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            Le Deuil de la mélancolie

            Robert Laffont
            EAN : 9782221219546
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 128
            Format : 135 x 215 mm
            Le Deuil de la mélancolie

            Date de parution : 06/09/2018

            J’ai subi un infarctus quand je n’avais pas encore trente ans, un AVC quelque temps plus tard, puis un deuxième en janvier 2018. Nietzsche a raison de dire que toute pensée est la confession d’un corps, son autobiographie. Que me dit le mien avec ce foudroiement qui porte avec lui...

            J’ai subi un infarctus quand je n’avais pas encore trente ans, un AVC quelque temps plus tard, puis un deuxième en janvier 2018. Nietzsche a raison de dire que toute pensée est la confession d’un corps, son autobiographie. Que me dit le mien avec ce foudroiement qui porte avec lui un peu de ma mort ?
            La disparition de ma compagne cinq ans en amont de ce récent creusement dans mon cerveau, qui emporte avec lui un quart de mon champ visuel, transforme mon corps en un lieu de deuil. « Faire son deuil » est une expression stupide, car c’est le deuil qui nous fait.
            Comment le deuil nous fait-il ? En travaillant un corps pour lequel il s’agit de tenir ou de mourir. Un lustre de mélancolie ou de chagrin porte avec lui ses fleurs du mal.
            Ce texte est la description du deuil qui me constitue. Faute d’avoir réussi son coup, la mort devra attendre. Combien de temps ? Dieu seul (qui n’existe pas) sait… Pour l’heure, la vie gagne. Ce livre est un manifeste vitaliste.
            M. O.

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            EAN : 9782221219546
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 128
            Format : 135 x 215 mm
            Robert Laffont
            13.00 €
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            Ils en parlent

            « Cet essai, à la croisée du récit, est certainement le plus intime que l'auteur ait publié. Il y revient sur ses rapports avec la mort qu'il a frôlée à plusieurs reprises et aussi sur la disparition de sa compagne, faisant de cet ouvrage un rite de passage entre deux périodes de sa vie. »
            LIVRES HEBDO

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • fanfan50 Posté le 3 Mars 2019
              Un beau témoignage très touchant. J'aimais déjà bien cet écrivain et ce récit intime me conforte dans mon opinion que c'est une belle âme. Comme tout un chacun, il a eu et aura encore son lot de souffrance mais de tout cela, il en fait le deuil et nous invite à faire de même. Touché par un AVC assez jeune puis encore tout récemment alors que les médecins consultés n'arrivaient pas à cerner son mal, frappé par la mort de sa compagne emportée d'un cancer, par la désertion de ses soi-disant amis, il a dû se tourner vers les grands sages de la philosophie antique pour surmonter cette série d'épreuves car il écrit sans relâche, encore et encore. Son ouvrage "Sagesse" est paru en janvier, je pense car François Busnel en a parlé dans son émission du 9-01-2019.
            • Ladybird123 Posté le 12 Février 2019
              Dans ce court manifeste, Michel Onfray livre ses réflexions suite à son AVC. Ballotté de médecins en médecins pour rien puisqu’aucun de ces Hippocrate ne mettra le doigt sur l’AVC, l’homme passera plusieurs jours la tête bourdonnante au bord du vertige. Quand, enfin, l’AVC sera diagnostiqué, aucun de ces médecins ne reconnaîtra l’erreur, Hippocrate serrant la main à l’hypocrisie, la conscience va bon train, tous plus orgueilleux les uns que les autres, oubliant surtout que derrière un diagnostique, il y a un être humain. Michel Onfray en homme philosophe redessinera le monde tel qu’il lui apparaît du haut de son hospitalisation. Il dissèque les amis qui se font la mâle quand vous allez mal (« Si la maladie nous apprend des choses sur nous, elle nous en apprend aussi et, hélas, surtout, beaucoup sur les autres ! »), la mort qui le hante allant jusqu’à comparer notre circulation automobile à un funeste cortège de cercueils ambulants, l’amour avec son épouse décédée, ne conférant à la vie de sens que dans l’attention portée à l’autre et non à soi-même. Le tout est très clair, très imagé laissant la part belle aux questionnements, à l’éveil de la conscience, à l’empathie aussi puisqu’on ne porte... Dans ce court manifeste, Michel Onfray livre ses réflexions suite à son AVC. Ballotté de médecins en médecins pour rien puisqu’aucun de ces Hippocrate ne mettra le doigt sur l’AVC, l’homme passera plusieurs jours la tête bourdonnante au bord du vertige. Quand, enfin, l’AVC sera diagnostiqué, aucun de ces médecins ne reconnaîtra l’erreur, Hippocrate serrant la main à l’hypocrisie, la conscience va bon train, tous plus orgueilleux les uns que les autres, oubliant surtout que derrière un diagnostique, il y a un être humain. Michel Onfray en homme philosophe redessinera le monde tel qu’il lui apparaît du haut de son hospitalisation. Il dissèque les amis qui se font la mâle quand vous allez mal (« Si la maladie nous apprend des choses sur nous, elle nous en apprend aussi et, hélas, surtout, beaucoup sur les autres ! »), la mort qui le hante allant jusqu’à comparer notre circulation automobile à un funeste cortège de cercueils ambulants, l’amour avec son épouse décédée, ne conférant à la vie de sens que dans l’attention portée à l’autre et non à soi-même. Le tout est très clair, très imagé laissant la part belle aux questionnements, à l’éveil de la conscience, à l’empathie aussi puisqu’on ne porte pas un regard aussi aiguisé et sombre sur la vie sans en souffrir. En fin de compte, un court voyage dans les courbes de la mélancolie pour lequel un deuil s’impose quand la déception accompagne les pas de la douleur et de la clairvoyance.
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            • Lune93 Posté le 11 Février 2019
              Un belle lecture extrêmement touchante. Onfray est passé à la télévision où il a commenté ses déboires en 2018 suite à son AVC. Mauvais diagnostics (généralistes comme spécialistes), la prise de médicaments dont la quantité s'amoncelle, l'incompréhension qu'il a envers la non écoute des praticiens. Oui, il est en colère car il aurait pu mourir face aux manques de professionnalisme, de sérieux et d'éthique de tous ces professionnels de la santé qui savent mieux que quiconque ce qui nous rend malade, nous les incultes de cette science. Surprenant aussi, car Onfray, comme toutes les personnalités, ont des réseaux et connaissent tous des toubibs de renom... Il a même des amis dans le milieu ! Comme quoi... Onfray le dit, c'est grâce à l'épouse de Thierry Ardisson qu'il a pu rencontrer le ''bon'' spécialiste. Je crois qu'ici, le philosophe a saturé entre l'accompagnement à 100 % envers Marie-Claude (première compagne de sa double vie) puis la mort de celle-ci, les amis qui n'en sont pas (il a vraiment ouvert les yeux à ce propos), son travail qui est passionnant mais qui demande énormément (écritures, lectures, médias, conférences, déplacements...) et le clou du spectacle re-AVC, n'en jetez plus, la coupe est pleine. C'est un récit. Il... Un belle lecture extrêmement touchante. Onfray est passé à la télévision où il a commenté ses déboires en 2018 suite à son AVC. Mauvais diagnostics (généralistes comme spécialistes), la prise de médicaments dont la quantité s'amoncelle, l'incompréhension qu'il a envers la non écoute des praticiens. Oui, il est en colère car il aurait pu mourir face aux manques de professionnalisme, de sérieux et d'éthique de tous ces professionnels de la santé qui savent mieux que quiconque ce qui nous rend malade, nous les incultes de cette science. Surprenant aussi, car Onfray, comme toutes les personnalités, ont des réseaux et connaissent tous des toubibs de renom... Il a même des amis dans le milieu ! Comme quoi... Onfray le dit, c'est grâce à l'épouse de Thierry Ardisson qu'il a pu rencontrer le ''bon'' spécialiste. Je crois qu'ici, le philosophe a saturé entre l'accompagnement à 100 % envers Marie-Claude (première compagne de sa double vie) puis la mort de celle-ci, les amis qui n'en sont pas (il a vraiment ouvert les yeux à ce propos), son travail qui est passionnant mais qui demande énormément (écritures, lectures, médias, conférences, déplacements...) et le clou du spectacle re-AVC, n'en jetez plus, la coupe est pleine. C'est un récit. Il parle de lui, de l'homme, de ses douleurs, de ses souvenirs, de ses déceptions, de ses colères. Ne pas s'attendre au Michel Onfray philosophique que l'on connaît, ce n'est absolument pas le but de ce manifeste. Mon avis : il écrit que c'est le deuil qui nous fait et je trouve cela fort juste. Il faut renoncer, abandonner, abdiquer sur les amours de sa vie, les rires avec les amis, la fidélité sans faille de l'animal, les croyances dans l'infaillibilité des êtres. Oui, le deuil de la mélancolie qui nous imprègne, la tristesse qui nous envahit, la désorientation de notre vie, réapprendre à être seul mais vraiment seul ! Cachons, taisons-nous, ne montrons pas la maladie, la souffrance, la dégradation physique voir psychologique à nos proches car ceux-ci pourraient bien fuir... Lu en février 2019 / Robert Laffont - Prix : 13 €.
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            • sorcika01 Posté le 18 Janvier 2019
              le deuil de la mélancolie : récit intime… Le ton est donné, il ne s’agit pas ici d’un essai sur la méchanceté, l’islam ou la pensée de l’un ou l’autre philosophe mais bien de l’histoire personnelle de Michel Onfray. C’est toujours un plaisir de le lire et ici, de le découvrir sous un jour inhabituel, celui de la pudeur et de la maladie, de la fragilité et du sentiment. Dans ce cout récit, il nous livre un épisode de sa vie, très sombre, celui où il perd sa femme depuis 35 ans et celui d’un AVC dont il a été victime. Il semblerait qu’il ait pris des notes lors de son séjour à l’hôpital et nous les livre telles quelles, sans relecture, sans correction. La première pensée (très terre à terre je l’avoue) qui me vient à l’esprit est que peu de gens seraient capables d’un tel don d’écriture au plus mal de leur vie. Personnellement, je doute de mes capacités d’écriture, alitée sur un lit d’hôpital (Je doute aussi de mes capacités d’écriture au top de ma forme, de toute façon). Il est clair que la vie n’a pas été tendre avec lui, qu’il n’est pas parti gagnant avec toutes... le deuil de la mélancolie : récit intime… Le ton est donné, il ne s’agit pas ici d’un essai sur la méchanceté, l’islam ou la pensée de l’un ou l’autre philosophe mais bien de l’histoire personnelle de Michel Onfray. C’est toujours un plaisir de le lire et ici, de le découvrir sous un jour inhabituel, celui de la pudeur et de la maladie, de la fragilité et du sentiment. Dans ce cout récit, il nous livre un épisode de sa vie, très sombre, celui où il perd sa femme depuis 35 ans et celui d’un AVC dont il a été victime. Il semblerait qu’il ait pris des notes lors de son séjour à l’hôpital et nous les livre telles quelles, sans relecture, sans correction. La première pensée (très terre à terre je l’avoue) qui me vient à l’esprit est que peu de gens seraient capables d’un tel don d’écriture au plus mal de leur vie. Personnellement, je doute de mes capacités d’écriture, alitée sur un lit d’hôpital (Je doute aussi de mes capacités d’écriture au top de ma forme, de toute façon). Il est clair que la vie n’a pas été tendre avec lui, qu’il n’est pas parti gagnant avec toutes les cartes en main. Un énorme message d’espoir et de courage.
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            • isabelledesage Posté le 6 Janvier 2019
              Le Deuil de la mélancolie est un essai (un récit intime, comme le qualifie l'auteur) sur la vie à travers la maladie, le deuil, la mort. Michel Onfray pose la question des impacts de la douleur et du deuil sur notre corps et notre esprit. Dans cet essai, il expose simplement la douleur des corps en souffrance et jusqu'à leur décomposition à la morgue. Ainsi remet-il les humains à leur place (celle du néant) dans une relation spéculaire « n'oublie pas que tu vas mourir ». Michel Onfray dénonce la scandaleuse incapacité et la fatuité de certains (grands) médecins qu'il appelle "les Diafoirus" et à cet égard, il cite Pascal : "Que le coeur de l'homme est creux et plein d'ordures". Ce petit livre construit en quatre actes et un épilogue rappelle Montaigne et ses Essais dans son rapport à "l'humaine condition" et le dialogue que Michel Onfray entretient avec les philosophes tels Lucrèce, Pascal, Marc Aurèle, Caton l'ancien qu'il cite régulièrement. Aussi, le caractère intertextuel de l'ouvrage (on trouve dans cet ouvrage du récit mais aussi une lettre, des extraits de poésies, des citations latines, des pages de journaux intimes) et l'hommage à Marie-Claude, sa femme disparue, fait... Le Deuil de la mélancolie est un essai (un récit intime, comme le qualifie l'auteur) sur la vie à travers la maladie, le deuil, la mort. Michel Onfray pose la question des impacts de la douleur et du deuil sur notre corps et notre esprit. Dans cet essai, il expose simplement la douleur des corps en souffrance et jusqu'à leur décomposition à la morgue. Ainsi remet-il les humains à leur place (celle du néant) dans une relation spéculaire « n'oublie pas que tu vas mourir ». Michel Onfray dénonce la scandaleuse incapacité et la fatuité de certains (grands) médecins qu'il appelle "les Diafoirus" et à cet égard, il cite Pascal : "Que le coeur de l'homme est creux et plein d'ordures". Ce petit livre construit en quatre actes et un épilogue rappelle Montaigne et ses Essais dans son rapport à "l'humaine condition" et le dialogue que Michel Onfray entretient avec les philosophes tels Lucrèce, Pascal, Marc Aurèle, Caton l'ancien qu'il cite régulièrement. Aussi, le caractère intertextuel de l'ouvrage (on trouve dans cet ouvrage du récit mais aussi une lettre, des extraits de poésies, des citations latines, des pages de journaux intimes) et l'hommage à Marie-Claude, sa femme disparue, fait de ce petit livre, une sorte de tombeau littéraire. Michel Onfray met en scène, dans cet essai, la grande comédie de la vie avec son côté absurde et presque farcesque dont nous devrions tirer un enseignement d'humilité. Et comme dirait Montaigne dans le chapitre « de l‘expérience » : « C‘est une absolue perfection, et comme divine, de sçavoir jouyr loyallement de son estre : Nous cherchons d‘autres conditions, pour n‘entendre l‘usage des nostres, et sortons hors de nous, pour ne sçavoir quel il y fait. Si avons nous beau monter sur des eschasses, car sur des eschasses encores faut-il marcher de nos jambes. Et au plus eslevé throne du monde, si ne sommes assis, que sus nostre cul ». Extrait, p. 89 : "Ma sortie de l'hôpital Foch s'est donc faite sous le signe d'un événement que je dirai cinématographique parce que dynamique, en mouvement, dialectique même si l'on veut… S'apprêter à quitter l'hôpital avec le pas mal assuré de qui a passé une semaine dans un lit et se faire doubler par un mort allongé dans le cercueil d'acier dans lequel on le convoie prestement vers la morgue, c'est se prendre une leçon de sagesse concrète en pleine figue - memento mori… . Oui, je sais que je suis mortel, et, ce jour-là, cette heure-là, plus qu'à toute autre heure et qu'à tout autre jour peut-être […]".
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