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Moins que zéro
Brice Matthieussent (traduit par)
Collection : Pavillons
Date de parution : 16/03/2023
Éditeurs :
Robert Laffont

Moins que zéro

Brice Matthieussent (traduit par)
Collection : Pavillons
Date de parution : 16/03/2023

Le premier livre de Bret Easton Ellis, un coup d’éclat, salué par la critique comme un Attrape-Cœurs moderne. Le roman emblématique des années 80.

Clay, jeune étudiant sur la côte Est, revient à Los Angeles pour les vacances de Noël. Il erre de fête en fête, avec les filles et fils de riches producteurs,...

Clay, jeune étudiant sur la côte Est, revient à Los Angeles pour les vacances de Noël. Il erre de fête en fête, avec les filles et fils de riches producteurs, essaye diverses drogues, se demande ce qu’il éprouve pour sa petite amie, couche avec celles et ceux qu’il croise, au...

Clay, jeune étudiant sur la côte Est, revient à Los Angeles pour les vacances de Noël. Il erre de fête en fête, avec les filles et fils de riches producteurs, essaye diverses drogues, se demande ce qu’il éprouve pour sa petite amie, couche avec celles et ceux qu’il croise, au hasard des rencontres. Il observe avec un froid détachement le mal-être, le désœuvrement désabusé et halluciné de ceux qui l’entourent, l’angoisse, le vertige tapi dans l’apparente indifférence, la recherche incessantes de plaisirs, l’accoutumance, l’apathie, et le vide qui les consument.
Clay remarque sur les panneaux publicitaires de L.A. cette étrange injonction « Disparaître ici ». Dans ce monde miroitant, factice, qui ne parvient plus à masquer le désespoir et la violence qu’il engendre, il est difficile de rester en vie. Le sexe, l’ivresse, l’argent n’apportent ni le bonheur ni la puissance escomptés. Mais ils demeurent peut-être les derniers objets du désir, pour se sentir encore vivant.

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EAN : 9782221268926
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 232
Format : 135 x 215 mm
EAN : 9782221268926
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 232
Format : 135 x 215 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Amangerdufoin 11/05/2024
    Excellent premier roman de Bret Easton Ellis. On est en 1986. Il raconte mieux que quiconque et que n'importe quel essai, la vacuité de la jeunesse dorée de Los Angeles. Et de penser à Johnny, chacun ses références : "On m'a trop donné bien avant l'envie..."
  • LucieG83Clfd 01/05/2024
    Un gosse de très très riches rentre chez lui pour Noël. Chez lui c'est Los Angeles, Mulholland. Il retrouve ses copains de lycée, et traîne de fête en fête. Tous ces jeunes s'ennuient beaucoup et se droguent beaucoup. Plus on avance dans le roman, plus les situations rencontrées par le héros deviennent insoutenables. Il les soutient très bien et ne s'éveille pas pour autant.
  • audrey85520_1692082506152 16/03/2024
    Un livre dérangeant du début à la fin Nous sommes dans la tête de Clay un jeune garçon riche qui revient à Los Angeles pour y passer les vacances. Il nous décrit tous ses faits et gestes sans nous parler de se qu’il ressent passant d’une scène à l’autre sans lien. Les amis, les fêtes, la drogue, le sexe, la débauche à L.A vu par les les riches.
  • MarcoKerma 15/03/2024
    J'ai failli abandonné la lecture car l'exemplaire que j'ai ayant pris l'eau puis séché, il me fallait délicatement décoller avec une lame 1 page sur 3, mettre du scotch quand ça se déchirait., et puis parce que ce n'était que répétition de comptes-rendus indigents de rendez-vous, de déplacements dans des bars, boites, fast-foods, chez untel ou untel, où il ne se passait rien, où les gens ne finissent pas leurs phrases, ne se disent quasiment rien etc. Le tout dans le milieu de "gosses de riches" du monde des affaires (immobilier, cinéma..) à Los Angeles au début/milieu des années 80. Pas très motivant donc. Pourtant j'ai continué à décoller les pages avec mon couteau à beurre. Parce qu'il y a, à temps, un passage en italiques où le narrateur - qui semble ne plus se sentir bien lors de son retour au "pays" aux premières vacances de Noël après son départ dans une fac d'un autre état - note quelques bribes de souvenirs d'enfance d'avant ce présent où il s'ennuie (et le lecteur avec) profondément et émerge un peu une humanité qui serait sienne que ses "activités" présentes ne laissent pas apparaître. Et parce que je me suis dit que si l'auteur écrivait ainsi c'était pour que le lecteur ressente aussi un peu de cet ennui des personnages. Pari risqué ! J'ai continué aussi parce que j'avais aussi cet âge-là à l'époque concernée et que j'ai retrouvé nombre de points communs entre la "vie" du narrateur (et aussi de grandes différences, je vous rassure, à commencer par l'argent) et la mienne d'alors : le temps passé à voir les copains (copines), amis, connaissances, les bars, les boites, l'importance de la musique, du cinéma, les déplacements en voitures (mais pas en BMW, Porsche, Mercedes ou Ferrari décapotables..). J'écoutais nombre de groupes cités dans le livre. J'ai continué aussi parce que comme nombre de Français j'ai été essentiellement exposé à la "culture américaine" et que le mal-être des jeunes de Rebel without a Cause ( mal traduit pas "la Fureur de Vivre"), le film de Nicholas Ray (1955), m'avait intéressé, comme le gouffre entre les jours de familles apparemment tranquilles et le monde glauque de la nuit montré dans Blue Velvet (David Lynch, 1986, les choses n'ayant fait qu'empirer une décennie plus tard avec Virgin Suicides..). Parce que j'étais curieux de voir comment les choses avaient évolué depuis les frasques plutôt joyeuses et errances plutôt poétiques de Kerouac et ses potes dans les années 1940/50, voir comment les choses avaient changé depuis que James Douglas Morrison et Raymond Manzarek avaient quitté la section cinéma de l'UCLA pour jouer sur Sunset Boulevard etc... Et je ne regrette pas d'avoir persévéré à décoller les pages grâce à mon couteau car le style plat, sans émotions, à la Meursault (l'Etranger, de Camus) me semble adapté au propos, parce que les passages en italiques sont de plus en plus nombreux au fil du livre et qu'il se passe "enfin" (avec de grosses guillemets vu la nature de ce qu'il se passe) des choses avant la fin du roman. Bret Easton Elis a écrit cela vers 20 ans et savait de quoi il parlait puisque, plus ou moins, il vivait cela. J'ai encore pas mal de choses à dire sur ce livre mais mon papier - fait plutôt pour donner envie - est déjà trop long. Être gosse de riche ne protège pas forcément du mal-être..J'ai failli abandonné la lecture car l'exemplaire que j'ai ayant pris l'eau puis séché, il me fallait délicatement décoller avec une lame 1 page sur 3, mettre du scotch quand ça se déchirait., et puis parce que ce n'était que répétition de comptes-rendus indigents de rendez-vous, de déplacements dans des bars, boites, fast-foods, chez untel ou untel, où il ne se passait rien, où les gens ne finissent pas leurs phrases, ne se disent quasiment rien etc. Le tout dans le milieu de "gosses de riches" du monde des affaires (immobilier, cinéma..) à Los Angeles au début/milieu des années 80. Pas très motivant donc. Pourtant j'ai continué à décoller les pages avec mon couteau à beurre. Parce qu'il y a, à temps, un passage en italiques où le narrateur - qui semble ne plus se sentir bien lors de son retour au "pays" aux premières vacances de Noël après son départ dans une fac d'un autre état - note quelques bribes de souvenirs d'enfance d'avant ce présent où il s'ennuie (et le lecteur avec) profondément et émerge un peu une humanité qui serait sienne que ses "activités" présentes ne laissent pas apparaître. Et parce que je me suis dit que si...
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  • FredericSTUDZINSKI 26/01/2024
    Encore un livre de BEE pas facile à lire. J'ai attendu les trois quart du livre qu'il se passe quelque chose. Mais rien. Néanmoins l'oeuvre est moins atone et inintéressante qu'elle ne paraît. Il faut comprendre qu'il s'agit ici d'une grande photographie dont la pellicule décrypte la jeunesse "nantie" des années 80 à Los Angeles et possédant tout matériellement mais rien spirituellement. Des jeunes abandonnés par des parents pensant être substituables par des liasses de billets. Vides à l'intérieur, coquilles brillantes et stériles, sans modèle, sans morale, ces ignorants jouvenceaux tentent de remplir ce gouffre par l'interdit (drogue, sexe, viol,...) mais cela ne renforce que leur état. Génération perdue bientôt au manette d'un monde qui part en cacahuète, le tableau décrit par l'auteur la médiocrité de la race humaine et l'absurdité de ce monde. A lire de nouveau entre les lignes. Pour les amateurs du genre.
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