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EAN : 9782264074485
Code sériel : 5512
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 522
Format : 128 x 197 mm

Angélus

Date de parution : 05/03/2020
An de grâce 1165. En terre d’Occitanie. Deux abbayes, deux jours, deux crimes.
1165. Les corps suppliciés des victimes, qui appartiennent à l’atelier du tailleur de pierre Jordi de Cabestan, ont été déguisés en anges dérisoires. La panique se répand. Certains voient dans ces crimes la main du diable. D’autres soupçonnent les adeptes de cette nouvelle secte que l’on nommera bientôt les «... 1165. Les corps suppliciés des victimes, qui appartiennent à l’atelier du tailleur de pierre Jordi de Cabestan, ont été déguisés en anges dérisoires. La panique se répand. Certains voient dans ces crimes la main du diable. D’autres soupçonnent les adeptes de cette nouvelle secte que l’on nommera bientôt les « Cathares ». Au grand scandale de l’Église de Rome, ceux-ci prétendent être les Vrais Chrétiens.
L’archevêque de Narbonne missionne un jeune noble, Raimon de Termes, afin de découvrir l’assassin. Les « hérétiques » désignent une des leurs, Aloïs de Malpas, pour les disculper. De son côté, Jordi de Cabestan veut venger ses compagnons. Trois enquêtes labyrinthiques vont les mener vers une vérité qu’aucun d’entre eux n’imaginait.

PRESSE :
"Une formidable fresque historique dans la lignée de celles du maître, Umberto Eco." Le Figaro
"Angélus, avec pour toile de fond une Occitanie médiévale magnifiquement restituée et une intrigue solidement ancrée dans cette région d’origine de l’auteur, est totalement en phase avec cette promesse de nos 44 radios locales : valoriser au quotidien l’histoire, les patrimoines régionaux et ceux qui par passion et avec talent, nous les rendent accessibles." Jean-Emmanuel Casalta, remise du Prix France Bleu – Grands Détectives
"Aux développements érudits d'un Umberto Eco ou d'un Peter Tremayne, Soulié préfère le romanesque et la trame policière purs, tout en soignant l'arrière-plan politique et religieux troublé d'une province en proie aux luttes d'intérêts. Entre fanatisme, batailles de pouvoir, meurtres en cascade et cheminement intérieur des personnages, on ne s'ennuie pas un instant." Isabelle Mity, Historia
"Dans une ambiance digne du Nom de la Rose, François-Henri Soulié nous entraîne dans le monde fascinant des Cathares... [Le XIIe] siècle s'est exprimé par la foi et Dieu était omniprésent [...]. La foi, encore aujourd'hui, qu'elle soit religieuse, politique ou idéologique, peut conduire au fanatisme et devenir criminelle. Angélus est un livre de révolte contre ce fanatisme." La Dépêche du Midi
"Ce roman policier utilise ses personnages pour immerger son lecteur dans le Moyen Âge […]. Cette enquête captivante se distingue aussi par son écriture teintée de langage médiéval." La Vie
" On est frappés par la précision. On y est, c’est vraiment le Moyen Âge. On a l’impression que c’est un historien qui écrit un livre, plutôt qu’un romancier qui écrit une intrigue dans un contexte historique. […] C’est là le tour de force : ce n’est pas un roman carte postale, on est réellement plongés dans cette enquête." France Bleu réseau national
"C’est un roman qui vous embarque dès les toutes premières lignes, […] grâce non seulement à l’intrigue, mais aussi à cette écriture magnifiquement élevée." France Bleu Occitanie
 
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EAN : 9782264074485
Code sériel : 5512
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 522
Format : 128 x 197 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Hussard1805 Posté le 28 Septembre 2021
    La première de couverture du livre évoque le nom d'Umberto Eco pour situer la valeur du roman "Angélus" de François-Henri Soulié et il faut bien reconnaître que la comparaison ne relève pas de l'hérésie tant l'atmosphère d'un monastère médiéval en proie aux affres de plusieurs crimes y est proche. Là où Soulié se distingue de l'illustre érudit italien c'est par l'usage d'un trio d'enquêteurs, un clin d'œil à la Sainte Trinité ? et d'un français mâtiné de tournures et termes désuets - destinés probablement à rendre le récit plus immersif - se substituant aux (trop ?) nombreuses citations latines du best-seller transalpin. De prime abord, ce style un peu ampoulé, bien qu'anachronique car trop antérieur à l'époque, donne un côté pittoresque au roman mais la répétition devient un peu lourde à la lecture parfois et il faut attendre d'avoir atteint le mitan du récit, à l'heure où les enquêteurs commencent à démêler l'écheveau de l'intrigue pour que finalement on s'en accommode assez bien. F-H Soulié s'attache donc jusqu'à la toute fin de la seconde partie du roman (qui en compte quatre) à une mise en situation des divers protagonistes - un maître-tailleur de pierre, un chevalier fraîchement adoubé, une... La première de couverture du livre évoque le nom d'Umberto Eco pour situer la valeur du roman "Angélus" de François-Henri Soulié et il faut bien reconnaître que la comparaison ne relève pas de l'hérésie tant l'atmosphère d'un monastère médiéval en proie aux affres de plusieurs crimes y est proche. Là où Soulié se distingue de l'illustre érudit italien c'est par l'usage d'un trio d'enquêteurs, un clin d'œil à la Sainte Trinité ? et d'un français mâtiné de tournures et termes désuets - destinés probablement à rendre le récit plus immersif - se substituant aux (trop ?) nombreuses citations latines du best-seller transalpin. De prime abord, ce style un peu ampoulé, bien qu'anachronique car trop antérieur à l'époque, donne un côté pittoresque au roman mais la répétition devient un peu lourde à la lecture parfois et il faut attendre d'avoir atteint le mitan du récit, à l'heure où les enquêteurs commencent à démêler l'écheveau de l'intrigue pour que finalement on s'en accommode assez bien. F-H Soulié s'attache donc jusqu'à la toute fin de la seconde partie du roman (qui en compte quatre) à une mise en situation des divers protagonistes - un maître-tailleur de pierre, un chevalier fraîchement adoubé, une "bonne-femme" aussi pieuse que belle, des clercs séculiers et surtout réguliers - ainsi qu'aux scènes de crimes : les alentours et le coeur même d'une abbaye bénédictine confrontée à l'essor de l'hérésie cathare au XIIe siècle. Et ce n'est qu'une fois franchi cet (assez long) glacis introductif que l'histoire devient véritablement stimulante, l'auteur dévoilant petit à petit quelques indices que chacun récolte dans sa quête de la vérité. L'auteur réussit néanmoins à nous tenir en haleine jusqu'aux tous derniers chapitres avant de dévoiler une intrigue particulièrement audacieuse où transparaît les nombreux questionnements, pour ne pas dire plus, qu'a connu l'Eglise catholique en plein cœur du Moyen âge, entre hérésie cathare, dérives de toutes sortes comme la simonie et évolution critique des ordres monastiques. A la toute fin, chacun de nos trois enquêteurs aura rencontré sa part de vérité, qu'elle soit terrestre ou spirituelle. Une bien belle réussite, à mettre entre toutes les mains.
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  • Agraynel Posté le 13 Août 2021
    Un roman policier historique qui ravira les amateurs du Moyen-âge. J'ai apprécié la diversité des personnages et les mots mis sur leur trouble et leurs sentiments. Le trio de détectives donne du dynamisme et de la richesse au récit. L'intérêt du roman réside pour moi principalement dans l'immersion des différents milieux et corps de métiers (chevalerie, ecclésiastiques, artisans, cathares...) et leurs enjeux. Petit bémol : le déroulement de l'intrigue, moins complexe que le Nom de la Rose d'Umberto Eco, pourra parfois s'avérer prévisible.
  • ReadLookHear Posté le 7 Juillet 2021
    Alors, j’ai entamé cette lecture avec une certaine crainte, j’avais peur avec ce beau pavé de plus de 500 pages de tomber sur un roman hyper historique. Et au final, j’ai été agréablement surpris avec ce livre. Plusieurs morts déguisés en anges dans des Abbayes vont être le fil rouge de ce roman. Trois personnages, Raimon de Termes, jeune chevalier nouvellement adoubé, Jordi de Cabestan, maître dans le taillage de pierre et Aloïs de Malpas fervente adepte de la Vrai Religion. Chacun d’eux, en partant d’un endroit différend vont se mettre à enquêter sur ces meurtres. Les chapitres alternent donc avec ces personnages, du coup nous avons trois points de vue et cela permet au roman d’être fluide et de ne pas lasser le lecteur. J’ai beaucoup aimé ces personnages, tous vrais, je n’ai eu aucune difficulté à m’attacher à eux. Ce roman se passe en 1165, en Occitanie, entre Carcassonne et Narbone, quelques années après l’échec de la deuxième croisade et en pleine période d’expansion des Cathares, considérés comme des hérétiques par Rome. Ce qui constitue un autre point très intéressant de ce roman. J’ai toujours trouvé très intéressant tous ce qui touche à ce mouvement du coup j’ai été content... Alors, j’ai entamé cette lecture avec une certaine crainte, j’avais peur avec ce beau pavé de plus de 500 pages de tomber sur un roman hyper historique. Et au final, j’ai été agréablement surpris avec ce livre. Plusieurs morts déguisés en anges dans des Abbayes vont être le fil rouge de ce roman. Trois personnages, Raimon de Termes, jeune chevalier nouvellement adoubé, Jordi de Cabestan, maître dans le taillage de pierre et Aloïs de Malpas fervente adepte de la Vrai Religion. Chacun d’eux, en partant d’un endroit différend vont se mettre à enquêter sur ces meurtres. Les chapitres alternent donc avec ces personnages, du coup nous avons trois points de vue et cela permet au roman d’être fluide et de ne pas lasser le lecteur. J’ai beaucoup aimé ces personnages, tous vrais, je n’ai eu aucune difficulté à m’attacher à eux. Ce roman se passe en 1165, en Occitanie, entre Carcassonne et Narbone, quelques années après l’échec de la deuxième croisade et en pleine période d’expansion des Cathares, considérés comme des hérétiques par Rome. Ce qui constitue un autre point très intéressant de ce roman. J’ai toujours trouvé très intéressant tous ce qui touche à ce mouvement du coup j’ai été content d’en apprendre davantage. De plus j’ai bien aimé les petites guerres et manigances entre les abbés et l’archevêque de Narbonne. Malgré quelques petites longueurs j’ai passé un très bon moment de lecture et surtout, je n’ai pas réussi à trouver le coupable avant la révélation ce qui est un gros plus pour ce genre de lecture.
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  • Boudou32 Posté le 28 Juin 2021
    J'ai mis 3 étoiles car l'auteur nous transporte vraiment au moyen age, avec le vocabulaire approprié, et les descriptions....mais trop de descriptions, c'est long, mais long... L'intrigue est à l'arrêt, des chapitres inutiles pour ma part... Je pense que ce pavé aurait mérité d'être en deux parties, deux livres bien distincts. Je suis déçu...
  • Zexiop Posté le 21 Juin 2021
    J'ai découvert cet auteur au travers des aventures de Skander Corsaro, et j'adore sa plume. Il ne m'a pas déçue avec cette enquête se déroulant au moyen âge dans la région de Narbonne. Les personnages sont attachants, surtout Jordi de Cabestan, ce maître tailleur de pierre sur qui le sort s'acharne. Mention spéciale au petit Guilhem et à son souris (si, si, c'est un garçon souris). Entre cathares et catholiques les luttes de pouvoir sont très bien documentées, et non, ce n'est pas du tout ennuyeux. Le style en ancien français (mais pas que) m'a enchantée, et l'enquête pour trouver le meurtrier tient en haleine. J'ai eu l'impression de lire par moment du Ken Follett, et j'espère que François Henri Soulié continuera dans cette voie, j'ai passé un super moment de lecture, parce que cette histoire est également parsemée d'humour, un archevêque qui fait une tirade sur les salauds de pauvres, fallait oser...
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