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        Le Dernier Bain

        Robert Laffont
        EAN : 9782221218716
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 176
        Format : 125 x 220 mm
        À Paraître
        Le Dernier Bain

        Collection : Les Passe-Murailles
        Date de parution : 23/08/2018

        Paris, an II. La France vibre sous le souffle de la Terreur.
        Jane, une jeune Anglaise cachée dans l’appartement d’aristocrates émigrés, Théodose, un moine qui a renié sa foi par peur de la guillotine, Marthe, la lingère de Marie-Antoinette emprisonnée au Temple, David, le fameux peintre et député de la Convention,...

        Paris, an II. La France vibre sous le souffle de la Terreur.
        Jane, une jeune Anglaise cachée dans l’appartement d’aristocrates émigrés, Théodose, un moine qui a renié sa foi par peur de la guillotine, Marthe, la lingère de Marie-Antoinette emprisonnée au Temple, David, le fameux peintre et député de la Convention, ou encore une Normande du nom de Charlotte Corday, tout juste arrivée à Paris… Ils sont nombreux, ceux qui tournent autour du logis de la rue des Cordeliers où Marat, cloîtré, immergé dans des bains de soufre, traque les suspects hostiles aux idées de la République.
        Il ignore que certains d’entre eux souhaitent sa mort et qu’il ne lui reste plus que trois jours à vivre.
        Par cette fiction qui nous propulse dans le coeur battant de l’Histoire, Gwenaële Robert détruit l’image sublime et mensongère que David nous a laissée de son ami Marat. Du bout de sa plume, grâce à un dispositif romanesque et à un sens de la reconstitution impressionnants, elle gratte le vernis de la peinture pour révéler la réalité du monstre.

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        EAN : 9782221218716
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 176
        Format : 125 x 220 mm
        Robert Laffont
        18.50 €
        Date de parution: 23/08/2018
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        • berni_29 Posté le 31 Juillet 2018
          Nous sommes à Paris, sous l'an II. Nous sommes le 11 juillet 1793 et Paris s'apprête à célébrer dans trois jours les commémorations de la prise de la Bastille. Inutile de vous rappeler que nous sommes dans la période la plus sanglante de la révolution française, la Terreur. Le dernier bain est le second roman de Gwenaële Robert, il m'a permis de connaître cette jeune auteure, professeure de lettres vivant à Saint-Malo. Le récit se défend d'être une oeuvre historique, c'est une pure fiction dans laquelle la dimension romanesque vient se faufiler au plus près de la Grande Histoire en y apportant un nouvel éclairage. Gwenaële Robert assume dès le préambule de ce livre son parti pris : visiter le dessous de l'Histoire, faire vaciller les statues trop bien vissées sur leurs socles immuables. Elle écrit notamment : « Peut-être faudrait-il, pour connaître l'histoire, savoir parfois baisser les yeux. La vérité n'est pas toujours au-dessus, mais en-dessous. En levant la tête, on ne rencontre jamais que les tribunes officielles, les estrades, les frontons, les arcs de triomphe. Pour savoir, il faudrait descendre sous la fine croûte terrestre qui sépare les héros des damnés de la Révolution. L'histoire est aussi là,... Nous sommes à Paris, sous l'an II. Nous sommes le 11 juillet 1793 et Paris s'apprête à célébrer dans trois jours les commémorations de la prise de la Bastille. Inutile de vous rappeler que nous sommes dans la période la plus sanglante de la révolution française, la Terreur. Le dernier bain est le second roman de Gwenaële Robert, il m'a permis de connaître cette jeune auteure, professeure de lettres vivant à Saint-Malo. Le récit se défend d'être une oeuvre historique, c'est une pure fiction dans laquelle la dimension romanesque vient se faufiler au plus près de la Grande Histoire en y apportant un nouvel éclairage. Gwenaële Robert assume dès le préambule de ce livre son parti pris : visiter le dessous de l'Histoire, faire vaciller les statues trop bien vissées sur leurs socles immuables. Elle écrit notamment : « Peut-être faudrait-il, pour connaître l'histoire, savoir parfois baisser les yeux. La vérité n'est pas toujours au-dessus, mais en-dessous. En levant la tête, on ne rencontre jamais que les tribunes officielles, les estrades, les frontons, les arcs de triomphe. Pour savoir, il faudrait descendre sous la fine croûte terrestre qui sépare les héros des damnés de la Révolution. L'histoire est aussi là, dans les culs-de-basse-fosse, dans les caves, les cachots, les égouts où l'on s'est caché. » En l'occurrence, ici il ne s'agit pas de dévisser une statue mais d'égratigner un tableau, celui peint par le peintre Jacques-Louis David pour rendre hommage et immortaliser la mort de son ami Marat, député de la Convention, « Ami du Peuple » tel qu'on le surnommait et assassiné par Charlotte Corday le 13 juillet 1793. David, lui-même député, en a en effet dressé la figure d'un martyr, d'un supplicié. Tout le monde connaît ce tableau célèbre pour l'avoir vu au moins une fois dans les manuels scolaires. L'homme est dans sa baignoire. Charlotte Corday vient de lui asséner un coup mortel sur le côté droit à l'aide d'un couteau pointu. Nous voyons une figure presque christique, un visage doux, presque apaisé, les yeux clos, la tête penchée en arrière... Gwenaële Robert nous rappelle de manière ironique qu'en général cette reproduction figurait dans les manuels scolaires tout à côté de celle de la Déclaration des droits de l'Homme... Mais sous le vernis du tableau il y a quelqu'un d'autre qu'un être doux, qu'un héros, qu'un saint. Gwenaële Robert nous invite à gratter un peu la peinture du culte, à soulever le rideau, passer de l'autre côté, dans l'envers du décor, loin de la lumière des estrades et des commémorations... À découvrir qui était réellement Marat... Découvrir le monstre. C'est par ellipses que nous approchons pas à pas du 30 rue des Cordeliers. C'est en effet à cette adresse que vit le député de la Convention et c'est au premier étage, depuis cette fameuse baignoire, immergé dans un bain de soufre parce qu'il souffrait d'une maladie incurable, qu'il découvre chaque jour les nombreux courriers de dénonciation des présupposés ennemis de la République, il s'en délecte, assoiffé de sang et c'est là aussi qu'il signe avec hargne et jubilation les listes à n'en plus finir des têtes à découper. Gwenaële Robert nous entraîne dans le tourbillon des trois jours qui précédent la mort de Marat. Pour cela, elle convoque plusieurs personnages qui ont tous en commun de détester « l'Ami du Peuple ». Pire, ils sont animés d'une haine commune qui les pousse à vouloir tuer Marat. Pourtant, ils ne se connaissent pas et le dessein qui les anime est bien différent pour chacun d'eux. En même temps, la haine ne leur ressemble pas, ils sont attachants, d'une grande humanité... Ces personnages que nous dessine avec justesse et émotion Gwenaële Robert, nous deviennent brusquement proches, au fur et à mesure que nous entrons dans leur quotidien, effleurons leurs gestes, leurs rêves meurtris, tâtonnons avec eux dans la lumière éphémère du jour. C'est comme un chassé-croisé dans les quartiers de Paris, où chaque personnage avance durant trois jours dans l'accomplissement de son destin, parfois avec détermination d'autres fois avec résignation, ballottés par les tumultes et les cris de la Révolution qu'on croit entendre à chaque coin de rue. Il y a une anglaise, Jane Ashley, qui se cache dans l'appartement d'aristocrates émigrés. Il y a Marthe Brisseau, lingère à la Conciergerie où sont enfermées la reine Marie-Antoinette, sa soeur et l'enfant Louis Capet et qui s'est prise de compassion pour le sort de ses prisonniers hors du commun. Il y a Théodose Billot, prêtre défroqué, lâche, qui a renié simplement sa foi par peur de la guillotine et qui se cache dans une pension, terrorisé par son ombre. Et enfin il y a bien sûr une certaine Charlotte Corday, jeune fille à la fois fragile et déterminée, tout droit venue de Caen, qui loge dans une chambre d'hôtel rue Racine. Notre coeur bat pour elle. Mais si cela n'avait pas été elle, les autres auraient-ils pu mener à bien leur dessein jusqu'au bout, jusqu'à la fameuse baignoire ? Je me suis senti totalement embarqué dans l'itinéraire de ces personnages, ils sont peints avec beaucoup d'acuité et de réalisme et la reconstitution historique en toile de fond donne beaucoup d'épaisseur à la narration. Charlotte Corday est particulièrement émouvante par sa jeunesse, son sacrifice, sa candeur et son intégrité. Car les valeurs de la République, elle y croit, elle y est attachée, mais pas à la façon dont les conçoit Marat, c'est-à-dire pas dans la terreur ni la répression. L'auteure nous fait par ailleurs une description cocasse mais juste de la fameuse baignoire. Il s'agit plutôt d'une sorte de cuve noire, haute et profonde, en cuivre, en forme de sabot qu'il fallait presque escalader, à l'aide d'un escabeau, avant de la pénétrer par une sorte de trou d'où seul pouvait jaillir le buste. Rien à voir avec l'image d'une baignoire classique ni encore celle peinte par le peintre David pour immortaliser la scène fatale. Une façon de remettre les choses à l'endroit... Cette baignoire connut divers aléas, suite à la vente des biens de Marat. Elle finit par se retrouver un jour chez un curé du Morbihan, dans la paroisse de Sarzeau. le bon prêtre l'avait eue en héritage d'une vieille demoiselle royaliste et catholique. Incroyable ! Il ne consentit à s'en séparer qu'en 1886 au Musée Grévin. Je voudrais terminer par cette lettre poignante de Charlotte Corday à son père, la veille de son exécution et qui figure en citation sur la première page du roman : « Pardonnez-moi, mon cher Papa, d'avoir disposé de ma vie sans votre permission. » Bouleversant...
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        • Tostaky61 Posté le 26 Juin 2018
          Notez sur vos calendriers révolutionnaires que c'est le 6 fructidor (le 23 août pour ceux qui vivent au jour le jour...) que sortira dans toutes les bonnes librairies (la vôtre en tout cas , je l'espère ) le nouveau roman de Gwenaële Robert, le dernier bain. Amateurs de romans historiques où la petite histoire rencontre la grande, ou tout simplement  lecteurs curieux et hétéroclites, n'hésitez pas à vous procurer cet ouvrage qui j'en suis sûr vous ravira. C'est à partir du tableau de Jacques-louis David, (1748-1825 là, j'avoue, j'en rajoute pour faire l'érudit...), la mort de Marat, que l'auteure a imaginé  une histoire autour des trois derniers jours du célèbre médecin, député à la convention pendant la révolution, assassiné dans son bain en cette veille de fête nationale par la toute jeune Charlotte Corday. Marat, donc, acteur et victime de la révolution, qui, contrairement à ses condisciples de l'époque, ne périt pas sous la lame de la guillotine, mais, la tête bien sûr les épaules,  transpercé par celle acérée d'un couteau de cuisine. Gwenaële Robert restitue parfaitement l'atmosphère de l'époque tout comme elle donne vie aux différents personnages, anonymes ou célèbres qui gravitent autour de la future victime, elle invente, bien sûr,  mais elle... Notez sur vos calendriers révolutionnaires que c'est le 6 fructidor (le 23 août pour ceux qui vivent au jour le jour...) que sortira dans toutes les bonnes librairies (la vôtre en tout cas , je l'espère ) le nouveau roman de Gwenaële Robert, le dernier bain. Amateurs de romans historiques où la petite histoire rencontre la grande, ou tout simplement  lecteurs curieux et hétéroclites, n'hésitez pas à vous procurer cet ouvrage qui j'en suis sûr vous ravira. C'est à partir du tableau de Jacques-louis David, (1748-1825 là, j'avoue, j'en rajoute pour faire l'érudit...), la mort de Marat, que l'auteure a imaginé  une histoire autour des trois derniers jours du célèbre médecin, député à la convention pendant la révolution, assassiné dans son bain en cette veille de fête nationale par la toute jeune Charlotte Corday. Marat, donc, acteur et victime de la révolution, qui, contrairement à ses condisciples de l'époque, ne périt pas sous la lame de la guillotine, mais, la tête bien sûr les épaules,  transpercé par celle acérée d'un couteau de cuisine. Gwenaële Robert restitue parfaitement l'atmosphère de l'époque tout comme elle donne vie aux différents personnages, anonymes ou célèbres qui gravitent autour de la future victime, elle invente, bien sûr,  mais elle relate aussi. Tout n'est pas roman. Il y a de la vérité historique. D'ailleurs, elle les a cherchés les détails,  jusque dans cette baignoire que l'on aperçoit à peine dans le tableau, cette baignoire que l'on devine et qui mérite qu'on s'y attarde,  parce que peu classique, elle va jusqu'à nous en conter le destin. Un destin lié à celui de l'hôte qui l'occupa jusqu'à son dernier souffle. Une fois de plus Gwenaële Robert m'a séduit par son écriture et m'a donné envie de me replonger dans cette période sombre de notre histoire. Assurément une belle lecture de cette rentrée littéraire 2018.
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