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La Blonde aux yeux noirs
Michèle Albaret-Maatsch (traduit par)
Date de parution : 15/01/2015
Éditeurs :
Robert Laffont
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La Blonde aux yeux noirs

Michèle Albaret-Maatsch (traduit par)
Date de parution : 15/01/2015
Événement dans le monde du roman noir : Benjamin Black fait revivre Marlowe, comme s’il sortait de la plume de Chandler.

« J’ai adoré ce livre. C’était comme voir un cher vieil ami, dont on sait pourtant qu’il est mort, rentrer dans la pièce. » Stephen King

Nous sommes au début des années 1950, Philip Marlowe est en petite forme, business et moral en berne, lorsqu’un nouveau client pousse sa porte : une jeune femme, belle, richement...

Nous sommes au début des années 1950, Philip Marlowe est en petite forme, business et moral en berne, lorsqu’un nouveau client pousse sa porte : une jeune femme, belle, richement vêtue. Clare Cavendish, héritière d’une des familles les plus fortunées de Bay City, Californie, veut engager le détective pour retrouver...

Nous sommes au début des années 1950, Philip Marlowe est en petite forme, business et moral en berne, lorsqu’un nouveau client pousse sa porte : une jeune femme, belle, richement vêtue. Clare Cavendish, héritière d’une des familles les plus fortunées de Bay City, Californie, veut engager le détective pour retrouver son amant, officiellement disparu dans un accident de voiture deux mois plus tôt. Marlowe ronchonne mais accepte, évidemment – Clare Cavendish est incroyablement séduisante. Et c’est le début de ses ennuis…
Un pari littéraire sous forme d’hommage parfaitement réussi : seul John Banville, alias Benjamin Black, maître du genre et styliste hors pair, pouvait le tenter et le relever avec autant de brio et de naturel. 

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EAN : 9782221156476
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 378
Format : 1 x 215 mm
Robert Laffont
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EAN : 9782221156476
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 378
Format : 1 x 215 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • collectifpolar 13/10/2020
    Début des années 1950, dans la ville californienne de Bad City. Le détective Philip Marlowe est engagé par une séduisante jeune femme pour retrouver son premier amour, Nico Peterson, disparu dans un accident de voiture avec délit de fuite deux mois plus tôt. Le début de ses ennuis commence Une toute nouvelle enquête du célèbre détective privé Philip Marlowe, héros légendaire créé par Raymond Chandler, sous la plume de Benjamin Black alias John Banville. Banville lit Chandler depuis son adolescence, et éprouve pour lui une véritable admiration, puisqu'il considère que c'est lui qui a fait entrer le roman noir dans la "vraie" littérature. Aussi quoi de plus normal pour notre écrivain de reprendre à son compte le privé le plus connu du hard-boiled américain. Son Marlowe diffère peu de celui de Chandler mais Black s’est glissé à l'intérieur de la voix de Chandler et visiblement ça a été plus facile qu’il ne le pensait car il a parfaitement réussi à recréer et le personnage et l’ambiance de ses grands romans noirs. Et même la blonde aux yeux noirs est un vrai cliché de personnage féminin de l’immédiate après guerre.
  • iris29 20/07/2017
    Ça commence comme un cliché de film en noir et blanc américain : années 50 , Los Angeles : un détective privé entend claquer des talons , apparition de LA femme .... Elle est jeune , elle est blonde , sublime, riche et elle a besoin de lui pour retrouver son amant ... Lui , c'est Philip Marlowe, LE Philip Marlowe de Raymond Chandler revisité par Benjamin Black, alias John Banville qui nous propose une suite quelques décennies plus tard . Mais son Philip n'a pas pris une ride , et est assez fidèle à l'original ( pour ce que j'en connais, mais je ne suis pas une spécialiste ...) C'est un roman noir , légèrement caustique, qui séduit par le ton , plus que par l'intrigue . Marlowe a un peu d'épaisseur comme personnage , les autres pas trop , et les femmes , (dont La blonde aux yeux noirs ) sont assez stéréotypées . C'est l'époque (années 50 ) qui veut ça , mais c'est écrit en 2014, alors j'aurai aimé une héroïne un peu plus... perchée ou futée. Ou un peu moins ...passive . C'est Chandler qui avait trouvé ce titre et l'avait mis de coté. Le roman... Ça commence comme un cliché de film en noir et blanc américain : années 50 , Los Angeles : un détective privé entend claquer des talons , apparition de LA femme .... Elle est jeune , elle est blonde , sublime, riche et elle a besoin de lui pour retrouver son amant ... Lui , c'est Philip Marlowe, LE Philip Marlowe de Raymond Chandler revisité par Benjamin Black, alias John Banville qui nous propose une suite quelques décennies plus tard . Mais son Philip n'a pas pris une ride , et est assez fidèle à l'original ( pour ce que j'en connais, mais je ne suis pas une spécialiste ...) C'est un roman noir , légèrement caustique, qui séduit par le ton , plus que par l'intrigue . Marlowe a un peu d'épaisseur comme personnage , les autres pas trop , et les femmes , (dont La blonde aux yeux noirs ) sont assez stéréotypées . C'est l'époque (années 50 ) qui veut ça , mais c'est écrit en 2014, alors j'aurai aimé une héroïne un peu plus... perchée ou futée. Ou un peu moins ...passive . C'est Chandler qui avait trouvé ce titre et l'avait mis de coté. Le roman est vintage , léger et agréable mais j''aimerais bien savoir ce que penseraient des" lecteurs mâles", d'un roman intitulé : " le Blond aux yeux noirs "... - " Ah , mais ça s'appellerait de la chick-lit policière , de la "littérature pour poulettes" ! - Oui, mais là , pour Benjamin ( "le Man in ) Black ", on dit que c'est de la Littérature , du Roman Noir, alors que c'est pareil ... - Sois pas relou Iris . Là , tu fais ta féministe , débranche !...
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  • Mome35 11/11/2015
    S’attaquer à des mythes littéraires tels que Ian Fleming (James Bond), Robert Ludlum (Jason Bourne) ou Raymond Chandler (Philip Marlowe), n’est pas à la portée de tout le monde. Pour ce dernier, Benjamin Black alia John Banville a osé. Il l’a fait. Et sans affirmer que l’élève a dépassé le maître, il l’a, à notre avis, égalé. On retrouve cette même gouaille du héros Marlowe, cette même construction narrative, une écriture orale, populaire sortie de l’esprit de Chandler par (pour) la voix de Marlowe. Cette même atmosphère enfumée et alcoolisée des années cinquante, le feutre sur le chef, le costume croisé, la vieille et imposante Oldsmobile. Marlowe n’a pas pris une ride. On peut même dire qu’il a rajeuni, malgré cette propension très américaine du milieu du siècle dernier (B.B. est pourtant anglais et très contemporain) à l’absortion massive de toutes sortes d’alcools divers (cocktails, bourbon, bières) et son addiction au tabac. Avec les cigarettes, le whisky, il y a, bien sûr, les petites pépées. L’une d’entre elles « la blonde aux yeux noirs » est omniprésente. Elle entre un jour dans le bureau de Marlowe. Il est sous le charme. Elle l’envoute. Elle tombe dans son lit, pure tactique... S’attaquer à des mythes littéraires tels que Ian Fleming (James Bond), Robert Ludlum (Jason Bourne) ou Raymond Chandler (Philip Marlowe), n’est pas à la portée de tout le monde. Pour ce dernier, Benjamin Black alia John Banville a osé. Il l’a fait. Et sans affirmer que l’élève a dépassé le maître, il l’a, à notre avis, égalé. On retrouve cette même gouaille du héros Marlowe, cette même construction narrative, une écriture orale, populaire sortie de l’esprit de Chandler par (pour) la voix de Marlowe. Cette même atmosphère enfumée et alcoolisée des années cinquante, le feutre sur le chef, le costume croisé, la vieille et imposante Oldsmobile. Marlowe n’a pas pris une ride. On peut même dire qu’il a rajeuni, malgré cette propension très américaine du milieu du siècle dernier (B.B. est pourtant anglais et très contemporain) à l’absortion massive de toutes sortes d’alcools divers (cocktails, bourbon, bières) et son addiction au tabac. Avec les cigarettes, le whisky, il y a, bien sûr, les petites pépées. L’une d’entre elles « la blonde aux yeux noirs » est omniprésente. Elle entre un jour dans le bureau de Marlowe. Il est sous le charme. Elle l’envoute. Elle tombe dans son lit, pure tactique féminine. Elle veut que Marlowe retrouve son amant disparu accidentellement, mais ressuscité, car elle l’a aperçu à San Fransisco alors qu’il est sensé avoir été incinéré à L.A. L’intrigue, comme souvent chez Chandler paraît banale. Marlowe, ne peut refuser l’enquête. Mais il n’est pas le seul à s’intéresser à ce Nico, sorte de gigolo. Toute une faune de personnes mal intentionnées veut aussi le retrouver. Dès lors, s’enchaînent bagarres où Marlowe n’a pas toujours le dessus, interrogatoires et victimes (co)latérales. Marlowe arrivera à ses fins, comme toujours avec le sentiment de s’être fait mener en bateau mais aussi d’avoir accompli son devoir de détective. Il est pourtant plus que cela, un philosophe matiné philanthrope au grand cœur (de quoi vit-il ? Il se fait payer rarement ses prestations). Plus qu’un polar également, ce livre est un divertissement. Benjamin Black a dû le prendre comme tel en l’écrivant.
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  • koalas 13/03/2015
    Mr Benjamin Black dans la peau de Philip Marlowe... Le privé - d'Outre-tombe - Philip Marlowe déprime sec et tourne en rond comme un fauve dans son bureau fantôme... Jusqu'à ce mardi après midi d'été où le clic-clac des talons hauts sur le plancher (pas des vaches) d'une "grande blonde aux yeux noirs avec une bouche mémorable" le ramène à la vie... pas la langue pendante comme le loup de Tex Avery, ce n'est pas son genre à Phil. du sang froid, un dur à cuire. Sa cliente, la séduisante Clare Cavendish, une fille aux mœurs libérés, progéniture d'une famille fortunée au parfum Langrishe, lui demande d'enquêter sur la disparition de son amant., Nico Peterson, un soit disant imprésario, yoyo. La fille le trouble...L'affaire est concluante. le début des ennuis pour notre privé désabusé... Le cadre Bay City- blues- en Californie, début des années 50, sa voiture, une flamboyante Oldsmobile de l'époque. Dans le rôle des méchants et des gentils - A vous de faire le tri - des mexicains louches Gomez et Lopez experts en couteaux et en bobos, un fils à papa qui papote, des revenants, Bernie Ohls, copain comme cochon mais très ronchon, un joueur de polo cocu, Canning... Mr Benjamin Black dans la peau de Philip Marlowe... Le privé - d'Outre-tombe - Philip Marlowe déprime sec et tourne en rond comme un fauve dans son bureau fantôme... Jusqu'à ce mardi après midi d'été où le clic-clac des talons hauts sur le plancher (pas des vaches) d'une "grande blonde aux yeux noirs avec une bouche mémorable" le ramène à la vie... pas la langue pendante comme le loup de Tex Avery, ce n'est pas son genre à Phil. du sang froid, un dur à cuire. Sa cliente, la séduisante Clare Cavendish, une fille aux mœurs libérés, progéniture d'une famille fortunée au parfum Langrishe, lui demande d'enquêter sur la disparition de son amant., Nico Peterson, un soit disant imprésario, yoyo. La fille le trouble...L'affaire est concluante. le début des ennuis pour notre privé désabusé... Le cadre Bay City- blues- en Californie, début des années 50, sa voiture, une flamboyante Oldsmobile de l'époque. Dans le rôle des méchants et des gentils - A vous de faire le tri - des mexicains louches Gomez et Lopez experts en couteaux et en bobos, un fils à papa qui papote, des revenants, Bernie Ohls, copain comme cochon mais très ronchon, un joueur de polo cocu, Canning le patron d'une famille dégénérée, Hanson la cloche qui tinte et une valise qui se promène presque toute seule. Que du beau linge que notre privé expert en volutes légères va devoir se dépatouiller pour conclure son affaire en privé... Le tout arrosé de bourbon sec et d'une partie d'échec et l'affaire est dans le sac Benjamin Black, pseudonyme de John Banville auteur irlandais, passionné de romans noirs américains des années 50 a réussi son pari haut la plume de ressusciter le personnage de Philip Marlowe de Raymond Chandler. le titre, La blonde aux yeux noirs, Black ne l'a pas inventé, il figurait sur une liste de titres de futur romans à paraître dans les archives à Chandler Mr. Black redonne vie au Philip Marlowe d'antan. Un peu vieilli certes, la quarantaine pas bedonnante, fume clopes sur clopes à toutes les pages, plus essoufflé mais qui sait encore reconnaître les coups tordus et rendre les coups aux filous et escrocs de bas et hauts étages . Son point faible comme toujours, les femmes fatales.. qu'il sait décrire mieux que personne. Toujours l'œil vif sous son feutre , la classe à la Humphrey, la répartie au tac au tac et le ton cynique qui fait sa particularité. Une vision désenchantée et désabusée sur la ville de Los Angeles, les mœurs, la corruption. Les fils à papa gâtés pourris et les petites filles capricieuses, il les flaire à cent lieux. L'univers et le style de Chandler est respecté, on retrouve des personnages de Chandler tel Bernie Ohls, le pote de Philip Marlowe. Comme les livres du maître, l'histoire n'est pas inoubliable, en revanche le style l'est ! Chapeau Mr Black , ton rêve de fan s'est réalisé, Mr King l'a adoré et moi itou. Lu dans le cadre de Masse Critique. Merci à Babelio et aux éditions Robert Laffont.
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  • Adenolia 29/08/2014
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