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Orage, petit seigneur des ténèbres

Poulpe Fictions
EAN : 9782377420131
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 168
Format : 140 x 210 mm
Orage, petit seigneur des ténèbres

,

Date de parution : 26/04/2018
Et si on changeait la fin du conte ?
 
Orage est un petit seigneur des ténèbres. Comme son père et son grand-père avant lui, son destin est tout tracé : il devra un jour enlever une princesse et perdre le combat contre le chevalier qui viendra la sauver. Tout ceci ennuie déjà beaucoup Orage, et plus encore les leçons interminables... Orage est un petit seigneur des ténèbres. Comme son père et son grand-père avant lui, son destin est tout tracé : il devra un jour enlever une princesse et perdre le combat contre le chevalier qui viendra la sauver. Tout ceci ennuie déjà beaucoup Orage, et plus encore les leçons interminables qu’il reçoit pour devenir un vrai méchant !
Son idée ? Enlever la princesse immédiatement pour être débarrassé et faire enfin ce qui lui plait !
 
#attentioncata #laprincessenestpasprête #cestpascommeçaquonfait
Des romans illustrés idéaux pour les lecteurs et lectrices de 8/12 ans !
 
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EAN : 9782377420131
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 168
Format : 140 x 210 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Pixie-Flore Posté le 29 Octobre 2019
    Orage est un petit seigneur des ténèbres qui n'a pas choisi sa voix. Enlever une princesse et se laisser battre par un preux chevalier ? La barbe ! Pourquoi ne se débarrasserait-il pas de cette corvée pour enfin pouvoir faire ce qui lui plaît ? Accompagnée par les très chouettes illustrations de Carine-M en noir et blanc, Julien Hervieux déroule une histoire sympathique où les petits personnages ne vont pas se laisser faire. A bas les rôles pré-conçus ; à bas le manichéisme ; à bas les gens qui décident pour vous de ce que doit être votre vie ! Toutes ces notions sont très bien amenées et permettront aux petits lecteurs de sortir des clichés avec humour. Ce roman est un pied de nez aux contes classiques qui participent à mettre des idées toutes faites dans nos petites têtes.
  • Lunartic Posté le 6 Juillet 2019
    Tout d'abord, je tiens à remercier du fond du cœur les éditions Poulpe Fictions pour ce premier partenariat. Je suis véritablement comblée et j'avais juste hâte de me jeter sur ce petit livre jeunesse à la couverture si adorable. Chose dite, chose faite ! Ce très beau roman jeunesse signé Julien Hervieux dénonce le manichéisme, les clichés et la structure narrative répétitive et lassante que l'on retrouve dans presque tous les contes de notre enfance chérie : « Et ils vécurent heureux jusqu'à la fin des temps et eurent beaucoup d'enfants... » On la connaît bien, cette ritournelle ! Le but ici est au contraire de faire comprendre aux enfants qu'il n'y a pas de gentils ou de méchants pré-définis dans la vie, et qu'ils ne doivent pas laisser leur jugement être corrompu par la routine ou les préjugés. Ce que je ne peux qu'approuver ! La figure de proue qui incarne cette lucidité nouvelle et cette lueur de bon sens bienvenue se prénomme Orage. En plus d'être un petit garçon absolument à croquer et extrêmement attachant dès les premières pages, ce petit seigneur des ténèbres a aussi bien plus de jugeote que les adultes et les créatures fantastiques de son monde... Tout d'abord, je tiens à remercier du fond du cœur les éditions Poulpe Fictions pour ce premier partenariat. Je suis véritablement comblée et j'avais juste hâte de me jeter sur ce petit livre jeunesse à la couverture si adorable. Chose dite, chose faite ! Ce très beau roman jeunesse signé Julien Hervieux dénonce le manichéisme, les clichés et la structure narrative répétitive et lassante que l'on retrouve dans presque tous les contes de notre enfance chérie : « Et ils vécurent heureux jusqu'à la fin des temps et eurent beaucoup d'enfants... » On la connaît bien, cette ritournelle ! Le but ici est au contraire de faire comprendre aux enfants qu'il n'y a pas de gentils ou de méchants pré-définis dans la vie, et qu'ils ne doivent pas laisser leur jugement être corrompu par la routine ou les préjugés. Ce que je ne peux qu'approuver ! La figure de proue qui incarne cette lucidité nouvelle et cette lueur de bon sens bienvenue se prénomme Orage. En plus d'être un petit garçon absolument à croquer et extrêmement attachant dès les premières pages, ce petit seigneur des ténèbres a aussi bien plus de jugeote que les adultes et les créatures fantastiques de son monde : il ne veut pas que son destin soit ainsi tout tracé par son héritage sans qu'il ait son mot à dire ! S'il n'a pas envie de terroriser les villageois, ou au contraire envie de battre le chevalier servant à la loyale au lieu de s'écraser devant lui, sous prétexte que « c'est la tradition, c'est la loi, c'est comme ça », c'est son droit, non ? Je n'ai pu que lui donner raison sur toute la ligne. Certes, les traditions ont aidé à forger notre monde, sa façon de tourner dans le bon sens, elles constituent notre héritage, comme je l'énonçais plus tôt dans le cas d'Orage. En faire totale abstraction serait une bêtise. Mais ce que nous apprend ce roman, qui pour moi a tout bon, c'est qu'il ne faut pas hésiter à remettre en question le fondement de ces dites traditions, et à savoir ne plus en suivre les principes si nécessaires pour le bon fonctionnement éthique et moral de notre société, afin de mener sa vie dans le droit chemin, surtout dans le chemin que nous avons décidé. Ainsi, Orage va défendre le droit de vivre comme on l'entend, de pouvoir choisir librement sa vocation et de ne plus se fier à nos préjugés, mais à ce qui nous semble juste. Le raisonnement de la princesse Regalia va aller dans le même sens, mais va être encore plus approfondi et soulever un autre point important : le fait que ce système pré-établi depuis des siècles d'un commun accord entre les Forces du Bien et celles du Mal, si on prend la peine d'y réfléchir à deux fois, mène à la manipulation des masses en se basant sur les sentiments alternatifs de peur et de gratitude qui découlent de ce stratagème des soi-disant "gens de bien". La brillante et perspicace jeune princesse va ainsi accompagner et soutenir le courageux petit seigneur de l'ombre Orage dans sa révolte face à cette injustice éhontée ! Ce duo de choc m'a beaucoup touchée, fait rire aussi, tout comme le reste des personnages, mais, surtout, j'ai adoré l'image qu'ils renvoyaient tous les deux : celle d'un petit garçon et d'une petite fille qui ne tombent pas forcément amoureux l'un de l'autre, mais entre lesquels naît une amitié sincère et réciproque. Ils entretiennent une relation saine, cohérente avec la personnalité de chacun et dans son évolution, d'entraide, de bienveillance et d'affection mutuelles, même si, lors des premières présentations, cela va être mouvementé car la princesse Regalia est loin d'être une demoiselle en détresse ! Elle ne se laisse pas faire et ne manque pas d'audace. Un vrai modèle pour les petites filles, qui se cherchent et qui ne devraient pas être sous-estimées ! Bref, à travers les yeux de ces deux jeunes enfants au cœur empli de bienveillance et de tolérance, intrépides et à la soif de liberté et de justice d'être acceptés tels qu'ils sont, le jeune lecteur, et même la plupart des adultes oublieux de leurs leçons passées, apprend qu'il ne faut pas juger les personnes d'après les premières impressions qu'elles nous laissent, et leur laisser une chance, et même plusieurs, de prouver leur valeur. Ainsi, le comte et la comtesse de Sombreflamme (jolie oxymore au passage !), parents du petit Orage, forts sympathiques au demeurant, ne sont au fond que d'honnêtes gens qui, eux aussi, se sont fait prendre au piège de cette stratégie machiavélique déployée par les "gens de bien" où, au vu de leur ascendance familiale, ils jouent le rôle de parias afin d'assurer la "pérennité" du royaume. De leur côté, le roi et chevalier mesquins et poltrons de ces terres, misogynes et au sens de l'honneur qui tire vers le 0 pointé, sont auréolés de gloire pour leurs vils mensonges, leur position en haut de cette hiérarchie savamment élaborée leur assurant protection, prospérité et sécurité. Cela ne vous rappelle-t-il pas un certain royaume de France ou même d'autres de nos contrées de par le monde ? Vous l'aurez compris : ne vous laissez jamais ranger dans des cases toutes faites, et n'acceptez pas de vous laisser faire écraser par ce qui vous semble totalement injuste et injustifié. JA-MAIS ! Je terminerai ma chronique sur un élément de cette histoire déjà de la mort qui tue qui apporte un vrai petit plus : les illustrations de Carine-M. Je ne connaissais pas le travail de cette artiste auparavant, mais je suis carrément tombée en amour devant ce qu'elle nous propose au fil des pages de cette savoureuse et pétillante histoire. Ses dessins en noir et blanc sont juste sublimes et regorgent totalement de cette magie de l'enfance qui fait mouche à chaque fois sur ma personne. Qui plus est, son trait de crayon s'accorde parfaitement à la plume pleine d'humour, de verve, de dynamisme et d'authenticité de Julien Hervieux. Pour en avoir un petit aperçu, c'est par ici que ça se passe ! (Blog de l'illustratrice) Pour conclure, ce petit roman vaillant et qui nous dit tout ce qu'il y a de plus vrai aura su conquérir mon cœur encore avide de contes de fées (oui, même à mon âge) qui, cette fois-ci, prend une toute autre direction. Effectivement, la vie n'est pas écrite à l'avance, toutes nos pages sont encore vierges et c'est à nous de choisir quelle type d'encre les noircira ! Le champ des possibles nous est ouvert ! COUP DE CŒUR #9829; donc pour cette histoire qui redonne une bonne dose d'espoir et de courage !
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  • Charliebbtl Posté le 26 Juin 2019
    Un joli conte appelant à la réflexion Je suis sorti enthousiasmé de cette lecture que j’ai absolument adorée pour plusieurs raisons : - Ce roman a un avantage énorme par rapport à beaucoup de romans jeunesse : il est remarquablement écrit. Alors que certains éditeurs décident de remplacer le passé simple au profit du présent ou le « nous » au profit du « on », il est appréciable de constater ici que Julien Hervieux ne fait pas ce genre de choix. Le vocabulaire est riche et de qualité, preuve que l’on peut aussi jouer avec notre chère langue française sans recourir à un quelconque rabais sous prétexte qu’il faut se mettre au niveau de son lecteur. La lecture se mérite. Arrêtons de prendre les adolescents pour des attardés incapables de comprendre des mots de plus de deux syllabes. Redonnons-leur le goût de l’effort d’autant qu’une récompense comme ce roman, ça n’a pas de prix. - L’auteur joue avec les archétypes de contes traditionnels en les remettant en question constamment. Le roi est un opportuniste tandis que Lauriers, le chevalier, est égocentrique, pleutre et misogyne. Regalia, la princesse, est une féministe acharnée qui revendique une bonne éducation de la part des hommes et... Un joli conte appelant à la réflexion Je suis sorti enthousiasmé de cette lecture que j’ai absolument adorée pour plusieurs raisons : - Ce roman a un avantage énorme par rapport à beaucoup de romans jeunesse : il est remarquablement écrit. Alors que certains éditeurs décident de remplacer le passé simple au profit du présent ou le « nous » au profit du « on », il est appréciable de constater ici que Julien Hervieux ne fait pas ce genre de choix. Le vocabulaire est riche et de qualité, preuve que l’on peut aussi jouer avec notre chère langue française sans recourir à un quelconque rabais sous prétexte qu’il faut se mettre au niveau de son lecteur. La lecture se mérite. Arrêtons de prendre les adolescents pour des attardés incapables de comprendre des mots de plus de deux syllabes. Redonnons-leur le goût de l’effort d’autant qu’une récompense comme ce roman, ça n’a pas de prix. - L’auteur joue avec les archétypes de contes traditionnels en les remettant en question constamment. Le roi est un opportuniste tandis que Lauriers, le chevalier, est égocentrique, pleutre et misogyne. Regalia, la princesse, est une féministe acharnée qui revendique une bonne éducation de la part des hommes et le respect de la femme en tant que personne. Le terrible comte de Sombreflamme s’efface dès que son épouse hausse un peu le ton. Orage, enfin, futur seigneur des ténèbres, se révèle obstiné et héroïque dans son désir de faire changer les mentalités. - On découvre également de nombreuses thématiques, sources de réflexion : la question quasi philosophique du Bien et du Mal (Qui a décidé de ces valeurs opposées ? Le Bien est-il plus respectable que le Mal ?), la tolérance et le respect (Chacun n’aurait-il pas le droit de vivre comme il l’entend ?)… J’ai trouvé ce roman plein d’espoir, d’humanité et d’intelligence et j’aurais tendance à penser qu’il devrait être obligatoire dans toutes les écoles et tous les collèges, compte tenu de l’état actuel du monde et de notre société dans ces différents domaines. Enfin, on ne peut pas le nier : certaines situations sont absolument hilarantes. Je n’en citerai que quelques-unes : les bouderies d’Orage, les effets de sa baguette de mal au ventre sur Brasier, son dragon, et Lauriers… A cela s’ajoutent les illustrations très rigolotes de Carine-M que je ne connaissais pas. Mes chouchous Ils sont légions dans l’ensemble du roman : Orage, Lauriers, Regalia, Brasier, Luzerne… Mais si je devais choisir, ce serait Gérarrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrd, le monstre-sous-le-lit qui est sans aucun doute le pire cauchemar de Lauriers. Au final, une lecture que je recommande à tout le monde, petits et grands, car, outre son intérêt littéraire voire philosophique, c’est extrêmement drôle et réjouissant.
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  • Yuyine Posté le 19 Décembre 2018
    J’ai tellement ri en lisant ce roman, ri au point d’éclater de rire en public, ri au point de partir en fou rire pendant la pause de midi devant mes collègues. Orage : petit seigneur des ténèbres est savoureux ! Il regorge de petites piques d’humour, parfois purement enfantines, restant un ouvrage conseillé dès 8 ans, mais parfois aussi faisant appel à des références plus adultes qui raviront ceux ayant atteint un âge vénérable mais qui ont gardé leur âme d’enfant et auront osé plonger dans un roman « pour plus jeunes ». J’ai retrouvé ici pleinement [...] Pour lire la suite de cette critique, rendez-vous sur yuyine.be!
  • Chrisbookine Posté le 6 Décembre 2018
    Un livre reçu lors de la masse critique spéciale jeunesse. Je remercie pour cet envoi Babelio et les éditions Gründ qui publie les romans de Poulpe fictions (excellente collection qui met du boom et/ou du baume au coeur!!!). L'auteur et l'illustratrice Un parfait duo car les dessins apportent encore plus d'humour à l'histoire, textes et images se complètent harmonieusement. Je ne connaissais pas l'illustratrice mais je vais regarder ce qu'elle fait par ailleurs. Quant à l'auteur, j'ai un autre livre dans ma PAL et qui fait partie des 21 sélectionnés pour le PLIB 2019. Cette mise en bouche m'a bien donné l'eau à la bouche alors je pense que très vite je laisserai un avis sur ce nouveau roman : Au service de sa majesté la Mort. L'intrigue J'ai été conquise dès les premières lignes avec le dialogue mère-fils autour de l'histoire du soir et des princesses qui m'a beaucoup rappelé Princesse Bride (le film avec Peter Falk qui raconte à son petit-fils fiévreux un conte hallucinant et halluciné et est interrompu par ce dernier qui est exaspéré par la tournure de l'histoire). Je me suis régalée tout au long de ma lecture : c'est exquis ! A grignoter... Un livre reçu lors de la masse critique spéciale jeunesse. Je remercie pour cet envoi Babelio et les éditions Gründ qui publie les romans de Poulpe fictions (excellente collection qui met du boom et/ou du baume au coeur!!!). L'auteur et l'illustratrice Un parfait duo car les dessins apportent encore plus d'humour à l'histoire, textes et images se complètent harmonieusement. Je ne connaissais pas l'illustratrice mais je vais regarder ce qu'elle fait par ailleurs. Quant à l'auteur, j'ai un autre livre dans ma PAL et qui fait partie des 21 sélectionnés pour le PLIB 2019. Cette mise en bouche m'a bien donné l'eau à la bouche alors je pense que très vite je laisserai un avis sur ce nouveau roman : Au service de sa majesté la Mort. L'intrigue J'ai été conquise dès les premières lignes avec le dialogue mère-fils autour de l'histoire du soir et des princesses qui m'a beaucoup rappelé Princesse Bride (le film avec Peter Falk qui raconte à son petit-fils fiévreux un conte hallucinant et halluciné et est interrompu par ce dernier qui est exaspéré par la tournure de l'histoire). Je me suis régalée tout au long de ma lecture : c'est exquis ! A grignoter sans tarder ! Ce que je retiens de ce roman jeunesse... Petit conte défait pétillant et drôle pour bien travailler les zygomatiques. L'humour est dans les mots à plusieurs degrés mais aussi dans les dessins de Carine-M.
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