ils arrivé lors des premières réjouissances qu'un drame se produit. On part alors sur une enquête où les morts s'enchaînent à la games of throne: "tu aimais bien ce personnage ? C'est dommage ahah" Enchevêtré dans les fils du destin, l'avenir se tisse, mais qui semble vraiment pouvoir prédire la finalité de l'histoire ?
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  • zoelucaccini Posté le 13 Janvier 2021
    J'ai découvert la plume de David Bry avec ce roman. Pas déçue du tout, bien au contraire. J'ai beaucoup apprécié l'histoire, vécue par Stig, le cadet Feyren mal aimé de son père. Je l'ai trouvé attachant, j'ai bien aimé sa rêverie, sa gaucherie, et sa philosophie de la vie. Le voilà embarqué pour un moment festif, qu'il attendait tant, et qui ne l'est finalement pas du tout. Autour de lui, les morts pleuvent, et tout ce qui fait son monde est menacé. Le texte est d'une très grande qualité. Ce huis clos étouffant est extrêmement bien travaillé, tant les lieux et l'espace restreints que la structure du texte, tout en répétitions/anaphores/refrains. La tension débute dès le début, et se ralentit, ne diminue jamais; c'est une longue pente douce vers un point d'orgue magistral. Ca donne un peu le vertige#x2026 L'ambiance est habilement rendue par plusieurs jeux de couleurs (clair/obscur, visible/caché, aplats/détails#x2026), et jeux de textures. J'ai aussi aimé la musicalité du roman, avec ses airs d'épopée, ses phrasés mélodiques et les échos qui se retrouvent tout au long des pages. Enfin, j'ai beaucoup aimé le levier de l'intrigue, ce sac de n#x0153uds, de fils intriqués; il m'aurait plu de grimper cette montagne... J'ai découvert la plume de David Bry avec ce roman. Pas déçue du tout, bien au contraire. J'ai beaucoup apprécié l'histoire, vécue par Stig, le cadet Feyren mal aimé de son père. Je l'ai trouvé attachant, j'ai bien aimé sa rêverie, sa gaucherie, et sa philosophie de la vie. Le voilà embarqué pour un moment festif, qu'il attendait tant, et qui ne l'est finalement pas du tout. Autour de lui, les morts pleuvent, et tout ce qui fait son monde est menacé. Le texte est d'une très grande qualité. Ce huis clos étouffant est extrêmement bien travaillé, tant les lieux et l'espace restreints que la structure du texte, tout en répétitions/anaphores/refrains. La tension débute dès le début, et se ralentit, ne diminue jamais; c'est une longue pente douce vers un point d'orgue magistral. Ca donne un peu le vertige#x2026 L'ambiance est habilement rendue par plusieurs jeux de couleurs (clair/obscur, visible/caché, aplats/détails#x2026), et jeux de textures. J'ai aussi aimé la musicalité du roman, avec ses airs d'épopée, ses phrasés mélodiques et les échos qui se retrouvent tout au long des pages. Enfin, j'ai beaucoup aimé le levier de l'intrigue, ce sac de n#x0153uds, de fils intriqués; il m'aurait plu de grimper cette montagne pour voir de mes yeux à quoi ça ressemblait. Comme Stig, je me suis perdue, j'ai dû chercher et tirer le bon fil pour comprendre cette histoire, et j'ai bien aimé la fin du récit. Pour moi, ça ne pouvait pas se poursuivre, le roman raconte une transition, le passage d'un monde ancestral à un autre. J'ai apprécié de voir Stig évoluer au fil des pages, car que passe l'hiver est un roman d'apprentissage, dans lequel le héros grandit, mûrit, se perd, se retrouve, décide, choisit. Bref, j'ai vraiment passé un très bon moment de lecture, j'ai hâte maintenant de lire la princesse au visage de nuit qui m'attend sagement :-) La chronique complète est ici : https://zoeprendlaplume.fr/david-bry-que-passe-lhiver/
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  • Mauriane33 Posté le 7 Janvier 2021
    Un roman magnifique, dont on entend encore malheureusement trop peu parler. Un huis clos hivernal, entre quête initiatique et véritable drame shakespearien d'inspiration nordique. Lecture parfaite pour la saison, cruelle, tragique et sublime, portée par une écriture fine et poétique d'une grande intensité. À consommer sans modération.
  • LAzarii Posté le 6 Décembre 2020
    J'ai profité d'une promotion spéciale pour récupérer ce roman en format epub. J'avoue que j'y allais en totale exploration, ne sachant pas de quoi ça parle. Mais il y avait "hiver" dans le titre, et un corbeau sur la couverture. Et je n'ai absolument pas regretté la lecture. Pour un peu, je regrette même de ne pas avoir payé plein peau pour soutenir l'auteur et l'Homme Sans Nom. L'histoire commence doucement, avec un garçon capable de se transformer en corbeau, et un roi qui a laissé pousser des andouillers sur son crâne. Le décor est planté, on veut en savoir plus. On apprend que 4 clans doivent rejoindre le Wegg, une sorte de rocher plat gigantesque où se situe le palais du roi. A chaque solstice, les quatre clans se rejoignent pour faire la fête et prêter une nouvelle fois serment à leur souverain. Styg, le garçon corbeau, vient pour la première fois. Et il n'attend qu'une chose : profiter à fond de toutes les activités prévues. C'est beau l'innocence. Après cela, nous arrivons dans une tragédie en 5 actes, en huis-clos sur ce Wegg. Seuls Styg et son frère ignorent n'arriver qu'au milieu de l'acte IV. Les drames se multiplient et il n'y... J'ai profité d'une promotion spéciale pour récupérer ce roman en format epub. J'avoue que j'y allais en totale exploration, ne sachant pas de quoi ça parle. Mais il y avait "hiver" dans le titre, et un corbeau sur la couverture. Et je n'ai absolument pas regretté la lecture. Pour un peu, je regrette même de ne pas avoir payé plein peau pour soutenir l'auteur et l'Homme Sans Nom. L'histoire commence doucement, avec un garçon capable de se transformer en corbeau, et un roi qui a laissé pousser des andouillers sur son crâne. Le décor est planté, on veut en savoir plus. On apprend que 4 clans doivent rejoindre le Wegg, une sorte de rocher plat gigantesque où se situe le palais du roi. A chaque solstice, les quatre clans se rejoignent pour faire la fête et prêter une nouvelle fois serment à leur souverain. Styg, le garçon corbeau, vient pour la première fois. Et il n'attend qu'une chose : profiter à fond de toutes les activités prévues. C'est beau l'innocence. Après cela, nous arrivons dans une tragédie en 5 actes, en huis-clos sur ce Wegg. Seuls Styg et son frère ignorent n'arriver qu'au milieu de l'acte IV. Les drames se multiplient et il n'y a bien qu'un pauvre garçon au pied tordu pour s'inquiéter de tout cela. Il va tenter de remonter la piste laissée par ces massacres, se faire des amis en dehors de son clan, et rencontrer le Roi pour qu'il l'aide. On est plongé au coeur de la tourmente et les scandales s'enchaînent sans que rien ne bouge. C'est que les fils du destin sont déjà tissés depuis longtemps. Mais par qui ? Le roman est empreint de poésie, de magie, de contes, d'espoir et de deuil. On en sait à peine plus que le héros qui patauge dans le marasme de l'infirmité et de l'appitoiement. Plusieurs tentent de lui rappeler sa valeur, mais quand on est soi-même sourds à ses qualités, personne ne peut nous les montrer. Cette surdité, cet aveuglement, on le retrouve dans presque tous les personnages qui avancent tête la première pour prendre en main leur destinée, sans prendre en compte les gens autour d'eux. Et qui reprochent à leur dieu tout et son contraire. Ca a de quoi nous rappeler des choses... C'est dur de dire de quoi parle vraiment ce livre, en mon sens, sans en révéler l'intrigue plus que de raison. Alors, ne lisez pas la phrase qui suit si jamais : on est plongé dans une réflexion très poussée et maîtrisée sur le libre arbitre, chacun peut y voir ce qu'il veut au début mais l'auteur arrive à nous mener petit à petit sur la seule conclusion qui s'impose. Ces romans, avec une réflexion aussi belle, je voudrais les défendre pour toujours ! La fin aussi m'a ébloui, notamment pour cette sensation douce-amère : tout ça pour ça ? On se bat jusqu'au bout, on déjoue tous les pièges et voilà notre récompense ? RAAAAH Mais, quelle autre fin aurait-on pu avoir qui soit légitime ? Styg se bat pour son destin, mais il est lié aux destins de tous les autres et certains choix ne sont pas les siens. Si je ne mets "que" quatre étoiles, c'est à cause de certains choix, certains oublis de relecture (très peu rassurez-vous), et surtout certaines formules que j'ai trouvées malheureuses. Les personnages sont réussis, la présentation du monde et de sa magie sont exactement à la dose qu'il faut, mais j'aurais aussi voulu un peu plus de choses. Et, personnellement, je n'aurais jamais deviné que le héros était un poète s'il n'avait pas été entouré de gens pour nous l'asséner toutes les 30 pages. En dehors de cela : un must read ! Et c'est un must read français (cocoricoooo)
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  • LaurenceVaraineJarnac Posté le 30 Mai 2020
    "Que passe l'hiver" m’a transportée dans la Clairière, je pouvais voir ses personnages, ressentir le froid, la difficulté à marcher dans la neige, la sensation de liberté qu'éprouvait Stig en volant, son profond attachement à la nature, l'amour et la bienveillance de son frère, leur complicité... J'ai entendu la forêt bruisser, senti l'odeur du jus de baies noires, imaginé les escaliers de pierres, frissonné dans les courants d'air des couloirs des demeures, senti la fatigue s'amplifier lors des combats, les bras et les jambes devenir lourds mais ne jamais céder… Je ferme ce livre à regret. "...les lois et les légendes, les contes et les mystères résident dans l'âme des hommes,... la Clairière est suffisamment enraciné en toi pour tout cela survive." Puissent les habitants de notre planète comprendre notre lien inéluctable avec Dame Nature et sa nécessité à notre survie ainsi que Stig l'a fait. Merci infiniment David Bry pour ce magnifique moment de lecture #9829;
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