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Pocket
EAN : 9782266246491
Code sériel : 15880
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit

Date de parution : 04/09/2014
« Tu t’es donné beaucoup de mal, mon cher amour, pour aboutir à  bien peu de chose. J’ai été enchantée d’apprendre que la lumière transportait du passé à la vitesse record de trois cent mille kilomètres à la seconde, que cette vie que nous avons tant aimée nous venait des... « Tu t’es donné beaucoup de mal, mon cher amour, pour aboutir à  bien peu de chose. J’ai été enchantée d’apprendre que la lumière transportait du passé à la vitesse record de trois cent mille kilomètres à la seconde, que cette vie que nous avons tant aimée nous venait des étoiles, que notre vieux Soleil qui nous éclaire et nous chauffe était parvenu à peu près au milieu de son âge et que, capables de choses si grandes, si charmantes et si gaies, les hommes n’étaient pas là pour toujours. Tout ça me fait une belle jambe. Tout ça, franchement, m’est un peu égal. Ce que je voulais savoir, je ne le sais toujours pas. Ce qui va nous arriver, et à toi et à moi, dans quelques années à peine, ou peut-être même demain, quand le temps sera écoulé de notre passage sur cette Terre, m’est toujours aussi obscur. Je t’ai souvent entendu dire que tu souhaitais écrire des livres qui changent la vie des gens. Tu n’as pas changé grand-chose à la fragilité passagère et si affreusement menacée de mon amour pour toi. »
 
Cette histoire universelle tient à peu près debout et se laisse lire sans trop d’ennui.  J. O.
 
« Une histoire tellement belle que chacun rêvera qu’elle soit la sienne. » Nicolas Ungemuth – Le Figaro Magazine
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EAN : 9782266246491
Code sériel : 15880
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm
Pocket

Ils en parlent

« Une histoire tellement belle que chacun rêvera qu'elle soit la sienne. » Nicolas Ungemuth, Le Figaro Magazine
« Très beau livre. » François Busnel, L'Express
« Jamais Jean d'Ormesson n'a été aussi jeune. Plus il grimpe en âge, plus il rajeunit. Il reste dans son style alerte, primesautier, pétulant. » Dominique Bona, de l'Académie française, Version femina
« On sort ébloui, étourdi, abasourdi de cette lecture. » Henry Bonnier, Politique Magazine
« Cet ouvrage tient de la conversation brillante où il aborde les moments majeurs de son existence. » Télé 7 Jours

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mireillew Posté le 16 Juillet 2020
    Et après la pâtisserie, la lecture. Je viens de terminer le roman de Jean d'Ormesson "Un jour je m'en irai sans avoir tout dit ". Un petit roman biographique qui se lit très rapidement. Un livre léger comme la poésie. Il nous parle beaucoup de Marie l'amour de sa vie.La dernière partie constitue une longue méditation sur l'origine du monde, la pensée philosophique et scientifique, le temps et le mystère de Dieu. Un récit plein de vie. Je ne m'attendais pas du tout à ça. Belle surprise!
  • monprecieuxlivre Posté le 6 Mai 2020
    Bonsoir à toi qui passe par là. Aujourd'hui, je continue mon challenge 1jour/1livre en vous partageant ma lecture du jour, "Un jour, je m'en irai sans en avoir tout dit". Je n'avais jamais rien lu de Jean d'Ormesson, cette figure mythique de l'Académie française et je ne suis pas sortie de ma lecture indemne. Je n'avais pas été touchée de la sorte depuis longtemps. La vérité, c'est que comme tous les humains, la question du temps qui passe me taraude. Oui, j'ai peur de vieillir, peur de la mort, peur de l'après. J'ai conscience de n'être qu'une infime parcelle de l'univers et que mon temps sur cette terre est compté. Ce livre aborde avec beaucoup de philosophie et une sagesse certaine cette question du temps qui passe, de notre place dans l'univers. Jean d'Ormesson revient également avec beaucoup de précision sur l'histoire de l'humanité, nous ramenant au bing-bang originel, aux civilisations passées, aux guerres, à l'histoire de l'humanité tout comme à sa propre histoire, son enfance, ses ancêtres. La question de l'amour est au coeur du livre, l'amour de Dieu comme l'amour des êtres, cet amour qui nous lie à ceux qu'on aime pour le temps qui reste. Ce livre... Bonsoir à toi qui passe par là. Aujourd'hui, je continue mon challenge 1jour/1livre en vous partageant ma lecture du jour, "Un jour, je m'en irai sans en avoir tout dit". Je n'avais jamais rien lu de Jean d'Ormesson, cette figure mythique de l'Académie française et je ne suis pas sortie de ma lecture indemne. Je n'avais pas été touchée de la sorte depuis longtemps. La vérité, c'est que comme tous les humains, la question du temps qui passe me taraude. Oui, j'ai peur de vieillir, peur de la mort, peur de l'après. J'ai conscience de n'être qu'une infime parcelle de l'univers et que mon temps sur cette terre est compté. Ce livre aborde avec beaucoup de philosophie et une sagesse certaine cette question du temps qui passe, de notre place dans l'univers. Jean d'Ormesson revient également avec beaucoup de précision sur l'histoire de l'humanité, nous ramenant au bing-bang originel, aux civilisations passées, aux guerres, à l'histoire de l'humanité tout comme à sa propre histoire, son enfance, ses ancêtres. La question de l'amour est au coeur du livre, l'amour de Dieu comme l'amour des êtres, cet amour qui nous lie à ceux qu'on aime pour le temps qui reste. Ce livre est un magnifique hommage, vibrant de sincérité à sa femme, Marie, qu'il aime comme au premier jour, d'un amour pur et intact. C'est beau de lire ces mots qu'il lui écrit à la fin de sa vie et de leur histoire commune. Quand j'ai refermé le livre, j'avais les yeux embués de larmes, ce grand monsieur a réussi à toucher à l'essentiel, à l'universel et chaque parcelle de mon corps et de mon âme a été atteinte par chacun de ses mots. @monprecieuxlivre
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  • afriqueah Posté le 25 Avril 2020
    Il ne dit pas tout, Jean d’Ormesson, parce que c’est pratiquement impossible, et qu’il essaie de raconter dans un petit opus l’histoire du monde, celle de sa famille, et sa philosophie, déjà développée dans son « Guide des égarés ». Le temps, ce grand inconnu, puisque dès que l’on veut le penser, il est déjà passé. Saint Augustin l’avait dit avant d’Ormesson. Puisqu’on ne peut pas tout dire, et qu’en plus, dans un livre on ne se souvient pas de tout je vais seulement parler d’un épisode de l’histoire de son grand père, que je ne peux pas oublier. Sa tante Françoise avait adopté un orphelin du Bhoutan. Celui ci, bouddhiste depuis son enfance, devient communiste et engagé dans la lutte contre l’occupant allemand. La fille de Françoise, Marie, s’éprend de lui, brisant par là même la vie de son cousin Jean. Pour le grand père, « c’était une affaire de rupture de la continuité historique, et presque de métaphysique. Le vent venu des frontières de la Chine et des Indes renversait le château de cartes édifié avec tant de minutie et de patience à travers huit ou neuf siècles. Son monde s’écroulait » Parlant des mariages rapportés dans cette antique... Il ne dit pas tout, Jean d’Ormesson, parce que c’est pratiquement impossible, et qu’il essaie de raconter dans un petit opus l’histoire du monde, celle de sa famille, et sa philosophie, déjà développée dans son « Guide des égarés ». Le temps, ce grand inconnu, puisque dès que l’on veut le penser, il est déjà passé. Saint Augustin l’avait dit avant d’Ormesson. Puisqu’on ne peut pas tout dire, et qu’en plus, dans un livre on ne se souvient pas de tout je vais seulement parler d’un épisode de l’histoire de son grand père, que je ne peux pas oublier. Sa tante Françoise avait adopté un orphelin du Bhoutan. Celui ci, bouddhiste depuis son enfance, devient communiste et engagé dans la lutte contre l’occupant allemand. La fille de Françoise, Marie, s’éprend de lui, brisant par là même la vie de son cousin Jean. Pour le grand père, « c’était une affaire de rupture de la continuité historique, et presque de métaphysique. Le vent venu des frontières de la Chine et des Indes renversait le château de cartes édifié avec tant de minutie et de patience à travers huit ou neuf siècles. Son monde s’écroulait » Parlant des mariages rapportés dans cette antique famille noble, traditionnellement catholique et conservatrice, il y avait déjà eu des Américaines, disait il avec mauvaise humeur, et même des juives, mais jusqu’à présent les bouddhistes et les communistes nous avaient été épargnés. Et le grand père conclut : Il ne manque plus qu’une négresse. La négresse arriva, dit d’Ormesson dans le chapitre suivant. Mannequin vedette de Chanel, Somalienne fille d’un chef rebelle, belle à faire perdre tout contrôle à un neveu….. qui la présente au fameux grand père conservateur. Lequel maltraite, rudoye, humilie la beauté noire. « Mais les avanies glissaient sur ses allures de princesse comme l’eau boueuse de la mare sur les plumes d’un canard. Peut être ce grand vieillard qui en imposait encore lui rappelait il les vieux chefs coutumiers en train de disparaître dans sa tribu natale ? » La patience princière de Tamara et son respect constant pour son bourreau monstrueux paye. Le grand père l’adora. Au point de lui trouver une ressemblance frappante avec le tableau d’une ancêtre peinte par Mme Vigée-Lebrun. Entre cette blonde couverte de bijoux et Tamara la Somalienne, beauté pure et sans colifichets, le grand père, malicieux ou emporté par l’orgueil de sa caste reconnait la même parenté. Il meurt dans ses bras, lui demande pardon de l’avoir maltraitée, elle répond qu’elle l’a toujours admiré et aimé. Dernière phrase du grand père : « Merci . Vous êtes belle. Je vous aime. » Cette histoire m’émeut, et aussi l’écriture somptueuse de Jean d’Ormesson.
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  • ghermoul48 Posté le 8 Juin 2019
    un livre exemplaire nous décrivant une expérience avec son charme éblouit.
  • danikalichttrager Posté le 24 Avril 2019
    Une très belle lecture, une invitation à entrer dans la danse et à aimer la vie. Une jolie valse des mots. Vous nous manquez Monsieur, vous et vos merveilleuses citations. Merci pour les roses...
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