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        Si c'est un homme

        Robert Laffont
        EAN : 9782221199831
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 324
        Format : 1 x 215 mm
        Si c'est un homme
        Nouvelle édition

        Philippe CLAUDEL (Préface), Martine SCHRUOFFENEGER (Traducteur)
        Collection : Pavillons
        Date de parution : 06/04/2017

        « Si la géographie des bourreaux a permis l’extermination de millions d’êtres humains, il ne reste d’elle que ruines et musées. À l’opposé, la géographie du texte de Si c’est un homme ne cesse de vivre et de vivre encore, à mesure que des mains de lecteurs se saisissent du...

        « Si la géographie des bourreaux a permis l’extermination de millions d’êtres humains, il ne reste d’elle que ruines et musées. À l’opposé, la géographie du texte de Si c’est un homme ne cesse de vivre et de vivre encore, à mesure que des mains de lecteurs se saisissent du livre, et le lisent, s’en saisiront dans le futur et le liront, géographie donc ô combien vivante, innervée, nourrie, palpitante, humaine.
        Humaine parce que jamais le texte ne parle d’autre chose, même en creux, que d’humanité. C’est l’humanité qui s’enfuit. C’est l’humanité que l’on malmène. C’est l’humanité que l’on broie comme un grain dans un mortier. C’est l’humanité que l’on nie. C’est l’humanité que l’on tente d’effacer, mais c’est l’humanité qui demeure. Elle demeure dans la voix de Primo Levi qui ne cède que rarement à la colère et qui fait le choix d’une description posée des faits, des actes, des lieux, des états et des sentiments.
        Exempt de hargne, vide de rage et d’esprit de vengeance, le récit accueille les ombres, les silhouettes, les visages, les souffrances de ceux dont “la vie est courte mais le nombre infini”. »
        Philippe Claudel

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        EAN : 9782221199831
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 324
        Format : 1 x 215 mm
        Robert Laffont
        16.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • lusciniole Posté le 12 Août 2018
          Il faudrait juste que ce livre soit au programme des collèges, lycées et établissements scolaires de tous les pays. La parole est fugace et devient lettre morte avec la disparition des témoins, les écrits sont plus longs à être enfouis sous les strates du temps et d'autres horreurs, alors nous devrions faire durer la mémoire de nos inhumanités comme on fait durer les auteurs grecs ou latins.
        • Lhuitre Posté le 2 Août 2018
          Il y a peu de livres que je conseillerais à mes deux fils et à ma fille de lire impérativement, durant les quelques décennies de leur présence sur terre. « Si c’est un homme » de Primo Levi en ferait assurément partie. Cette lecture est quasi un devoir moral, une obligation de perpétuation du souvenir. Un livre si puissant qu’il vous donne un coup de poing dans l’estomac et vous laisse pantelant. « Si c’est un homme » est le livre ultime sur l’expérience d’un camp de concentration pendant les dernières années de guerre. Un chef d’oeuvre écrit par un survivant dans un style sec, nerveux et sans artifice. Une réflexion abyssale sur la condition humaine qui, comme le dit Frederic Beigbeder, s’apparente à une bible à l’envers qui montre, dans le détail d’infimes actes de survie, la déchéance de l’homme. Comme si le Diable s’était ingénié, tel une Pénélope malveillante, à détricoter au quotidien tous les ressorts de la condition humaine. Pour détruire ce qui fait notre humanité. Primo Levi, mort en 1987, était juif, chimiste et italien. Il est arrivé à Auschwitz en février 1944 et eut dans son malheur la chance d’être sélectionné pour un « camp de travail... Il y a peu de livres que je conseillerais à mes deux fils et à ma fille de lire impérativement, durant les quelques décennies de leur présence sur terre. « Si c’est un homme » de Primo Levi en ferait assurément partie. Cette lecture est quasi un devoir moral, une obligation de perpétuation du souvenir. Un livre si puissant qu’il vous donne un coup de poing dans l’estomac et vous laisse pantelant. « Si c’est un homme » est le livre ultime sur l’expérience d’un camp de concentration pendant les dernières années de guerre. Un chef d’oeuvre écrit par un survivant dans un style sec, nerveux et sans artifice. Une réflexion abyssale sur la condition humaine qui, comme le dit Frederic Beigbeder, s’apparente à une bible à l’envers qui montre, dans le détail d’infimes actes de survie, la déchéance de l’homme. Comme si le Diable s’était ingénié, tel une Pénélope malveillante, à détricoter au quotidien tous les ressorts de la condition humaine. Pour détruire ce qui fait notre humanité. Primo Levi, mort en 1987, était juif, chimiste et italien. Il est arrivé à Auschwitz en février 1944 et eut dans son malheur la chance d’être sélectionné pour un « camp de travail » aux conditions très dures. L’espérance de vie y était de trois mois. Comment lui, qui était chétif et de santé fragile a-t-il pu tenir onze mois jusqu’à la libération du camp par les Russes ? C’est ce que raconte ce livre remarquable. Mais ce livre va beaucoup plus loin car l’auteur prend de la hauteur pour raconter le mal en action. Un mal qui se répand de part en part pour ne plus être uniquement l’instrument de la haine nazie, et devenir une maladie généralisée au sein de la communauté des déportés. Ce qui surprend dans le récit de Levi, c’est que les Allemands sont quasi absents. La brutalité se fait en leur nom, mais le plus souvent par d’autres déportés qui cherchent à se protéger en pactisant avec leurs oppresseurs. Et dans la tour de babel de ce camp aux cinquante langues parlées, c’est l’allemand qui s’impose entre déportés pour se faire entendre. Le tour de force de Levi – et sans doute, ce qui fait la réussite d’un livre au succès planétaire – est d’avoir parfaitement rendu l’annihilation de la volonté chez tous les détenus soumis à un traitement extrême. Affamés, épuisés, transis de froid, souffrant de toutes les parties de leurs corps et psychologiquement détruits, les détenus mobilisent leurs dernières énergies à tenter de survivre. Certains y arrivent, aux prix d’un individualisme forcené qui est imperméable à toute forme de sentiments. Une transformation de l’homme en bête sauvage qui marque un retour en arrière brutal à l’évolution naturelle de l’espèce humaine. C’est vraiment en cela que la « parenthèse concentrationnaire » de l’ère nazie est unique. C’est en cela que le livre de Levi doit être lu, pour savoir de quoi l’homme civilisé est capable. Ce livre est aussi un plaisir de lecture. L’auteur n’est pas motivé par une volonté de vengeance. Il n’est qu’un témoin qui raconte ce qu’il a vécu avec calme et sans passion. Aussi, même si le récit est dur, on reprend cette lecture avec un intérêt permanent. Le destin de ce petit juif italien prend un caractère universel, et le lecteur prend fait et cause pour lui comme porteur fragile de ce qui nous voudrions garder d’humanité. Ce livre est indispensable à une bibliothèque. Je suis heureux de l’avoir découvert, même tardivement. Mais je serais passé à côté de quelque chose en ne le lisant pas. C’est un livre qui vous marque à vie, et qui personnellement me rendra toujours bienveillant vis à vis de la part de judaïté que compte l’espèce humaine.
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        • aouatef79 Posté le 30 Juillet 2018
          Jus qu' à récemment j' ignorais tout de l' auteur Primo Levi mais lisant souvent les actualités littéraires sur le site Babelio , j ' ai remarqué que le nom de cet auteur revenait de façon récurrente dans les critiques de babeluttes . J' ai pris sur moi de lire quelques critiques et me suis intéressé à la biographie de l' auteur . J ' ai cerné un peu son parcours , son itinéraire, sa vie . Dans " Si c' est un homme ", Primo Levi relate l'histoire des camps nazis d' extermination . Il a été le premier à rompre aussi fortement le silence assourdissant des déportés à leur retour des camps ,ceux , qui avaient eu la chance de survivre et qui s' étaient emmurés dans un mutisme total . Primo Levi a su trouver le génie de nous en parler avec la plus simple des méthodes , décrire sans adjoindre la moindre opinion , la moindre larme ou sentiment d' horreur . Dans " Si, c' est un homme ",l' auteur raconte sa vie et il le fait avec un extraordinaire talent d' écrivain .Il s'extrait de ses sentiments pour être le... Jus qu' à récemment j' ignorais tout de l' auteur Primo Levi mais lisant souvent les actualités littéraires sur le site Babelio , j ' ai remarqué que le nom de cet auteur revenait de façon récurrente dans les critiques de babeluttes . J' ai pris sur moi de lire quelques critiques et me suis intéressé à la biographie de l' auteur . J ' ai cerné un peu son parcours , son itinéraire, sa vie . Dans " Si c' est un homme ", Primo Levi relate l'histoire des camps nazis d' extermination . Il a été le premier à rompre aussi fortement le silence assourdissant des déportés à leur retour des camps ,ceux , qui avaient eu la chance de survivre et qui s' étaient emmurés dans un mutisme total . Primo Levi a su trouver le génie de nous en parler avec la plus simple des méthodes , décrire sans adjoindre la moindre opinion , la moindre larme ou sentiment d' horreur . Dans " Si, c' est un homme ",l' auteur raconte sa vie et il le fait avec un extraordinaire talent d' écrivain .Il s'extrait de ses sentiments pour être le journaliste et l'écrivain d'un vécu que nul autre n' aurait pu écrire sans effusion de haine et de sentiments accusatoires . Primo Levi nous laisse face à notre opinion , à notre jugement . Il ne juge pas , il nous laisse à notre liberté d'avoir un sentiment personnel , quel que soit . Un témoignage objectif fait par un journaliste et écrivain probe et honnête . A méditer .
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        • CSBlitaussi Posté le 28 Juillet 2018
          Il m’est difficile de critiquer ce récit. On ne peut pas critiquer l’histoire d’un homme qui a vécu l’horreur absolu comme tant d’autres lors d’une des périodes la plus noire qu’a connu l’histoire humaine. J’ai mis du temps pour terminer ce livre, premièrement à cause de certaines descriptions dures et difficiles de la vie dans le camp, mais aussi le style, je dirais. Ce livre se lit davantage comme un documentaire. Comme l’ont écrit déjà d’autres personnes avant moi, j’ai lu des livres au sujet de la seconde guerre mondiale et les camps de concentration qui m’ont plus marqués. Néanmoins, ce témoignage est très riche en informations et intéressant pour mieux comprendre la vie dans les camps et comment le quotidien était organisé. Primo Levi voulait l’écrire pour la mémoire, pour expliquer en quoi l’homme est capable de faire subir à l’être humain. Et surtout pour ne pas oublier tous ces personnes qui ont dû subir les atrocités les plus abjectes. Plus jamais ça ! A lire au moins une fois dans sa vie…
        • Asterios Posté le 20 Juillet 2018
          Peut-on imaginer la souffrance qu'à pu ressentir Primo Levi à l'écriture de son témoignage? A revenir sur ces évènements d'autant plus prégnants qu'ils étaient si récents. Certainement pas. Nous avons tous une idée de la vie dans les camps d'extermination tant on en a entendu parlé, ou vu dans des films. Je me souviens de celui qui passait régulièrement quand j'étais ado, les évadés de Sobibor je crois. Il y avait l'horreur mais il y avait l'espoir de la fuite. Primo Levi expose à la vue de tous un monde duquel tout espoir a été extrait, en totalité. L'homme est dépossédé d'abord de sa famille, de ses proches (dont il apprendra plus tard le funeste sort) puis de tout bien matériel, de tout moyen permettant de conserver la moindre estime de soi (habillement, hygiène), de son identité et de toute capacité à se projeter dans un ailleurs. Les frontières du monde s'arrêtent aux barbelés du camp, les paysages, la vie derrière ont disparu. L'unique manière de sortir "c'est par la cheminée" comme il est coutume de dire entre prisonniers. Par une décision aléatoire des bourreaux chacun sait qu'il peut disparaitre d'un instant à l'autre sans que quelque raison soit invoquée. Aucun avenir... Peut-on imaginer la souffrance qu'à pu ressentir Primo Levi à l'écriture de son témoignage? A revenir sur ces évènements d'autant plus prégnants qu'ils étaient si récents. Certainement pas. Nous avons tous une idée de la vie dans les camps d'extermination tant on en a entendu parlé, ou vu dans des films. Je me souviens de celui qui passait régulièrement quand j'étais ado, les évadés de Sobibor je crois. Il y avait l'horreur mais il y avait l'espoir de la fuite. Primo Levi expose à la vue de tous un monde duquel tout espoir a été extrait, en totalité. L'homme est dépossédé d'abord de sa famille, de ses proches (dont il apprendra plus tard le funeste sort) puis de tout bien matériel, de tout moyen permettant de conserver la moindre estime de soi (habillement, hygiène), de son identité et de toute capacité à se projeter dans un ailleurs. Les frontières du monde s'arrêtent aux barbelés du camp, les paysages, la vie derrière ont disparu. L'unique manière de sortir "c'est par la cheminée" comme il est coutume de dire entre prisonniers. Par une décision aléatoire des bourreaux chacun sait qu'il peut disparaitre d'un instant à l'autre sans que quelque raison soit invoquée. Aucun avenir n'est possible tant finir le jour présent compte et tant la faim occupe les esprits. Car se nourrir est le sujet de préoccupation principal au camps. le pain est la monnaie universelle qui permet les échanges et l'amélioration si infime soit-elle du quotidien. Et il est cruel ce quotidien, rythmé par l'organisation du camp. Levé aux aurores, attentes interminables dans le froid glacial, le travail harassant, la ration de pain qu'on savoure et qui n'apaise jamais la faim ou qu'on met de côté pour échanger contre un objet, le comptage, le coucher, les corvées, interminablement. Comment rester un homme quand on est réduit à numéro, quand il ne reste plus en nous que l'étincelle de volonté de la survie? C'est ce que tente d'expliquer Primo Levi, en citant quelques compagnons qui vont apporter leur aide sans contrepartie, par humanité. Ces personnes par des gestes simples vont apporter la ressource pour continuer à croire qu'il existe une raison de lutter. Un ouvrage cauchemardesque (au sens propre), qui nous accompagne jour et nuit longtemps après sa lecture et certainement plus longtemps encore. Un témoignage poignant pour ne pas oublier de quoi sont capables les hommes contre les hommes mais aussi grâce à ce récit ce que les hommes sont capables de faire pour les hommes.
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