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Un feu sur l'abîme - Un roman culte à la croisée du space opera et de l'heroic fantasy
Guy Abadia (traduit par), L'Épaule d'Orion (révisé par), Fabien Le Roy (révisé par)
Collection : Ailleurs et Demain
Date de parution : 13/10/2022
Éditeurs :
Robert Laffont

Un feu sur l'abîme - Un roman culte à la croisée du space opera et de l'heroic fantasy

Guy Abadia (traduit par), L'Épaule d'Orion (révisé par), Fabien Le Roy (révisé par)
Collection : Ailleurs et Demain
Date de parution : 13/10/2022
Prix Hugo 1993
Dans une galaxie où l’évolution technologique et les lois qui la gouvernent dépendent de la place que vous y occupez, il est risqué de s’aventurer en dehors de votre zone.
Lorsque...
Dans une galaxie où l’évolution technologique et les lois qui la gouvernent dépendent de la place que vous y occupez, il est risqué de s’aventurer en dehors de votre zone.
Lorsque la jeune et ambitieuse civilisation humaine libère accidentellement une ancienne intelligence artifificielle, celle-ci - la Perversion - menace l’Univers tout...
Dans une galaxie où l’évolution technologique et les lois qui la gouvernent dépendent de la place que vous y occupez, il est risqué de s’aventurer en dehors de votre zone.
Lorsque la jeune et ambitieuse civilisation humaine libère accidentellement une ancienne intelligence artifificielle, celle-ci - la Perversion - menace l’Univers tout entier.
Sans le savoir, deux adolescents rescapés du naufrage d’un vaisseau détiennent entre leurs mains le salut de millions d’espèces intelligentes. Mais ils échouent sur une planète primitive et ceux qui peuvent leur venir en aide se trouvent à des milliers d’annéeslumière.
Une terrible course contre la montre s’engage alors...
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EAN : 9782221265680
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 672
Format : 135 x 215 mm
EAN : 9782221265680
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 672
Format : 135 x 215 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Patlancien 25/11/2022
    Amoureux de la science-fiction, je vous souhaite la bienvenue. Allergiques au genre je vous prie de passer votre chemin!!! Ce roman de 800 pages demande beaucoup d'attention au cours des 100 premières. En effet, l'univers vaste de notre ami Vernor Vinge se mérite comme le prix Hugo qu'il a obtenu avec ce livre en 1993. le nombre de races extraterrestres, les distances parcourues, le temps écoulé, la physique et la géographie vingienne, tout est incommensurable chez cet auteur. Une expédition quasi-humaine tombe sur une découverte extraordinaire aux confins de l'univers : Un programme informatique inconnu dans les archives d'une civilisation disparue. En l'exploitant, elle réveille une intelligence artificielle qui ne pense qu'à conquérir et à détruire toutes les formes de vie. Deux enfants parviennent à s'échapper et emportent avec eux le seul remède possible pour mettre fin à cette perversion tentaculaire qui veut dévorer la galaxie. Ils vont devenir l'enjeu d'une rivalité à l'échelle d'une galaxie… Le décor est planté et bien planté. L'action se passe sur des planètes exotiques mais aussi à bord d'astronefs. Les batailles sont bien décrites et réalistes. le foisonnement des histoires est impressionnant d'autant plus que les civilisations humaines et non humaines ne sont pas toutes arrivées... Amoureux de la science-fiction, je vous souhaite la bienvenue. Allergiques au genre je vous prie de passer votre chemin!!! Ce roman de 800 pages demande beaucoup d'attention au cours des 100 premières. En effet, l'univers vaste de notre ami Vernor Vinge se mérite comme le prix Hugo qu'il a obtenu avec ce livre en 1993. le nombre de races extraterrestres, les distances parcourues, le temps écoulé, la physique et la géographie vingienne, tout est incommensurable chez cet auteur. Une expédition quasi-humaine tombe sur une découverte extraordinaire aux confins de l'univers : Un programme informatique inconnu dans les archives d'une civilisation disparue. En l'exploitant, elle réveille une intelligence artificielle qui ne pense qu'à conquérir et à détruire toutes les formes de vie. Deux enfants parviennent à s'échapper et emportent avec eux le seul remède possible pour mettre fin à cette perversion tentaculaire qui veut dévorer la galaxie. Ils vont devenir l'enjeu d'une rivalité à l'échelle d'une galaxie… Le décor est planté et bien planté. L'action se passe sur des planètes exotiques mais aussi à bord d'astronefs. Les batailles sont bien décrites et réalistes. le foisonnement des histoires est impressionnant d'autant plus que les civilisations humaines et non humaines ne sont pas toutes arrivées au même stade de développement (de type médiéval au plus High tech). le choc des cultures est abordé de façon efficace et crédible et Vernor Vinge redonne ici ses lettres de noblesse au Space opera. Grace à cet écrivain, ce genre n'est plus une expression péjorative et retrouve de l'importance grâce au nouveau sens qu'il sait donner à ses aventures épiques et tragiques tout en préservant également le réalisme scientifique. Les personnages ont aussi une place privilégiée dans «un feu sur l'abime ». C'est eux qui portent le roman de la première à la dernière page. Une galerie d'humains et de non-humains comme on en voit peu. Ceux-ci enrichissent l'histoire par leur force de caractère et l'ampleur de leurs sentiments dramatiques. Ravna, Pham, Coquille bleue et Tige Verte, Pérégrin, Acier, Sculpteur, Vendacious et nos deux enfants humains Johanna et Jefri ont tous un rôle essentiel à nos yeux. C'est grâce à eux que les pages se tournent sans difficultés. L'auteur parvient à nous les faire aimer et à mieux les comprendre. le résultat est impressionnant quand on sait que pour une fois les humains sont peu nombreux, la part belle étant faîte aux extraterrestres. Un univers qui peut faire peur par sa complexité. Un roman-pavé qui peut effrayer par le nombre de ses pages. On peut en effet être impressionné par un Vernor Vinge, mais grâce à sa prose et son originalité, on arrive à s'approprier l'histoire et bien s'y sentir. La magie opère page après page, au point de ne plus vouloir abandonner la lecture en acceptant d'aller jusqu'à cette fin tant attendue. Je remercie Babelio et les éditions Robert Laffont pour cette belle découverte que j'ai tenue à raconter en essayant de rien divulgâcher. Ce roman sera suivi en 1999 d'une prémisse « Au tréfonds du ciel » qui recevra lui aussi un prix Hugo en 2000…
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  • Lenocherdeslivres 21/11/2022
    Les éditions Robert Laffont continuent à toiletter leur catalogue. Gérard Klein ayant demandé à ce qu’aucun nouveau titre ne vienne enrichir cette mythique collection, il s’agit de faire du neuf avec du vieux. Ou de proposer un patrimoine essentiel aux plus jeunes en le mettant au goût du jour. Après la saga de Dune de Frank Herbert et Les Dépossédés d’Ursula K. Le Guin, c’est au tour d’un autre monstre de la fin du XXe siècle de retrouver une nouvelle jeunesse : Un feu sur l’abîme de Vernor Vinge, qui a obtenu, entre autres, le prix Hugo en 1993. On le sait, à force de lire des romans (et des nouvelles), de regarder des films et des séries, une des caractéristiques de l’humanité qui lui joue souvent des tours, c’est la curiosité. Et au début d’Un feu sur l’abîme, c’est encore la tentation d’un groupe de femmes et d’hommes de jouer à l’apprenti sorcier qui va lancer un mouvement de destruction massive inégalé. Tombés sur un ancien artefact, ils ont réveillé la Gale, une Puissance, un être (?) capable d’agir sur l’esprit, sur la matière. À des degrés incompréhensibles pour nous autres, pauvres humains. Mais les conséquences vont être catastrophique, puisque... Les éditions Robert Laffont continuent à toiletter leur catalogue. Gérard Klein ayant demandé à ce qu’aucun nouveau titre ne vienne enrichir cette mythique collection, il s’agit de faire du neuf avec du vieux. Ou de proposer un patrimoine essentiel aux plus jeunes en le mettant au goût du jour. Après la saga de Dune de Frank Herbert et Les Dépossédés d’Ursula K. Le Guin, c’est au tour d’un autre monstre de la fin du XXe siècle de retrouver une nouvelle jeunesse : Un feu sur l’abîme de Vernor Vinge, qui a obtenu, entre autres, le prix Hugo en 1993. On le sait, à force de lire des romans (et des nouvelles), de regarder des films et des séries, une des caractéristiques de l’humanité qui lui joue souvent des tours, c’est la curiosité. Et au début d’Un feu sur l’abîme, c’est encore la tentation d’un groupe de femmes et d’hommes de jouer à l’apprenti sorcier qui va lancer un mouvement de destruction massive inégalé. Tombés sur un ancien artefact, ils ont réveillé la Gale, une Puissance, un être (?) capable d’agir sur l’esprit, sur la matière. À des degrés incompréhensibles pour nous autres, pauvres humains. Mais les conséquences vont être catastrophique, puisque cette Puissance est bien décidée à régner sur l’univers. Heureusement, quelques rescapés de la mission d’exploration parviennent à s’échapper avec, même s’ils l’ignorent, une chance de vaincre cet ennemi surpuissant. Cependant, le vaisseau qui abrite cette solution miracle s’écrase sur une planète très peuplée, où la civilisation en est restée au stade médiéval. Quant aux habitants, ils sont pour le moins différents de nous. Je n’en dirai pas plus sur eux… Même si j’ai eu une peu de mal à entrer dans ce roman, tant certains concepts m’ont été un peu difficiles à intégrer au début (la géographie de l’espace et ses spécificités dépasse mes limites très modestes en physique), j’ai vite franchi cette barrière pour entrer pleinement dans cette histoire. Car, comme souvent en SF, une fois les bases posées, cela roule tout seul. Vernor Vinge met en place trois grands axes narratifs : deux survivants de l’accident du vaisseau sur la planète « médiévale ». Deux enfants bien jeunes pour porter un tel poids sur les épaules. D’autant que dès l’arrivée, ils sont séparés et pensent que l’autre a été tué. Les voilà donc isolés sur un monde étranger, entourés de créatures terriblement différentes. Le dernier axe est centré autour d’une femme qui va entrer en contact avec l’un des enfants et va tenter, pour de multiples raisons, d’aller le sauver. Et leurs aventures, qui décideront de l’avenir d’une partie de l’univers, sont d’une grande richesse : les plus de six cents pages filent à grande vitesse, malgré la police de taille assez modeste. Car la force de l’auteur américain est de mêler le sort d’individus et celui de civilisations. On suit de simples femmes et hommes, tout en découvrant la fin de sociétés entières. Comme Liu Cixin dans Les migrants du temps, il manie des distances formidables, des milliards d’individus, des milliers d’années. Mais à la différence de l’écrivain chinois, il sait parfaitement nous impliquer dans le destin de ses personnages (je trouve en effet que Liu Cixin s’en sort mieux avec les grands groupes qu’avec les simples entités). Dans son cas, c’est plutôt le sort des civilisations menacées par la Gale qui semble bien lointain, sans véritable relief. Certains personnages ont beau être émus par leur disparition, de mon côté, cela ne m’a fait ni chaud ni froid. Par contre, savoir ce qu’il allait advenir de Johanna ou de son petit frère Jefri, de Ravna, la jeune « sauveteuse » ou du presque humain Pham, qui va l’aider mais pas nécessairement pour de bonnes raisons, ça, ça m’importait. Je voulais découvrir comment ils allaient survivre et gérer cette crise phénoménale, comment ils allaient communiquer avec les autres races extraterrestres, les connues comme celles que fréquente Ravna, la nouvelle que Johanna et Jefri découvrent à leur corps défendant. J’ai été impressionné par la solidité de l’univers créé par Vernor Vinge et sa capacité à lui donner vie, à m’y faire pénétrer et à m’y sentir chez moi (à défaut de m’y sentir bien, car la situation est très, très tendue). J’avais lu, voilà bien longtemps, du Vernor Vinge et cela ne m’avait pas particulièrement marqué. Mais je dois dire qu’Un feu sur l’abîme m’a agréablement surpris, malgré une entame un peu laborieuse. Cette fresque gigantesque menée presque comme un thriller, aidée sans doute par la révision de la traduction, se lit avec un plaisir gourmand.
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  • Aliceaupaysdesmecaniques 24/12/2021
    800 pages, une galerie d’extraterrestres comme on en voit peu, une entité méga-méchante, des anti-héros dépassés par tout ça et un zeste de vraie physique. Je ne vous le cacherai pas, mes bibliothèques (pas « ma bibliothèque », je suis bien trop collectionneuse !) débordent de science-fiction, et j’ai grandi à bonne école : mon père est pire que moi en la matière (et pour la SF, et pour la collection). Malgré cette tendance, ce livre, et même cet auteur, nous avait complètement échappé jusqu’à présent, malgré les 4 (!) prix Hugo décernés à Vernor Vinge. Un feu sur l’abîme l’obtient en 1993. Une sorte de blackout entoure donc ce roman – à tel point que mon libraire, pourtant spécialisé en SF et particulièrement averti, ne l’a plus sur ses rayons : il serait épuisé. NB : S’il vous intéresse, il est disponible un peu partout d’occasion. Un feu sur l’abîme a tout du space opera comme Dune ou les trilogies de Peter F. Hamilton : on parcourt l’univers dans tous les sens, on rencontre des êtres bizarres, on se bat contre un grand méchant, tout cela pourrait relever du carton-plâtre mais pas du tout, on y croit, on s’y prend. L’intrigue... 800 pages, une galerie d’extraterrestres comme on en voit peu, une entité méga-méchante, des anti-héros dépassés par tout ça et un zeste de vraie physique. Je ne vous le cacherai pas, mes bibliothèques (pas « ma bibliothèque », je suis bien trop collectionneuse !) débordent de science-fiction, et j’ai grandi à bonne école : mon père est pire que moi en la matière (et pour la SF, et pour la collection). Malgré cette tendance, ce livre, et même cet auteur, nous avait complètement échappé jusqu’à présent, malgré les 4 (!) prix Hugo décernés à Vernor Vinge. Un feu sur l’abîme l’obtient en 1993. Une sorte de blackout entoure donc ce roman – à tel point que mon libraire, pourtant spécialisé en SF et particulièrement averti, ne l’a plus sur ses rayons : il serait épuisé. NB : S’il vous intéresse, il est disponible un peu partout d’occasion. Un feu sur l’abîme a tout du space opera comme Dune ou les trilogies de Peter F. Hamilton : on parcourt l’univers dans tous les sens, on rencontre des êtres bizarres, on se bat contre un grand méchant, tout cela pourrait relever du carton-plâtre mais pas du tout, on y croit, on s’y prend. L’intrigue et le super-méchant sont peut-être des prétextes : une expédition humaine déterre dans un coin lambda de la galaxie une « archive » informatique et l’active par erreur, créant une Perversion, sorte d’intelligence artificielle dont le but ultime est la pure destruction de toute chose dans l’univers. Une famille s’échappe et se scratche sur une planète, avec dans ses bagages un possible antidote à cette Perversion. En parallèle une expédition se monte cahin-caha pour tenter d’agir… Le résumé n’est pas clair mais ce n’est pas franchement la trame qui importe. Ce qui donne à ce livre tout son intérêt et amène à tourner les 800 pages bien vite, ce sont les détails de cet univers. 2 des personnages principaux sont des cavaliers de Strodes, sortes de croisement entre des plantes en pot et des algues marines montés sur chariot à roulette. Ça pourrait être ridicule, mais on y croit – même si on rigole bien. La planète sur laquelle la famille échappée de la Perversion s’écrase est peuplée par les Dards, sortes de chiens-loups mais dont un individu est composé de 2 à 8 membres qui peuvent sembler autonomes, mais qui, en fait, ne font qu’un. Et ça marche ! Nous découvrons peu à peu comment leur mode de pensée influe leur civilisation, très médiévale, et on se prend au jeu ! Encore mieux, l’univers est constitué de plusieurs zones : les Profondeurs inconscientes, les Lenteurs, l’En-delà. Plus on se rapproche des profondeurs, moins la technologie fonctionne, plus il est difficile de voyager vite. Dépasser la vitesse de la lumière y est impossible. A l’inverse, il y a après l’en-delà des êtres immatériels, surpuissants, qui n’ont plus de limite. C’est une trouvaille géniale, extrêmement puissante narrativement : la solution face à la Perversion se trouve probablement sur le monde des Dards, mais ce monde est très proche des Lenteurs, où tout prend plus de temps, où tout vaisseau non équipé peut voir sa technologie régresser formidablement… Et parfois la frontière entre l’En delà et les Lenteurs se déplace. Ces quelques détails peuvent sembler difficiles à gober, mais Vernor Vinge parvient à en faire un tout cohérent, crédible, accrocheur. Résultat : on voyage, on rigole, on est surpris, on palpite, bref ce roman nous fait passer par toutes les couleurs comme tout bon space opera. Seul bémol : le rythme est parfois un peu plat, ou bien est-ce l’écriture qui se prend de quelques détours superflus ? Peut-être est-ce dû à la traduction, ou bien à la comparaison avec le maître de la grande narration haletante, efficace et qui vous met en apnée, Peter F. Hamilton ? Ça reste néanmoins un très très bon livre, que je vous recommande chaudement.
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  • krixoff 28/06/2019
    Grand roman de science fiction. Traîtrise, convoitise, crime, course contre la montre, poursuite,, exploration, du sense of Wonder. Ici point de militarisme, de pouvoir psychique, de lasers, etc.. Vinge a fait preuve d'une grande imagination avec les zones (plus on se rapproche du centre, plus la technologie des vaisseaux perdus en efficacité voire se mettent hors servcies), le mode de transmission par ondes chez les meutes, qui du coup crée des situations et combinaisons inimaginables. Le monde des Dards est à l'ère féodal, où l'évolution est longue et leur époque va être (un peu) chamboulée avec l'acquisition de nouvelles technologies dont elles seront déterminantes pour la suite. A l'auré des années 90 avec le système de communication qui n'est pas sans rappeler nos email et messagerie, très fort. Et puis ces perversions qui convoitent aussi ce tant précieux archives. Je vous en dit pas plus, imaginez le boxon dans tout ça que ça peut occasionner. J'aimerais préciser une dernière chose également. Il faut noter que la traduction réalisée par Guy Abadia est très reussie. On connait son travail pour le cycle Hyperion et Endymion (Hormis l'éveil d'Endymion). Il a réussi à retranscrire avec brio l'univers A fire upon the deep en Français. Il m'arrive souvent de... Grand roman de science fiction. Traîtrise, convoitise, crime, course contre la montre, poursuite,, exploration, du sense of Wonder. Ici point de militarisme, de pouvoir psychique, de lasers, etc.. Vinge a fait preuve d'une grande imagination avec les zones (plus on se rapproche du centre, plus la technologie des vaisseaux perdus en efficacité voire se mettent hors servcies), le mode de transmission par ondes chez les meutes, qui du coup crée des situations et combinaisons inimaginables. Le monde des Dards est à l'ère féodal, où l'évolution est longue et leur époque va être (un peu) chamboulée avec l'acquisition de nouvelles technologies dont elles seront déterminantes pour la suite. A l'auré des années 90 avec le système de communication qui n'est pas sans rappeler nos email et messagerie, très fort. Et puis ces perversions qui convoitent aussi ce tant précieux archives. Je vous en dit pas plus, imaginez le boxon dans tout ça que ça peut occasionner. J'aimerais préciser une dernière chose également. Il faut noter que la traduction réalisée par Guy Abadia est très reussie. On connait son travail pour le cycle Hyperion et Endymion (Hormis l'éveil d'Endymion). Il a réussi à retranscrire avec brio l'univers A fire upon the deep en Français. Il m'arrive souvent de ne pas finir certains romans à cause d'une traduction quelconque comme Maree stellaire de David Brin réputé pour être un bon roman mais qui m'est tombé des mains à cause d'une traduction que jai trouvé un peu trop rigide et directe. Peut-être du à l'écriture de Brin, il faut que je le lise en vo pour en avoir le coeur net. En un mot, Magistral.
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  • stephanesq 30/04/2019
    Tellement tellement d'idées brillantes dans cette épopée, tellement de races à rencontrer, de concepts sur la physique, les âmes et la technologie. Mais avec une telle somme, on se retrouve un peu désemparé d'un scénario fatalement un peu faible et des ressorts un peu convenus pour faire avancer l'action. Cela reste suffisamment génial pour mériter une telle note !
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