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        La nuit a dévoré le monde

        Robert Laffont
        EAN : 9782221217962
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 232
        Format : 135 x 215 mm
        La nuit a dévoré le monde

        Date de parution : 01/03/2018
        L’humanité a atteint le stade ultime de la décadence et de la cruauté. La prochaine étape était logique : la planète est désormais aux mains de monstres sans pitié et sans conscience.

        Une épidémie a changé la plupart des êtres humains en créatures avides de chair et de sang. On a vite compris leur nature : ce sont des zombies. Rien n’a pu les arrêter, ni la police ni l’armée. Ils ont tout ravagé. Antoine Verney est un survivant, par hasard. Il...

        Une épidémie a changé la plupart des êtres humains en créatures avides de chair et de sang. On a vite compris leur nature : ce sont des zombies. Rien n’a pu les arrêter, ni la police ni l’armée. Ils ont tout ravagé. Antoine Verney est un survivant, par hasard. Il n’a rien d’un héros. Il se retrouve à la fois prisonnier et protégé dans un immeuble parisien, alors que dans les rues les morts-vivants pourchassent les derniers humains.
        Du haut de sa tour, tel Robinson sur son île, Antoine apprend à survivre et se confronte à la terreur. Armé d’un fusil, il découvre avec surprise qu’il peut tuer, et qu’il a même un certain talent pour ça. C’est un double combat qu’il va devoir mener, pour s’inventer une nouvelle vie, douce et fantaisiste, et ne pas sombrer dans la folie.

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        EAN : 9782221217962
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 232
        Format : 135 x 215 mm
        Robert Laffont
        18.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Cancie Posté le 9 Août 2018
          J’avais vu, au cinéma, La nuit a dévoré le monde, film d’horreur français de Dominique Rocher, en avant-première, dans le cadre du Festival International du Premier film d’Annonay, et bien que pas du tout adepte de ce style de film, j’avais bien apprécié. Sachant que ce film était l’adaptation d’un roman éponyme de Pit Agarmen, pseudonyme et anagramme de Martin Page, cela m’a donné envie de découvrir ce livre. Et là, je n’ai pas été déçue. Même en n’étant pas du tout fan des histoires de zombies, j’ai été conquise ! Antoine Verney, jeune écrivain de romans à l’eau de rose, assiste à une soirée chez une amie, Stella, à Pigalle, où il ne connaît personne. Solitaire, n’arrivant pas s’intégrer, il « préfère s’exiler dans la petite bibliothèque, au fond de l’appartement, une bouteille d’un vieux whisky sous le bras. » Il se réveille huit heures plus tard, avec la gueule de bois, en plein enfer, seul au monde, dans un Paris zombifié, envahi de morts-vivants. Il va devoir se barricader, trouver à manger, chercher à boire, ne pas sombrer dans la folie. C’est peut être un roman de zombies mais c’est avant tout un roman psychologique qui pose beaucoup de questions. Il nous... J’avais vu, au cinéma, La nuit a dévoré le monde, film d’horreur français de Dominique Rocher, en avant-première, dans le cadre du Festival International du Premier film d’Annonay, et bien que pas du tout adepte de ce style de film, j’avais bien apprécié. Sachant que ce film était l’adaptation d’un roman éponyme de Pit Agarmen, pseudonyme et anagramme de Martin Page, cela m’a donné envie de découvrir ce livre. Et là, je n’ai pas été déçue. Même en n’étant pas du tout fan des histoires de zombies, j’ai été conquise ! Antoine Verney, jeune écrivain de romans à l’eau de rose, assiste à une soirée chez une amie, Stella, à Pigalle, où il ne connaît personne. Solitaire, n’arrivant pas s’intégrer, il « préfère s’exiler dans la petite bibliothèque, au fond de l’appartement, une bouteille d’un vieux whisky sous le bras. » Il se réveille huit heures plus tard, avec la gueule de bois, en plein enfer, seul au monde, dans un Paris zombifié, envahi de morts-vivants. Il va devoir se barricader, trouver à manger, chercher à boire, ne pas sombrer dans la folie. C’est peut être un roman de zombies mais c’est avant tout un roman psychologique qui pose beaucoup de questions. Il nous interroge sur l’écroulement de la civilisation, la solitude, l’humanité et surtout les angoisses existentielles. C’est un livre court, à peine deux cents pages, avec des chapitres relatant chaque journée ou presque, vécue par Antoine, du 8 mars au 8 août. La tension est constante. Ce que j’ai le plus apprécié, c’est que cette histoire de zombies est une façon très originale de laisser la place à l’être humain, donnant des descriptions très réalistes des tourments de l’âme.
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        • Espai Posté le 21 Mai 2018
          La nuit a dévoré le monde nous immerge dans les suites immédiates de l'apocalypse zombie, de manière atypique, parfois drôle et cynique, mais surtout, terriblement réaliste. J'ai dévoré le livre en moins de 24 heures, complètement happée par la tension constante du livre. L'équilibre entre la proximité des zombies mais aussi leur distance (ils sont dehors, hors de portée) rend le tout d'autant plus angoissant. (Angoissant comme j'ai le cœur qui bat et les mains moites en tournant les pages.) Avec Antoine, trentenaire un peu loser survivant par pure chance aux premiers massacres, nous voilà plongés dans un Paris ravagé. Tout est particulièrement réaliste, a l'inverse des films d'actions classiques sur les zombies. Trouver à manger, se barricader, constituer des provisions d'eau potable... Ces détails sans glamour de la vie quotidienne ancrent le roman dans le champ du possible. Mais surtout, j'ai adoré le ton caustique du héros, au regard désabusé et cynique. Il frôle un peu la folie, dans son quotidien de solitude, seulement partagé avec des zombies, et c'est encore plus savoureux à lire. Si vous aimez les histoires qui interrogent sur l'écroulement de la civilisation, la survie de l'homme face à un environnement hostile, et les atmosphères tendues : foncez.
        • Kirzy Posté le 29 Avril 2018
          Yeah, un livre sur l'Apocalypse zombie dévastant le genre humain ! Depuis que j'ai découvert la série BD Walking Dead de Robert Kirkman ( et accessoirement la version télé qui est en tirée ), je me suis attachée à ses créatures moches et crétines. Mais là, ça ne part pas du tout dans la direction attendue et c'est ça qui est bon  : pas de grosses bastons pour défoncer des meutes de zombies dégingandés dans le seul but de ne pas se faire réduite en charpie, pas d'humains survivants plus dangereux que les susdites créatures. Ok y a bien quelques scènes truculentes d'explosion de crânes zombiesques en mode ball-trap du haut d'un immeuble, mais c'est bien tout. On a là un roman étonnamment contemplatif et introspectif sur les pas d'un rare survivant ( le seul ? ) . Et oui, le survivant en question n'est pas un gros bourrin qui n'a que ses muscles pour faire face. Dans la vie d'avant, c'était un loser, un écrivain limite miséreux qui vivotait à coup de romans à l'eau de rose lus par des mémés aux cheveux bleus, trop sensible pour ne pas rester amoureux de celle qui l'a quitté il y a des années,... Yeah, un livre sur l'Apocalypse zombie dévastant le genre humain ! Depuis que j'ai découvert la série BD Walking Dead de Robert Kirkman ( et accessoirement la version télé qui est en tirée ), je me suis attachée à ses créatures moches et crétines. Mais là, ça ne part pas du tout dans la direction attendue et c'est ça qui est bon  : pas de grosses bastons pour défoncer des meutes de zombies dégingandés dans le seul but de ne pas se faire réduite en charpie, pas d'humains survivants plus dangereux que les susdites créatures. Ok y a bien quelques scènes truculentes d'explosion de crânes zombiesques en mode ball-trap du haut d'un immeuble, mais c'est bien tout. On a là un roman étonnamment contemplatif et introspectif sur les pas d'un rare survivant ( le seul ? ) . Et oui, le survivant en question n'est pas un gros bourrin qui n'a que ses muscles pour faire face. Dans la vie d'avant, c'était un loser, un écrivain limite miséreux qui vivotait à coup de romans à l'eau de rose lus par des mémés aux cheveux bleus, trop sensible pour ne pas rester amoureux de celle qui l'a quitté il y a des années, trop sentimental pour refaire sa vie. Alors il l'a saisi, sa putain de chance de sa vie : être un winner dans un nouveau monde, tant pis s'il est tout seul ! Par le prisme de cet anti-héros qui se révèle, l'auteur nous livre une réflexion très juste sur notre époque, il en fait même une satire très pertinente. En quoi ce monde sans homme serait-il moins bien que la société si détestable  ? Plus besoin de travailler, de se fader des gens qui vous dégoutent et vous oppriment, plus de pollution, plus de plein de choses pénibles. Ce n'est pas un hasard si c'est la culture, les livres, la réflexion intellectuelle qui sauvent le héros, lui permettent de conserver son humanité et l'empêche de sombrer dans la folie, bref tout ce qui aujourd'hui semble ployer sous les coups des facebook et autres réseaux sociaux débilitants. «  Je peux flinguer les ombres de la jeunesse dépensière et égoïste, la bourgeoisie branchée, faussement préoccupée des pauvres, prédatrice et qui parle fort », nous dit le héros lorsqu'il cible très précisément des zombies à éclater en fonction de ce qu'il devine qu'ils étaient. Tout est dit. Un roman original, souvent drôle et intelligent, et quel beau titre !
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        • LaBibliDeSo Posté le 29 Avril 2018
          Adepte des livres sur les zombies, j'ai tout de même reussi à être surprise par celui ci! J'ai aimé la façon dont on vit le quotidien de ce survivant comme si nous lisions son journal intime. Suivre Antoine nous plonge dans des questionnements très intéressants sur l'humanité sans que ça soit pompeux ou surfait. Un roman qui se lit vite mais ne s'oublie pas!!!
        • Maks Posté le 11 Avril 2018
          Paris, quartier de Montmartre, c'est là que se déroule l'histoire de ce court mais intense roman "zombièsque". Notre héros n'en est pas un, il est peureux et assez lâche, il va tout faire pour ne pas avoir de contacts avec les zombies qui ont envahis nos rues, se barricader et essayer de tenir avec les conserves qu'il trouvera dans les appartements alentours. Vous me direz, énième histoire de zombies. Oui c'est vrai encore une fois mais ici les zombies sont relégués au rang de décors. On ne les voit que de loin et nous y sommes encore moins confrontés pour survivre. Ici nous lisons plutôt un roman psychologique sur la solitude. Une réflexion sur l'utilité de l'humain sur Terre. Le personnage principal est lui très humain, monsieur tout le monde, timide, déprimé par moment, solitaire et peu sociable du fait de ses "qualités" précédemment citées. Même si c'est parfois une tête à claque on s'attache vite à lui. Le décor lui n'a rien de mystérieux, une cage d'escalier, un appart, un balcon, une rue. Pour conclure je dirais que c'est un bon roman, court mais intéressant et agréable, ça fait du bien de voir une histoire de zombies où ils ne... Paris, quartier de Montmartre, c'est là que se déroule l'histoire de ce court mais intense roman "zombièsque". Notre héros n'en est pas un, il est peureux et assez lâche, il va tout faire pour ne pas avoir de contacts avec les zombies qui ont envahis nos rues, se barricader et essayer de tenir avec les conserves qu'il trouvera dans les appartements alentours. Vous me direz, énième histoire de zombies. Oui c'est vrai encore une fois mais ici les zombies sont relégués au rang de décors. On ne les voit que de loin et nous y sommes encore moins confrontés pour survivre. Ici nous lisons plutôt un roman psychologique sur la solitude. Une réflexion sur l'utilité de l'humain sur Terre. Le personnage principal est lui très humain, monsieur tout le monde, timide, déprimé par moment, solitaire et peu sociable du fait de ses "qualités" précédemment citées. Même si c'est parfois une tête à claque on s'attache vite à lui. Le décor lui n'a rien de mystérieux, une cage d'escalier, un appart, un balcon, une rue. Pour conclure je dirais que c'est un bon roman, court mais intéressant et agréable, ça fait du bien de voir une histoire de zombies où ils ne sont pas forcément très présents afin de laisser la place à l'être humain. L'histoire est actuellement adaptée au cinéma. Voir la chronique sur mon blog :
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