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            L'Arbre-Monde

            Cherche midi
            EAN : 9782749158273
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 550
            Format : 140 x 220 mm
            Nouveauté
            L'Arbre-Monde

            Serge CHAUVIN (Traducteur)
            Collection : Ailleurs
            Date de parution : 06/09/2018
            Richard Powers embrasse un sujet aussi vaste que l’univers : celui de la nature et de nos liens avec elle.
            Après des années passées seule dans la forêt à étudier les arbres, la botaniste Pat Westerford en revient avec une découverte sur ce qui est peut-être le premier et le dernier mystère du monde : la communication entre les arbres. Autour de Pat s’entrelacent les destins de neuf personnes qui... Après des années passées seule dans la forêt à étudier les arbres, la botaniste Pat Westerford en revient avec une découverte sur ce qui est peut-être le premier et le dernier mystère du monde : la communication entre les arbres. Autour de Pat s’entrelacent les destins de neuf personnes qui peu à peu vont converger vers la Californie, où un séquoia est menacé de destruction.

            Au fil d’un récit aux dimensions symphoniques, Richard Powers explore ici le drame écologique et notre égarement dans le monde virtuel. Son écriture généreuse nous rappelle que, hors la nature, notre culture n’est que « ruine de l’âme ».

            « Si Powers était un auteur américain du 19e siècle, qui serait-il ? Il serait probablement Herman Melville, et il écrirait Moby Dick. » Margaret Atwood
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            EAN : 9782749158273
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 550
            Format : 140 x 220 mm
            Cherche midi
            22.00 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • belette2911 Posté le 19 Octobre 2018
              Cela vous est déjà arrivé de terminer une lecture groggy à cause des multiples informations que vous y avez glanées ? Remplie d’émotions en tout genre dont vous ne saviez pas trop quoi en faire tant l’analyse était difficile ? Prise entre deux sentiments car vous aviez aimé une grande partie du roman tout en trouvant certains passages trop longs ? C’est ce qui vient de m’arriver avec ce roman que j’ai reçu juste après mon inscription sur Net Galley : ma première demande en tant que petite nouvelle fut acceptée directe… Ce roman, je ne vais pas vous le détailler mais plutôt vous donner mes impressions de lecture, ce que j’ai ressenti durant ma prise de contact avec ce roman dont je ne savais pas grand-chose, si ce n’est qu’il était plébiscité par la blogosphère. La première histoire que je découvris me fit découvrir les multiples vies qui se déroulèrent autour d’un arbre : un châtaignier. Comme un film… des images passées au rythme de 24 par seconde. Au départ, les images se succèdent à leur rythme et puis, tout à coup, on assiste à un défilement rapide de la vie des personnages et de l’Amérique, avant de revenir à un rythme normal. Pantelante, je... Cela vous est déjà arrivé de terminer une lecture groggy à cause des multiples informations que vous y avez glanées ? Remplie d’émotions en tout genre dont vous ne saviez pas trop quoi en faire tant l’analyse était difficile ? Prise entre deux sentiments car vous aviez aimé une grande partie du roman tout en trouvant certains passages trop longs ? C’est ce qui vient de m’arriver avec ce roman que j’ai reçu juste après mon inscription sur Net Galley : ma première demande en tant que petite nouvelle fut acceptée directe… Ce roman, je ne vais pas vous le détailler mais plutôt vous donner mes impressions de lecture, ce que j’ai ressenti durant ma prise de contact avec ce roman dont je ne savais pas grand-chose, si ce n’est qu’il était plébiscité par la blogosphère. La première histoire que je découvris me fit découvrir les multiples vies qui se déroulèrent autour d’un arbre : un châtaignier. Comme un film… des images passées au rythme de 24 par seconde. Au départ, les images se succèdent à leur rythme et puis, tout à coup, on assiste à un défilement rapide de la vie des personnages et de l’Amérique, avant de revenir à un rythme normal. Pantelante, je fus, pour la première histoire, la meilleure, à mon sens. Si la première histoire m’a embarqué de suite et les autres aussi, sans même que je m’en rende compte, j’étais ailleurs, plongée dans des récits aussi disparates que différents, mais avec un fil rouge : les arbres. D’ailleurs, une des couvertures du roman en V.O illustre bien ces différentes nouvelles avec tout ces morceaux d’arbres superposés afin de n’en former qu’un seul… Et, comme tous ces arbres, les histoires sont toutes différentes l’une des autres, jamais je n’ai pu deviner sur quelle sorte de récit j’allais tomber ni où il allait m’emmener. La première partie du roman, intitulée "Racines", pourrait être parfait à côté de votre lit, afin de lire une « nouvelle » chaque soir, avant de s’endormir. Cela permettrait de découvrir, à son rythme, ces différents personnages aussi disparates l’un de l’autre, avant de les quitter pour mieux les retrouver dans la deuxième partie, "Tronc" où ils vont interagir tous ensemble, toujours sur le fil rouge des arbres, de leur protection. Là, on se rend compte que ce que l’on pensait être des récits différents sont en fait les racines d’un tronc commun, ou chacun sera les branches reliées à l’arbre. L’étonnement fut au rendez-vous. Non seulement j’ai été enchanté de revoir certains personnages (que je pensais avoir quitté à tout jamais) mais je fus aussi émerveillée de les voir évoluer, changer, profondément. Ce fut une réelle délectation, sans compter que j’ai appris une foultitude de choses sur les arbres et je me suis couchée moins bête au soir (dommage que j’oublie !) et que depuis, je ne regarderai plus les arbres de la même manière. Je me suis crispée chaque fois que je lisais qu’on abattait des arbres… Je ne sais pas pour vous, mais moi, voir un arbre tomber, ça me fait le même effet qu’à Idefix (le chien d’Obélix pour les cancres du fond qui n’écoutent pas) : je hurle à la mort ! Dans le flot de mes émotions, la rage a tenu sa part du lion. Le respect aussi a fait partie de mon ressenti car sans contestation aucune, l’auteur a potassé son sujet et la somme des informations récoltées à de quoi vous faire un bourrage de crâne tant il faut ensuite prendre du recul et du repos afin de tout analyser, emmagasiner, assimiler, régurgiter… Les personnages sont attachants, émouvants, ils évoluent, grandissent, vieillissent et c’est toujours un bonheur de voir ce qu’ils deviennent au fil des pages. Mon seul bémol sera pour la longueur du roman car à un moment donné, j’ai un peu décroché, surtout dans la dernière partie, "Cime" ou j’avoue avoir sauté certains paragraphes. Ce qui est dommage car si le départ était génial, la fin du voyage était moins plaisante, trop longue et j’ai refermé le roman mitigée car vous le savez, ce sont les dernières émotions qui marquent le plus, celles que l’on retient. Un grand roman écologique, un roman nature writing qui nous plonge dans une aventure sur plusieurs époques, qui fait évoluer ses personnages, interagir entre eux, un roman avec des éco-terroristes qui tentent de changer le monde, des bûcherons qui changent la face des forêts et des arbres dont on aimerait qu’ils se révoltent, comme les Ent du Seigneur des Anneaux. Un roman que je ne regrette pas d’avoir lu, malgré les longueurs finales, un roman qui m’a bien rempli le cerveau, qui m’a fait me poser des questions et donner envie de me promener en forêt pour m’imprégner de la majesté des arbres. Je remercie Net Galley et l’éditeur, Le Cherche Midi, pour cette confiance accordée directement et pour l’envoi de ce titre.
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            • kateginger63 Posté le 1 Octobre 2018
              Un éco-roman sur la sauvegarde des arbres * Quand Léa, l'administratrice du Picabo Riverbookclub a proposé la lecture d'un roman américain dont le sujet principal est la forêt, j'étais toute excitée. Ayant lu récemment un essai sur la sylvothérapie ainsi que « les langages secrets de la Nature » du grand spécialiste des arbres, Jean-Marie Pelt, je ne pouvais qu'acquiescer pour une demande de lecture. Et quelques semaines plus tard, j'ai eu ce gros pavé « L'arbre-monde » dans mes mains. Une fébrilité toute religieuse. * Un plaidoyer pour tenter de rendre les hommes moins aveugles. * La trame du roman est originale puisque le premier chapitre débute par les Racines : 8 personnes, 8 vies déployées chacune à leur manière, ayant un lien plus ou moins fort avec un arbre. Des racines qui sortent du sol petit à petit, ces humains eux aussi à l'aube de leur vie. Une galerie de personnages émouvants, « exclus de la société », qui, pris isolément, sont indécis et perdus. Excepté peut-être Olivia, qui d'ailleurs fera le lien entre les deux chapitres. Le Tronc, dont les Racines s'entrelacent pour s'unir en un destin commun. Et lequel est-il? Il est colossal, gigantesque, quelque chose qui dépasse l'Homme. Un combat essentiel de... Un éco-roman sur la sauvegarde des arbres * Quand Léa, l'administratrice du Picabo Riverbookclub a proposé la lecture d'un roman américain dont le sujet principal est la forêt, j'étais toute excitée. Ayant lu récemment un essai sur la sylvothérapie ainsi que « les langages secrets de la Nature » du grand spécialiste des arbres, Jean-Marie Pelt, je ne pouvais qu'acquiescer pour une demande de lecture. Et quelques semaines plus tard, j'ai eu ce gros pavé « L'arbre-monde » dans mes mains. Une fébrilité toute religieuse. * Un plaidoyer pour tenter de rendre les hommes moins aveugles. * La trame du roman est originale puisque le premier chapitre débute par les Racines : 8 personnes, 8 vies déployées chacune à leur manière, ayant un lien plus ou moins fort avec un arbre. Des racines qui sortent du sol petit à petit, ces humains eux aussi à l'aube de leur vie. Une galerie de personnages émouvants, « exclus de la société », qui, pris isolément, sont indécis et perdus. Excepté peut-être Olivia, qui d'ailleurs fera le lien entre les deux chapitres. Le Tronc, dont les Racines s'entrelacent pour s'unir en un destin commun. Et lequel est-il? Il est colossal, gigantesque, quelque chose qui dépasse l'Homme. Un combat essentiel de la cause environnementale : protéger ces grands arbres de la destruction de l'homme. Alors, chacun de ces personnages va utiliser ses propres moyens pour s'engager dans un processus qui vise à changer nos mentalités. Certains passeront par l'activisme (l'écoterrorisme, le « squat » sur Mimas, le séquoia géant), l'élaboration d'un roman botanique, l'utilisation de la technologie informatique… Mais tous utilisent leur puissance et leur volonté, et là on voit bien la similitude avec le fonctionnement d'une communauté sylvestre. Puis le troisième chapitre qui déploie tous ces humains vers la confrontation, la résilience, comme l'arbre qui se prolonge jusqu'à sa cime. * Un roman didactique dont l'Arbre est au coeur d'un problème mondial: que l'espèce humaine massacre le règne végétal sans vergogne, sans aperçu sur le très long terme. * Un texte dense, touffu rempli de citations et d'informations botaniques (je précise, au passage, que ces données sont entièrement exactes). Pat la botaniste est celle qui nous apprend par exemple que « même des arbres d'espèces différentes forment des partenariats. Si on abat un bouleau, un sapin voisin peut en souffrir. » , « Rien n'est moins isolé, plus sociable qu'un arbre », « Un arbre mort, c'est un hôtel infini (pour les organismes vivants) ». J'ai aimé son amour inconditionnel pour les arbres. Je me suis très vite identifiée à elle. Les arbres ont également une voix au chapitre. Par leur présence silencieuse, leur quasi -immobilisme et leur assise ancestrale, ils sont les héros de cette tragédie. * Parlons du constat final: la situation globale est catastrophique et terrifiante. Je pense que c'est un roman qui sert de plaidoyer, de lanceur d'alerte pour toutes les générations à venir. Un brin pessimiste et réaliste mais aussi optimiste si on sait où regarder d'une manière attentive, si on réapprend l'humilité , peut-être que tout ne sera pas perdu. * L'auteur a réalisé un énorme travail documentaire, avec des touches de poésie ainsi qu'un souffle romanesque. Et avec beaucoup de conviction qui je l'espère, aboutira à « l'éveil des consciences ». Je ne peux que vous le conseiller. C'est même « presque » une obligation de le lire 🙂 * Ce matin, justement, j'ai fait un câlin à un épicéa. Et j'ai regardé le sol , là où grouillent tous ses compagnons/auxiliaires. Et j'ai remercié toute la forêt, car sans elle, nous n'existons plus. * « Vous et l'arbre de votre jardin êtes issus d'un ancêtre commun (et) aujourd'hui encore vous partagez avec cet arbre le quart de vos gènes. »
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            • jostein Posté le 21 Septembre 2018
              Avec ce roman, Richard Powers nous donne à voir et à ressentir les arbres. Il rappelle avec force que l’environnement est vivant, que l’homme dont l’existence représente une minute dans la journée du monde parvient pourtant à détruire la terre boisée pour ses envies de prospérité et qu’il est temps de prendre conscience que pour résoudre le futur, il convient de sauver le passé. L’homme et l’arbre sont issus du même ancêtre et possèdent encore aujourd’hui des gènes communs. En zoomant sur le passé de chacun des neuf personnages, l’auteur montre que nous sommes forts de nos racines, qu’elles se ramifient dans l’espace. Le roman commence comme un recueil de nouvelles, le temps de faire connaissance avec les personnages et l’importance des arbres dans leur vie. ... Comme les arbres communiquent dans les airs, Olivia, Nick, Adam, Douglas, et Mimi, militants pour la sauvegarde du patrimoine forestier se retrouvent sur les mêmes champs d’action. Nous les suivrons sur des dizaines d’années allant du sit-in à l’écoterrorisme. Pendant ce temps, Neelay s’investit dans le monde virtuel avec des jeux de prophéties sylvestres, Ray et Dorothy se raccrochent aux branches et Patricia revient en force en créant une arche de Noé pour les arbres. « ... Avec ce roman, Richard Powers nous donne à voir et à ressentir les arbres. Il rappelle avec force que l’environnement est vivant, que l’homme dont l’existence représente une minute dans la journée du monde parvient pourtant à détruire la terre boisée pour ses envies de prospérité et qu’il est temps de prendre conscience que pour résoudre le futur, il convient de sauver le passé. L’homme et l’arbre sont issus du même ancêtre et possèdent encore aujourd’hui des gènes communs. En zoomant sur le passé de chacun des neuf personnages, l’auteur montre que nous sommes forts de nos racines, qu’elles se ramifient dans l’espace. Le roman commence comme un recueil de nouvelles, le temps de faire connaissance avec les personnages et l’importance des arbres dans leur vie. ... Comme les arbres communiquent dans les airs, Olivia, Nick, Adam, Douglas, et Mimi, militants pour la sauvegarde du patrimoine forestier se retrouvent sur les mêmes champs d’action. Nous les suivrons sur des dizaines d’années allant du sit-in à l’écoterrorisme. Pendant ce temps, Neelay s’investit dans le monde virtuel avec des jeux de prophéties sylvestres, Ray et Dorothy se raccrochent aux branches et Patricia revient en force en créant une arche de Noé pour les arbres. « Etre humain, c’est confondre une histoire satisfaisante et une histoire pleine de sagesse. Si le monde échoue c’est justement parce qu’aucun roman ne peut rendre le combat pour le monde aussi captivant que les luttes entre quelques humains égarés. » Richard Powers réussit ce tour de force. L’arbre monde est un roman passionnant qui ouvre les yeux sur l’urgence de réagir contre la déforestation, « un plus puissant changeur de climat que tous les moyens de transport réunis. » Les personnages sont investis d’une croyance folle mais « qu’est-ce qui est le plus fou? Croire qu’il peut y avoir des présences toutes proches dont nous ne savons rien? Ou abattre les derniers séquoias séculaires de la planète pour en faire des planches et des bardeaux? » Mais des racines, du tronc, de la cime et des graines – titres des différentes parties du livre- l’arbre dans ses immenses variétés, ses innombrables ressources naturelles est le personnage principal de cet immense roman. Le moment le plus poignant n’est-il pas la mort de Mimas, un séquoia géant? Un roman ambitieux, passionnant parfaitement construit qui, je l’espère, permettra d’avoir un autre regard sur ces vénérables bienfaiteurs que sont les arbres.
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            • PetiteAbeille Posté le 21 Septembre 2018
              "C'est ça le problème avec les humains, à la racine de tout. La vie court à leurs côtés, inaperçue. Juste ici, juste à côté. Créant l'humus. Recyclant l'eau. Construisant l'atmosphère. Nourrissant, guérissant, abritant plus d'espèces vivantes que les humaines ne sauraient en compter." Racines. Nicholas Hoel, châtaignier. Mimi Ma, mûrier. Adam Appich, érable. Ray Brinckman et Dorothy Cazaly, chêne et tilleul. Douglas Pavlicek, sapin. Neelay Metha, séquoia. Patricia Westerford, hêtre. Olivia Vandergriff, gingko. Huit histoires. Mise en place des racines. Tronc. Les différents personnages vivent leurs vies. Suivent leurs convictions. Dans l'espoir d'un monde meilleur. Un monde à l'écoute de la nature. Un monde qui ralentirait et prendrait conscience de la beauté de la nature. Ils accomplissent des actions leur semblant justes et en adéquation avec la terre. Ils se battent chacun à leur niveau. Cime. Ils ont tous la possibilité de s'élever. De devenir autres. De protéger, de se souvenir, d'aimer et d'accomplir. Graines. Accomplissements et mémoire. #9734;#9734;#9734; Forêt. Nous voici, lecteurs et acteurs de ce roman. Parce que forcément cette histoire touchera chacun de nous. Parce que nous sommes tous liés aux arbres d'une manière ou d'une autre. Parce que plus jamais vous ne ferez de promenades en forêt sans lever les yeux, sans ressentir la présence... "C'est ça le problème avec les humains, à la racine de tout. La vie court à leurs côtés, inaperçue. Juste ici, juste à côté. Créant l'humus. Recyclant l'eau. Construisant l'atmosphère. Nourrissant, guérissant, abritant plus d'espèces vivantes que les humaines ne sauraient en compter." Racines. Nicholas Hoel, châtaignier. Mimi Ma, mûrier. Adam Appich, érable. Ray Brinckman et Dorothy Cazaly, chêne et tilleul. Douglas Pavlicek, sapin. Neelay Metha, séquoia. Patricia Westerford, hêtre. Olivia Vandergriff, gingko. Huit histoires. Mise en place des racines. Tronc. Les différents personnages vivent leurs vies. Suivent leurs convictions. Dans l'espoir d'un monde meilleur. Un monde à l'écoute de la nature. Un monde qui ralentirait et prendrait conscience de la beauté de la nature. Ils accomplissent des actions leur semblant justes et en adéquation avec la terre. Ils se battent chacun à leur niveau. Cime. Ils ont tous la possibilité de s'élever. De devenir autres. De protéger, de se souvenir, d'aimer et d'accomplir. Graines. Accomplissements et mémoire. #9734;#9734;#9734; Forêt. Nous voici, lecteurs et acteurs de ce roman. Parce que forcément cette histoire touchera chacun de nous. Parce que nous sommes tous liés aux arbres d'une manière ou d'une autre. Parce que plus jamais vous ne ferez de promenades en forêt sans lever les yeux, sans ressentir la présence bruissante des arbres. Parce que lire cette histoire fait palpiter la fibre écolo et donne envie de se recentrer. Ce livre est riche, profond, humain, foisonnant, merveilleux. #9734;#9734;#9734; Livre lu grâce au #PicaboRiverBookClub. Merci à Lea Touch Book et au cherche-midi éditeur pour cette belle et puissante lecture!
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            • BonoChamrousse Posté le 13 Septembre 2018
              L'ARBRE MONDE de Richard Powers Traduit par Serge Chauvin Éditions Le Cherche Midi Quand #LéaTouchBook propose un partenariat entre le #PicaboRiverBookClub et les éditions #LeChercheMidi pour le nouveau roman de Richard Powers... je me précipite ! Et autant le dire tout de suite, j'ai adoré ce livre . On sait tous que Richard Powers est, depuis le superbe "Le temps où nous chantions", l'un des meilleurs romanciers américains actuels. Avec ce nouveau roman, "L'ARBRE MONDE", Richard Powers devient également lanceur d'alerte puisqu'il nous rappelle (ce que Darwin avait déjà compris, et que la science redécouvre depuis quelques années) que le monde végétal se comporte de façon intelligente et que sans les plantes il n'y a plus d'humanité. Alors, avant qu'il ne soit trop tard, il serait peut-être sage d'octroyer des droits aux arbres, non ? Richard Powers a su reprendre l'idée d'Edward Abbey et de son gang à la clé à molette pour en faire une histoire contemporaine sans trahir son prédécesseur. Le clin d'oeil est assumé et le personnage de Douglas Pavlicek est sans conteste le double de George Hayduke. La structure narrative est également très intéressante car le roman est calqué sur le modèle d'un arbre... 8 nouvelles qui, telles des racines sortant du... L'ARBRE MONDE de Richard Powers Traduit par Serge Chauvin Éditions Le Cherche Midi Quand #LéaTouchBook propose un partenariat entre le #PicaboRiverBookClub et les éditions #LeChercheMidi pour le nouveau roman de Richard Powers... je me précipite ! Et autant le dire tout de suite, j'ai adoré ce livre . On sait tous que Richard Powers est, depuis le superbe "Le temps où nous chantions", l'un des meilleurs romanciers américains actuels. Avec ce nouveau roman, "L'ARBRE MONDE", Richard Powers devient également lanceur d'alerte puisqu'il nous rappelle (ce que Darwin avait déjà compris, et que la science redécouvre depuis quelques années) que le monde végétal se comporte de façon intelligente et que sans les plantes il n'y a plus d'humanité. Alors, avant qu'il ne soit trop tard, il serait peut-être sage d'octroyer des droits aux arbres, non ? Richard Powers a su reprendre l'idée d'Edward Abbey et de son gang à la clé à molette pour en faire une histoire contemporaine sans trahir son prédécesseur. Le clin d'oeil est assumé et le personnage de Douglas Pavlicek est sans conteste le double de George Hayduke. La structure narrative est également très intéressante car le roman est calqué sur le modèle d'un arbre... 8 nouvelles qui, telles des racines sortant du sol dans la première partie, s'entrelaceront en une histoire commune pour former le tronc de la seconde partie et ensuite se déployeront en cîme dans la troisième partie. "L'ARBRE MONDE" est un livre militant et dangereux qui pourrait (si seulement) réveiller les consciences... ...mais les humains pourront-ils un jour s'empêcher de couper des arbres ? car, comme le dit Richard Powers, "Les forêts affolent les hommes. Il s'y passe trop de choses. Les humains ont besoin d'un ciel." Mille mercis à #LéaTouchBook, au #PicaboRiverBookClub et aux éditions #LeChercheMidi pour cette magnifique lecture.
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            "Richard Powers abolit les frontières de la littérature et du récit en nous laissant au coin du bois, émerveillés et plus forts. "
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