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        Dans la cave

        Robert Laffont
        EAN : 9782221191958
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 252
        Format : 1 x 215 mm
        Dans la cave

        Odile DEMANGE (Traducteur)
        Date de parution : 01/03/2018
        Méfiez-vous du monstre que vous avez créé.

        En apparence, une famille bourgeoise sans histoire, émigrée en Angleterre depuis un pays africain : la mère, le père et les deux fils. Mais les Songoli cachent un secret : Muna, quatorze ans, orpheline. Elle dort à la cave, vit recluse, sans que personne de l’extérieur ne soupçonne son existence,...

        En apparence, une famille bourgeoise sans histoire, émigrée en Angleterre depuis un pays africain : la mère, le père et les deux fils. Mais les Songoli cachent un secret : Muna, quatorze ans, orpheline. Elle dort à la cave, vit recluse, sans que personne de l’extérieur ne soupçonne son existence, et sert d’esclave à toute la famille.
        Puis un jour, le plus jeune des deux fils ne revient pas de l’école. Scotland Yard investit la maison afin d’enquêter sur sa disparition. Face à la police, le couple Songoli est obligé de donner le change et de traiter Muna comme sa fille. Mais ce que ses tortionnaires n’ont pas deviné, c’est que Muna est extrêmement intelligente… Manipulatrice de génie, elle organise méticuleusement sa vengeance.
        Une plongée oppressante dans la psyché d’une adolescente criminelle. Si vraisemblable, si proche de ce qu’on peut lire à la page des faits-divers, qu’on ne peut s’en détacher, fasciné.

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        EAN : 9782221191958
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 252
        Format : 1 x 215 mm
        Robert Laffont
        18.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Arale Posté le 26 Avril 2018
          Voilà un roman noir commencé ce matin, et terminé dans l'après-midi... C'est dire s'il m'a plu! Déroutant, angoissant, et hyper réaliste, Dans la cave est du genre qu'on ne lâche pas. C'est à travers les yeux de la jeune Mina, esclave moderne au sein d'une famille émigrée, que l'on percevra le quotidien de cette famille bouleversée par la disparition de l'un des enfants.... Ce sera le point de départ d'un chaos subtilement orchestré par la jeune fille. Machiavélique, très intelligente, Mina est LE personnage clé de ce roman noir. Cette manipulatrice hors pair nous pousse à l'admiration comme à l'effroi. Comment une adolescente de 14 ans peut-elle organiser sa vengeance de cette manière? C'est dingue, hyper réaliste à la façon d'un de ces faits divers dont on entend parler régulièrement aux informations. J'ai particulièrement aimé l'écriture, minimaliste, froide, tranchante, comme l'est l'esprit de Mina. En résumé, Dans la cave est un roman noir addictif. Proche du thriller psychologique et domestique, il fascine autant qu'il dérange, rend accro autant qu'il déstabilise. J'ai beaucoup aimé!
        • FabienS Posté le 7 Avril 2018
          J’ai choisi ce livre en masse critique de Babelio parce qu’il me plaisait bien entendu, mais le temps qu’il arrive dans ma boite aux lettres, j’en avais oublié le synopsis. Je me suis alors abstenu de relire le résumer pour que ça soit une lecture surprise. Je ne sais pas si c’est du à cela, mais j’ai eu du mal à rentrer dans le roman. Tout d’abord, je ne me suis pas du tout identifié au moindre personnage, je ne suis ni esclave ni une personne cruelle. Je ne sais pas si on est censé avoir de la pitié pour Muna, l’esclave, mais elle m’a laissé de marbre. J’ai l’impression que le fait qu’elle soit inexpressive et froide m’a empêché de ressentir la moindre émotion pour elle. Il y avait comme une distance entre nous, je n’étais que spectateur lointain. Ensuite, vient le let motiv de Muna, enfermée et portée en esclavage depuis plus de 6 ans, maltraitée, mal nourrie et même violée. A sa place j’aurais fui à la moindre occasion, mais elle non. J’ai mis du temps à me rendre compte qu’elle ne voulait pas fuir sa maison, mais se venger de ses occupants. Élémentaire vous allez me dire, c’est... J’ai choisi ce livre en masse critique de Babelio parce qu’il me plaisait bien entendu, mais le temps qu’il arrive dans ma boite aux lettres, j’en avais oublié le synopsis. Je me suis alors abstenu de relire le résumer pour que ça soit une lecture surprise. Je ne sais pas si c’est du à cela, mais j’ai eu du mal à rentrer dans le roman. Tout d’abord, je ne me suis pas du tout identifié au moindre personnage, je ne suis ni esclave ni une personne cruelle. Je ne sais pas si on est censé avoir de la pitié pour Muna, l’esclave, mais elle m’a laissé de marbre. J’ai l’impression que le fait qu’elle soit inexpressive et froide m’a empêché de ressentir la moindre émotion pour elle. Il y avait comme une distance entre nous, je n’étais que spectateur lointain. Ensuite, vient le let motiv de Muna, enfermée et portée en esclavage depuis plus de 6 ans, maltraitée, mal nourrie et même violée. A sa place j’aurais fui à la moindre occasion, mais elle non. J’ai mis du temps à me rendre compte qu’elle ne voulait pas fuir sa maison, mais se venger de ses occupants. Élémentaire vous allez me dire, c’est écrit dans le résumé ! J’aurais peut être dû le relire tout compte fait. Une fois que j’ai compris le but de Muna, j’ai pu apprécier chaque passage du livre, comprendre chacune de ses décisions. Elle ne m’a tout de même pas attendri une seule seconde puisqu’elle agit exactement comme ses tortionnaires si on on réfléchit bien. Subir les pires souffrances ne justifie pas qu’on fasse souffrir en retour. Je ne suis pas adepte de la vengeance. Je n’ai donc aimé aucun personnage et pourtant j’ai apprécié ma lecture. Dans la cave se lit très rapidement, le langage est simple et je dirai même naïf concernant Muna qui n’est jamais allée à l’école. Une lecture simple mais efficace. Un thriller qui ne réinvente rien mais qui reste sympathique. Je ne me suis pas ennuyé c’est tout ce qui compte.
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        • Cha971 Posté le 21 Mars 2018
          J'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire et j'admets avoir lu le roman un peu en diagonal. C'est lors de la seconde partie du livre que j'ai pris plus de plaisir à ma lecture pour finalement découvrir une fin assez inattendue et plutôt bien réussie. Muna est une jeune orpheline adoptée par cette famille dans le but de servir. Enfermée dans une cave, frappée, violée, insultée, Muna vit un enfer. Mais tout bascule quand des choses étranges se produisent. D'abord un garçon, puis la mère et enfin le second garçon. Trois disparition mystérieuse et des voix effrayantes du fin fond de la cave qui crient vengeance. Que se passe t'il réellement dans cette maison ?
        • Walden-88 Posté le 1 Mars 2018
          "Dans la cave" raconte l'histoire des Songoli, une famille africaine bourgeoise qui a émigré il y a plusieurs années en Angleterre. Ebuka et son épouse Yetunde ont deux garçons qu'ils adorent et une fille de quatorze ans, Muna. Pour cette dernière, la donne est peu différente. En effet, elle sert de bonne à tout faire, de défouloir aux garçons et d'esclave sexuelle au père. Elle vit recluse dans la cave, à l'abri de tous, même les voisins ignorent son existence car elle n'est jamais sortie de la maison. Mais un soir, Abiola, le plus jeune des garçons ne rentre pas de l'école. La police va forcément venir poser des questions, et de toute évidence, les Songoli ne peuvent pas laisser Muna, habillée de loques à la cave, les bras couverts de bleus. Afin de ne pas éveiller les soupçons, on lui enfile une jolie robe aux couleurs vives, lui noue des rubans dans les cheveux et on l'installe dans une chambre avec un lit et une fenêtre à l'étage, en lui indiquant ce qu'elle aura à dire aux policiers. De toute façon, cette petite est déficiente et ne parle pas anglais, elle s'exprime juste en haoussa, du moins c'est ce que... "Dans la cave" raconte l'histoire des Songoli, une famille africaine bourgeoise qui a émigré il y a plusieurs années en Angleterre. Ebuka et son épouse Yetunde ont deux garçons qu'ils adorent et une fille de quatorze ans, Muna. Pour cette dernière, la donne est peu différente. En effet, elle sert de bonne à tout faire, de défouloir aux garçons et d'esclave sexuelle au père. Elle vit recluse dans la cave, à l'abri de tous, même les voisins ignorent son existence car elle n'est jamais sortie de la maison. Mais un soir, Abiola, le plus jeune des garçons ne rentre pas de l'école. La police va forcément venir poser des questions, et de toute évidence, les Songoli ne peuvent pas laisser Muna, habillée de loques à la cave, les bras couverts de bleus. Afin de ne pas éveiller les soupçons, on lui enfile une jolie robe aux couleurs vives, lui noue des rubans dans les cheveux et on l'installe dans une chambre avec un lit et une fenêtre à l'étage, en lui indiquant ce qu'elle aura à dire aux policiers. De toute façon, cette petite est déficiente et ne parle pas anglais, elle s'exprime juste en haoussa, du moins c'est ce que pense ses tortionnaires. Mais les apparences sont souvent trompeuses et la petite Muna a plus d'un tour dans son sac et compte bien révéler la vérité et faire payer toute la petite famille... Je ne dévoile pas trop l'intrigue pour préserver le suspens de ce roman noir plein de surprises et de rebondissements. D'ailleurs, évitez de lire la quatrième de couverture qui révèle un élément crucial de l'histoire (c'est fou le choix de certains éditeurs de spoiler délibérément le lecteur !!!). Le fait d'avoir lu le livre sans connaître la quatrième de couverture, juste sur les indications du représentant, m'a procuré un plaisir immense et de nombreuses surprises jubilatoires. Par certains aspects, cela m'a fait penser à "Mygale" de Thierry Jonquet pour l'ingéniosité et le côté manipulateur de Minette Walters. "Dans la cave" est mené de main de maître du début à la fin, une histoire macabre et oppressante qui ressemble aux pires faits-divers. Et que dire de cette géniale fin alternative proposé par l'auteur, que l'éditeur a eu le bon sens d'ajouter et qui m'a laissé perplexe et songeur. Un grand coup de cœur que je vous recommande les yeux fermés (enfin faîtes tout de même gaffe à ne pas trébucher dans la cave, on ne sait jamais sur quel monstre vous pourriez tomber).
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        Ils en parlent

        « Minette Walters orchestre un huis clos oppressant. Un très bon millésime »
        Delphine Peras / L'Express
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