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Nouveauté
L'enfant de la rage - Rentrée littéraire janvier 2024
Date de parution : 11/01/2024
Éditeurs :
Robert Laffont
Nouveauté

L'enfant de la rage - Rentrée littéraire janvier 2024

Date de parution : 11/01/2024
Un roman qui vous attrape et ne vous lâche pas. L'histoire d'un adolescent, blessé dans une descente de CRS sur la ZAD où il militait. Il est dans le coma, va-t-il se réveiller? La déflagration sur la famille et les activistes est racontée avec la virtuosité d'un Nicolas Mathieu.
C’est un môme. Yohann Bellanger. Un gamin de dix-sept ans qui, par un mélange de provocation et de révolte, s’est engagé dans une ZAD.
Un soir, les CRS débarquent, lacrymos, grenades,...
C’est un môme. Yohann Bellanger. Un gamin de dix-sept ans qui, par un mélange de provocation et de révolte, s’est engagé dans une ZAD.
Un soir, les CRS débarquent, lacrymos, grenades, blindés. Côté militants, branchages, caillasses, adrénaline. Lorsque les ombres des combattants se retrouvent entre les fumigènes, Yohann manque à l’appel....
C’est un môme. Yohann Bellanger. Un gamin de dix-sept ans qui, par un mélange de provocation et de révolte, s’est engagé dans une ZAD.
Un soir, les CRS débarquent, lacrymos, grenades, blindés. Côté militants, branchages, caillasses, adrénaline. Lorsque les ombres des combattants se retrouvent entre les fumigènes, Yohann manque à l’appel. Il est resté à terre, le corps disloqué. Sortira-t-il ou non du coma ? Et dans quel état ?
Pour ses parents, la vie s’est arrêtée. Il faut attendre. Répondre aux questions de la petite soeur qui cherche son grand frère sans comprendre. Découvrir la vie des activistes qui entouraient Yohann, leurs convictions, leur humanité. Jusqu’à ce que tout s’embrase. Une histoire qui prend aux tripes, car ce destin familial où se mêlent la fureur, l’espoir et la fièvre raconte la France d’aujourd’hui.
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EAN : 9782221274231
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 135 x 215 mm
EAN : 9782221274231
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 135 x 215 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • SophieWag 16/02/2024
    Yohann, 17 ans, a trouvé son combat: celui de l'urgence climatique que mènent les militants de la Zad pas loin du pavillon de ses parents. Il y va tous les jours et s'éloigne peu à peu de sa famille, trop soumise au système à son goût. Lors d'un affrontement avec les forces de l'ordre, une grenade explose près de l'adolescent qui se retrouve dans le coma. Un livre touchant et profond à la fois sur les combats écologistes et sociaux mais aussi sur le délitement de toute une famille entre tristesse et incompréhension lorsqu'un drame survient. Très fort.
  • alexb27 14/02/2024
    On ne connaît jamais ses enfants…c’est ce que constate Laurence après un appel dans la nuit. Son fils Yohann est dans le coma après un incident avec des CRS dans une ZAD voisine. Sa vie ne tient qu’à un fil. Alors que Loïc, son mari, en colère, en veut à la terre entière, Laurence va essayer de comprendre. Avec minutie elle va enquêter, remonter la trace de son fils, de ses engagements, au risque de négliger sa famille… Sans manichéisme, Anne Boquel interroge l’activisme et l’état de notre monde. Elle questionne aussi avec beaucoup d’acuité les répercussions d’un drame sur une famille. La colère, l’engouement, la tristesse…toutes les émotions sont parfaitement décrites et nous plongent avec finesse dans la psyché des personnages. Il est difficile de ne pas s’identifier. Un texte qui sonne juste sur un sujet très actuel. Merci à Babelio et aux editions Robert Laffont pour ce livre offert lors d’une #massecritiquebabelio.
  • Kittiwake 12/02/2024
    La ZAD est là, tout près de la zone pavillonnaire où Laurence et Loïc vivent un quotidien ordinaire, rêvant d’un avenir meilleur pour leurs enfants. Mais leur aîné Yohann s’est peu à peu intéressé à ce qui se passait dans cette communauté qui revendique des idées qui le séduisent, bien loin des idéaux désuets de son père, qui voit là une simple provocation. Jusqu’ au drame, qui fait basculer l’histoire familiale dans le malheur. Au chevet du fils, les consciences s’éveillent, les parcours s’éloignent. On se souvient du roman de François d’Epenoux, Le Roi nu-pieds, qui au coeur d’un décor identique, retraçait les aléas d’une relation entre un père et son fils. Anne Boquel élargit le propos aux deux parents, et met bien en évidence le point de rupture qui marque l’évolution d’un couple qui déjà s’était éloigné, résistant par le ciment de l’ éducation de leurs enfants. Avec le drame, la fin est annoncée. Laurence et Loïc nous confient l’un après l’autre leur vision politique de notre société, à l’aune de leurs expériences respectives. Sans privilégier l’un ou l’autre. Plus de questions que de réponses dans ce roman émouvant, aux multiples pistes de réflexions, la parentalité, l’avenir de la planète, l’éducation…L’écriture, sans fioritures ni effets de manche, exprime avec simplicité et sincérité les ressentis de chacun, et les dialogues sont très bien retranscrits. Un très bon moment de lecture 288 pages Robert Laffont 11 janvier 2024La ZAD est là, tout près de la zone pavillonnaire où Laurence et Loïc vivent un quotidien ordinaire, rêvant d’un avenir meilleur pour leurs enfants. Mais leur aîné Yohann s’est peu à peu intéressé à ce qui se passait dans cette communauté qui revendique des idées qui le séduisent, bien loin des idéaux désuets de son père, qui voit là une simple provocation. Jusqu’ au drame, qui fait basculer l’histoire familiale dans le malheur. Au chevet du fils, les consciences s’éveillent, les parcours s’éloignent. On se souvient du roman de François d’Epenoux, Le Roi nu-pieds, qui au coeur d’un décor identique, retraçait les aléas d’une relation entre un père et son fils. Anne Boquel élargit le propos aux deux parents, et met bien en évidence le point de rupture qui marque l’évolution d’un couple qui déjà s’était éloigné, résistant par le ciment de l’ éducation de leurs enfants. Avec le drame, la fin est annoncée. Laurence et Loïc nous confient l’un après l’autre leur vision politique de notre société, à l’aune de leurs expériences respectives. Sans privilégier l’un ou l’autre. Plus de questions que de réponses dans ce roman émouvant, aux multiples pistes de réflexions, la parentalité, l’avenir de la planète, l’éducation…L’écriture,...
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  • celineavignon 12/02/2024
    C'est l'histoire d'un gosse de dix-sept dont la mère se demande s'il n'est pas né avec la contradiction dans le sang. Yohann, par conviction autant que par provocation, s'engage dans la ZAD (Zone à défendre) de Morvaillan, près d'Augerac. Lors d'une échauffourée avec les CRS, Yohann est retrouvé, gisant au sol, vivant mais si peu. Pour ses parents, c'est le début d'une nouvelle vie, faite d'attente et d'espoir. Mais aussi d'incompréhension et de colère. Aucun des protagonistes, famille ou zadistes, n'en sortira indemne. Cette famille pourrait être n'importe laquelle. Un coup de téléphone au milieu de la nuit vient anéantir son quotidien avec fracas. On savait que le fils fréquentait ces gens-là. On se rendait compte de ses changements d'humeur, de ses opinions plus marquées et sans concession, de son recul par rapport aux pratiques familiales. On l'avait mis en garde, tout de même. Mais on n'avait pas imaginé un tel engagement dans la ZAD. Engagement qui se solde par une balle perdue. Face à leur fils dans le coma, Laurence et Loïc vont prendre des chemins différents. En colère, Loïc n'a de cesse de tenter de ramener Yohann vers la lumière, à la recherche de leur vie d'avant. Laurence, quant à elle, part à la recherche de l'âme de son fils. Elle veut comprendre, aller vers lui. Elle se tourne donc vers les zadistes, le Pilote, Rox, Sylvain, Louise-Michel, tous les compagnons de lutte de Yohann, afin de se rapprocher des dernières sensations. L'autrice décrit avec délicatesse la lente transformation de cette mère au fur et à mesure de sa quête. La puissance de ce roman réside dans la construction des personnages, si justes dans leurs émotions et réactions que chacun.e m'a touchée alors que, pourtant, tout les oppose. L'autrice réussit la prouesse de ne pas prendre partie, de raconter avec justesse les forces en présence, les combats, les retombées politiques comme individuelles. Le texte a profondément remué la mère que je suis. Face à cet ado hurlant sa « rage », je ne peux pas rester insensible. Face à cette mère qui oscille, face à ce père qui se veut un roc pour sa famille, face à la petite sœur qui hurle intérieurement pour exister encore aux yeux de ses parents non plus. Face aux zadistes aux idées extrêmes mais justes, face à leur histoire, leur humanité, non plus. La citoyenne que je suis a également profondément vibré. Bilan : Un roman bouleversant et percutant qui offre une photographie de la France d'aujourd'hui. Anne Boquel nous offre un texte d'une grande justesse, intelligent et tout en nuance. Une grande réussite et un incontournable !C'est l'histoire d'un gosse de dix-sept dont la mère se demande s'il n'est pas né avec la contradiction dans le sang. Yohann, par conviction autant que par provocation, s'engage dans la ZAD (Zone à défendre) de Morvaillan, près d'Augerac. Lors d'une échauffourée avec les CRS, Yohann est retrouvé, gisant au sol, vivant mais si peu. Pour ses parents, c'est le début d'une nouvelle vie, faite d'attente et d'espoir. Mais aussi d'incompréhension et de colère. Aucun des protagonistes, famille ou zadistes, n'en sortira indemne. Cette famille pourrait être n'importe laquelle. Un coup de téléphone au milieu de la nuit vient anéantir son quotidien avec fracas. On savait que le fils fréquentait ces gens-là. On se rendait compte de ses changements d'humeur, de ses opinions plus marquées et sans concession, de son recul par rapport aux pratiques familiales. On l'avait mis en garde, tout de même. Mais on n'avait pas imaginé un tel engagement dans la ZAD. Engagement qui se solde par une balle perdue. Face à leur fils dans le coma, Laurence et Loïc vont prendre des chemins différents. En colère, Loïc n'a de cesse de tenter de ramener Yohann vers la lumière, à la recherche de leur vie d'avant. Laurence, quant...
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  • agapanthe69 07/02/2024
    C’est un beau sujet qu’a choisi Anne Boquel ; à ma connaissance pas ou peu traité dans un roman : Les ZAD « Zone A Defendre » après avoir été baptisées par l’Etat « Zone à Amenagement Différé » et leurs occupants les « zadistes ». Elle donne vie à une famille qui vit près de la ZAD en n’y prêtant guère d’intérêt jusqu’à ce que le fils de 17 ans soit touché par un projectile, là-bas, dans cet endroit peuplé de « marginaux » qu’ils ne comprennent pas, et tombe dans le coma. Depuis quelque temps Yoann partait souvent « emporté par une passion qui lui (à sa mère) demeurait absolument hermétique ». Après l’accident, les parents veulent comprendre ce qui s’est passé et entrent en contact avec les zadistes. Aucune réponse claire ne leur est apportée et ils commencent à s’éloigner l’un de l’autre, le père s’arcboutant sur ses certitudes de chauffeur routier droit dans ses bottes, et la mère, Laurence, qui retourne inlassablement à la ZAD malgré la froideur des militants à son égard « la méfiance, pourtant, rôdait, presque intacte(…) Elle cherchait en eux tous une consolation qu’elle ne trouvait pas.» J’ai aimé les portraits des principaux militants de la ZAD : Le Pilote, Sylvain, Rox et Louise Michel ; l’autrice retrace leur histoire personnelle, ce qui les a amenés à choisir cette vie, si dure, presque sans espoir et comment évoluent leurs relations avec Laurence qui, à force d’être présente finit pas se faire accepter au grand dam de son mari. Anne Boquel nous fait bien comprendre les contradictions auxquelles est sujette Laurence qui, malgré l’amour que lui porte son mari Loïc, épouse de plus en plus le point de vue des zadistes. J’ai moins aimé des scènes comme celle du barrage routier et celle de l’attaque finale auxquelles j’ai trouvé une certaine faiblesse narrative. Mais l’autrice excelle dans la description des sentiments et n’est ce pas cela que l’on attend avant tout d’un roman ? L’ensemble du roman est tout à fait réussi et n’est pas près de se faire oublier. C’est un beau sujet qu’a choisi Anne Boquel ; à ma connaissance pas ou peu traité dans un roman : Les ZAD « Zone A Defendre » après avoir été baptisées par l’Etat « Zone à Amenagement Différé » et leurs occupants les « zadistes ». Elle donne vie à une famille qui vit près de la ZAD en n’y prêtant guère d’intérêt jusqu’à ce que le fils de 17 ans soit touché par un projectile, là-bas, dans cet endroit peuplé de « marginaux » qu’ils ne comprennent pas, et tombe dans le coma. Depuis quelque temps Yoann partait souvent « emporté par une passion qui lui (à sa mère) demeurait absolument hermétique ». Après l’accident, les parents veulent comprendre ce qui s’est passé et entrent en contact avec les zadistes. Aucune réponse claire ne leur est apportée et ils commencent à s’éloigner l’un de l’autre, le père s’arcboutant sur ses certitudes de chauffeur routier droit dans ses bottes, et la mère, Laurence, qui retourne inlassablement à la ZAD malgré la froideur des militants à son égard « la méfiance, pourtant, rôdait, presque intacte(…) Elle cherchait en eux tous une consolation qu’elle ne trouvait pas.» J’ai aimé les portraits des principaux...
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