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EAN : 9782221114001
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 880
Format : 153 x 240 mm
Drood
Odile Demange (traduit par)
Collection : Best-sellers
Date de parution : 25/08/2011
Éditeurs :
Robert Laffont
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Drood

Odile Demange (traduit par)
Collection : Best-sellers
Date de parution : 25/08/2011

Les dernières années de la vie de Charles Dickens revisitées par son ami, l’écrivain opiomane Wilkie Collins, ou le récit étourdissant d’une vertigineuse descente aux enfers.
9 juin 1865. Charles...

Les dernières années de la vie de Charles Dickens revisitées par son ami, l’écrivain opiomane Wilkie Collins, ou le récit étourdissant d’une vertigineuse descente aux enfers.
9 juin 1865. Charles Dickens, alors au faîte de sa gloire, regagne secrètement Londres en train, accompagné de sa maîtresse. Soudain, à Staplehurst, sur...

Les dernières années de la vie de Charles Dickens revisitées par son ami, l’écrivain opiomane Wilkie Collins, ou le récit étourdissant d’une vertigineuse descente aux enfers.
9 juin 1865. Charles Dickens, alors au faîte de sa gloire, regagne secrètement Londres en train, accompagné de sa maîtresse. Soudain, à Staplehurst, sur un pont, l’express déraille. Seul le wagon où a pris place « l’écrivain le plus célèbre du monde » échappe par miracle à la catastrophe. Au fond du gouffre, alors que Dickens tente de porter secours aux survivants, sa route croise celle d’un personnage à l’allure spectrale qui va désormais l’obséder : Drood.
De retour à Londres, Dickens confie le secret de son étrange rencontre à Wilkie Collins, écrivain lui aussi. Quels liens unissent désormais l’inquiétant Drood et l’Inimitable, comme le surnomme avec admiration et ironie Collins ? C’est ce que ce dernier cherche à découvrir en se lançant à la poursuite de Dickens. Mais peut-on raisonnablement accorder crédit au récit de Collins, opiomane en proie à la paranoïa et aux hallucinations ?
Inspiré par Le Mystère d’Edwin Drood, oeuvre mythique que Dickens laissa inachevée à sa mort – cinq ans jour pour jour après son accident de chemin de fer –, Drood nous entraîne, de cryptes en catacombes, dans le Londres interlope de Jack l’Éventreur et des sciences occultes. Roman biographique, historique, victorien, roman populaire, policier, psychologique, gothique, fantastique… Dan Simmons se joue des genres et des codes pour nous offrir ce livre envoûtant, qui est également une formidable réflexion sur le processus de création littéraire.

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EAN : 9782221114001
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 880
Format : 153 x 240 mm
Robert Laffont
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Ils en parlent


PRESSE

« Avec Drood, Dan Simmons place la barre au plus haut, au plus insolite aussi. »

Christine ferniot / Télérama

"Les 880 pages de son nouveau roman sont parfaitement réussies."

Arnaud Bordas / LIRE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Maxime4369 Posté le 9 Février 2022
    Dan Simmons m'impressionne toujours par la grande érudition de ses romans. En suivant les traces de Dickens par le biais de Wilkie Collins, l'auteur décrit l'époque victorienne avec brio, et notamment les bas-fonds londoniens. On en apprend beaucoup sur les deux auteurs et leur époque. La trame est prenante et la tension psychologique est croissante à travers le roman. Reproche majeur : le trop plein d'anecdotes, descriptions... Beaucoup de longueurs !
  • dagoba04 Posté le 4 Février 2022
    Avec Dan Simmons j' en ai souvent pris plein les mirettes. C' est un peu comme au cinéma quand on va voir un film a grand spectacle,avec des effets spéciaux,le son Dolby Surround et la musique de la Paramount ou de Columbia au début. Ce ne fut pas le cas a la lecture de ce " Drood". On est très loin du block- buster a la Spielberg ou à la James Cameron. On est plus sur Arte, ambiance Thema. Attention ce n' est pas mauvais mais ce livre est effroyablement long. Certes,et comme d' habitude avec Simmons il y a une grande originalité et une documentation qui depasse l' entendement. Certes, Simmons est un écrivain exceptionnel qui n' hesite pas a melanger des faits historiques avec son imagination débordante. Le problème dans ce livre c' est que l' auteur n'est pas parvenu à ranger cette histoire dans une case bien definie. Ce n' est pas du fantastique,ce n' est pas du policier,ce n' est pas un roman historique,ce n' est pas une biographie,ce n' est pas un drame et ce n' est pas plus un essai qu' un roman classique. Et c' est tout ça a la fois !!! Ne sachant pas clairement assumer son récit,Simmons nous perd... Avec Dan Simmons j' en ai souvent pris plein les mirettes. C' est un peu comme au cinéma quand on va voir un film a grand spectacle,avec des effets spéciaux,le son Dolby Surround et la musique de la Paramount ou de Columbia au début. Ce ne fut pas le cas a la lecture de ce " Drood". On est très loin du block- buster a la Spielberg ou à la James Cameron. On est plus sur Arte, ambiance Thema. Attention ce n' est pas mauvais mais ce livre est effroyablement long. Certes,et comme d' habitude avec Simmons il y a une grande originalité et une documentation qui depasse l' entendement. Certes, Simmons est un écrivain exceptionnel qui n' hesite pas a melanger des faits historiques avec son imagination débordante. Le problème dans ce livre c' est que l' auteur n'est pas parvenu à ranger cette histoire dans une case bien definie. Ce n' est pas du fantastique,ce n' est pas du policier,ce n' est pas un roman historique,ce n' est pas une biographie,ce n' est pas un drame et ce n' est pas plus un essai qu' un roman classique. Et c' est tout ça a la fois !!! Ne sachant pas clairement assumer son récit,Simmons nous perd souvent et tourne en rond, autant dans les appartements cossus de Dickens ou de son rival contrarié Collins que dans les bas- fonds londoniens et ses fumeries d' opium. Simmons a du talent et nous offre néanmoins une belle plongée dans le Londres victorien et nous donne a réfléchir sur un sujet qu' il connaît parfaitement : L' écriture. C' est un livre sur la création littéraire,sur l' inspiration et la mise en place de la écriture d' un roman. Et c' est bien sûr un livre sur Dickens et Collins,un livre sur l' admiration et la jalousie. Une idée super intéressante à la base mais Dan Simmons nous livre un gros pavé qui au final n' a aucune intensité. Si ce grand auteur arrive à me faire tout oublier sur Hyperion ou sur les ruines de Troie,il aura échoué à me transporter dans cette histoire et dans les longueurs de son récit. Cette fois ci la magie Simmons ne m' aura pas emporté...
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  • YiigDrasil Posté le 16 Décembre 2021
    Une fois n’est pas coutume, D. Simmons nous offre un roman à la croisée des chemins, entre biographie romancée et thriller fantastique, Drood n’est pas qu’un pavé de 1200pages ultradocumentées, ni Une succession de digressions sur la bête qu’est un auteur, mais un réel voyage au cœur du Londres victorien, où Charles Dickens est l’auteur mondialement connu, aimé, un monstre de la littérature anglaise que l’on surnomme « l’inimitable ». L’histoire prend place lorsque C. Dickens réchappe à accident de Stapelhurst, quand son train déraille suite à une collision. Au milieu des victimes, il fait la rencontre d’un mystérieux personnage, Drood, dont l’apparence étrange le hante encore. Le récit nous est livré au travers des yeux et la plume de son cher ami et collègue, Wilkie Collins. Autant je connaissais C.Dickens et quelques-unes de ses œuvres (Oliver Twist, David Copperfield, Un chant de Noël et le mystérieux Edwin Drood, que je connaissais que de nom celui-là), Wilkie Collins m’était inconnu. Ainsi Wilkie narre les dernières années de vie de Dickens, du fameux accident jusqu’à sa mort. Entre digressions d’auteur quant à son œuvre, ses états d’âmes, d’égo et ses confessions d’homme, le mystère Drood empoisonne nos deux auteurs à succès.... Une fois n’est pas coutume, D. Simmons nous offre un roman à la croisée des chemins, entre biographie romancée et thriller fantastique, Drood n’est pas qu’un pavé de 1200pages ultradocumentées, ni Une succession de digressions sur la bête qu’est un auteur, mais un réel voyage au cœur du Londres victorien, où Charles Dickens est l’auteur mondialement connu, aimé, un monstre de la littérature anglaise que l’on surnomme « l’inimitable ». L’histoire prend place lorsque C. Dickens réchappe à accident de Stapelhurst, quand son train déraille suite à une collision. Au milieu des victimes, il fait la rencontre d’un mystérieux personnage, Drood, dont l’apparence étrange le hante encore. Le récit nous est livré au travers des yeux et la plume de son cher ami et collègue, Wilkie Collins. Autant je connaissais C.Dickens et quelques-unes de ses œuvres (Oliver Twist, David Copperfield, Un chant de Noël et le mystérieux Edwin Drood, que je connaissais que de nom celui-là), Wilkie Collins m’était inconnu. Ainsi Wilkie narre les dernières années de vie de Dickens, du fameux accident jusqu’à sa mort. Entre digressions d’auteur quant à son œuvre, ses états d’âmes, d’égo et ses confessions d’homme, le mystère Drood empoisonne nos deux auteurs à succès. Wilkie est sournois, imbu, égocentrique et d’une ambition trouble, le tout sous les assauts du laudanum qu’il prend jusqu’à la déraison. Il accompagne Dickens à la poursuite d’un fantômes, dont l’âme sombre hante Londres et ses bas-fonds. Leur quête signé leur perte. Qui est celui qui se fait appeler Drood ? Un égyptien au culte démoniaque ? Un meurtrier sanguinaire ? Un vampire mesmerien ? Ou simplement un fantasme malsain ? Dan Simmons nous livre une intrigue multisens, au bord de la folie d’un homme envieux et jaloux, mais aussi détestable que soit Collins, qu’en est-il de Dickens, l’inimitable ? Quelle place se faire aux côtés du chêne somptueux qui prend toute la lumière ? Charles Dickens est impitoyable, bourreau de travail et d’exigence, il est aussi un ami fidèle, prompt à la rigolade, enthousiaste et généreux. Dan Simmons livre avec brio un regard sur sa vie, de sa jeune maîtresse et comédienne, de ses enfants avec son épouse qui a délaissé ; il décrit aussi merveilleusement le Londres victorien, nous glace avec sa pauvreté, ses crimes, ses oubliés. Sur la condition de la femme, des hommes... J’ai mis du temps à lire cet ouvrage, complexe et retors, j’ai détesté certains tableaux, certains thèmes, pourtant nécessaires. Chaque réflexion est une marche vers le dénouements et avec la psyché malaisante de ces auteurs, nous descendons grâce à eux l’escalier de la folie. Comme celui qui mène sous le cimetière, dans les sous sol de Londres, à la recherche de Drood et de ses enfants cannibales... la fin n’est pas que surprenante, elle nous tiraille, nous effraie, et si.... et si je reprenais depuis le début, j’y verrais la lumière, les réponses étaient là. Encore une fois, Dan Simmons a su me convaincre.
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  • Labibliodeclairette Posté le 29 Juillet 2021
    Drood est un livre noir, qui n'épargne pas son lecteur. Autant par la finesse de ses mots que les termes crus qu'il emploie. Dan Simmons vous emmène faire un tour dans le Londres victorien, en compagnie de Wilkie Collins, un ami proche de Charles Dickens. Lors d'un accident de train qui fait plusieurs victimes, Dickens aperçoit cette forme sombre, inhumaine, qui passe de personne en personne. Il se met alors en tête de le retrouver pour faire la lumière sur sa véirtable nature. L'auteur décrit autant l'époque que les lieux où se déroule son roman. Travail fastidieux qui demande de nombreuses recherches, Simmons excelle dans cet art. C'est donc un réel plaisir de lire son livre, malgré quelques longueurs où il ne se passe rien. Mais les moments noirs, enfumés par l'opium et la noirceur de l'espèce humaine, efface assez vite l'ennui et vous emmène encore plus loin dans le récit.
  • Pippolin Posté le 17 Mars 2021
    Drood, comme « Terreur » avant lui, est le genre de livre qui vous montre qu’écrire est un métier, un métier éprouvant, difficile, qui exige des heures et des heures à amasser de la documentation, à s’en imprégner, à s’immerger tout entier dans un univers, une époque, à la comprendre, à incarner un personnage, avec ses passions, les inflexions de sa voix, ses tics de langage, en un mot à le ressusciter, et passer à un autre – ici Wilky Collins, le narrateur aigri et envieux à l’humour acerbe dans l’esprit des frères Goncourt, là Charles Dickens, monument d’orgueil, référence obligée de la littérature anglo-saxonne du XIX éme siècle -, et restituer le tout en bâtissant une intrigue qui tienne le lecteur en haleine durant 1 200 pages. Drood est un tour de force, une œuvre magistrale, à mon sens, le roman le plus abouti, le plus personnel de Dan Simmons. Il se situe à la croisée de multiples genres : fantastique, policier, historique. Il est également, quand l’auteur transparait derrière le narrateur, une réflexion sur le métier d’écrivain, le reflet de ses inquiétudes sur les choix étranges de la mémoire collective qui garde telle œuvre pour... Drood, comme « Terreur » avant lui, est le genre de livre qui vous montre qu’écrire est un métier, un métier éprouvant, difficile, qui exige des heures et des heures à amasser de la documentation, à s’en imprégner, à s’immerger tout entier dans un univers, une époque, à la comprendre, à incarner un personnage, avec ses passions, les inflexions de sa voix, ses tics de langage, en un mot à le ressusciter, et passer à un autre – ici Wilky Collins, le narrateur aigri et envieux à l’humour acerbe dans l’esprit des frères Goncourt, là Charles Dickens, monument d’orgueil, référence obligée de la littérature anglo-saxonne du XIX éme siècle -, et restituer le tout en bâtissant une intrigue qui tienne le lecteur en haleine durant 1 200 pages. Drood est un tour de force, une œuvre magistrale, à mon sens, le roman le plus abouti, le plus personnel de Dan Simmons. Il se situe à la croisée de multiples genres : fantastique, policier, historique. Il est également, quand l’auteur transparait derrière le narrateur, une réflexion sur le métier d’écrivain, le reflet de ses inquiétudes sur les choix étranges de la mémoire collective qui garde telle œuvre pour la postérité (Dickens) et jette aux oubliettes telle autre (Collins). Précis, méticuleux, maître de son art, Dan Simmons entraîne son lecteur dans un formidable voyage dans le temps, et l’époque victorienne ressurgit, avec ses salons littéraires pédants, ses protocoles pesants et ses bas-fonds glauques. Vues par le prisme d’un narrateur opiomane, certaines scènes constituent de véritables morceaux d’anthologie tel ce chapitre aux accents d’opéra-rock surréaliste dans lequel une armée de détectives se répand dans les boyaux des catacombes ou celui où Wilky Collins assiste, fasciné, aux « lectures » d’un Dickens cabotin et magistral, et que, totalement sous son emprise, il est l’objet d’inquiétantes visions. Et la scène dans laquelle Wilky Collins se retrouve seul avec la fille de ses domestiques est digne des meilleures nouvelles d’Edgar Poe. A la fin du roman, après avoir joué avec son lecteur, le laissant démêler ce qui tient du rêve et de la réalité, après s’être acharné sur son héros dont il réhabilite pourtant l’œuvre, Dan Simmons, comme Dickens dans ses derniers jours, se prend d’affection, de pitié pour celui-ci, et semble répugner à l’abandonner ainsi, seul aux prises avec son doppelganger, son univers fantasmé et son indécrottable rancœur, lui qui par instant, s’est fait le porte-parole de l’auteur, notamment en ces lignes : « C’est ainsi que nous autres, écrivains, nous dépouillons des jours, des années, des décennies de nos existences en échange de piles de feuillets recouverts de pattes de mouche et de gribouillis. Et quand la Mort arrive, ne serions-nous pas prêts, pour la plupart d’entre nous, à céder toutes ces pages, toute cette vie gaspillée en pattes de mouche et en gribouillis, contre une seule journée de plus, une seule journée pleinement vécue et ressentie ? Quel prix serions-nous prêts à payer, nous autres écrivains, pour cette unique journée supplémentaire passée en compagnie de ceux que nous avons ignorés tandis que nous étions enfermés à gratouiller et à griffonner au cours de nos arrogantes années d’isolement solipsiste ? »
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