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        Vers l'abîme

        10/18
        EAN : 9782264069566
        Code sériel : 5237
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 312
        Format : 108 x 177 mm
        Vers l'abîme

        Corinna GEPNER (Traducteur)
        Date de parution : 21/09/2017
        Un chef d’œuvre satirique, scandaleux et visionnaire sur l’Allemagne de Weimar, brûlé par les nazis et censuré depuis, qui ressort enfin en version intégrale. Un véritable événement.
        À Berlin, Jakob Fabian se livre à une critique féroce de la société allemande sous la République de Weimar, lieu de toutes les débauches et de tous les compromis. Désespéré par la veulerie de ses contemporains, il pressent l’approche du désastre, mais reste incapable d’agir et de s’engager.
        Un roman décapant,...
        À Berlin, Jakob Fabian se livre à une critique féroce de la société allemande sous la République de Weimar, lieu de toutes les débauches et de tous les compromis. Désespéré par la veulerie de ses contemporains, il pressent l’approche du désastre, mais reste incapable d’agir et de s’engager.
        Un roman décapant, qui parvient à conjuguer l’ironie, la compassion et la poésie singulière d’une modernité déboussolée.

        « Sans doute l'une des dix fins de roman les plus déroutantes de la littérature mondiale. En un mot comme en cent, Vers l'abîme est un chef-d’œuvre. » Jérôme Dupuis, L’Express
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        EAN : 9782264069566
        Code sériel : 5237
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 312
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        7.80 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • GabrielNadalet Posté le 9 Mars 2018
          D’un style d’écriture concis et incroyablement moderne, le narrateur nous décrit par les yeux d’un Fabian lucide, ironique et désespéré une déliquescence collective qui laisse pantois. A croire qu’il faille être sur le reculoir pour mieux percevoir, c’est toute la thématique du spectacle du monde liant acteurs et spectateurs qui traverse cette œuvre d’autant plus incontournable qu’elle ne pointe elle-même du doigt la venue de l’abime.
        • Brooklynbythesea Posté le 25 Février 2018
          Quel curieux livre ! Rédigé en 1930 en Allemagne, il décrit une société névrosée, où règnent le chômage, la misère sexuelle, la violence et le désir d'ordre. Il n'y a pas d'espoir dans cette société, qui ressemble de façon troublante à la nôtre, et le protagoniste principal s'y débat en suivant sa propre morale, oscillant entre désinvolture et bonté. Car il y a, heureusement, des fulgurances d'amour et de beauté, et d'humour insolent, qui font de ce court roman une tranche de vie saisissante dans un monde désolant.
        • Annette55 Posté le 30 Décembre 2017
          Nous sommes à Berlin, au début des années 30. Fabian, le héros de ce livre, cultivé, brisé par la première guerre mondiale, employé dans une agence de publicité, bientôt chômeur , un rien cynique, sans ambition, résigné et mélancolique, erre dans les rues de la capitale, avec son ami Labude, un universitaire .. Il observe ses contemporains avec attention, leur besoin frénétique de s'étourdir et les moeurs bizarres qui se déploient dans des cabarets minables, la nuit venue, même les mères de famille éprouvent le besoin de prendre un amant lorsque le mari VRP est parti travailler! Les histoires d'amour sincères ou tarifées, les personnages secondaires tels que que madame Irène Moll, ----une nymphomane ---- Fabian vit dans un appartement meublé, exigu, à la merci d'une logeuse acariâtre, il aide un inventeur qui refuse les ravages de la production industrielle, une enfant en difficulté ....... Il montre beaucoup d'amour pour sa mère , tombe amoureux d'une jeune fille ........ Désespéré, épris de justice, capable de tendresse , lucide , le moraliste Fabian se révèle incapable d'agir, de réagir et de s'engager . Traîner dans Berlin signifie aussi être témoin des heurts entre nationaux - socialistes et communistes, c'est côtoyer la misère sociale , l'angoisse diffuse,... Nous sommes à Berlin, au début des années 30. Fabian, le héros de ce livre, cultivé, brisé par la première guerre mondiale, employé dans une agence de publicité, bientôt chômeur , un rien cynique, sans ambition, résigné et mélancolique, erre dans les rues de la capitale, avec son ami Labude, un universitaire .. Il observe ses contemporains avec attention, leur besoin frénétique de s'étourdir et les moeurs bizarres qui se déploient dans des cabarets minables, la nuit venue, même les mères de famille éprouvent le besoin de prendre un amant lorsque le mari VRP est parti travailler! Les histoires d'amour sincères ou tarifées, les personnages secondaires tels que que madame Irène Moll, ----une nymphomane ---- Fabian vit dans un appartement meublé, exigu, à la merci d'une logeuse acariâtre, il aide un inventeur qui refuse les ravages de la production industrielle, une enfant en difficulté ....... Il montre beaucoup d'amour pour sa mère , tombe amoureux d'une jeune fille ........ Désespéré, épris de justice, capable de tendresse , lucide , le moraliste Fabian se révèle incapable d'agir, de réagir et de s'engager . Traîner dans Berlin signifie aussi être témoin des heurts entre nationaux - socialistes et communistes, c'est côtoyer la misère sociale , l'angoisse diffuse, l'entre - deux, la profonde dépression morale liée à la crise économique, la décrépitude dans une ville apathique et folle ! Cet ouvrage est une satire féroce, une critique âpre, lucide de la société allemande sous la république de Weimar,lieu de tous les compromis et lâchetés , qui voulait servir d'avertissement , signaler l'abîme vers lequel l'Allemagne et l'Europe toute entière se dirigeaient , forcer les consciences à entendre et à voir avant qu'il ne soit trop tard ! Un ouvrage à la plume magnifique à la fois poétique , abrupte et ironique ! La fin est simplement déroutante ! Ce livre sera censuré à sa parution, en 1931, brûlé par les nazis en 1933! Puis réédité beaucoup plus tard dans son intégralité . Il m'a fait penser à " -Seul-dans-Berlin "de Hans Fallada . Merci à Marie, ma libraire !
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        • AgatheDumaurier Posté le 14 Décembre 2017
          Erich Kästner, je connaissais ce nom...Bien sûr ! Enfant, j'ai dû lire Deux pour Une, Lise Lotte Liselotte, une dizaine de fois ! Bon, pour la littérature enfantine, avec Vers l'Abîme, on repassera. Ce texte édité et réédité est, si j'ai bien saisi les postfaces, la version non expurgée de Fabian. Die Geschichte eines Moralisten (Fabian. L'Histoire d'un moraliste, pour les non germanistes) Car le texte initial (le nôtre, donc) est sorti en 1931 allégé de beaucoup de scènes trop olé olé ou trop satiriques pour le public allemand de l'entre-deux-guerres. Nous suivons Jakob Fabian, jeune homme revenu de la guerre avec une faiblesse cardiaque, dans le Berlin chaotique du tout début des années 1930 (avant la prise du pouvoir par Hitler. ) Fabian souffre d'un mal du siècle aisé à comprendre. Berlin est en roue libre, des groupuscules communistes ou d'extrême droite se combattent sur fond d'indifférence, de chômage, de crise, de léthargie post traumatique...Ce peuple qui dans deux ans élira Hitler semble ne se voir aucun avenir, et n'avoir plus de passé. La jeunesse et l'âge mûr, d'ailleurs, se consument dans une quête morbide de plaisirs immédiats. De bordels en bordels, post coitum animal triste, comme disait l'autre.... Erich Kästner, je connaissais ce nom...Bien sûr ! Enfant, j'ai dû lire Deux pour Une, Lise Lotte Liselotte, une dizaine de fois ! Bon, pour la littérature enfantine, avec Vers l'Abîme, on repassera. Ce texte édité et réédité est, si j'ai bien saisi les postfaces, la version non expurgée de Fabian. Die Geschichte eines Moralisten (Fabian. L'Histoire d'un moraliste, pour les non germanistes) Car le texte initial (le nôtre, donc) est sorti en 1931 allégé de beaucoup de scènes trop olé olé ou trop satiriques pour le public allemand de l'entre-deux-guerres. Nous suivons Jakob Fabian, jeune homme revenu de la guerre avec une faiblesse cardiaque, dans le Berlin chaotique du tout début des années 1930 (avant la prise du pouvoir par Hitler. ) Fabian souffre d'un mal du siècle aisé à comprendre. Berlin est en roue libre, des groupuscules communistes ou d'extrême droite se combattent sur fond d'indifférence, de chômage, de crise, de léthargie post traumatique...Ce peuple qui dans deux ans élira Hitler semble ne se voir aucun avenir, et n'avoir plus de passé. La jeunesse et l'âge mûr, d'ailleurs, se consument dans une quête morbide de plaisirs immédiats. De bordels en bordels, post coitum animal triste, comme disait l'autre. Même les femmes au foyer cherchent de jeunes amants ! Où va le monde, sacrebleu !Fabian erre dans les rues et les clubs de strip-tease la nuit, travaille le jour comme publicitaire, mais son poste ne tient qu'à un fil, que son insolence peut briser en un instant. Ensuite, c'est le chômage à l'infini. Il est instable, mélancolique, ironique et amer. Mais c'est un moraliste, il veut un monde meilleur, des hommes et des femmes honnêtes, créer de véritables liens avec une jeune fille...Il a un ami, Labude, et une mère qui l'aime, ce qui l'empêche de sombrer...Cependant il sent -il a le nez creux-que cette société déliquescente va sombrer dans l'abîme... Cette peinture de Berlin avant l'apocalypse est très belle, très intéressante, et sent son chef-d'oeuvre à travers les deux personnages masculins principaux, Fabian et Labude, qui sont construits d'une matière littéraire géniale qui les met à l'abri de la rouille du temps. Idem pour Berlin, ses immeubles et ses rues sombres, son atmosphère que l'on pénètre par la magie d'une écriture parfaite. Un bémol pour les personnages féminins, toujours difficiles d'accès pour les auteurs nés au XIXème siècle et pétris de patriarcat. Pourtant, Kästner fait un effort de réflexion. Il essaie quelque peu d'éviter la maman et la putain, mais c'est compliqué pour lui. Cet aspect du texte donne à Fabian, le moralisateur, un aspect plus Fabian , le conservateur : où va-t-on, grands dieux, si les jeunes filles travaillent et les mères de famille prennent des amants... Néanmoins c'est un texte magnifique, à découvrir, qui nous éclaire sur cette période si importante qui précède l'arrivée au pouvoir d'Hitler, sur les ravages du traité de Verdun, de la grande guerre, sur l'inexorabilité de la seconde. A mettre en rapport avec Ivresse de la Métamorphose, de Zweig, et Seul dans Berlin, de Hans Fallada.
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        • Nikoz Posté le 23 Février 2017
          Bien, mais encore? Vers l'abîme, titre a postériori... C'est bien de ressentir une époque malheureuse, mais en rester là, c'est discutable. Toutefois, le personnage principal est beaucoup plus profond qu'il en a l'air. A découvrir.
        Lisez inspiré avec 10/18 !
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