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EAN : 9782266306638
Code sériel : 7288
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm

Rouille

Date de parution : 12/03/2020
1897, Paris. Violante est amnésique. Elle ne sait plus qui elle est ni d’où elle vient. Ses uniques indices sont son pendentif, fait d'une étrange gemme, et son prénom. Placée dans une maison close, Les Jardins Mécaniques, elle devient Duchesse, la plus courue des prostituées, dont s’entiche le comte de... 1897, Paris. Violante est amnésique. Elle ne sait plus qui elle est ni d’où elle vient. Ses uniques indices sont son pendentif, fait d'une étrange gemme, et son prénom. Placée dans une maison close, Les Jardins Mécaniques, elle devient Duchesse, la plus courue des prostituées, dont s’entiche le comte de Vaulnay, énigmatique promoteur ayant fait fortune sur la lune. Lors d’une escapade pour percer le secret de son identité, elle retrouve sa seule amie morte, atrocement mutilée. Elle s’aperçoit vite qu’elle est la dernière d’une série de prostituées ou d’enfants des rues dont les cadavres n’intéressent personne. La police ne semble pas même se préoccuper de cette nouvelle drogue, la rouille, qui fait rage dans les bas-fonds de la capitale. Il ne reste à Violante qu’à mener sa propre enquête…
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EAN : 9782266306638
Code sériel : 7288
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« La grande force de ce roman est son atmosphère steampunk extrêmement bien peaufiné et son ambiance sombre et glauque. Le sujet de la maison close qui sert de base à l’intrigue est très bien exploité et la double enquête est prenante. »
Sometimes a book

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LaGeekosophe Posté le 25 Août 2020
    J’ai enfin lu Rouille de Floriane Soulas ! L’autrice me l’avait gentiment dédicacé lors de mon achat et je le gardais au chaud depuis. J’étais intéressée par l’univers steampunk, qui compte peu de représentants en France, ainsi que le contexte d’un Paris sombre. Qu’en ai-je pensé ? Dans une fin de XIXe siècle trépidante, l’Homme a conquis la lune et ses mystères. Nous sommes donc dans un univers différent du autre, avec prothèses mécaniques et autres véhicules du même acabit. Cette toile de fond steampunk est parfois discrète mais est distillée le long du roman, ce qui la rend crédible et bien implémentée dans l’histoire. Mais les démons de la société sont plus vivaces que jamais : inégalité et violence hantent les rues les plus malfamées de la ville lumière. Violante est partagée entre les deux mondes : c’est une prostituée de luxe, la plus chère de la ville sous le nom de Duchesse. Elle offre donc un point de vue des bassesses comme des hauteurs, ce qui n’est pas négligeable. Outre cet aspect social, l’atmosphère est alourdie par des meurtres d’une grande violence. Des enfants de la rue et des filles de joie sont retrouvés défigurés, énucléés, parfois avec des membres... J’ai enfin lu Rouille de Floriane Soulas ! L’autrice me l’avait gentiment dédicacé lors de mon achat et je le gardais au chaud depuis. J’étais intéressée par l’univers steampunk, qui compte peu de représentants en France, ainsi que le contexte d’un Paris sombre. Qu’en ai-je pensé ? Dans une fin de XIXe siècle trépidante, l’Homme a conquis la lune et ses mystères. Nous sommes donc dans un univers différent du autre, avec prothèses mécaniques et autres véhicules du même acabit. Cette toile de fond steampunk est parfois discrète mais est distillée le long du roman, ce qui la rend crédible et bien implémentée dans l’histoire. Mais les démons de la société sont plus vivaces que jamais : inégalité et violence hantent les rues les plus malfamées de la ville lumière. Violante est partagée entre les deux mondes : c’est une prostituée de luxe, la plus chère de la ville sous le nom de Duchesse. Elle offre donc un point de vue des bassesses comme des hauteurs, ce qui n’est pas négligeable. Outre cet aspect social, l’atmosphère est alourdie par des meurtres d’une grande violence. Des enfants de la rue et des filles de joie sont retrouvés défigurés, énucléés, parfois avec des membres en moins. Le parallèle avec Jack l’éventreur est assez évident au premier coup d’œil (hohoho !), mais j’ai trouvé la révélation qui entourait ce mystère assez bien menée pour que l’archétype ne se vautre pas dans le cliché. En tout cas, l’écriture de Floriane Soulas plante le décors avec efficacité, sans descriptions trop lourdes et pas mal d’action. Le tout sur fond de drogue dure qui rend rapidement accro, on se retrouve avec une ambiance mature, sordide à souhait. Le livre peut paraître assez long, mais le rythme est bien maîtrisée. Le risque avec le format enquête est de trop laisser traînasser certains éléments, mais ce n’est pas le cas avec Rouille. En effet, nous ne suivons pas que Violante, mais également les souteneurs, figures assez sympathiques malgré leur… activité qui implique de contraindre des jeunes femmes à faire le tapin pour leur rapporter de la moulaga. Leur point de vue permet de mieux découvrir l’organisation des bas-fonds de Paris, bien que ce ne soit pas très poussé. Les deux premiers tiers du roman s’écoulent sans accro, mais le dernier tiers est vraiment très prenant ! Le talent de l’autrice se révèle totalement dans les scènes d’action et de course-poursuite, que j’ai toujours trouvées difficiles à lire car souvent brouillonnes. Mais la fin de Rouille est vraiment immersive, notamment grâce au style efficace et direct, et aussi grâce à des révélations surprenantes. Il y a eu une vraie réflexion pour proposer une histoire convaincante et jouer avec les attentes des lecteurs, c’est appréciable. J’ai tout de même noté quelques éléments stéréotypés. Je n’ai pas trop accroché au personnage de Violante, qui allie beauté, intelligence, sensibilité artistique… Sans faire montre d’assez de failles pour qu’on s’y attache. Certaines scènes comme la préparation au bal ont déjà été vues et revues et n’apportent en plus pas grand chose à l’histoire, malgré la présence d’une styliste au caractère bien trempé. L’antagoniste principal manque également un peu de nuance. Il y a ainsi certains personnages qui manquent un peu de relief et/ou de profondeur tant leurs personnalités sont unidimensionnelles, je pense en particulier à certaines prostituées, reléguées comme faire-valoir. Enfin, Si le style est globalement fluide, j’ai tout de même identifié quelques répétitions maladroite (les yeux couleur chocolat de cette chère Violante). Rouille est un roman de bonne facture. Son écriture vive et directe nous entraîne dans un Paris paradoxal, entre ombre et lumière. Le récit est haletant, l’enquête passionnante, les révélations tonitruantes, c’est en somme un récit d’aventure qui remplit sa mission, avec des scènes d’action très réussies. Les quelques défauts relevés, comptant des personnages parfois un peu fades et des lieux communs perceptibles, n’entachent pas une jolie lecture
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  • Noune72 Posté le 4 Août 2020
    Je me suis laissée emporter par le monde de Violante. Violante est une jeune femme amnésique connue sous le nom de Duchesse, en tant que prostituée. Elle n'a aucun souvenir de avant et ce livre trace sa quête vers la vérité. Qui est-elle ? Comment est-elle arrivée là ? Un univers steampunk qui m'a beaucoup plu ! J'aime beaucoup cet univers sombre de Paris. Un très bon roman pour ceux qui aime ce genre littéraire, une très belle découverte pour moi.
  • MariineJ Posté le 31 Juillet 2020
    C'est dans un univers steampunk que nous plongeons directement. A Paris, on y découvre Violante, jeune fille prostituée et amnésique, en quête de son identité. Cela fait trois ans qu'elle s'est réveillée dans une ruelle sans aucun souvenir de sa vie passée, exceptée son prénom. Pour survivre, elle a été contraint de vivre dans une maison close. La technologie et l'avancée scientifique sont des moteurs essentiels à cette ville même si seulement les riches peuvent en bénéficier. Un jour que sa meilleure amie disparaît, Violante, aidée de Léon et Jules, décide de mener l'enquête et de découvrir ce qui se passe. Une nouvelle drogue "la rouille" apparaît et fait des ravages. Des prostituées et des gamins des rues disparaissent mystérieusement. On découvre des corps mutilés. La panique gagne Paris. Et si tout ceci était liés ? Une excellente lecture. On va de secret en secret, de révélation en révélation. Une fin à laquelle je ne m'attendais pas. L'écriture et la lecture sont fluides et addictives. Un univers sombre et complexe.
  • cloceline Posté le 18 Juillet 2020
    Dans un Paris uchronique et steampunk de la fin du 19 e siècle, Violante est une jeune fille séquestrée dans une maison close. Violante est un vieux prénom, un dérivée de Violette. Et justement en parlant de fleurs, Violante est la plus belle des Jardins Mécaniques, lieu de passe où elle réside. Géré par Léon, un proxénète qui l'a tiré de la rue et par Madeleine, une tenancière sans coeur, Les Jardins mécaniques sont l'attraction du beau monde parisien. Mais ne nous leurrons pas, si Violaine n'est plus dans la rue ( où elle a mystérieusement perdu un morceau de doigt), la maison close est sans pitié. Les autres filles mènent la vie dure à Violante. Surnommée Duchesse, à elle, les clients les plus fortunés, à elle, une petite chambre individuelle, alors que les autres s'entassent dans un dortoir, à elle, une prothèse de doigt mécanique, qui la rendrait presque automate. Isolée par cette différence de traitement, Violaine n'a qu'une amie, Satine. Mais celle-ci a été remise sur le trottoir de la Souricière et pour la voir Violante est obligée de faire le mur. Cette prise de risque lui permet d'enquêter sur son identité, car la mémoire de Violante... Dans un Paris uchronique et steampunk de la fin du 19 e siècle, Violante est une jeune fille séquestrée dans une maison close. Violante est un vieux prénom, un dérivée de Violette. Et justement en parlant de fleurs, Violante est la plus belle des Jardins Mécaniques, lieu de passe où elle réside. Géré par Léon, un proxénète qui l'a tiré de la rue et par Madeleine, une tenancière sans coeur, Les Jardins mécaniques sont l'attraction du beau monde parisien. Mais ne nous leurrons pas, si Violaine n'est plus dans la rue ( où elle a mystérieusement perdu un morceau de doigt), la maison close est sans pitié. Les autres filles mènent la vie dure à Violante. Surnommée Duchesse, à elle, les clients les plus fortunés, à elle, une petite chambre individuelle, alors que les autres s'entassent dans un dortoir, à elle, une prothèse de doigt mécanique, qui la rendrait presque automate. Isolée par cette différence de traitement, Violaine n'a qu'une amie, Satine. Mais celle-ci a été remise sur le trottoir de la Souricière et pour la voir Violante est obligée de faire le mur. Cette prise de risque lui permet d'enquêter sur son identité, car la mémoire de Violante ne peut remonter qu'à 3 années antérieures. Avant cela? le trou noir. Son nom? Aucune idée. Son lieu de naissance? inconnu. Ses parents: le néant. Par ses lectures, ses connaissances , son langage châtié , elle a le sentiment de ne pas être à sa place. Dans la Souricière, Satine se perd, se drogue, prend de la Rouille: une nouvelle drogue rosée qui aurait comme effet de faire revivre des souvenirs. Violante est tentée, trouvera-t-elle au fond d'une fiole sa mémoire? Mais la disparition de son amie et la découverte de cadavres mutilés de prostitués et d'enfants perdus vont rendre sa quête identitaire bien plus complexe.... Mon avis: Si vous aimez le Steampunk, alors ce thriller est fait pour vous. A l'image d'une "Nana" de Zola ou de la série "Maison close", l'univers des prostitués de la fin du 19 e siècle est plutôt bien décrit. Les relations ambigües de Violante, son proxénète Léon et son assistant Jules mettent en place un triangle amoureux qui pimente les scènes de crime. S'il y a des airs de Jack l'éventreur ou encore de Frankenstein, c'est plutôt cohérent avec la période et l'univers un peu gothique du roman. Crinolines et dirigeables côtoient animamécaniques et automates.Le style est fluide. j'ai été emporté par l'histoire. attention aux descriptions de cadavres un peu glauque. Ame sensible, vous voilà avertie!!
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  • Saiwhisper Posté le 11 Juillet 2020
    Nouvelle plongée dans une uchronie se déroulant à Paris avec, cette fois-ci, une atmosphère Steampunk très sombre, notamment en raison d’un tueur enlevant, puis démembrant les prostituées ainsi que les enfants des rues… Bien que je ne sois pas une adepte du genre Steampunk, les autres éléments m’ont fait aimer cette lecture ! D’ailleurs, j’ai encore plus accroché à ce one-shot qu’à « Les noces de la renarde », pourtant dépaysant, agréable et intriguant. Ce qui m’a surtout plu, c’est l’ambiance des bas quartiers, leur fonctionnement ainsi que les différents personnages y évoluant. Violante, l’héroïne, n’a pourtant pas réussi à trouver une place dans mon cœur, notamment en raison de son tempérament affirmé, hautain, franc et parfois capricieux. Toutefois, j’ai adoré la suivre au quotidien et dans son enquête. Malgré ses défauts, c’est une demoiselle intelligente, cultivée et observatrice. Même si elle est souvent guidée par sa sensibilité et son côté impulsif, il lui est arrivé d’avoir des réactions légitimes, en particulier dès que cela concernait son amie Satine ou encore son passé. De plus, j’ai aimé qu’elle appartienne à un monde peu ordinaire : celui de la prostitution. Cela change des héroïnes pures et aux mœurs parfaites. J’ai vraiment... Nouvelle plongée dans une uchronie se déroulant à Paris avec, cette fois-ci, une atmosphère Steampunk très sombre, notamment en raison d’un tueur enlevant, puis démembrant les prostituées ainsi que les enfants des rues… Bien que je ne sois pas une adepte du genre Steampunk, les autres éléments m’ont fait aimer cette lecture ! D’ailleurs, j’ai encore plus accroché à ce one-shot qu’à « Les noces de la renarde », pourtant dépaysant, agréable et intriguant. Ce qui m’a surtout plu, c’est l’ambiance des bas quartiers, leur fonctionnement ainsi que les différents personnages y évoluant. Violante, l’héroïne, n’a pourtant pas réussi à trouver une place dans mon cœur, notamment en raison de son tempérament affirmé, hautain, franc et parfois capricieux. Toutefois, j’ai adoré la suivre au quotidien et dans son enquête. Malgré ses défauts, c’est une demoiselle intelligente, cultivée et observatrice. Même si elle est souvent guidée par sa sensibilité et son côté impulsif, il lui est arrivé d’avoir des réactions légitimes, en particulier dès que cela concernait son amie Satine ou encore son passé. De plus, j’ai aimé qu’elle appartienne à un monde peu ordinaire : celui de la prostitution. Cela change des héroïnes pures et aux mœurs parfaites. J’ai vraiment apprécié découvrir toute la gestion d’une maison close à ses côtés : le programme imposé, le nombre de passes à réaliser, l’encadrement et les règles, le suivi médical strict, les rivalités entre les filles, la jalousie dès que l’une d’elle a quelque chose en plus, … C’était intéressant et bien retranscrit ! Les personnages côtoyant la maison close sont nombreux cependant, je n’ai pas été perdue, car on cerne vite les personnalités importantes, qui sont d’ailleurs généralement narratrices. Il y a par exemple Léon (un proxénète sympathique qui a trouvé Violante dans la rue et l’a engagée en pensant la sauver), Jules (un homme de main de Léon allant souvent aider l’héroïne), Surin (un marin qui porte bien son nom et dont le côté « cogneur » m’a rappelé un homonyme dans The Witcher), Madeleine (la tyrannique maquerelle), le comte Armand de Vaulnay (qui va prendre la jeune femme sous son aile), un curieux narrateur assassin dont découvre l’identité plus tard, etc. Hélas, on n’échappe pas à certains personnages caricaturaux comme la rivale Livia ne faisant que critiquer et envier Violante, le commissaire SM qui ne servira pas à grand-chose, la gentille amie mais trouble, … C’est un peu dommage toutefois, ils permettent au moins à Violante d’évoluer et d’apprendre à se connaître elle-même. D’ailleurs, toute cette quête sur les origines de la belle m’a intéressée. Même si on anticipe plusieurs choses, c’était très prenant ! Avant d’acquérir cet ouvrage, j’en avais eu plusieurs échos, que ce soit sur la blogosphère ou grâce aux Imaginales, puisque « Rouille » a été élu « prix imaginales des lycéens » en 2019. Il me semble également qu’il a eu le Prix ActuSF. J’avais donc des attentes envers cette uchronie ! Heureusement, j’ai été satisfaite : le rythme (que je savais assez lent) m’a plu, les personnages étaient originaux et agréables à suivre, tandis que l’ambiance des bas quartiers couplés à l’idée d’un « Jack l’Eventreur » français me fascinait. J’ai tout simplement adoré ! Les seuls reproches que je peux faire, c’est le manque d’attachement envers l’héroïne et certains éléments finalement assez clichés ou prévisibles. Beaucoup de lecteurs ont reproché le manque de développement du genre Steampunk. C’est vrai ! Hormis des animaux mécanisés, quelques prothèses et la Rouille, c’est très léger et finalement peu utile. Néanmoins, ce n’est pas un défaut pour moi, car je n’aurais sans doute pas autant aimé si c’était trop poussé. Ainsi, ces points négatifs n’ont pas réussi à entraver mon ressenti général qui est positif. Je vous recommande cette lecture, si vous cherchez une enquête mêlant drogue, pauvreté, prostitution, amnésie et meurtres en série… Merci aux éditions Pocket pour cette découverte qui me faisait envie depuis un certain temps !
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