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Robert Laffont
EAN : 9782221217115
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 528
Format : 1 x 240 mm

Les Dernières Heures

Odile DEMANGE (Traducteur)
Date de parution : 19/09/2019

Mois de juin de l’an 1348 : une épidémie monstrueuse s’abat sur le Dorset et décime peu à peu les habitants. Nobles et serfs meurent par milliers dans d’atroces souffrances.
Quand la pestilence frappe Develish, Lady Anne a l’audace de nommer un esclave comme régisseur. Ensemble, ils décident de mettre le...

Mois de juin de l’an 1348 : une épidémie monstrueuse s’abat sur le Dorset et décime peu à peu les habitants. Nobles et serfs meurent par milliers dans d’atroces souffrances.
Quand la pestilence frappe Develish, Lady Anne a l’audace de nommer un esclave comme régisseur. Ensemble, ils décident de mettre le domaine en quarantaine pour le protéger.
Bientôt, les stocks de vivres s’amenuisent et des tensions montent car l’isolement s’éternise. Les villageois craignent pour leur sécurité lorsqu’un événement terrible menace le fragile équilibre. Les gens de Develish sont en vie, mais pour combien de temps encore ? Et que découvriront-ils quand le temps sera venu pour eux de passer les douves ?
Quand la grande dame du roman noir anglo-saxon s’attaque à la saga historique, elle nous offre le plus captivant et haletant des page-turners.

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EAN : 9782221217115
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 528
Format : 1 x 240 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Gisougoub Posté le 28 Août 2020
    Excellent même s’il est totalement différent des autres livres que j’avais déjà lus de Minette Walters
  • Amnezik666 Posté le 7 Mai 2020
    En cette période de crise sanitaire majeure, rien de tel pour se changer les idées que de lire un roman traitant justement d’une épidémie mortelle qui ravage le royaume d’Angleterre. Pas besoin de sortir de la cuisse de Jupiter pour comprendre que cette fameuse Mort Noire n’est autre que la peste noire. Un fléau qui s’étendra d’abord en Asie avant de frapper l’Europe et une partie du continent africain ; laissant dans son sombre sillage entre 75 et 200 millions de morts sur une période de huit années (entre 1346 et 1353). Des chiffres qui permettent de relativiser notre situation actuelle, sans pour autant en minimiser les conséquences sanitaires et économiques, mais, aussi et surtout, sans négliger les gestes barrières qui font rempart contre la propagation de cette saloperie de COVID-19 (même si cela me semble inéluctable au fil des déconfinements amorcés ou annoncés). Embarquement immédiat pour la perfide Albion du XVe siècle, la peste fait rage et décime les populations. Pour faire face à l’épidémie, la mise en quarantaine des malades et le confinement des personnes saines peuvent sembler bien dérisoires, mais restent des mesures éprouvées (et ça reste vrai au XXIe siècle). C’est la première incursion de Minette Walters dans le... En cette période de crise sanitaire majeure, rien de tel pour se changer les idées que de lire un roman traitant justement d’une épidémie mortelle qui ravage le royaume d’Angleterre. Pas besoin de sortir de la cuisse de Jupiter pour comprendre que cette fameuse Mort Noire n’est autre que la peste noire. Un fléau qui s’étendra d’abord en Asie avant de frapper l’Europe et une partie du continent africain ; laissant dans son sombre sillage entre 75 et 200 millions de morts sur une période de huit années (entre 1346 et 1353). Des chiffres qui permettent de relativiser notre situation actuelle, sans pour autant en minimiser les conséquences sanitaires et économiques, mais, aussi et surtout, sans négliger les gestes barrières qui font rempart contre la propagation de cette saloperie de COVID-19 (même si cela me semble inéluctable au fil des déconfinements amorcés ou annoncés). Embarquement immédiat pour la perfide Albion du XVe siècle, la peste fait rage et décime les populations. Pour faire face à l’épidémie, la mise en quarantaine des malades et le confinement des personnes saines peuvent sembler bien dérisoires, mais restent des mesures éprouvées (et ça reste vrai au XXIe siècle). C’est la première incursion de Minette Walters dans le roman historique, jusqu’alors elle se cantonnait aux polars et thrillers. Je n’ai aucune honte à avouer ne pas connaître cette auteure, si ce n’est de nom… et encore, très vaguement. Force est de constater que pour un coup d’essai, elle tape haut et fort, même si le bouquin n’est pas exempt de défauts. Commençons par les personnages. On ne peut qu’adhérer au personnage de Lady Anne, une noble éprise de justice et soucieuse de bien-être de ses gens, qu’ils soient nobles ou simples paysans. Tout le contraire de feu son époux, Sir Richard, qui, en plus d’avoir été un ignare incompétent et violent, était aussi un gros porc lubrique. On retrouve la même opposition flagrante chez la génération suivante. Thaddeus est un serf brillant, cultivé, à l’esprit vif et toujours à œuvrer pour le bien du domaine dont il se retrouve propulsé régisseur malgré son ascendance paysanne. Eleanor, la fille de Sir Richard et Lady Anne, brille par son égoïsme, ses sautes d’humeur de gamine pourrie et un mépris souverain pour tout ce qui l’entoure (à commencer par sa mère). Les autres personnages sont plus ou moins à l’image de ces quatre-là, des stéréotypes tout en qualités ou tout à défaut… il n’y a pas vraiment de demi-mesure même si certains évolueront au fil de l’intrigue (je pense notamment aux jeunes que Thaddeus entraînera dans son périple). Dans le même ordre d’idée, j’avoue volontiers avoir pris beaucoup de plaisir à lire ce roman et à vivre avec les confinés de Develish ; il n’en reste pas moins que globalement j’ai trouvé l’intrigue un peu lisse. Je n’ai jamais tremblé pour les personnages, tant on pouvait être certain que rien de terrible ne pouvait leur arriver. Bref la principale (et peut être même la seule) faiblesse de ce bouquin tient dans son manichéisme poussé à outrance. Et pourtant, quitte à me répéter, je ne me suis jamais ennuyé en enchaînant les chapitres ; au contraire, plus j’avançais dans l’intrigue et plus j’avais d’en connaître le dénouement. Je répondrai donc présent pour le(s) prochain(s) tome(s) en espérant des personnages plus nuancés et une intrigue un peu plus sombre. Le second tome est d’ores et déjà disponible en langue de Shakespeare, gageons que les éditions Robert Laffont nous proposent rapidement une traduction en langue de Molière.
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  • regina55 Posté le 1 Mai 2020
    Je ne connaissais pas l'auteure et ce fut une très belle découverte. Le moyen-âge(en 1348) à travers une pestilence noire. je n'ai pas l'intention de vous dévoiler la partie polar car ce serait dommage si vous voulez lire ce livre, mais ça ne manque pas de piquant. Donc, vous l'avez compris, intrigues, secrets de famille, peur de l'inconnu, attaque du domaine, pestilence = pas une minute de répit. En refermant ma liseuse je me suis dit que je verrai bien une suite.....
  • Ellanamamanda Posté le 17 Avril 2020
    Les dernières heures est le premier roman historique que j'ai lu, et je l'ai beaucoup apprécié. On y suit Lady Anne, sa famille, les domestiques et les serfs du Dorsetshire (Sud-Ouest de l'Angleterre), qui sont confrontés à une épidémie d'un « mal inconnu » en 1358. Comme personne ne connaît encore la peste, personne ne sait comment s'en protéger ou quoi faire pour éviter que la population entière ne soit décimée. De même, en l'absence de téléphone et d'internet, difficile de savoir quels royaumes ont pu y survivre. D’ailleurs, on notera que la plupart des seigneurs n’ont pris l’épidémie de peste au sérieux que quand eux-mêmes ont été touchés ; de voir les serfs mourir par centaine ne les inquiétait pas. Ils se sont ensuite confinés dans leur château, pendant que les quelques serfs encore vie travaillaient pour assurer de la nourriture pour les châtelains. Tout ça n’est pas sans rappeler une certaine pandémie de Covid-19 ! J'avais peur de trouver les personnages trop manichéens (cf d'autres critiques), mais en réalité ça ne m'a pas dérangée. J'ai été ravie de pouvoir un personnage de Lady puissante, savante et plus que tout indépendante ; sa fille ignare qui pense que sa naissance... Les dernières heures est le premier roman historique que j'ai lu, et je l'ai beaucoup apprécié. On y suit Lady Anne, sa famille, les domestiques et les serfs du Dorsetshire (Sud-Ouest de l'Angleterre), qui sont confrontés à une épidémie d'un « mal inconnu » en 1358. Comme personne ne connaît encore la peste, personne ne sait comment s'en protéger ou quoi faire pour éviter que la population entière ne soit décimée. De même, en l'absence de téléphone et d'internet, difficile de savoir quels royaumes ont pu y survivre. D’ailleurs, on notera que la plupart des seigneurs n’ont pris l’épidémie de peste au sérieux que quand eux-mêmes ont été touchés ; de voir les serfs mourir par centaine ne les inquiétait pas. Ils se sont ensuite confinés dans leur château, pendant que les quelques serfs encore vie travaillaient pour assurer de la nourriture pour les châtelains. Tout ça n’est pas sans rappeler une certaine pandémie de Covid-19 ! J'avais peur de trouver les personnages trop manichéens (cf d'autres critiques), mais en réalité ça ne m'a pas dérangée. J'ai été ravie de pouvoir un personnage de Lady puissante, savante et plus que tout indépendante ; sa fille ignare qui pense que sa naissance "royale" lui donne tous les droits ; et les différents serfs qui luttent pour améliorer leur condition. J’ai particulièrement aimé toutes les tirades savoureuses et anticléricales de Lady Anne, face au clergé obtus et aviné, alors qu’elle-même cultive une certaine foi qui la pousse à aider les autres plutôt qu’à se perdre dans le dogme. Le côté historique en lui-même m’a également plu ; déjà par le vocabulaire moyenâgeux (mais facile à lire) très plaisant, mais également parce qu’il m’a fait réaliser le chemin parcouru depuis cette époque. A commencer par l’absence de toilettes, forçant les gens à faire leurs besoins partout autour de leur maison, ce qui permettait aux bactéries de se développer extrêmement vite. Et ensuite, j’ai aimé le rappel féministe qu’avant que la loi ne protège (plus ou moins…) les femmes, celles-ci étaient très régulièrement victimes d’agressions sexuelles, et de ce dès leur plus jeune âge. A des époques où l’avortement était illégal mais surtout mal maîtrisé, celles qui ne mourraient pas en couche décédaient souvent d’hémorragies. Enfin, je ne me suis pas du tout ennuyée et j’ai aimé l’humour présent dans bon nombre de dialogues. J’attends avec impatience que le tome 2 soit traduit !
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  • iris29 Posté le 11 Avril 2020
    Lorsque j'ai réservé ce roman, je n'aurais jamais imaginé que le sujet de ce pavé , nous concernerait autant... Et quand le confinement, les actualités terribles, nous sont tombés dessus, j'ai repoussé au maximum, cette lecture, désirant m'évader avec des lectures plus légères... Mais mon sac de nouveautés étant presque épuisé, il a bien fallu que je me plonge dans ces Dernières heures , à un moment... Bienvenue en l'an 1348, en Angleterre... Alors que le seigneur de Develish fait route pour un autre conté, signer un contrat de mariage concernant sa fille unique de quatorze ans, il découvre toute une région frappée par la Peste noire... Il a à peine rejoint son domaine qu'il meurt ainsi que tous les hommes qui l'accompagnait , sauf un. Lady Anne , sa femme, ayant été éduquée dans un couvent "éclairé", prend alors toutes les dispositions médicales qui s'imposent, prend un "serf" comme régisseur . Quand un meurtre survient , il est peut- être temps pour certains d'aller voir ailleurs si la Peste frappe et de trouver des vivres pour la communauté car qui dit confinement ... Si l'entrée dans ce pavé de 524 pages, se fait avec plaisir, j'ai vite été agacée par le manichéisme... Lorsque j'ai réservé ce roman, je n'aurais jamais imaginé que le sujet de ce pavé , nous concernerait autant... Et quand le confinement, les actualités terribles, nous sont tombés dessus, j'ai repoussé au maximum, cette lecture, désirant m'évader avec des lectures plus légères... Mais mon sac de nouveautés étant presque épuisé, il a bien fallu que je me plonge dans ces Dernières heures , à un moment... Bienvenue en l'an 1348, en Angleterre... Alors que le seigneur de Develish fait route pour un autre conté, signer un contrat de mariage concernant sa fille unique de quatorze ans, il découvre toute une région frappée par la Peste noire... Il a à peine rejoint son domaine qu'il meurt ainsi que tous les hommes qui l'accompagnait , sauf un. Lady Anne , sa femme, ayant été éduquée dans un couvent "éclairé", prend alors toutes les dispositions médicales qui s'imposent, prend un "serf" comme régisseur . Quand un meurtre survient , il est peut- être temps pour certains d'aller voir ailleurs si la Peste frappe et de trouver des vivres pour la communauté car qui dit confinement ... Si l'entrée dans ce pavé de 524 pages, se fait avec plaisir, j'ai vite été agacée par le manichéisme qui caractérise les personnages.Lady Anne se pare de toutes les vertus, intelligente, patiente, belle... ( et j'en passe) ; par opposition à sa fille adolescente , certes très jolie, mais au caractère exécrable . En rivalité terrible avec sa mère, adorant son père maladivement, odieuse avec la domesticité, vicieuse, complotiste... trop , c'est trop ... Plus de nuances auraient enrichi ce roman , qui finit par lasser.... Je connais Minette Walters, pour ses thrillers et son arrivée dans le roman historique m'a étonnée ...cela peut s'avérer tellement casse-gueule ou très valorisant , un vrai coup de pocker ... L'ambiance d'un château du 14° siècle est bien rendue, mais je ne suis pas une spécialiste... Il m'a tout de même manqué des petites inclusions de vocabulaire, de formules, d'expressions de l'époque pour que j'y crois vraiment : cette Lady Anne est trop moderne ! A aucun moment la maison d'édition ne signale dans son résumé ou sur la couverture qu'il y aura une suite... Pas sûre de poursuivre le voyage, une fois déconfinèe ! Challenge Pavés 2020 Challenge Multi défis
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