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L'Archipel
EAN : 9782809841800
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 600
Format : 14 x 22,5 mm

Fleurs de feu

Collection : Roman & évasion
Date de parution : 12/05/2021
« Amour, chagrin, espoir et nouveaux départs, dans les paysages colorés de Nouvelle-Zélande. Sans doute le meilleur roman que Sarah Lark ait écrit depuis longtemps. » Bremen Magazine
1837. L’espoir d’une vie meilleure pousse Ida et ses parents à partir à l’autre bout du monde, en Nouvelle-Zélande. Quand leur navire, accoste enfin au sud de l’île, les colons s’installent dans un village de pêcheurs. Et Ida déchante.

Non seulement est-elle mariée de force à un homme qui se révèle...
1837. L’espoir d’une vie meilleure pousse Ida et ses parents à partir à l’autre bout du monde, en Nouvelle-Zélande. Quand leur navire, accoste enfin au sud de l’île, les colons s’installent dans un village de pêcheurs. Et Ida déchante.

Non seulement est-elle mariée de force à un homme qui se révèle brutal, mais la vie, au sein de cette communauté rigoriste, y est tout aussi dure qu’en Europe.

Par chance, Ida se lie avec Cat, qui n’a pas non plus été épargnée par le destin. Les deux jeunes femmes vont dès lors se soutenir. Et, qui sait, trouver enfin le bonheur…

Le premier volet de cette nouvelle saga n’est pas sans rappeler Le Pays du nuage blanc, l’immense succès de Sarah Lark.
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EAN : 9782809841800
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 600
Format : 14 x 22,5 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Sourisetdeslivres Posté le 28 Août 2021
    Cette saga a été publiée en 2013, elle comporte pour l’instant 2 tomes. L’auteur à succès de la trilogie Le pays du nuage blanc revient avec une saga familiale mettant en scène deux femmes dans la Nouvelle-Zélande du XIXe siècle, leur épopée pour survivre dans un monde très croyant et une société patriarcale qui ne leur laissent que peu de choix. Un peu de géographie : Baie de Peraki Peraki ou baie de Peraki (en anglais : Peraki bay) est une baie du sud de la péninsule de Banks, dans l’île du Sud en Nouvelle-Zélande. C’est le site de la première colonie européenne permanente dans la région de Canterbury. Fondé par George Hempleman (que tu rencontres dans le roman) comme une station baleinière en 1835, elle est permanente depuis 1837. Son modeste cimetière est l’un des premiers cimetières européens en Nouvelle-Zélande. Si tu veux plus de photo sur la Nouvelle-Zélande, en effectuant mes recherches j’ai trouvé ce blog, il parle de la culture, du climat, des livres, etc. Sarah Lark nous emmène à nouveau en Nouvelle-Zélande à partir de 1838. Raben Steinfield – Mecklembourg et Baie de Peraki – 1837 (Nouvelle-Zélande, île du Sud) Le premier chapitre est consacré à Ida, 12 ans, fille de forgeron qui voudrait bien continuer... Cette saga a été publiée en 2013, elle comporte pour l’instant 2 tomes. L’auteur à succès de la trilogie Le pays du nuage blanc revient avec une saga familiale mettant en scène deux femmes dans la Nouvelle-Zélande du XIXe siècle, leur épopée pour survivre dans un monde très croyant et une société patriarcale qui ne leur laissent que peu de choix. Un peu de géographie : Baie de Peraki Peraki ou baie de Peraki (en anglais : Peraki bay) est une baie du sud de la péninsule de Banks, dans l’île du Sud en Nouvelle-Zélande. C’est le site de la première colonie européenne permanente dans la région de Canterbury. Fondé par George Hempleman (que tu rencontres dans le roman) comme une station baleinière en 1835, elle est permanente depuis 1837. Son modeste cimetière est l’un des premiers cimetières européens en Nouvelle-Zélande. Si tu veux plus de photo sur la Nouvelle-Zélande, en effectuant mes recherches j’ai trouvé ce blog, il parle de la culture, du climat, des livres, etc. Sarah Lark nous emmène à nouveau en Nouvelle-Zélande à partir de 1838. Raben Steinfield – Mecklembourg et Baie de Peraki – 1837 (Nouvelle-Zélande, île du Sud) Le premier chapitre est consacré à Ida, 12 ans, fille de forgeron qui voudrait bien continuer à apprendre à l’école du village, mais qui dans un an sera forcée d’arrêter de la fréquenter, car une femme n’a pas besoin d’être plus instruite. Karl, 13 ans, doit lui aussi cesser l’école. Sa famille a besoin de ses bras pour travailler. Il en est très peiné, mais fait face à ses responsabilités. En secret, il rêve d’épouser Ida et d’étudier. Cela ne restera que des rêves, car un fils de saisonnier n’a pas les moyens d’épouser la fille d’un artisan. Au second chapitre, on rencontre un autre personnage que j’ai pris immédiatement en empathie. Kitten, 12 ans vit avec sa mère qui a perdu la raison dans une maison close. Le souteneur a décidé de la vendre aux enchères lors du retour de la prochaine pêche à la baleine. Kitten ne peut supporter de mener la même vie que sa mère et ses compagnes et décide de se sauver en se cachant dans une carriole qui prend la mer vers Cloudy Bay#8201;; Carpenter amène avec lui, en plus de ses marchandises, dans un village Maori, le révérend Morton, qui rêve de mettre Kitten dans son lit. Cet homme m’a tellement dégoûté. Ses regards concupiscents je les sentais sur moi. La fille du chef prend Kitten en pitié et l’achète au marchand ambulant. La seconde partie commence 6 ans plus tard à Raben Steinfeld, Hambourg et a Bahia, Nelson – Nouvelle-Zélande (île du Sud) 1842-1843 On retrouve Karl qui a perdu toute sa famille. Tous sont décédés. Il exerce toujours le métier de journalier allant de ferme en maison là où l’on a besoin d’un ouvrier souvent pour les plus basses besognes. Le père d’Ida désire émigrer en Nouvelle-Zélande, car les terres sont plus nombreuses et riches qu’en Allemagne. De plus en Allemagne à cette époque ils vivent encore sous un régime féodal. Ils doivent remettre une partie de leur récolte au seigneur, le Jäger, et leur terre ne l’appartiennent pas, ils sont corvéables à merci. Très peu ont les moyens de subsister. Le servage est encore très loin d’être aboli, de plus les habitants du Mecklembourg, vieux luthériens, restent très méfiants, car le précédent roi de Prusse, Frederic-Guillaume III les empêchait de célébrer leur culte. Même si ce n’est plus le cas de leur roi actuel, ils préfèrent émigrer là où ils pourront vivre leur religion en paix, fonder leur propre village où tout leur appartiendra. Un culte religieux très pieux, tu le verras, les femmes sont soumises, n’ont aucun droit à la parole quant à penser choisir leurs époux c’est une chimère. Ida suit son père aveuglément. Elle s’occupe de Elsbeth et Franz son petit frère et sa petite sœur, tient le ménage et travaille aux champs et sa vie sera toujours la même. Ida est tellement sous l’emprise de son père et de sa paroisse qu’elle ne dévoile rien d’elle-même, elle ne s’interroge pas sur les décisions prises, elle ne s’avoue aucun sentiment autre que ceux dictés par son père et « Dieu » un Dieu très loin d’être miséricordieux. Même si elle est insatisfaite de sa situation elle n’en montre rien et le prononcer à haute voix même à sa sœur c’est hors de question. Pour une femme à cette époque il existe très peu de moyens de subsister seule#8201;; nos héroïnes vont devoir faire preuve de courage, d’abnégation et de volonté pour trouver un moyen honorable de vivre. Chacun reste à sa place. Les femmes n’ont qu’à suivre et obéir à leur père puis leur mari. Mari qu’on leur impose. Par alliance ou parce qu’un père veut absolument marier sa fille grâce à une dote comme cela sera le cas de Jane. Une héroïne que tu rencontreras au cours du roman. Je ne l’ai absolument pas aimée, elle est sèche, pimbêche, hautaine, mais j’ai compris sa volonté de s’émanciper. Ida, qui dégage un entêtement presque au-delà de la raison « Rien, en ce bas monde, n’est sans épines, aucun chemin n’est dépourvu de cailloux. » Les coutumes des Maoris sont expliquées par l’autrice. Un peuple à l’esprit ouvert. Je les ai déjà découverts dans les précédents romans de Sarah Lark, mais ils ont ici aussi une grande place. Un peuple ou l’importance est l’être humain. Ni la couleur de peau ni le sexe. « La Nouvelle-Zélande est composée de deux îles principales séparées par un détroit, le détroit de Cook.#8201;» Tu découvres aussi le métier d’arpenteur, la naissance des villes d’Auckland et Dunedin, les conflits et la méfiance entre immigrés français, anglais et allemands. Tous cependant sont d’accord avec la crainte des « sauvages » même si les Anglais ayant émigré auparavant savent qu’il faut simplement les respecter. Les conflits occasionnés par les acquisitions de terrains sont nombreux, toujours au détriment des Maoris. L’arrière-plan historique de ce roman a fait l’objet de recherches approfondies. L’histoire du village Sankt Pauli où les habitants du Mecklembourg fondent leur paroisse a réellement existé. Le conflit de la plaine du Wairau aussi. Ce conflit est un des faits qui m’a le plus marqué dans ce livre. Sarah Lark s’est inspirée des documents existants pour construire son intrigue. Quasiment tout le roman se base sur une réalité historique même certains noms. De la traversée à l’établissement dans la vallée du Moutere tout a existé. Ce livre est basé sur un contexte historique documenté. Il donne un véritable aperçu de la vie, de la psyché et des attitudes des immigrants. La psyché et les attitudes des personnages sont bien décrites. Ils sont trop occupés à regarder en arrière#8201;; à garder leurs traditions pour remarquer et apprendre quelque chose de nouveau. Les fortes croyances religieuses de l’époque te donnent envie de crier. La tragédie et le mal sont également présents dans l’histoire, qui était difficile à lire comme toujours, mais le karma l’est aussi : où finalement chacun obtient ce qu’il mérite. Ce roman te transportera dans une époque oubliée depuis longtemps, mais t’apprendra également des faits sur l’histoire de la Nouvelle-Zélande. Les Canterbury Plains, un pays vaste et montagneux, des plaines herbeuses à l’infini, des collines boisées, la mer, les villages maoris, la faune et la flore#8201;; tout est là devant tes yeux. Sarah Lark te fait énormément voyager durant les plus de 600 pages du roman. Tu verras la Nouvelle-Zélande dans son entièreté. Les différences climatiques, les différents villages Maoris, les différences entre les colons de nationalité divisés, les moyens de subsistance, les métiers qui se créent, ceux qui se perdent. Comme toujours une évasion garantie avec un pouvoir romanesque intense. Ida m’a à un moment porté sur le nerf devant son indécision, son devoir d’obéissance, mais je l’ai finalement comprise. Elle a été élevée dans un culte#8201;; à la limite de la secte, c’est très difficile pour elle de s’en sortir et de prendre une décision alors que jusqu’à présent elle n’a jamais pu se le permettre#8201;; même pas ce qu’elle allait manger. Cat ou Kitten est l’héroïne que j’ai préférée. Sa résilience, sa manière de ne jamais courber l’échine, sa manière de respecter toutes les personnes qu’elle rencontre. Son profond amour pour les femmes qui feront office de mères et amies au cours de sa vie. Elle leur est entièrement dévouée tout en réfléchissant toujours à s’en sortir par elle-même et surtout en ne vendant jamais son corps. Vivement la suite il me tarde de retrouver Chris, Laura, les frères Redwood et Deans, Ida, Cat, Karl, etc.
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  • Lire1x Posté le 31 Juillet 2021
    Si tu es fan de romans historiques, d’aventures et de fleurs, je pense que j’ai trouvé un roman pour toi. Connais-tu les fleurs de feu ? Ce sont des plantes qui poussent en Nouvelle-Zélande. C’est aussi l titre du dernier roman de Sarah Lark sorti aux éditions de l’Archipel le 12 mai dernier. Il m’a fallu trouver du temps pour me lancer dans cette fresque historique qui m’a rappelée la trilogie Océana de Tamara Mc Kinley. Mais attention ce n’est qu’une vague ressemblance. Ne vous attendez pas à retrouver une histoire identique. Le point commun est l’époque. Nous partons à la conquête de nouveaux territoires. Alors que Tamara nous embarque en Australie, Sarah elle, nous mène en Nouvelle-Zélande. Ida, une jeune allemande très pieuse, embarque avec les siens (et une bonne partie des familles du village) pour s’affranchir d’un propriétaire terrien encore ancré dans la féodalité. Tous, ils rêvent de devenir propriétaires de leur propre lopin de terre dans cette colonie anglaise encore vierge. Néanmoins, une fois sur place, rien ne tourne comme prévu. Ida découvre son nouveau pays ainsi que les coutumes de ces voisins anglais, français ou maoris. Les mœurs sont bien différentes que dans son village fondamentaliste. Ce nouveau monde... Si tu es fan de romans historiques, d’aventures et de fleurs, je pense que j’ai trouvé un roman pour toi. Connais-tu les fleurs de feu ? Ce sont des plantes qui poussent en Nouvelle-Zélande. C’est aussi l titre du dernier roman de Sarah Lark sorti aux éditions de l’Archipel le 12 mai dernier. Il m’a fallu trouver du temps pour me lancer dans cette fresque historique qui m’a rappelée la trilogie Océana de Tamara Mc Kinley. Mais attention ce n’est qu’une vague ressemblance. Ne vous attendez pas à retrouver une histoire identique. Le point commun est l’époque. Nous partons à la conquête de nouveaux territoires. Alors que Tamara nous embarque en Australie, Sarah elle, nous mène en Nouvelle-Zélande. Ida, une jeune allemande très pieuse, embarque avec les siens (et une bonne partie des familles du village) pour s’affranchir d’un propriétaire terrien encore ancré dans la féodalité. Tous, ils rêvent de devenir propriétaires de leur propre lopin de terre dans cette colonie anglaise encore vierge. Néanmoins, une fois sur place, rien ne tourne comme prévu. Ida découvre son nouveau pays ainsi que les coutumes de ces voisins anglais, français ou maoris. Les mœurs sont bien différentes que dans son village fondamentaliste. Ce nouveau monde est bien plus ouvert que l’ancien. Nous assistons donc au choc culturel entre le monde d’avant figé dans ses croyances et celui où tout est possible, même l’impensable. Rien n’est épargné à la jeune femme. Au-delà des apparences, Ida va se montrer une héroïne courageuse, fière et fidèle à elle-même. Sur son chemin, elle croisera la route de Cat, une jeune fille sans origine, sans nom de famille. Une enfant qui grâce à une volonté de fer parvient à mener sa barque. Elle et Ida deviennent les 2 opposées que tout rapproche. J’ai retrouvé avec plaisir la plume de cette autrice qui m’avait comblée avec la trilogie du Nuage Blanc ou de l’arbre Kauri. Il me fut très agréable de retourner sur ces iles vertes et attirantes, de découvrir la colonisation des Maoris et de me replonger dans les croyances de ces tribus fascinantes. Il s’agit d’un gros morceau à lire, 600 pages et je n’ai ressenti aucune longueur. Pourtant, je me suis moins attachée à Ida et à Cat que j’ai pu le faire avec d’autres héroïnes de Sarah Lark. Ce ne fut donc pas un coup de cœur mais plutôt une bonne lecture que je te conseille de glisser dans ta valise. Si tu ne pars pas, prends-le avec toi au parc ou lis-le dans ton jardin si tu ne pars pas en vacances. Bon ok, il faut que le soleil soit enfin au rendez-vous. J’en conviens. Car oui, avec « Fleurs de feu », tu seras dépaysé.e. Je n’en doute pas.
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  • LesLecturesdEole Posté le 19 Juillet 2021
    Après une saga en Australie et une autre en Jamaïque, ce nouveau roman de Sarah Lark revient aux sources : la Nouvelle-Zélande. On y suit Ida, une jeune femme faisant partie d’une communauté vieux-luthérienne en Allemagne dans les années 1830. Obligée d’immigrer en Nouvelle-Zélande pour suivre sa famille, Ida ne peut pas s’empêcher d’éprouver des sentiments pour Karl, un journalier que sa famille rejette, mais qui embarquera en même temps qu’elle pour suivre Ida. Comme dans tous les romans de l’autrice, on suit également une autre héroïne, Cat, jeune femme blanche élevée par des maoris qui l’ont sauvée d’une vie de prostitution. On retrouve ensuite les thèmes chers à l’autrice : l’installation des premiers colons, l’indépendance de la femme, les différences culturelles, … On pourrait penser qu’on a là une redite de la saga du Pays du nuage blanc, et il est vrai qu’on retrouve certains éléments. Mais le fait de s’intéresser à une communauté très religieuse donne une particularité qui le distingue de son prédécesseur. Car tout le comportement d’Ida est dicté par sa religion, sa foi, et la communauté dans laquelle elle a été élevée. Ida est un personnage qu’on a envie de suivre mais qu’il est aussi... Après une saga en Australie et une autre en Jamaïque, ce nouveau roman de Sarah Lark revient aux sources : la Nouvelle-Zélande. On y suit Ida, une jeune femme faisant partie d’une communauté vieux-luthérienne en Allemagne dans les années 1830. Obligée d’immigrer en Nouvelle-Zélande pour suivre sa famille, Ida ne peut pas s’empêcher d’éprouver des sentiments pour Karl, un journalier que sa famille rejette, mais qui embarquera en même temps qu’elle pour suivre Ida. Comme dans tous les romans de l’autrice, on suit également une autre héroïne, Cat, jeune femme blanche élevée par des maoris qui l’ont sauvée d’une vie de prostitution. On retrouve ensuite les thèmes chers à l’autrice : l’installation des premiers colons, l’indépendance de la femme, les différences culturelles, … On pourrait penser qu’on a là une redite de la saga du Pays du nuage blanc, et il est vrai qu’on retrouve certains éléments. Mais le fait de s’intéresser à une communauté très religieuse donne une particularité qui le distingue de son prédécesseur. Car tout le comportement d’Ida est dicté par sa religion, sa foi, et la communauté dans laquelle elle a été élevée. Ida est un personnage qu’on a envie de suivre mais qu’il est aussi difficile de supporter car elle passe son temps à se plaindre de sa vie, sans pour autant chercher à en sortir car elle a été élevée dans l’obéissance totale à Dieu et aux hommes. C’est Cat qui permet à Ida de se révéler. Cat est forte, indépendante et n’a pas besoin d’homme. Impossible de ne pas l’aimer et de ne pas vouloir la suivre. J’ai également beaucoup aimé le personnage de Karl, qui contrairement à beaucoup de personnages masculins chez Sarah Lark, est quelqu’un de droit, responsable, et plein d’initiatives. Il est de plus près à tout pour la femme qui l’aime, quand bien même elle se refuse à partir avec lui en vertu de lois religieuses qui la rendent malheureuse. L’aspect religieux, très présent dans ce roman, est un point fort. C’est une communauté religieuse dont on parle peu en littérature, et il est vraiment intéressant de voir l’impact de la religion dans la vie de ces croyants. A la fin du livre, un texte revient sur les réalités historiques à l’origine de certains événements de livre et c’est passionnant à lire. Comme d’habitude, Sarah Lark sait alpaguer son lectorat, mêlant à merveilles paysages majestueux, aventure, drames et romance. On vibre et on a peur aux côtés des personnages, on les quitte à regret en espérant les revoir prochainement dans une suite…
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  • vratajczak257 Posté le 29 Juin 2021
    Sarah Lark nous emmène un nouvelle fois dans son pays de coeur : l'Australie. Cette fois-ci, ce sera plus précisément : la Nouvelle Zélande. C'est le début d'une nouvelle saga. Dans ce domaine, l'autrice n'est plus à présenter. Son premier tome fait en effet 640 pages . Ce sont donc les grandes lectrices qui seront tentées par cette nouvelle histoire aux portraits de femmes impressionnants, au courage et à la force de caractère Indéniables. Aussi bien Ida que Cath, elles seront les fidèles héroïnes d'une nouvelle saga historique. On y retrouve bien entendu le talent de conteuse inné de cette autrice, qui nous avait d'ailleurs ravi dans son précédent roman : le pays du nuage blanc. C'est aussi un fidèle récit historique. les recherches sont nombreuses et permettent aux lecteurs d'appréhender ce pays, ses moeurs, son histoire. C'est un récit qui nous permet de nous évader! Un grand bravo aussi à son traducteur : jean-marie Argelès. merci aux éditions de l'Archipel et à Netgalley pour le prêt de ce roman
  • Millina Posté le 10 Juin 2021
    La saga Gwyneira McKenzie de Sarah Lark me fait de l’œil depuis un petit bout de temps. Mais, je n’avais jamais lu un livre d’elle. Donc quand j’ai vu ce livre d’elle sur Netgalley, je n’ai pas résisté à l’envie de découvrir l’auteure. Et franchement, j’ai bien fait. Dans une petite ville de la province de Mecklembourg en Allemagne, les paysans rêvent d’un avenir meilleur. Alors quand ils ont la possibilité de posséder des terres pleines de promesses, riches, à l’autre bout du monde, ils n’y pensent pas à deux fois. TROIS VISAGES SE DESSINENT DANS CE ROMAN : Ida, fille d’un propriétaire terrien, une jeune fille intelligente mais qui n’a pas la force de se rebeller contre son père machiste. Elle prend sur elle. Elle n’écoute pas son cœur mais le devoir. Quand son père décide d’aller en Nouvelle Zélande, c’est un nouvel horizon qui s’ouvre, peut-être que sa destinée va changer même si elle n’y croit pas trop. Karl est un garçon plein de ressources et intelligent. Malgré lui, il a dû quitter l’école pour aller travailler en tant que journalier. Il se doit de rapporter de l’argent à sa famille. Seulement la vie est dure avec lui. Il gagne à peine... La saga Gwyneira McKenzie de Sarah Lark me fait de l’œil depuis un petit bout de temps. Mais, je n’avais jamais lu un livre d’elle. Donc quand j’ai vu ce livre d’elle sur Netgalley, je n’ai pas résisté à l’envie de découvrir l’auteure. Et franchement, j’ai bien fait. Dans une petite ville de la province de Mecklembourg en Allemagne, les paysans rêvent d’un avenir meilleur. Alors quand ils ont la possibilité de posséder des terres pleines de promesses, riches, à l’autre bout du monde, ils n’y pensent pas à deux fois. TROIS VISAGES SE DESSINENT DANS CE ROMAN : Ida, fille d’un propriétaire terrien, une jeune fille intelligente mais qui n’a pas la force de se rebeller contre son père machiste. Elle prend sur elle. Elle n’écoute pas son cœur mais le devoir. Quand son père décide d’aller en Nouvelle Zélande, c’est un nouvel horizon qui s’ouvre, peut-être que sa destinée va changer même si elle n’y croit pas trop. Karl est un garçon plein de ressources et intelligent. Malgré lui, il a dû quitter l’école pour aller travailler en tant que journalier. Il se doit de rapporter de l’argent à sa famille. Seulement la vie est dure avec lui. Il gagne à peine de quoi vivre. Il rêve d’une vie meilleure, mais il n’a aucune chance de partir, contrairement aux autres. Quoique, qui ne tente rien n’a rien ? Cat, une jeune australienne, est fille d’une prostituée. La prostitution est son seul horizon. Elle a vu ce que ça donne la prostitution. Elle a détruit sa mère. Elle essaie de s’en sortir, de trouver une autre voie et un travail honnête. Seulement, le mac de sa mère en a décidé autrement, il veut vendre sa virginité aux enchères. Aura-t-elle le courage de s’enfuir ? Trouvera-t-elle une meilleure vie ailleurs ? Les autres personnages secondaires sont aussi bien construits que ces trois-là. Les personnages sont loin d’avoir une vie facile. Elle est pleine de reliefs, d’obstacles à leur bonheur, peut-être un peu trop noire pour une résolution un peu facile sur les 200 dernières pages. En même temps, cette résolution est amplement méritée et je l’ai espérée de tout cœur, d’autant plus que je me suis énormément attachée aux personnages. Même si un peu d’ombre à l’horizon sur la fin l’aurait rendu plus crédible. J’ai vraiment adoré. La plume était prenante, belle et dépaysante. L’auteure amène sa.on lectrice.eur dans un nouveau monde. Ce monde est un beau melting pot de cultures avec tous ses migrants européens et les habitants du lieu. Les maoris ont gardé leur propre culture. Ce livre présente tous les types de confrontations qui pouvaient opposer les colons et les natifs. C’est très intéressant. En résumé : C’est une excellente lecture, prenante, intrigante et totalement dépaysante. Les personnages m’ont tout de suite plu. Ils ont un petit côté agaçant et touchant. Tout ce qu’il faut pour s’attacher. Après cette lecture, je n’hésiterai pas à me lancer dans les autres livres de l’auteure.
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