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        Tout ce qui est solide se dissout dans l'air

        10/18
        EAN : 9782264068804
        Code sériel : 5186
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 456
        Format : 108 x 177 mm
        Tout ce qui est solide se dissout dans l'air

        Carine CHICHEREAU (Traducteur)
        Date de parution : 16/03/2017
        Dans ce roman d’un réalisme incroyable, McKeon relate la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, qui marquera le début de la chute de l’empire soviétique.
        Dans un minuscule appartement de Moscou, un petit prodige de neuf ans joue silencieusement du piano pour ne pas déranger les voisins. Dans une usine de banlieue, sa tante travaille à la chaîne sur des pièces de voiture et tente de faire oublier son passé de dissidente. Dans un hôpital... Dans un minuscule appartement de Moscou, un petit prodige de neuf ans joue silencieusement du piano pour ne pas déranger les voisins. Dans une usine de banlieue, sa tante travaille à la chaîne sur des pièces de voiture et tente de faire oublier son passé de dissidente. Dans un hôpital non loin de là, un chirurgien s'étourdit dans le travail pour ne pas penser à son mariage brisé. Dans la campagne biélorusse, un jeune garçon observe les premières lueurs de l'aube, une aube rouge, belle, étrange, inquiétante. Nous sommes le 26 avril 1986. Dans la centrale de Tchernobyl, quelque chose vient de se passer. Le monde ne sera plus jamais le même.
         
         
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        EAN : 9782264068804
        Code sériel : 5186
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 456
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        8.80 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Biblioroz Posté le 15 Novembre 2017
          À partir de la catastrophe de Tchernobyl, ce sont quelques tranches de vies que nous délivre Darragh McKeon, dans cette union soviétique encore bien muselée dans son régime communiste. Le parcours du chirurgien Grigori, envoyé en Ukraine sur les lieux de cette catastrophe, est absolument bouleversant. Son dévouement envers les personnes touchées par les radiations est tellement sincère, tellement humain, que l’on ne peut rester insensible à ce personnage dont on ressent le profond désarroi. D’ailleurs, l’auteur n’a pas survolé ses personnages, il est entré au cœur de chacun d’eux. Toutes les aberrations du régime communiste sont présentes dans ce roman, qu’elles soient liées ou non à la catastrophe. J’ai aimé que l’auteur ne reste pas uniquement centré sur l’accident de la centrale mais qu’il dénonce aussi les autres problèmes du quotidien rencontrés à cette époque dans ce vaste pays. Même si parfois, il relate un évènement banal de la vie quotidienne qui a moins d’attrait que certains autres, la lecture n’en pâtit pas. L’ensemble est très fluide et le livre est difficile à poser. Quelques jours après l'avoir fini, il me reste en tête. Il faut dire que le sujet est loin d'être léger mais j'ai vraiment aimé la façon dont il est... À partir de la catastrophe de Tchernobyl, ce sont quelques tranches de vies que nous délivre Darragh McKeon, dans cette union soviétique encore bien muselée dans son régime communiste. Le parcours du chirurgien Grigori, envoyé en Ukraine sur les lieux de cette catastrophe, est absolument bouleversant. Son dévouement envers les personnes touchées par les radiations est tellement sincère, tellement humain, que l’on ne peut rester insensible à ce personnage dont on ressent le profond désarroi. D’ailleurs, l’auteur n’a pas survolé ses personnages, il est entré au cœur de chacun d’eux. Toutes les aberrations du régime communiste sont présentes dans ce roman, qu’elles soient liées ou non à la catastrophe. J’ai aimé que l’auteur ne reste pas uniquement centré sur l’accident de la centrale mais qu’il dénonce aussi les autres problèmes du quotidien rencontrés à cette époque dans ce vaste pays. Même si parfois, il relate un évènement banal de la vie quotidienne qui a moins d’attrait que certains autres, la lecture n’en pâtit pas. L’ensemble est très fluide et le livre est difficile à poser. Quelques jours après l'avoir fini, il me reste en tête. Il faut dire que le sujet est loin d'être léger mais j'ai vraiment aimé la façon dont il est abordé dans ce roman. Un livre à lire, assurément.
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        • Bookinista Posté le 5 Novembre 2017
          Je mets 5 étoiles à ce roman car à la fois l'histoire, le style, les personnages, le message en filigrane... le méritent amplement. Tout cela, ce s'est passé il n'y a pas si longtemps (pour ma génération) : URSS, 26 avril 1986, et pas si loin de nous (mais heureusement que les frontières faisaient miraculeusement barrage aux nuages radioactifs 😩). L'accident de Tchernobyl (située à 2500 km de chez nous) n'a été annoncé en France qu'à partir du 28 avril 1986 : on nous a bien recommandé de ne pas manger de salade. Et en Autriche, il était recommandé de ne surtout pas s'allonger dans l'herbe. J'ai trouvé incroyable que le romancier soit... un Irlandais... écrivant son premier roman : Darragh McKeon. Tchernobyl vu sous l'angle méconnu des "liquidateurs", ces premiers hommes à porter secours, à colmater, à intervenir ici et là : des hommes sacrifiés, sans combinaison, oeuvrant parfois à mains nues. Sans conscience du danger extrême à l'exception de quelques-uns, comme Grigori le chirurgien, conscient mais totalement impuissant face au mur de silence des autorités. "Dans un minuscule appartement de Moscou, un petit prodige de neuf ans joue silencieusement du piano pour ne pas déranger les voisins. Dans une usine de banlieue,... Je mets 5 étoiles à ce roman car à la fois l'histoire, le style, les personnages, le message en filigrane... le méritent amplement. Tout cela, ce s'est passé il n'y a pas si longtemps (pour ma génération) : URSS, 26 avril 1986, et pas si loin de nous (mais heureusement que les frontières faisaient miraculeusement barrage aux nuages radioactifs 😩). L'accident de Tchernobyl (située à 2500 km de chez nous) n'a été annoncé en France qu'à partir du 28 avril 1986 : on nous a bien recommandé de ne pas manger de salade. Et en Autriche, il était recommandé de ne surtout pas s'allonger dans l'herbe. J'ai trouvé incroyable que le romancier soit... un Irlandais... écrivant son premier roman : Darragh McKeon. Tchernobyl vu sous l'angle méconnu des "liquidateurs", ces premiers hommes à porter secours, à colmater, à intervenir ici et là : des hommes sacrifiés, sans combinaison, oeuvrant parfois à mains nues. Sans conscience du danger extrême à l'exception de quelques-uns, comme Grigori le chirurgien, conscient mais totalement impuissant face au mur de silence des autorités. "Dans un minuscule appartement de Moscou, un petit prodige de neuf ans joue silencieusement du piano pour ne pas déranger les voisins. Dans une usine de banlieue, sa tante travaille à la chaîne sur des pièces de voiture, et tente de faire oublier son passé de dissidente. Dans un hôpital non loin de là, un chirurgien s'étourdit dans le travail pour ne pas penser à son mariage brisé. Dans la campagne biélorusse, un jeune garçon observe les premières de l'aube, une aube rouge, belle, étrange, inquiétante. Nous sommes le 26 avril 1986. Dans la centrale de Tchernobyl, quelque chose vient de se passer. La vie de ces quatre personnages va changer. Le monde ne sera plus jamais le même..." Sur la catastrophe de Tchernobyl : le beau film "La terre outragée". Il y est aussi question d'un petit garçon de 9 ans, Valery, qui pour célébrer son anniversaire, le 26 avril 1986, plantait avec son père un petit pommier au bord de la rivière près de la centrale. Le père de Valery ? un ingénieur de la centrale... Par ailleurs, il faut lire l'excellent roman d'Antoine Volodine "Terminus radieux" (mon roman préféré de l'année 2015...), où ce sont quasiment toutes les centrales nucléaires qui les unes après les autres explosent et irradient toutes les régions d'URSS.
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        • Esorlecram Posté le 24 Septembre 2017
          Une fois de plus, j'ai été trompé par la quatrième page de couverture. J'y trouve quatre personnages et surtout Tchernobyl. J'imagine déjà l'auteur nous décrivant leurs réactions, mais surtout leurs sentiments face à cette catastrophe. Ce n'est pas tout-à-fait cela! Au début, seul le chirurgien Grigori semble concerné par Tchernobyl: il est envoyé non loin de là pour tenter de sauver ceux qui peuvent encore être sauvés. Les autres personnages apparaissent sans lien apparent, mais surtout en des pages sans âme. L'auteur a l'air de vouloir prendre du recul, d'avoir peur d'entrer dans la peau des personnages. Son style froid, correct mais scolaire, n'arrange rien. Au fil des pages, le récit prend un peu plus de consistance, les liens se forment, l'intérêt augmente, mais toujours dans la même atmosphère détachée. Même quand Grigori tente d'opérer des petits monstres radioactifs, je n'ai pas été secoué. Nous sommes en 1986, donc encore en Union Soviétique. McKeon insiste souvent sur l'incroyable incompétence des autorités, sur leur cynisme, leur corruption, mais encore une fois sans arriver à donner envie de se révolter: on croit lire une caricature un peu vieillie du communisme soviétique. En un mot comme en cent, je crois qu'il y avait moyen de faire... Une fois de plus, j'ai été trompé par la quatrième page de couverture. J'y trouve quatre personnages et surtout Tchernobyl. J'imagine déjà l'auteur nous décrivant leurs réactions, mais surtout leurs sentiments face à cette catastrophe. Ce n'est pas tout-à-fait cela! Au début, seul le chirurgien Grigori semble concerné par Tchernobyl: il est envoyé non loin de là pour tenter de sauver ceux qui peuvent encore être sauvés. Les autres personnages apparaissent sans lien apparent, mais surtout en des pages sans âme. L'auteur a l'air de vouloir prendre du recul, d'avoir peur d'entrer dans la peau des personnages. Son style froid, correct mais scolaire, n'arrange rien. Au fil des pages, le récit prend un peu plus de consistance, les liens se forment, l'intérêt augmente, mais toujours dans la même atmosphère détachée. Même quand Grigori tente d'opérer des petits monstres radioactifs, je n'ai pas été secoué. Nous sommes en 1986, donc encore en Union Soviétique. McKeon insiste souvent sur l'incroyable incompétence des autorités, sur leur cynisme, leur corruption, mais encore une fois sans arriver à donner envie de se révolter: on croit lire une caricature un peu vieillie du communisme soviétique. En un mot comme en cent, je crois qu'il y avait moyen de faire beaucoup mieux à partir de ce drame planétaire.
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        • Palmyre Posté le 15 Août 2017
          Evgueni a neuf, c'est un prodige du piano. Malheureusement, il doit jouer silencieusement dans son minuscule appartement de Moscou, pour ne pas déranger ses voisins. Alina, sa mère, est lingère, elle s'occupe du linge que les voisins lui confient. L'appartement est ainsi envahi par les vêtements sur cintre et les piles de drap repassés et pliés. Maria, sa tante, vit avec eux depuis son divorce. Elle travaille dans une usine. Avant, elle était une brillante journaliste, mais ses opinions dérangeaient un peu trop... 26 avril 1986, un événement se produit à la centrale de Tchernobyl. Grigori, l'ex-mari de Maria, part exercer ses talents de chirurgien, et tenter de sauver les personnes souffrantes. Pendant ce temps-là, à Moscou, le climat de tension est palpable. La presse est muselée et ne dévoile pas grand chose des réalités de la catastrophe. Le KGB espionne ceux qui voudraient révéler la vérité ou s'opposer au régime en place. Même si des rumeurs circulent sur l'accident de la centrale, le gouvernement assure que la situation est maîtrisée. Dès sa sortie, j'avais repéré ce livre où se mêle une romance et un événement historique majeur des années 80, la catastrophe de la centrale nucléaire de Tchernobyl. Dès les premières pages, l'auteur nous transporte dans... Evgueni a neuf, c'est un prodige du piano. Malheureusement, il doit jouer silencieusement dans son minuscule appartement de Moscou, pour ne pas déranger ses voisins. Alina, sa mère, est lingère, elle s'occupe du linge que les voisins lui confient. L'appartement est ainsi envahi par les vêtements sur cintre et les piles de drap repassés et pliés. Maria, sa tante, vit avec eux depuis son divorce. Elle travaille dans une usine. Avant, elle était une brillante journaliste, mais ses opinions dérangeaient un peu trop... 26 avril 1986, un événement se produit à la centrale de Tchernobyl. Grigori, l'ex-mari de Maria, part exercer ses talents de chirurgien, et tenter de sauver les personnes souffrantes. Pendant ce temps-là, à Moscou, le climat de tension est palpable. La presse est muselée et ne dévoile pas grand chose des réalités de la catastrophe. Le KGB espionne ceux qui voudraient révéler la vérité ou s'opposer au régime en place. Même si des rumeurs circulent sur l'accident de la centrale, le gouvernement assure que la situation est maîtrisée. Dès sa sortie, j'avais repéré ce livre où se mêle une romance et un événement historique majeur des années 80, la catastrophe de la centrale nucléaire de Tchernobyl. Dès les premières pages, l'auteur nous transporte dans l'atmosphère oppressante d'une Russie sous la guerre froide. D'une main de maitre, Darragh McKeon a su créer un roman puissant où la trame narrative est habilement construite avec l'alternance des points de vue entre les différents personnages. Le suspens est crescendo tout au long de la lecture, jusqu'à cette nuit de violence pour le jeune Evgueni. Un premier roman magistral, dont l'auteur s'est beaucoup documenté pour l'écrire.
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        • jgcentauro Posté le 10 Août 2017
          c'est bien écrit mais l'accident de tchernobil sert juste de toile de fond , j'espérais que ce serait le thème principal
        Lisez inspiré avec 10/18 !
        Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…
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