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EAN : 9782221187760
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 592
Format : 140 x 225 mm
L'Étoile jaune de l'inspecteur Sadorski
Collection : La Bête noire
Date de parution : 24/08/2017
Éditeurs :
Robert Laffont

L'Étoile jaune de l'inspecteur Sadorski

Collection : La Bête noire
Date de parution : 24/08/2017

Après le succès de L’Affaire Léon Sadorski, une nouvelle enquête du sinistre et fascinant inspecteur des Renseignements généraux.
Paris, 29 mai 1942 : une bombe explose devant le Palais de justice,...

Après le succès de L’Affaire Léon Sadorski, une nouvelle enquête du sinistre et fascinant inspecteur des Renseignements généraux.
Paris, 29 mai 1942 : une bombe explose devant le Palais de justice, dans un café fréquenté par les Brigades spéciales, faisant deux morts et plusieurs blessés. Quelques jours plus tard, le cadavre...

Après le succès de L’Affaire Léon Sadorski, une nouvelle enquête du sinistre et fascinant inspecteur des Renseignements généraux.
Paris, 29 mai 1942 : une bombe explose devant le Palais de justice, dans un café fréquenté par les Brigades spéciales, faisant deux morts et plusieurs blessés. Quelques jours plus tard, le cadavre d’une inconnue est découvert en banlieue. Crime passionnel ou politique ?
Chargé d’enquêter sur ces deux affaires, l’inspecteur Léon Sadorski voit ses projets de vacances contrariés  ̶  d’autant plus qu’il doit bientôt participer à la grande rafle du Vél d’Hiv, exigée par les nazis et confiée à la police française. Un destin tragique menace désormais sa jeune voisine Julie Odwak, la lycéenne juive qu’il convoite en secret et dont il a fait interner la mère.

« Sobriété avant tout : Simenon n’est pas loin. Mais, ici, le crime est de masse. » Frédéric Pagès, Le Canard enchaîné.
« Un énorme pavé dans le bourbier de la collaboration. Romain Slocombe nous bouscule et réveille notre vigilance. » Valérie Caffier, librairie Le Divan, Paris.

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EAN : 9782221187760
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 592
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • cleopuricelli 10/02/2022
    Un super polar historique ! Le personnage principal est détestable à souhait, et c'est voulu ! L'histoire, vraiment prenante, est celle autour de la Rafle du Vel'd'hiv'. D'horreurs en ignominies, le roman, dont le narrateur est un infâme collabo, a un effet glacial. J'ai vraiment été très émue et j'ai hâte de lire la suite.
  • PhilOche 22/09/2021
    Ce second volume des péripéties du lamentable inspecteur Léon Sadorski est une grande réussite. L'ambiance sous l'occupation nous est habilement rendue. Et la narration de la mise en œuvre de la terrible rafle du « Vel' d'Hiv' » m'a fortement bouleversé. Un polar remarquable pour saisir cette période toute multiforme et malsaine.
  • Mavic_lit 21/09/2021
    S’il y a bien un personnage que j’adore détester c’est bien lui, l’inspecteur Sadorski, pourriture de chez les pourris. Un inspecteur qui travaille pour la France, contre les juifs et les terroristes en pleine seconde guerre mondiale. Un inspecteur lubrique, opportuniste et patriote. Un inspecteur discipliné, susceptible et calculateur. Un inspecteur que j’ai détesté de tout mon être depuis ma première rencontre avec lui mais dont je continue à suivre les enquêtes. Je te parle aujourd’hui de L’étoile jaune de l’inspecteur Sadorski de Romain Slocome aux éditions Points. Roman qui fait parti de la saga Léon Sadorski. Ce qu’il y a de particulier avec cette série, et vous l’aurez compris avec mon introduction c’est qu’on est loin de côtoyer un héros. On se situe en pleine seconde guerre mondiale, les allemands occupent le pays et la police française se voit contraint d’apporter leur aide pour « neutraliser » les juifs. Et quand je dis neutraliser… je reste soft. Et nous avons donc ce cher Léon Sadorski, inspecteur des Renseignements Généraux qui s’applique particulièrement à la tâche, vouant une véritable aversion pour tout ce qui n’est pas français pure souche. Il y a bien quelques exceptions mais ses critères pour épargner certains sont pour ainsi dire bien glauque… Ainsi,... S’il y a bien un personnage que j’adore détester c’est bien lui, l’inspecteur Sadorski, pourriture de chez les pourris. Un inspecteur qui travaille pour la France, contre les juifs et les terroristes en pleine seconde guerre mondiale. Un inspecteur lubrique, opportuniste et patriote. Un inspecteur discipliné, susceptible et calculateur. Un inspecteur que j’ai détesté de tout mon être depuis ma première rencontre avec lui mais dont je continue à suivre les enquêtes. Je te parle aujourd’hui de L’étoile jaune de l’inspecteur Sadorski de Romain Slocome aux éditions Points. Roman qui fait parti de la saga Léon Sadorski. Ce qu’il y a de particulier avec cette série, et vous l’aurez compris avec mon introduction c’est qu’on est loin de côtoyer un héros. On se situe en pleine seconde guerre mondiale, les allemands occupent le pays et la police française se voit contraint d’apporter leur aide pour « neutraliser » les juifs. Et quand je dis neutraliser… je reste soft. Et nous avons donc ce cher Léon Sadorski, inspecteur des Renseignements Généraux qui s’applique particulièrement à la tâche, vouant une véritable aversion pour tout ce qui n’est pas français pure souche. Il y a bien quelques exceptions mais ses critères pour épargner certains sont pour ainsi dire bien glauque… Ainsi, Léon Sadorski est persuadé d’agir pour le bien de son pays lorsqu’il participe à la rafle du Vél’d’Hiv. Il protège son pays de tout « danger néfaste » à ses yeux et aux yeux des allemands bien évidemment. Ce personnage est détestable, obsédé par tout ce qui possède une grosse paire de seins et explose de colère à la moindre chose qui n’irait pas dans son sens et qui le contrarie. Autant vous dire que vous avez en face de vous, la personne parfaite à détester. Alors, entre nous, pourquoi lire ce genre d’histoire quand le personnage est aux antipodes de la bienveillance ? Pour moi, c’est le côté réel qui a retenu mon attention. Le fait qu’en 1942 la vie n’était clairement pas rose et que des français et des policiers ont contribués à l’extermination des juifs entre autre. Et cela, Romain Slocombe le retranscrit sans fioriture. Il va droit au but, n’hésite pas à heurter la sensibilité de chacun en posant des mots de façon brut et qui nous gifle en plein visage. C’est violent, c’est cru et c’est surtout la réalité telle qu’elle pouvait être à cette époque. En s’appuyant sur une bibliographie impressionnante, l’auteur parvient à nous retranscrire une histoire qui a bien des égards ne peut laisser personne indifférent. En tout cas, pas moi. Dans ce deuxième tome, on plonge dans l’horreur encore un peu plus profondément que pour le précédent. Les années passent, la guerre continue et les allemands poursuivent leur génocide envers les juifs principalement. Et ce qu’il y a de particulier en cette année 1942, c’est la tristement célèbre Rafle du Vel’d’Hiv et la déportation des enfants juifs, qui était jusque là épargnés. A moindre mesure évidemment. Mais pour l’inspecteur Sadorski, ce ne sont pas que les juifs qui sont en cause dans la déchéance de son pays. C’est aussi les communistes qui représente pour lui un fléau. Et lorsqu’un attentat a lieu dans un café fréquenté par les flics, c’est un véritable branle-bas de combat qui s’opère et tout le monde est sur les dents, prêt à en découdre avec les responsables. Et Sadorski en est sûr, ce sont les communistes qui sont dérrière tout ça. Au fur et à mesure de ma lecture, va se dérouler l’horreur dans ce qu’elle a de plus terrible à offrir. Et pourtant, allez savoir comment, j’en suis arrivée à trouver un peu d’espoir, une brève eclaircie dans un quotidien dominait par la peur, la famine et la violence. Elle ne dure qu’un temps, mais elle est bien présente. Au risque de me répéter, j’ai appris à apprécier cette série alors que je mets toujours au minimum deux semaines pour la lire. Mais cela est dû au fait qu’il y ait énormément de choses à assimiler. C’est un polar historique et il y a forcément beaucoup de descriptions et d’explications pour mieux comprendre ce qui s’y passe et pourquoi cela se déroule ainsi. Cela peut être rebutant et je l’entend. Mais passez au-dessus de ça et vous percevrez l’histoire différemment. En bref, Clairement, ce n’est pas à mettre entre toutes les mains. Au-delà du côté indigeste que j’ai abordé un peu plus haut, c’est surtout les propos crus et violents envers une catégorie de la population qui peut ralentir les ardeurs et mettre quelque peu mal-à-l’aise. D’autant plus que ce qui est raconté est une triste réalité bien sombre qu’a connu la France. Léon Sadorski réflète une police qui croyait en son pays et en son dirigeant. Appliquer les ordres pour défendre un idéal même si cela doit passer par l’arrestation et la déportation de milliers de juifs. Même si cela veut dire poursuivre et torture des personnes « traîtres » à leur nation. Même si cela veut dire d’exercer les pires représailles pour son propre plaisir au nom de son pays. Si ce n’est déjà fait, je vous laisse vous faire votre propre idée de cette sage et de Léon Sadorski, ordure parmi les ordures.
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  • nanashi 09/05/2020
    Ça y est, je referme ce livre poignant. Malgré quelques bonnes actions, toujours à son propre bénéfice, l'inspecteur Sadorski reste une pourriture. Heureusement, par l'entremise de ce personnage détestable, l'auteur nous conte avec crudité les arrestations des résistants et des rafles de familles juives, les déportations, pendant l'année 1942. J'ai été totalement fascinée et émue par ces portraits d'hommes, de femmes, d'enfants, victimes des nazis, des petites vengeances et du zèle des forces de l'ordre françaises. Devant tant "d'efficacité", on ne peut qu'être stupéfait qu'il y ait eu des survivants. Un témoignage saisissant du quotidien des français durant cette sombre époque. Une lecture intense et bouleversante. À partager.
  • louise84 23/04/2020
    Je n'ai pas souvent croisé au fil de mes lectures, de personnage central ; de héros, il n'en est pas question, qui soit une parfaite ordure. C'est le cas de ce Léon Sadorski que l'on suit dans ce roman policier en même temps que l'on vit, l'une si ce n 'est l'heure la plus sombre de.notre histoire à savoir l'occupation, la collaboration et la persécution des Juifs avec une description de la rafle du Vel d'Hiv qui vous laisse estomaqué. Ce Léon Sadorski est un inspecteur de police antisémite, zélé, prompt à faire la chasse aux communistes et résistants, pitoyable dans sa veulerie, concupiscent puisqu'il nourrit des pensées troubles pour la jeune Julie Odwak , juive dont la mère a été arrêtée et internée. Oh, notre personnage fait ce qu'il peut pour aider qui cela l'arrange d'aider, jamais pour de l'altruisme pur, son tailleur juif trop talentueux pour le laisser partir à Drancy, cette jeune femme juive Chana qui a dû lui céder pour ne pas être arrêtée. Le récit est... Je n'ai pas souvent croisé au fil de mes lectures, de personnage central ; de héros, il n'en est pas question, qui soit une parfaite ordure. C'est le cas de ce Léon Sadorski que l'on suit dans ce roman policier en même temps que l'on vit, l'une si ce n 'est l'heure la plus sombre de.notre histoire à savoir l'occupation, la collaboration et la persécution des Juifs avec une description de la rafle du Vel d'Hiv qui vous laisse estomaqué. Ce Léon Sadorski est un inspecteur de police antisémite, zélé, prompt à faire la chasse aux communistes et résistants, pitoyable dans sa veulerie, concupiscent puisqu'il nourrit des pensées troubles pour la jeune Julie Odwak , juive dont la mère a été arrêtée et internée. Oh, notre personnage fait ce qu'il peut pour aider qui cela l'arrange d'aider, jamais pour de l'altruisme pur, son tailleur juif trop talentueux pour le laisser partir à Drancy, cette jeune femme juive Chana qui a dû lui céder pour ne pas être arrêtée. Le récit est passionnant, les diverses enquêtes menées par cette ordure contiennent leur dose de suspense et même d'émotion quand on songe à ces véritables héros que sont les résistants hommes et femmes. En tournant les pages, Je souhaitais que ce sale type ait son compte...Je ne dévoilerai rien...Cette lecture a été un bonheur . Romain Slocombe a fourni un travail fort bien documenté. Son ecriture est agréable et addictive, difficile de lâcher cet ouvrage.J'espère que vous y prendrez autant de plaisir que moi. Je vais m'empresser de retrouver ce sale type dans le prochain opus.Je n'ai pas lu le premier tome : "l'affaire Sadorski" et cela n' a pas été un problème, loin de là.
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