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EAN : 9782266267304
Code sériel : 16646
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm
Tout ce qu'on ne s'est jamais dit
Fabrice Pointeau (traduit par)
Date de parution : 02/03/2017
Éditeurs :
Pocket
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Tout ce qu'on ne s'est jamais dit

Fabrice Pointeau (traduit par)
Date de parution : 02/03/2017
1977, Ohio. Lydia Lee, seize ans, est une élève et une fille modèle. Elle est le grand espoir de son père, d’origine chinoise, qui projette sur elle ses rêves d’intégration,... 1977, Ohio. Lydia Lee, seize ans, est une élève et une fille modèle. Elle est le grand espoir de son père, d’origine chinoise, qui projette sur elle ses rêves d’intégration, et de sa mère qui espère à travers elle accomplir ses ambitions professionnelles déçues. Mais à quoi rêve Lydia en... 1977, Ohio. Lydia Lee, seize ans, est une élève et une fille modèle. Elle est le grand espoir de son père, d’origine chinoise, qui projette sur elle ses rêves d’intégration, et de sa mère qui espère à travers elle accomplir ses ambitions professionnelles déçues. Mais à quoi rêve Lydia en secret ? Lorsque la police découvre son corps au fond d'un lac, la famille Lee, en apparence si soudée, va affronter ses secrets les mieux gardés, car plus rien ne sera pareil. La disparition de Lydia vire soudainement à l'autopsie familiale. Connaît-on jamais vraiment ses proches ?

Lauréat du Prix Relay 2016
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EAN : 9782266267304
Code sériel : 16646
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

« Adolescence à la dérive, secrets et regrets... un suspense aussi glaçant qu’efficace. » Olivia de Lamberterie, Elle

 « Un coup d’essai et un coup de maître. » Olivier Mony, Le Figaro Magazine

« Subtile et sombre, cette fiction originale distille un malaise qui fait réfléchir. » L’Express

« Brillant ! » Le Point

  « Une tension omniprésente. Un suspense haletant. Sur une rythmique diablement envoûtante. » Philippe Manche, Le Soir

« Un premier roman d’une maîtrise remarquable, subtile dans sa narration aussi bien que dans son style, d’une envoûtante délicatesse. » Le Journal du Dimanche

« On aime encore le style fluide, l’envie de tourner les pages jusqu’aux dernières lignes, lesquelles laissent un sentiment de gâchis… mais également d’espoir. » flair.be
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Celise Posté le 19 Avril 2022
    Celeste Ng fait partie des auteurs qui savent plonger derrière la façade des choses, nous dévoiler les faux semblants et traquer les non-dits. Son terrain de jeux favoris ? La famille de la classe moyenne américaine du Midwest, thème que l’on retrouve également dans son roman La saison des feux. Cette famille, c’est les Lee : père universitaire et mère au foyer, 3 enfants, plutôt brillants… bref, une sorte de famille parfaite. Mais un jour, Lydia, leur fille disparait et on la retrouve noyée au fond d’un lac. Confrontée à la peine et à l’incompréhension, ployant sous poids le poids de tous ce qu’ils ne se sont jamais dits, les Lee vont finir par se déchirer. Et c’est là que Celeste Ng intervient. Elle arrive à nous décortiquer le fonctionnement finalement toxique de cette famille, tout en nous révélant peu à peu les raisons de la disparition de Lydia. Un superbe thriller familial et psychologique qui plonge au cœur d’un environnement familial malsain tout en abordant de sujets plus larges tels que l’émancipation des femmes, le racisme, les relations mères-filles… J’adore cette auteure, j’espère qu’elle nous sortira d’autres romans !
  • SebastienFritsch Posté le 10 Mars 2022
    Deuil, différence et poids des injonctions parentales sont les thèmes de ce roman, habilement construit et délicatement écrit. Des thèmes douloureux, que l'autrice fait vivre de façon très concrète, très humaine et avec une certaine tendresse pour ses personnages. James et Marylin se sont toujours sentis différents : lui était le seul asiatique de sa promo de la maternelle à l'université ; elle était la seule de sa classe à ne pas avoir de père puis la seule fille à suivre des cours de science pour devenir médecin, au grand dam de sa mère qui voyait déjà sa mignonne petite blondinette en parfaite ménagère. Moqueries racistes ou sexistes, brimades, ostracisation : ils vécurent tous 2 la même jeunesse douloureuse, dans cette Amérique des années 50, au milieu de troupeaux d'américains bien blancs, bien nourris et convaincus de leur supériorité. Mais la différence n'existe qu'en fonction du contexte et du regard des autres. Et si James et Marylin se sont plu, c'est parce qu'ils ont perçu leur différence de manière... différente : il fit pour elle le 1er homme sans mépris ni concupiscence ; elle fut pour lui la 1ère femme qui ne considérait pas sa réserve comme une faiblesse. Cela a-t-il suffi pour oublier... Deuil, différence et poids des injonctions parentales sont les thèmes de ce roman, habilement construit et délicatement écrit. Des thèmes douloureux, que l'autrice fait vivre de façon très concrète, très humaine et avec une certaine tendresse pour ses personnages. James et Marylin se sont toujours sentis différents : lui était le seul asiatique de sa promo de la maternelle à l'université ; elle était la seule de sa classe à ne pas avoir de père puis la seule fille à suivre des cours de science pour devenir médecin, au grand dam de sa mère qui voyait déjà sa mignonne petite blondinette en parfaite ménagère. Moqueries racistes ou sexistes, brimades, ostracisation : ils vécurent tous 2 la même jeunesse douloureuse, dans cette Amérique des années 50, au milieu de troupeaux d'américains bien blancs, bien nourris et convaincus de leur supériorité. Mais la différence n'existe qu'en fonction du contexte et du regard des autres. Et si James et Marylin se sont plu, c'est parce qu'ils ont perçu leur différence de manière... différente : il fit pour elle le 1er homme sans mépris ni concupiscence ; elle fut pour lui la 1ère femme qui ne considérait pas sa réserve comme une faiblesse. Cela a-t-il suffi pour oublier les années sombres et solitaires qu'ils avaient traversées ? Cela a-t-il permis au professeur James Lee de ne plus baisser la tête, de ne plus s'acharner à vouloir se fondre dans la masse? Et à Marylin de s'épanouir ? Et à leurs 3 enfants, seuls métisses dans une petite ville toute blanche, de ne pas souffrir ce qu'avaient enduré leurs parents ? Les 2 autres thèmes du roman suggèrent les réponses. Les injonctions parentales deviennent une torture supplémentaire, même suggérées avec le sourire, et en insistant sur l'avenir radieux qui s'ouvrira aux enfants s'ils travaillent bien, s'habillent comme les autres, ne se font pas remarquer. Et le deuil, annoncé dès la 1ere phrase, consolide ce tableau d'une famille marquée par la souffrance, née du rejet et nourrie de non-dits, de rêves par procuration, de maladresses. Un roman prenant, bouleversant et si juste.
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  • Bruidelo Posté le 10 Septembre 2021
    Il y a des livres, on s’en voudrait presque de ne pas les aimer plus que ça. On met poliment la main devant la bouche - ou le coude par les temps qui court - pour bâiller. Le thème des relations familiales, notamment en ce qu’elles peuvent avoir d’aliénant, d’étouffant, est finement traité, l’auteur a fait un travail sérieux, c’est soigné, maîtrisé, on ne s’est pas moqué de nous, l’écriture est tout sauf débraillée - et c’est peut-être bien là le problème, un côté trop propre sur soi, on voudrait lui dire de se lâcher un peu, de prendre des risques, de nous surprendre. Ça ronronne, rien ne déborde, tout est d’équerre, alors que les sujets, une ado qui se suicide, une mère qui abandonne ses enfants, un père d’origine chinoise qui souffre de peiner à s’intégrer, mériteraient plus de bouillonnement, de tourbillons. À la fin, quand même, ça se décoince un peu, c’est plus touchant, moins froid, le personnage d’Hannah, la petite sœur, est plus présent et c’est à mes yeux le plus réussi.
  • lea61200 Posté le 24 Avril 2021
    L'histoire d'une famille détruite par les silences et les attentes des parents sur leurs enfants. L'histoire est sympa même si on passe beaucoup plus de temps à suivre les problèmes des parents pendant leur enfant et le début de leur vie de couple plutôt que vraiment l'histoire de Lydia et ce qui s'est passé cette fameuse nuit. On suit cette famille pendant leur reconstruction et ce qui à conduit au drame. Pourtant je n'ai pas était à fond dans cette histoire. J'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de longueurs à certains moments et que les révélations des secrets de la famille sont assez prévisibles et pas tellement originales. En fait je crois que je m'attendais plus à un thriller et j'ai donc était un peu déçu.
  • Selias Posté le 17 Février 2021
    C'est l'autopsie d'une famille, avec son compte de névroses, de frustrations, de regrets et de non dits. Lydia a disparu, elle est retrouvée noyée, dans le lac à côté de la maison.Que s'est il passé ? C'était la préférée de ses parents, James et Marilyn. Ils avaient concentré sur elle tous leurs désirs refoulés et inassouvis. James est d'origine chinoise, il est complexé par ses racines et son seul souhait est de se fondre dans la société, de ne pas se faire remarquer, d'être un vrai américain, il enseigne l'histoire américaine à l'université . Marilyn, sa femme, à dû se résoudre à n'être qu'une épouse au foyer avec trois enfants, pleine de regrets, ancienne étudiante brillante, son rêve était d'être médecin, mais elle a abandonné ses études quand elle est tombée enceinte de son premier enfant. Lydia est la somme de tous les désirs refoulés de ses parents , elle devra être sociable, avoir beaucoup d'amis et être un brillant médecin. Tandis que son frère et sa sœur sont transparents aux yeux de leurs parents, elle porte sur ses frêles épaules tous les espoirs de ces derniers. Lydia essaiera d'être la fille parfaite, brillante et de... C'est l'autopsie d'une famille, avec son compte de névroses, de frustrations, de regrets et de non dits. Lydia a disparu, elle est retrouvée noyée, dans le lac à côté de la maison.Que s'est il passé ? C'était la préférée de ses parents, James et Marilyn. Ils avaient concentré sur elle tous leurs désirs refoulés et inassouvis. James est d'origine chinoise, il est complexé par ses racines et son seul souhait est de se fondre dans la société, de ne pas se faire remarquer, d'être un vrai américain, il enseigne l'histoire américaine à l'université . Marilyn, sa femme, à dû se résoudre à n'être qu'une épouse au foyer avec trois enfants, pleine de regrets, ancienne étudiante brillante, son rêve était d'être médecin, mais elle a abandonné ses études quand elle est tombée enceinte de son premier enfant. Lydia est la somme de tous les désirs refoulés de ses parents , elle devra être sociable, avoir beaucoup d'amis et être un brillant médecin. Tandis que son frère et sa sœur sont transparents aux yeux de leurs parents, elle porte sur ses frêles épaules tous les espoirs de ces derniers. Lydia essaiera d'être la fille parfaite, brillante et de donner l'illusion de la fille heureuse, entourée d'amis. L'auteure dépeint la société américaine des années 60 où les mariages mixtes étaient encore interdits dans certains états et, où la place de la femme était au foyer. Elle analyse et décrit les méandres et les non dits d'un mariage qui croule sous les remords et les frustrations. Lydia sera la victime des désirs que ses parents projettent sur elle et qu'elle ne peut pas réaliser.
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