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        Manhattan Beach - Édition française

        Robert Laffont
        EAN : 9782221203422
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 552
        Format : 135 x 215 mm
        Manhattan Beach - Édition française

        Aline WEILL (Traducteur)
        Collection : Pavillons
        Date de parution : 16/08/2018
        Une plongée éblouissante dans un New York peuplé de gangsters, de marins, de scaphandriers, durant la Seconde Guerre mondiale. Quand tout changea entre les hommes et les femmes, entre l’Amérique et le monde.

        Alors qu’elle a presque douze ans, Anna Kerrigan accompagne son père chez Dexter Styles, un homme qui, comprend-elle, est crucial pour la survie de sa famille. Derrière sa maison, elle aperçoit l’océan, qui l’émerveille autant que le mystère pesant qui lie les deux hommes.
        Des années plus tard, son père a...

        Alors qu’elle a presque douze ans, Anna Kerrigan accompagne son père chez Dexter Styles, un homme qui, comprend-elle, est crucial pour la survie de sa famille. Derrière sa maison, elle aperçoit l’océan, qui l’émerveille autant que le mystère pesant qui lie les deux hommes.
        Des années plus tard, son père a disparu, et le pays est en guerre. Anna travaille au chantier naval de Brooklyn, où les femmes effectuent des tâches autrefois réservées aux hommes, désormais au front. Elle devient la première femme scaphandrier ; sa mission essentielle, des plus dangereuses, consiste à réparer les navires qui aideront les États- Unis à remporter la guerre. Un soir, dans un club, elle croise de nouveau le chemin de Dexter Styles, et commence à comprendre la complexité de la vie de son père, ainsi que les possibles raisons de sa disparition.

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        EAN : 9782221203422
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 552
        Format : 135 x 215 mm
        Robert Laffont
        22.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • vratajczak257 Posté le 14 Octobre 2018
          Anna est une petite fille de 12 ans quand le roman débute. Dans le premier chapitre, où on la voit avec son père, qui représente un point d'ancrage du roman, on devine dès le début que cette fille n'est pas comme les autres : un soupçon d'audace, une analyse précise de ce qui l'entoure, une personnalité bien marquée ... On suit pendant ces premières parties, la vie d'Anna, de sa famille, enfant, adulte... De nombreux retours en arrière précisent sa personnalité. La disparition de son père est le fait marquant de son début de vie et la marquera tout au long de sa vie d'adulte. Sa soeur handicapée, sa mère, heureuse malgré tout, puis plus tard ses collègues de travail ... Tout dans ce roman est intéressant. On est très vite happé par cette histoire hors du commun qui fera très vite la part belle au monde sous marin et aux scaphandriers. Jennifer Egan, bien connue dans le monde littéraire, signe là un très beau récit qui ne vous lâchera pas malgré ses centaines de pages. je le recommande.
        • Fandol Posté le 2 Octobre 2018
          Jennifer Egan m’a emporté dans le flot de son roman depuis Manhattan Beach, le port de New York à l’océan Indien, en passant par le canal du Mozambique, le Cap et le port de San Francisco. L’eau est omniprésente tout au long de ce roman qui nous plonge, c’est bien le mot, dans la vie d’Anna, héroïne très sympathique qui n’a pas peur de s’affirmer malgré toutes les épreuves qu’elle subit. J’ai cru, un moment, que ce roman allait m’emmener dans les méandres de la mafia, du monde du crime organisé bien réel à l’aube de la seconde guerre mondiale, aux États-Unis. Bien sûr, avec Dexter Styles, ces organisations plus ou moins secrètes, plus ou moins tolérées par le pouvoir et qui excellent à gruger le fisc, ces liens toujours à la limite de la légalité ou carrément en dehors, sont bien présents. Il y a même un parrain, Mr Q, homme très âgé qui cultive son jardin, fait ses conserves, alimente son épicerie… Manhattan Beach est bien plus que cela et c’est heureux car ce livre ressemblerait trop à d’autres récits déjà publiés. C’est d’abord l’histoire d’une famille dont la seconde fille, Lydia, est née fortement handicapée. Entourée de beaucoup d’amour... Jennifer Egan m’a emporté dans le flot de son roman depuis Manhattan Beach, le port de New York à l’océan Indien, en passant par le canal du Mozambique, le Cap et le port de San Francisco. L’eau est omniprésente tout au long de ce roman qui nous plonge, c’est bien le mot, dans la vie d’Anna, héroïne très sympathique qui n’a pas peur de s’affirmer malgré toutes les épreuves qu’elle subit. J’ai cru, un moment, que ce roman allait m’emmener dans les méandres de la mafia, du monde du crime organisé bien réel à l’aube de la seconde guerre mondiale, aux États-Unis. Bien sûr, avec Dexter Styles, ces organisations plus ou moins secrètes, plus ou moins tolérées par le pouvoir et qui excellent à gruger le fisc, ces liens toujours à la limite de la légalité ou carrément en dehors, sont bien présents. Il y a même un parrain, Mr Q, homme très âgé qui cultive son jardin, fait ses conserves, alimente son épicerie… Manhattan Beach est bien plus que cela et c’est heureux car ce livre ressemblerait trop à d’autres récits déjà publiés. C’est d’abord l’histoire d’une famille dont la seconde fille, Lydia, est née fortement handicapée. Entourée de beaucoup d’amour et de soins de la part de sa mère et de sa sœur, Anna, elle m’a ému surtout lorsque, grâce à l’obstination de son aînée, elle voit enfin l’océan : « La mer étrange, violente et belle : voilà ce qu’elle avait voulu montrer à Lydia. L’océan baignait toutes les parties du monde, vaste rideau scintillant, tendu à travers un mystère. » Mais il y a leur père, Eddie Kerrigan, qui est coursier pour Mr Styles, justement, et qui disparaît subitement. L’auteur divise son récit en huit parties et réussit à détailler la vie quotidienne aux États-Unis, après l’attaque de Pearl Harbour par les avions de guerre japonais, le 7 décembre 1941, ce qui décida enfin les USA à s’engager à fond avec les Alliés. Ce sont les hommes qui partent sous les drapeaux mais il y a ceux qui réussissent à échapper à la mobilisation pour de bonnes ou de mauvaises raisons et surtout les femmes et leur rôle, indispensable. Elles montrent à ce moment-là qu’elles sont capables d’assumer bien des tâches malgré les énormes réticences du monde masculin. J’ai bien aimé comment Jennifer Egan suit pas à pas, l’obstination d’Anna qui veut faire partie des scaphandriers et plonger malgré les quatre-vingt-dix kilos qu’elle doit porter pour descendre sous l’eau. Les détails qu’elle donne sont utiles, jamais ennuyeux et les remerciements publiés en fin d’ouvrage sont éloquents et instructifs. Plus ma lecture avançait et plus j’étais emporté par le désir de savoir, de comprendre et j’ai bien apprécié l’hommage rendu à la marine marchande, l’oubliée des films et récits de guerre. Pourtant, ces marins ont risqué leur vie, beaucoup l’ont perdue pour alimenter armées et populations malgré la menace sous-marine des U-boots au drapeau nazi.
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        • Christlbouquine Posté le 11 Septembre 2018
          Ma première rencontre avec Jennifer Egan s’est faite à travers son roman Qu’avons-nous fait de nos rêves ? Un livre à l’écriture acérée sur les compromissions que la vie nous impose. Avec Manhattan Beach, Jennifer Egan nous transporte aux États-Unis, au cœur de New-York. En pleine période de la seconde guerre mondiale, l’auteur nous décrit une ville peuplée de gangsters où la vie n’est pas particulièrement tendre avec Anna et sa famille. Jeune femme forte, courageuse et combative Anna ne se laisse abattre ni par l’adversité (le départ de son père, le décès de sa sœur handicapée) ni par les diktats qui gèrent la vie des femmes de son époque. Elle n’hésite pas à jouer avec le feu en nouant une relation avec Dexter Styles, un gangster qu’elle soupçonne de savoir où est son père, ou de s’imposer pour devenir scaphandrier dans cette époque chaotique où les hommes partis à la guerre ont laissé la place aux femmes. Avec une plume toujours précise et à un rythme qui ne s’essouffle jamais malgré les plus de 400 pages du roman, Jennifer Egan nous dresse le portrait d’une jeune femme au destin tourmenté mais qui fait ses choix et les assume même s’ils doivent... Ma première rencontre avec Jennifer Egan s’est faite à travers son roman Qu’avons-nous fait de nos rêves ? Un livre à l’écriture acérée sur les compromissions que la vie nous impose. Avec Manhattan Beach, Jennifer Egan nous transporte aux États-Unis, au cœur de New-York. En pleine période de la seconde guerre mondiale, l’auteur nous décrit une ville peuplée de gangsters où la vie n’est pas particulièrement tendre avec Anna et sa famille. Jeune femme forte, courageuse et combative Anna ne se laisse abattre ni par l’adversité (le départ de son père, le décès de sa sœur handicapée) ni par les diktats qui gèrent la vie des femmes de son époque. Elle n’hésite pas à jouer avec le feu en nouant une relation avec Dexter Styles, un gangster qu’elle soupçonne de savoir où est son père, ou de s’imposer pour devenir scaphandrier dans cette époque chaotique où les hommes partis à la guerre ont laissé la place aux femmes. Avec une plume toujours précise et à un rythme qui ne s’essouffle jamais malgré les plus de 400 pages du roman, Jennifer Egan nous dresse le portrait d’une jeune femme au destin tourmenté mais qui fait ses choix et les assume même s’ils doivent s’avérer dangereux ou négatifs. Un très beau portrait de femme et une intéressante plongée au cœur d’une ville et d’une époque exceptionnelles.
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        • violaine124 Posté le 11 Septembre 2018
          Ce roman m’a entrainée dans une époque, non pas que j’affectionne en tant que telle, mais pour laquelle j’ai beaucoup de curiosité : la Seconde guerre Mondiale. Je cherche à comprendre comment étaient les gens à cette période, ce qui s’est passé dans le monde, comment celui-ci a évolué pour devenir ce que nous connaissons aujourd’hui, comment faire aussi pour ne pas laisser se reproduire de tels événements. Bref, j’étais ravie de découvrir le destin d’une famille et notamment d’une jeune femme : Anna Kerrigan. Elle m’a laissée la suivre dans le New-York des années 30-40 et continuer ainsi jusqu’à l’après-guerre. Elle m’a fait découvrir les aspects sombres de cette époque, l’évocation des syndicats, pas toujours très honnêtes, son quotidien de jeune fille, celui ensuite de travailleuse à l’usine pendant que les hommes se battaient pour reconquérir la paix. Anna a une vie remplie d’événements, elle voue une admiration pour son père dont elle ne sait finalement pas grand-chose, notamment sur son travail. Elle assume aussi, chez elle avec sa mère, une sœur handicapée pour qui elle fera tout son possible et lui offrir le plus beau cadeau qui soit : voir la mer. Et puis elle rencontre des hommes,... Ce roman m’a entrainée dans une époque, non pas que j’affectionne en tant que telle, mais pour laquelle j’ai beaucoup de curiosité : la Seconde guerre Mondiale. Je cherche à comprendre comment étaient les gens à cette période, ce qui s’est passé dans le monde, comment celui-ci a évolué pour devenir ce que nous connaissons aujourd’hui, comment faire aussi pour ne pas laisser se reproduire de tels événements. Bref, j’étais ravie de découvrir le destin d’une famille et notamment d’une jeune femme : Anna Kerrigan. Elle m’a laissée la suivre dans le New-York des années 30-40 et continuer ainsi jusqu’à l’après-guerre. Elle m’a fait découvrir les aspects sombres de cette époque, l’évocation des syndicats, pas toujours très honnêtes, son quotidien de jeune fille, celui ensuite de travailleuse à l’usine pendant que les hommes se battaient pour reconquérir la paix. Anna a une vie remplie d’événements, elle voue une admiration pour son père dont elle ne sait finalement pas grand-chose, notamment sur son travail. Elle assume aussi, chez elle avec sa mère, une sœur handicapée pour qui elle fera tout son possible et lui offrir le plus beau cadeau qui soit : voir la mer. Et puis elle rencontre des hommes, importants pour sa carrière, sa vie, et en qui elle devra soit faire confiance soit se méfier. Mais lorsqu’on est une femme en période de guerre, tout est compliqué alors parfois il faut laisser l’instinct mener la cadence. Ce roman est imposant, le démarrage peut sembler un peu long car il faut que les personnages s’installent, se mettent en place pour que nous puissions nous en imprégner et suivre leur rythme. Une fois cela fait, je me suis laissée bercer par l’écriture plutôt très intéressante, riche en vocabulaire et empreinte d’efficacité pour nous faire découvrir le courage, la persévérance et l’incroyable destin de Anna Kerrigan, une femme très intelligente et remplie d’ingéniosité. J’aime lire des romans avec de si forts personnages car ils sont souvent marquants et passionnants. Ce livre n’échappe pas à ma règle. Certains moments sont un peu plus longs que d’autres car il faut bien que l’auteur restitue l’époque aussi. Certains événements se déclenchent très rapidement et d’autres mettront des semaines, des mois, voire des années à se décanter. Anna nous montre que tout est possible, toujours même quand l’avenir semble sombre. J’ai été particulièrement surprise par la fin car je n’imaginais pas un seul instant l’un des personnages revenir de cette manière dans le texte. C’est aussi ce qui a ajouté du piment dans l’ensemble de l’ouvrage. J’ai découvert aussi un milieu inconnu : celui des scaphandriers. Les moments où Anna enfilait sa tenue m’ont semblé pénibles. Non pas dans le texte mais dans mon imagination…comment a-t ’elle pu trouver la force de faire ce travail, sans éprouver trop de difficultés. Là j’avoue que j’ai été plus qu’admirative. Rien que d’imaginer la combinaison, j’avais déjà super chaud (et rien à voir avec la canicule qui sévissait pendant ma lecture). Un roman qui est un formidable moment de lecture et qui m’a laissée songeuse sur le nombre de femmes qui, comme Anna, ont fait preuve de tant de courage et de détermination pendant certaines périodes de notre Histoire.
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        • montmartin Posté le 8 Septembre 2018
          Dès les premières pages, j'ai su que ce livre allait me plaire. Dire que ce roman possède plus de 500 pages, quel bonheur ! le style est simple et donc facile à lire. Manhattan Beach , décrit la vie des Kerrigan, une famille irlandaise de Brooklyn, dans le contexte de la Grande Dépression puis de la Seconde Guerre mondiale. Une jeune femme Anna devient plongeur scaphandrier pour aider à l'effort de guerre et découvre peu à peu les raisons qui ont mené à la disparition d'Eddie, son père bien-aimé ; un père qui pour faire vivre sa famille, est devenu les yeux et les oreilles de Dexter Styles, un gangster, et qui est forcé de quitter sa famille pour sauver sa propre vie. Anna est loin de s'imaginer qu'un jour elle sera amenée à plonger pour remonter un corps accroché à un bloc de béton par une lourde chaine. La construction habile du récit, où les destins chargés de secrets des trois personnages principaux Anna, Eddie et Dexter s'entrelacent, rend l'histoire passionnante. La disparition inexpliquée du père d'Anna donne une allure de polar à ce roman et Anna n'aura de cesse de savoir ce qui est arrivé à son père et trouver... Dès les premières pages, j'ai su que ce livre allait me plaire. Dire que ce roman possède plus de 500 pages, quel bonheur ! le style est simple et donc facile à lire. Manhattan Beach , décrit la vie des Kerrigan, une famille irlandaise de Brooklyn, dans le contexte de la Grande Dépression puis de la Seconde Guerre mondiale. Une jeune femme Anna devient plongeur scaphandrier pour aider à l'effort de guerre et découvre peu à peu les raisons qui ont mené à la disparition d'Eddie, son père bien-aimé ; un père qui pour faire vivre sa famille, est devenu les yeux et les oreilles de Dexter Styles, un gangster, et qui est forcé de quitter sa famille pour sauver sa propre vie. Anna est loin de s'imaginer qu'un jour elle sera amenée à plonger pour remonter un corps accroché à un bloc de béton par une lourde chaine. La construction habile du récit, où les destins chargés de secrets des trois personnages principaux Anna, Eddie et Dexter s'entrelacent, rend l'histoire passionnante. La disparition inexpliquée du père d'Anna donne une allure de polar à ce roman et Anna n'aura de cesse de savoir ce qui est arrivé à son père et trouver les clés qui lui manquent. Je suis rapidement tombé sous le charme d'Anna. « Elle aurait aussi bien pu être un garçon : ses bas pleins de poussière, ses robes pas très différentes des culottes courtes. Elle était un petit bout, une herbe qui pousserait bien partout, survivrait à n'importe quoi. » Une fille qui a du cran, indépendante, brillante, moderne, murie par les temps difficiles de la guerre et par une tragédie familiale. Rompant avec le rôle attendu d'une femme à son époque, elle acquiert du respect en combattant l'idée que parce qu'elle est une femme elle n'est pas assez forte mentalement et physiquement pour faire un travail exclusivement réservé aux hommes. Je trouve que la force de ce roman écrit à la troisième personne tient essentiellement dans l'écriture réaliste et bien documentée de l'auteur. Nous voici, comme dans un film noir, à la période des incorruptibles et d'Eliot Ness, la corruption, les usuriers, les gains légitimes réglés par chèque et les gains officieux provenant de l'alcool, des filles, des cigarettes, et des loteries clandestines, glissés dans des enveloppes. Les boites de nuit, les clubs, le Syndicat, les arrangements avec les représentants de la loi, la prohibition : on emmène faire un tour les hommes qui enfreignent les règles. J'ai apprécié la fluidité avec laquelle Jennifer Egan nous transporte des bas-fonds de Brooklyn au milieu de l'océan sur un cargo chargé de chars, de jeeps, de caisses de matériel en passant par les eaux sombres de l'East River où les plongeurs tentent de réparer les navires. L'écriture est technique et précise lorsque nous plongeons avec les scaphandriers et partageons le rituel de l'habillement. La narration se transforme en drame lorsqu'elle nous raconte le naufrage d'un cargo américain suite à l'attaque de sous-marins russes : « Un grondement vibrant déchira les entrailles de l'Elizabeth Seaman. Bien qu'Eddie n'ait jamais entendu ce bruit, il savait que c'était celui de la mer s'engouffrant dans les soutes. Kittredge donna l'ordre d'abandonner le navire et une ambiance irréelle plana, une confusion redoublée par les ténèbres et la houle qui fouettaient le vaisseau mort comme un chat tentant de ranimer une souris épuisée. » Un roman où New York, l'océan et les bateaux sont omniprésents qui m'a passionné du début jusqu'à la fin.
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        « Jennifer Egan revient sur les tables des librairies avec son premier grand roman historique. »
        Olivier Mony / LIVRES HEBDO
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