Lisez! icon: Search engine
Poulpe Fictions
EAN : 9782377420292
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 192
Format : 140 x 210 mm

Adèle, licorne malgré elle

,

Date de parution : 04/10/2018
Adèle, cheval à corne et anti-magie !
Adèle est un cheval presque comme les autres : elle est née avec une corne sur la tête, mais dans la ferme où elle habite, aux côtés de Toto la tortue à deux pattes et du chien aveugle, personne ne fait attention à cette particularité. Tous ces animaux issus de... Adèle est un cheval presque comme les autres : elle est née avec une corne sur la tête, mais dans la ferme où elle habite, aux côtés de Toto la tortue à deux pattes et du chien aveugle, personne ne fait attention à cette particularité. Tous ces animaux issus de refuges ont été recueillis par Norbert, fermier au grand cœur, qui vit seul avec sa fille, Julie. La vie souriait déjà particulièrement aux Bontemps, quand Norbert gagne le plus gros prix à la loterie. Leur réussite finit par attirer les convoitises, on cherche à quoi elle pourrait tenir. C’est un enfant qui découvre le pot aux roses : Norbert abrite (sans le savoir) une licorne, évidemment responsable de leur bonheur ! La licorne nie : elle est un cheval normal et est en plus anti-magie !

#leslicornesnexistentpas #bonheurparfait #coïncidence

L’autrice : Ludivine Irolla passe son temps à écrire et à se renseigner sur les animaux qui existent…et les autres.
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782377420292
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 192
Format : 140 x 210 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Sovane Posté le 1 Août 2019
    Adèle est un cheval "difforme", considérée comme une anomalie de la nature elle a été recueillie par Norbert, un fermier au grand coeur. Elle mène une existence paisible, entourée d'autres animaux non conformes au caractère bien trempé. Mais la chance insolente de la famille commence à agacer dans le voisinage... La commère du quartier ainsi qu'un journaliste commencent à roder autours de la propriété. Notre licorne va devoir sortir de l'anonymat, au grand désarroi de sa maîtresse Julie. Un chouette roman qui met en scène une créature fabuleuse qui s'ignore, et qui permet de questionner les notions de handicap.
  • Charliebbtl Posté le 8 Juillet 2019
    Derrière la magie, une formidable ode à la tolérance Comme ses prédécesseurs, ce roman est remarquable avant tout par la drôlerie du choix de son bestiaire. Chacun a sa propre caractéristique un peu hors du commun : - Lilo et Stitch, les deux lapins albinos au vocabulaire qu’on qualifierait de binaire ; - Zola, la chienne aveugle ; - Honoré, le chat obèse ; - Coco, la cochonne diva qui présente le même problème qu’Honoré ; - Hashtag, le coq baryton qui se rêve ténor ; - Fougère, la chèvre hargneuse qui n’a qu’une corne ; - Fripouille, le compagnon d’écurie d’Adèle qui bougonne et mange tout le temps ; - Toto, la tortue skateuse. Et l’on n’oublie pas bien sûr Adèle qui, bien qu’estimant cela tout à fait naturel, possède une corne dorée, dégage une odeur de fraise quand elle stresse, lit dans les pensées et, the last but not the least, pète des paillettes (Ben oui, on est magique ou on ne l’est pas !). En somme, on retrouve dans ce personnage tout ce qui fait le succès auprès des petites filles de l’animal féerique qu’est la licorne (Bon, pour les pets, je ne suis pas sûr que ce soit la première chose qui vienne en tête chez... Derrière la magie, une formidable ode à la tolérance Comme ses prédécesseurs, ce roman est remarquable avant tout par la drôlerie du choix de son bestiaire. Chacun a sa propre caractéristique un peu hors du commun : - Lilo et Stitch, les deux lapins albinos au vocabulaire qu’on qualifierait de binaire ; - Zola, la chienne aveugle ; - Honoré, le chat obèse ; - Coco, la cochonne diva qui présente le même problème qu’Honoré ; - Hashtag, le coq baryton qui se rêve ténor ; - Fougère, la chèvre hargneuse qui n’a qu’une corne ; - Fripouille, le compagnon d’écurie d’Adèle qui bougonne et mange tout le temps ; - Toto, la tortue skateuse. Et l’on n’oublie pas bien sûr Adèle qui, bien qu’estimant cela tout à fait naturel, possède une corne dorée, dégage une odeur de fraise quand elle stresse, lit dans les pensées et, the last but not the least, pète des paillettes (Ben oui, on est magique ou on ne l’est pas !). En somme, on retrouve dans ce personnage tout ce qui fait le succès auprès des petites filles de l’animal féerique qu’est la licorne (Bon, pour les pets, je ne suis pas sûr que ce soit la première chose qui vienne en tête chez les petites filles !). Seul petit bémol, on regrettera que les illustrations au sein du livre ne soient pas, pour une fois, en couleurs car quand même, les licornes, c’est une publicité vivante pour le « spectre des couleurs » newtonien. Enfin passée cette toute petite déception, la magie reste au rendez-vous dès que le « vrai visage » d’Adèle est découvert comme on le voit dans la dernière partie du roman. En effet, certains éléments troublants marquant la propriété des Bontemps et pressentis par leur voisine, Mme Gradumou (qui, en passant, n’a rien à envier niveau caractère à Fougère) finissent par trouver leur explication par la présence d’Adèle en ces lieux. Mais l’essentiel n’est, à mon avis, pas là dans cette histoire. En effet, derrière ce récit, c’est avant tout un très joli message de tolérance qui est déroulé tout au long des pages. Tout d’abord, le côté « cour des miracles » de la ferme Bontemps donne au lecteur l’impression que tout le monde devrait avoir le droit à une seconde choix quels que soient son caractère, son apparence physique, son absence de conformité à cette « normalité » tant rêvée par notre société actuelle trop souvent intolérante. Les animaux ici présents vivent tout simplement, s’acceptent sans se poser de question et peu importe ce qu’ils sont à la base. C’est ici le regard sur l’autre qui est clairement interrogé et cela fait rudement du bien. Notre société si superficielle est également bien épinglée dans ce roman lorsque la vérité sur Adèle est découverte. Ce « cheval » dont personne ne voulait jusqu’alors devient le centre des attentions pour des intentions rarement louables : désir du père de Maxime de faire le buzz pour sa propre réussite professionnelle, désir des habitants de voir leur vœux exaucés bien qu’ils n’aient rien de philanthropique, oubli momentané des notions de générosité et de partage de l’un des personnages centraux… L’être humain (si ce n’est le personnage de Norbert) n’en sort pas vraiment grandi surtout que c’est Adèle elle-même qui prend conscience de cette dimension intéressée de l’être humain et qui va contribuer, par ses talents artistiques, à y remédier (du moins en ce qui concerne les habitants de Fauxillanges, ce qui est déjà pas mal). En définitif, ce roman constitue un excellent support de travail en Enseignement moral et civique concernant la question de la sensibilité et notamment le rapport à autrui et au monde qui nous entoure (L’écologie n’est pas non plus oubliée !). Mes chouchous à moi Ce sont deux personnages secondaires qui l’emportent cette fois-ci (et notamment grâce aux illustrations qu’en a fait Marie de Monti. Il s’agit de Mme Gradumou dont chaque apparition fait sourire tant elle fait penser à la voisine fouineuse et jalouse que tout le monde a, un jour, connu dans sa vie. Quant au second personnage, il s’agit de M. Roncarré, le spécialiste ès licornes, qui connaît ici son moment de gloire professionnelle. Je vous recommande l’illustration de la page 137 qui scelle son triomphe. En somme, voilà un roman jeunesse que je recommande fortement tant par son humanité que par certains moments particulièrement drôles. Ludivine Irolla a ainsi réussi à dépasser le côté girly du thème pour en faire une source de réflexion bien actuelle pour petits et grands.
    Lire la suite
    En lire moins
  • LesLivresdeFlo Posté le 23 Juin 2019
    Dans ce livre jeunesse nous suivons Adèle, un cheval qui a une particularité physique, un petit défaut comme un autre, elle a une corne dorée sur le haut de front. Et personne à la ferme de s’en étonne, jusqu’au jour où quelqu’un suggère qu’Adèle est peut-être une licorne. Cette nouvelle devra être prouvée, et risque de bouleverser toute la petite famille. L’histoire est racontée du point de vue d’Adèle, et ce qu’on peut dire c’est que ce cheval n’est pas tranquille ! Adèle est terriblement drôle, un vrai cliché de fille qui aime tresser ses cheveux roses, qui dévorent toutes sortes de cupcakes et qui ne supporte pas de voir de mauvaises photos d’elle. Ri-di-cu-le ! Tout au long du récit elle nous livre ses petites réflexions et divagations et je m’en suis régalée. J’ai retrouvé la patte et l’humour de Ludivine derrière Adèle et je me suis beaucoup amusée pendant ma lecture. Le réel problème, ce qu’il faut vraiment se demander, c’est si on peut croire en la chance. Je ne pense pas qu’il y ait de bonne ou de mauvaise chance, je pense avant tout que c’est une question de circonstances. Finalement, ce sont les hasards, les rencontres qui forgent... Dans ce livre jeunesse nous suivons Adèle, un cheval qui a une particularité physique, un petit défaut comme un autre, elle a une corne dorée sur le haut de front. Et personne à la ferme de s’en étonne, jusqu’au jour où quelqu’un suggère qu’Adèle est peut-être une licorne. Cette nouvelle devra être prouvée, et risque de bouleverser toute la petite famille. L’histoire est racontée du point de vue d’Adèle, et ce qu’on peut dire c’est que ce cheval n’est pas tranquille ! Adèle est terriblement drôle, un vrai cliché de fille qui aime tresser ses cheveux roses, qui dévorent toutes sortes de cupcakes et qui ne supporte pas de voir de mauvaises photos d’elle. Ri-di-cu-le ! Tout au long du récit elle nous livre ses petites réflexions et divagations et je m’en suis régalée. J’ai retrouvé la patte et l’humour de Ludivine derrière Adèle et je me suis beaucoup amusée pendant ma lecture. Le réel problème, ce qu’il faut vraiment se demander, c’est si on peut croire en la chance. Je ne pense pas qu’il y ait de bonne ou de mauvaise chance, je pense avant tout que c’est une question de circonstances. Finalement, ce sont les hasards, les rencontres qui forgent la chance. Si je devais résumer la chance aujourd’hui, je dirais avant tout que c’est la possibilité que quelque chose d’heureux arrive, mais on ne peut pas bousculer l’ordre des choses. Tous les personnages de cette petite ferme sont complètement fous et on s’attache immédiatement à eux. L’univers est coloré, barré, loufoque et sent bon la fraise. Tout est rose et pailleté et fait de ce livre une bouffée d’air frais à dévorer sans attente. Si vous en avez marre des drames, des polars sanglants, et que vous voulez passer un bon moment de lecture, c’est sur Adèle que vous devez porter votre attention. Je suis Docteur ès licornes, autrement appelé Licorniste, spécialiste licornien, cryptologue des chevaux unicornistes, cryptozoologue de formation et diplômé de l’Ecole Normale Inférieure de l’Etat de Paris ! Mais bien que ce livre jeunesse soit très drôle et divertissant, il cache des messages bien plus profonds et plus engagés, que des adultes ne manqueront pas de remarquer. Plusieurs fois dans le roman la condition animale est évoquée, étant moi-même vegan j’ai remarqué plusieurs phrases engagées (je ne connaît pas le point de vue de Ludivine à ce propos, mais ça m’a parlé en tout cas ^^). L’autrice souligne également l’égoïsme des Hommes, leurs désirs centrés sur eux, le jugement des autres… C’est plus qu’un livre rose et moelleux. Mais c’est surtout la folie d’Adèle et des compagnons qui retiendront votre attention ^^. EN BREF : Dans ce livre on retrouve tout l’humour décapant de Ludivine, auquel je suis très sensible. J’ai adoré ma lecture, j’ai aimé Adèle, cette licorne qui s’ignore et cet univers rose et doré qui sent bon le sucre. C’est une histoire pour petits et grands, pour décompresser et rire un bon coup, tout en appréciant les valeurs de l’autrice, astucieusement répartie dans son ouvrage.
    Lire la suite
    En lire moins
  • mllemalenia Posté le 11 Avril 2019
    L'histoire est celle d'Adèle, un cheval un peu particulier, qui a une corne sur la tête et qui vit avec d'autres animaux un peu cabossés ou inattendus. Un jour pourtant, le voisinage va s'interroger sur la chance insolente de sa petite famille et tout le monde va s'interroger: et si Adèle en réalité, n'était pas ce qu'elle pensait? J'ai passé un très agréable moment avec cette lecture. Destinés à des enfants à partir de huit ans, ce livre évoque la chance, la jalousie, les particularités physiques, mais aussi le bonheur et sa perception. Il permet de s'interroger sur ce que l'on a, ce que l'on aimerait avoir et surtout sur ce que l'on a déjà...sans le savoir! Des questions intéressantes, servies par une plume envolée et drôle (parce qu'Adèle n'est pas que philosophe, c'est quand même une licorne qui sent la fraise et qui scintille de paillettes! ) Un petit bijou d'humour, mais avec un vrai fond.  #8203;#8203;#8203;#8203;#8203;#8203;#8203;A découvrir d'urgence!
  • LesmotsdArva Posté le 23 Janvier 2019
    Et j‘en pense quoi ? J’en pense que ça fait un bien fou de voir que les auteurs jeunesse comme Ludivine arrive à adopter un ton léger tout en réussissant à véhiculer des messages forts. J’en pense que j’ai adoré Adèle, cette impétueuse licorne fan de Veyoncé et de fraises, ainsi que tous les animaux de la ferme dans laquelle elle vit sereinement (et le fermier, aussi, trop touchant. Sa fille quant à elle, mh, j’ai eu un peu de mal, mais je pense que c’était voulu !) J’en pense que ce petit roman de 168 pages a plus d’épaisseur que certaines briques. Et je vais vous dire pourquoi de ce pas. Tout d’abord, on appréciera toutes les références à la pop-culture et à l’univers « geek » que Ludivine a mises sur le chemin du lecteur. C’est bête à dire, mais c’est comme si la distance lecteur / auteure s’effaçait, comme si on se retrouvait à être deux copines se faisant des private jokes. J’ai adoré ce sentiment, et je pense que je l’aurais adoré à 12 ans aussi. Là, on touche à un des points les plus importants de ce livre : l’auteure ne cherche pas à parler « d’jeunes » (ça... Et j‘en pense quoi ? J’en pense que ça fait un bien fou de voir que les auteurs jeunesse comme Ludivine arrive à adopter un ton léger tout en réussissant à véhiculer des messages forts. J’en pense que j’ai adoré Adèle, cette impétueuse licorne fan de Veyoncé et de fraises, ainsi que tous les animaux de la ferme dans laquelle elle vit sereinement (et le fermier, aussi, trop touchant. Sa fille quant à elle, mh, j’ai eu un peu de mal, mais je pense que c’était voulu !) J’en pense que ce petit roman de 168 pages a plus d’épaisseur que certaines briques. Et je vais vous dire pourquoi de ce pas. Tout d’abord, on appréciera toutes les références à la pop-culture et à l’univers « geek » que Ludivine a mises sur le chemin du lecteur. C’est bête à dire, mais c’est comme si la distance lecteur / auteure s’effaçait, comme si on se retrouvait à être deux copines se faisant des private jokes. J’ai adoré ce sentiment, et je pense que je l’aurais adoré à 12 ans aussi. Là, on touche à un des points les plus importants de ce livre : l’auteure ne cherche pas à parler « d’jeunes » (ça s’écrit bien comme ça ?), à sur-expliquer les choses et placer moult panneaux « regardez je suis une auteure jeunesse je parle votre langue WESH ALORS ». Non, là, c’est d’un naturel fou, ça glisse, ça sonne juste, et le plus impressionnant c’est que ça parle à plusieurs générations. Énorme bon point, donc, pour l’écriture. L’histoire en elle-même est somme toute assez attendue. Une licorne qui ne sait pas qu’elle en est une va se retrouver sous le feu des projecteurs de gens qui veulent lui prouver que, si si, elle sent la fraise et pète des paillettes. Mais ce qui donne toute sa profondeur à cette intrigue, ce sont les thèmes abordés, et la candeur avec laquelle le personnage principal (donc Adèle la licorne le cheval bizarre) voit le monde. Et c’est cette candeur qui fait qu’au final, le message passe. Parce qu’Adèle ne comprend pas pourquoi tout le monde s’acharne à lui coller l’étiquette de « licorne ». Qu’est-ce que ça change qu’elle soit un cheval ou une licorne ? Hein ? Elle est heureuse dans sa vie, tout va pour le mieux. Mais non, il faut que les gens du village (aka LA SOCIÉTÉ MODERNE [t’as la ref ou je suis trop vieille ?]) se mêlent de tout parce que, bon, c’est vrai qu’avoir une licorne dans les parages ça facilite un peu la vie. « Le fermier et sa fille ils ont trop de chance non ? – Ouai t’as raison Micheline c’est grave louche, c’est pas normal, allez viens on va mettre notre nez dans leurs affaires. – Ouaaaiiiiii ! » Et, dans ce roman comme dans la vie, à partir du moment où les autres s’immiscent dans ce qui ne les regarde pas, tout part en cacahuète… nous y compris. Et c’est franchement re-lou ! Occupe-toi de tes oignons Micheline non d’une piiiiipe ! Sans trop vous en révéler, Adèle, licorne malgré elle propose au lecteur une fable moderne qui met en lumière les interactions sociales et leurs répercussions sur notre caractère et notre rapport aux autres, qu’elles soient positives ou négatives. Jalousie, prétention, mépris, tristesse, égoïsme, générosité, amour, partage, acceptation de soi… Tant de choses sont abordées en si peu de pages qu’il m’a fallu une relecture pour en capter toutes les subtilités. Et franchement ça n’arrive pas souvent ! Le seul petit bémol que j’ai trouvé (et j’ai cherché longtemps), c’est peut-être les illustrations, dont le style ne m’a pas vraiment parlé. Mais je chipote. En bref, un excellent livre jeunesse qui divertit et fait réfléchir. On rit, on s’émeut et on en redemande !
    Lire la suite
    En lire moins
INSCRIVEZ-VOUS À LA NEWSLETTER DU POULPE !
Ne manquez aucune info sur nos parutions délirantes et les événements autour de notre catalogue !