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            Le Temps où nous chantions

            Cherche midi
            EAN : 9782749133256
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 768
            Format : 154 x 240 mm
            Le Temps où nous chantions

            Nicolas RICHARD (Traducteur)
            Collection : Lot 49
            Date de parution : 12/09/2013

            « Richard Powers a écrit le grand roman américain sur la famille, l'amour, la musique et les problèmes raciaux. Mieux : il en a fait un chant inoubliable. »
            Frederick Busch


            En 1939, lors d’un concert de Marian Anderson, David Strom, un physicien juif allemand émigré aux États-Unis pour fuir les persécutions...

            « Richard Powers a écrit le grand roman américain sur la famille, l'amour, la musique et les problèmes raciaux. Mieux : il en a fait un chant inoubliable. »
            Frederick Busch


            En 1939, lors d’un concert de Marian Anderson, David Strom, un physicien juif allemand émigré aux États-Unis pour fuir les persécutions nazies, rencontre une jeune femme noire, Delia Daley.

            Ils se marient et élèvent leurs trois enfants dans le culte exclusif de la musique, de l’art, de la science et de l’amour universel, préférant ignorer la violence du monde autour d’eux.

            Cette éducation va avoir des conséquences diverses sur les trois enfants. Jonah devient un ténor de renommée mondiale, Ruth va rejeter les valeurs de sa famille pour adhérer au mouvement des Black Panthers, leur frère Joseph tentera de garder le cap entre l’aveuglement des uns et le débordement des autres, afin de préserver l’unité de sa famille en dépit des aléas de l’histoire.

            Avec des personnages d’une humanité rare, Richard Powers couvre dans cet éblouissant roman polyphonique un demi-siècle d’histoire américaine, nous offrant, au passage, des pages inoubliables sur la musique. Le Temps ou nous chantions a été élu meilleur livre de l’année par le New-York Times et le Washington Post.

            « Le meilleur livre que j’ai lu sur la musique et la joie qu’elle peut procurer. »
            Donna Leon

            « Le roman le plus ambitieux – et le plus abouti – que j’ai lu depuis Pastorale Américaine, de Philip Roth. Un choc ! »
            Greil Marcus

            « Prodigieux. »
            The New York Times

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            EAN : 9782749133256
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 768
            Format : 154 x 240 mm
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • DominiqueHuysmans Posté le 11 Avril 2019
              Juste magnifique ! Livre choral (c'est le cas de le dire) exceptionnel d'émotion et de profondeur.
            • maxitodeuzio Posté le 1 Janvier 2019
              Très bon roman qui, par le biais de la musique et du chant, se permet d'aborder les ravages provoqués par le racisme dans la société américaine. Une oeuvre originale et titanesque, qui fut ma porte d'entrée dans l'univers de Richard Powers. Je le recommande fortement.
            • Merik Posté le 20 Décembre 2018
              Jonah Strom est prodige de chant depuis son premier cri ou presque. Il est métis aussi, fils de David un juif allemand exilé du nazisme, et d'une américaine noire, Delia. Son ascension vocale a la fulgurance de son talent insolent, depuis l'école familiale subjuguée durant leurs joutes enchantées à des concours d'entrées vers d'autres écoles, d'auditions en récompenses, de concerts en récitals, avec son frère Joseph à ses côtés en narrateur dévoué à la famille dans ce roman sous forme de super-pavé. « Nous avions vécu comme si, dans notre pays d'origine, le meurtre n'était pas une constante. Nous avions trouvé refuge dans les salles de concert, en un sanctuaire qui nous protégeait du bruit véritable du monde. » Il est donc question de chant et de musique sous diverses formes, essentiellement. Mais le titre indique aussi qu'il est question de temps. Un père scientifique polarisé par un univers quantique qui défie la raison de notre perception spatio-temporelle, et nous voilà embarqué dans cette aventure au long cours narratif entre allers et retours sur trois générations, des grands parents aux deux frangins et la petite dernière, Ruth. Avec en toile de fond une société américaine autour des années 60 pour l'essentiel,... Jonah Strom est prodige de chant depuis son premier cri ou presque. Il est métis aussi, fils de David un juif allemand exilé du nazisme, et d'une américaine noire, Delia. Son ascension vocale a la fulgurance de son talent insolent, depuis l'école familiale subjuguée durant leurs joutes enchantées à des concours d'entrées vers d'autres écoles, d'auditions en récompenses, de concerts en récitals, avec son frère Joseph à ses côtés en narrateur dévoué à la famille dans ce roman sous forme de super-pavé. « Nous avions vécu comme si, dans notre pays d'origine, le meurtre n'était pas une constante. Nous avions trouvé refuge dans les salles de concert, en un sanctuaire qui nous protégeait du bruit véritable du monde. » Il est donc question de chant et de musique sous diverses formes, essentiellement. Mais le titre indique aussi qu'il est question de temps. Un père scientifique polarisé par un univers quantique qui défie la raison de notre perception spatio-temporelle, et nous voilà embarqué dans cette aventure au long cours narratif entre allers et retours sur trois générations, des grands parents aux deux frangins et la petite dernière, Ruth. Avec en toile de fond une société américaine autour des années 60 pour l'essentiel, toujours autant engluée dans la vase du racisme, qui fournit un décor désespérant de bêtise entêtée. Sans oublier de parasiter le microcosme familial. Un roman grandiose, qu'il faut avoir le courage d'aborder. Et le temps aussi. Enfin, s'il existe réellement tel que nous le percevons : «Le temps n'est pas une trace qui se déplace à travers une collection d'instants. Le temps est un instant qui recueille toutes les traces en mouvement». Sinon le frisson et la passion me semblent garantis, malgré quelques longueurs à mon goût. « Nous parlons tous la langue de nos origines. Chante où tu es, même si le sol se dérobe sous tes pieds. Chante toutes les choses que cette vie t’a refusées. Personne ne possède la moindre note. Rien ne l’emporte sur le temps. Chante pour te consoler, disait la chanson, parce que personne d’autre ne le fera pour toi. »
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            • michemuche Posté le 19 Décembre 2018
              En solfège une blanche vaut deux noires, chez les suprémacistes américains un blanc vaut deux noirs. Pourquoi ce mélange des genres ? Pourquoi mélanger musique et théorie raciste ? Dans le roman de Richard Powers " le temps où nous chantions" l'écrivain nous invite dans un voyage de plus de mille pages, un voyage où musique et histoire se côtoie à travers trois générations. David Strom et Delia Daley se sont rencontrés à Washington lors d'un concert de Marian Anderson, une cantatrice noire. Nous sommes en 1939, David est juif allemand, Delia est noire. " L'amour entre un homme blanc et une femme noire est un crime pire que le vol, pire qu'une agression, puni aussi durement qu'un homicide involontaire." De cet union naitra trois enfants deux garçons, les " jojo" (Jonah et Joseph) et Ruth la petite dernière. Dans la famille Strom on chante tout le temps, la musique rythme les journées. La maman donne des leçons de pianos et Dad est prof de physique à l'université quand il ne donne pas un coup de main à ses collègues chercheurs. Les années passent, Jonah est devenu une célébrité, son cynisme n'a d'égal que son talent. Joseph le narrateur vit dans l'ombre de son frère." le... En solfège une blanche vaut deux noires, chez les suprémacistes américains un blanc vaut deux noirs. Pourquoi ce mélange des genres ? Pourquoi mélanger musique et théorie raciste ? Dans le roman de Richard Powers " le temps où nous chantions" l'écrivain nous invite dans un voyage de plus de mille pages, un voyage où musique et histoire se côtoie à travers trois générations. David Strom et Delia Daley se sont rencontrés à Washington lors d'un concert de Marian Anderson, une cantatrice noire. Nous sommes en 1939, David est juif allemand, Delia est noire. " L'amour entre un homme blanc et une femme noire est un crime pire que le vol, pire qu'une agression, puni aussi durement qu'un homicide involontaire." De cet union naitra trois enfants deux garçons, les " jojo" (Jonah et Joseph) et Ruth la petite dernière. Dans la famille Strom on chante tout le temps, la musique rythme les journées. La maman donne des leçons de pianos et Dad est prof de physique à l'université quand il ne donne pas un coup de main à ses collègues chercheurs. Les années passent, Jonah est devenu une célébrité, son cynisme n'a d'égal que son talent. Joseph le narrateur vit dans l'ombre de son frère." le temps où nous chantions" était dans ma pal depuis un moment, c'est vrai que l'ouvrage est impressionnant, qu'il peut rebuter certain, il n'y a que Richard Powers pour mélanger art lyrique, physique quantique et histoire américaine. Je finis en beauté l'année 2018, mon chemin littéraire va surement recroiser cet écrivain hors-norme avec son dernier roman " L'arbre-monde"
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            • Missbouquin Posté le 27 Novembre 2018
              En 1939, Delia Daley et David Strom se rencontrent à un concert de la grande chanteuse Marian Anderson. Elle est noire, lui est un Juif allemand fuyant le nazisme : ils tombent immédiatement amoureux, se découvrant en plus une passion pour la musique. Une fois mariés, leur maison devient un sanctuaire loin de la violence du monde, où ils élèvent leurs trois enfants, aux talents musicaux exceptionnels : « L’oiseau et le poisson pouvaient tomber amoureux. Mais la construction du nid durerait éternellement. » Élevés en dehors de la réalité, leurs enfants auront du mal à trouver leur place dans un monde où les Noirs sont des sous-citoyens et où les métis n’appartiennent ni à ce monde ni à celui des Blancs, ce qu’il fait qu’ils devront travailler deux fois plus durement que les autres … Ruth, Jonah et Joey (le narrateur) vont devoir se battre pour faire de leur vie ce qu’ils veulent, au milieu d’un XXe siècle traversé par le racisme et la guerre civile. Quelle claque ! Voilà un vrai coup de cœur comme je n’en ai pas eu depuis très longtemps. Tout m’a semblé parfait dans ce roman : le ton, l’écriture, les personnages, la narration,... En 1939, Delia Daley et David Strom se rencontrent à un concert de la grande chanteuse Marian Anderson. Elle est noire, lui est un Juif allemand fuyant le nazisme : ils tombent immédiatement amoureux, se découvrant en plus une passion pour la musique. Une fois mariés, leur maison devient un sanctuaire loin de la violence du monde, où ils élèvent leurs trois enfants, aux talents musicaux exceptionnels : « L’oiseau et le poisson pouvaient tomber amoureux. Mais la construction du nid durerait éternellement. » Élevés en dehors de la réalité, leurs enfants auront du mal à trouver leur place dans un monde où les Noirs sont des sous-citoyens et où les métis n’appartiennent ni à ce monde ni à celui des Blancs, ce qu’il fait qu’ils devront travailler deux fois plus durement que les autres … Ruth, Jonah et Joey (le narrateur) vont devoir se battre pour faire de leur vie ce qu’ils veulent, au milieu d’un XXe siècle traversé par le racisme et la guerre civile. Quelle claque ! Voilà un vrai coup de cœur comme je n’en ai pas eu depuis très longtemps. Tout m’a semblé parfait dans ce roman : le ton, l’écriture, les personnages, la narration, la cohérence, etc. Richard Powers alterne des passages sublimes sur l’importance et la beauté de la musique, avec ceux qui décrivent les humiliations des Noirs, les premières révoltes et la lutte pour les droits civiques. Un monde que vont traverser Jonah et Joey grâce à leurs talents musicaux, mais que Ruth va prendre en pleine face : furieuse contre leurs parents qui ne l’ont pas préparé à ça, elle bascule dans le mouvement violent des Black Panthers. Jonah parvient, avec sa voix enchanteresse, à franchir tous les obstacles, sillonnant le monde entier et travaillant en dépit de lui-même à montrer à l’Amérique que l’on peut avoir la peau foncée et être talentueux … Quant à Joey, qui observe tout de loin, il essaie de rassembler sa famille, de réconcilier les différentes visions du monde tout en menant sa vie dans l’ombre de son frère … Par l’histoire de la famille Strom, Richard Powers nous propulse au cœur des contradictions d’une Amérique déchirée, qui refuse une partie de ce qui la constitue, en une sorte de schizophrénie meurtrière. Nous vivons avec eux l’humiliation du père de Delia, grand médecin qui se voit refuser l’entrée de sa propre conférence à cause de sa couleur ; ou celle des soldats noirs fiers de servir leur pays, qui se voient confinés aux tâches subalternes et méprisés par leurs supérieurs ; ou tant d’autres situations à Harlem ou Los Angeles où les abus finissent par soulever le peuple, en vain … En même temps, il nous enchante en nous emmenant sur les scènes nationales, en nous détaillant le travail d’une voix et l’envol d’une légende, en faisant de son roman une ode incroyable à la musique, qui transcende les couleurs, les âges, les situations sociales. Des huit vives mesures, la voix de soprano s’élève, comme un crocus poussé dans la nuit sur un gazon encore frappé par l’hiver. L’air progresse de la manière la plus simple : un do stable rentre sur le temps faible, tandis que le temps fort se rétablit sur le ré instable de la gamme. A partir de cette impulsion légère, le morceau se met en mouvement, jusqu’à se chevaucher lui-même, se livrant à une sorte de catch à quatre avec son propre double alto. Puis, en une improvisation commandée par la partition, les deux lignes de chant se replient sur le même inévitable sentier de surprise, moucheté de taches mineures et d’une lumière soudain vive. Les lignes imbriquées l’une dans l’autre débordent de leur lit pour donner naissance aux suivantes, la joie l’emporte, l’ingénuité se répand partout. Je ne sais que dire d’autre, si ce n’est saluer une fin incroyable, qui nous laisse l’espoir au cœur et le sourire aux lèvres après nous avoir ballotté impitoyablement pendant 800 pages. En refermant le livre on sait que la famille Strom ne nous quittera jamais vraiment … Une épopée qui nous laisse essoufflé, mais un texte magique, essentiel. A découvrir.
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