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Robert Laffont
EAN : 9782221241172
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 312
Format : 1 x 215 mm

White - édition française

Pierre GUGLIELMINA (Traducteur)
Collection : Pavillons
Date de parution : 02/05/2019

Que raconte White, première expérience de « non-fiction » pour Bret Easton Ellis ? Tout et rien. « Tout dire sur rien et ne rien dire surtout » pourrait être la formule impossible, à la Warhol, susceptible de condenser ce livre, d’en exprimer les contradictions, d’en camoufler les intentions. White...

Que raconte White, première expérience de « non-fiction » pour Bret Easton Ellis ? Tout et rien. « Tout dire sur rien et ne rien dire surtout » pourrait être la formule impossible, à la Warhol, susceptible de condenser ce livre, d’en exprimer les contradictions, d’en camoufler les intentions. White est aussi ironique que Moins que zéro, aussi glaçant qu’American Psycho, aussi menaçant que Glamorama, aussi labyrinthique que Lunar Park, aussi implacable que Suite(s) impériale(s). Loin des clichés toujours mieux partagés, plus masqué que jamais, Bret Easton Ellis poursuit son analyse décapante des États-Unis d’Amérique, d’une façon, comme il le dit lui-même, « ludique et provocatrice, réelle et fausse, facile à lire et difficile à déchiffrer, et, chose tout à fait importante, à ne pas prendre trop au sérieux ».
Que raconte White en ayant l’air à la fois de toucher à tout et de ne rien dire ? Peut-être que le fil à suivre est celui du curieux destin d’American Psycho, roman d’horreur en 1991 métamorphosé en comédie musicale à Broadway vingt-cinq ans plus tard. Ellis a dit autrefois : « Patrick Bateman, c’est moi. » Il ne le dit plus. Et si Patrick Bateman était devenu président ?
P.G.

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EAN : 9782221241172
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 312
Format : 1 x 215 mm

Ils en parlent

« Dans ce recueil d'essais, l'écrivain chéri des années 1990, devenu scénariste sans grande réussite, et réalisateur à ses heures, se retourne sur son enfance californienne, son succès précoce, la genèse douloureuse d’American Psycho, mais offre surtout un commentaire au vitriol d'un temps présent rongé par le politiquement correct. Les habitués de son excellent podcast ou de ses tweets acides y retrouveront son ton poil à gratter, son petit copain millénial emblématique de la « génération dégonflée » et son irritation souvent drôle contre la bien-pensance de la gauche américaine. Sans concession, parfois de mauvaise foi, souvent extrêmement convaincant, Bret Easton Ellis a un avis sur tout, fulmine, s'emporte et plaide pour une critique culturelle débarrassée d'idéologie. »
CLÉMENTINE GOLDSZAL / ELLE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Airsatz Posté le 10 Avril 2020
    Avec ses romans controversés American Psycho, Glamorama et Moins que zéro, Bret Easton Ellis est devenu une figure incontournable de la littérature américaine. Le voici de retour, plus en forme que jamais, avec un essai littéraire non identifié intitulé White. Dans cet ouvrage politiquement incorrect, sincère, narcissique, savoureux, irritant, cinéphile et incroyablement lucide sur notre époque, l’auteur évoque sa vie personnelle, ses dîners mondains, ses souvenirs d’enfance et ses goûts artistiques pour mieux analyser le monde d’aujourd’hui. De la surexposition médiatique de Donald Trump à la victimisation de soi des millennials, en passant par ce constat terrible que l’idéologie (notamment de gauche) a fini par dévorer tout concept artistique, Bret Easton Ellis passe au peigne fin tous les travers d’un temps gouverné par une nouvelle génération moralisatrice, par la suprématie des réseaux sociaux et par une bien-pensance généralisée. Un livre provocateur mais profondément juste, qui ne manque pas de s’élever contre le conformisme et l’hystérie qui se sont emparés de nos esprits contemporains.
  • Bazart Posté le 10 Mars 2020
    On a rattrapé avec un peu de retard le dernier livre de Bret Easton Ellis, White, sorti en France en mai dernier et dont on a beaucoup parlé à sa sortie, notamment en France où BEE avait fait le tour d'un certain nombre de médias . Il faut dire que ce premier livre de " non fiction " était très attendu par les fans de l'auteur de d’American Psycho, Moins que Zéro et de Glamorama, Ce "White" est assez passionnant à lire mais pourra déconcerter ceux qui s'attendaient à un roman classique. On a affaire à une sorte d'essai, écrit de façon a priori décousue, égrainant le fil des pensées de l'écrivain culte, mais le tout n'en conserve pas moins une certaine cohérence lorsqu'on connait les écrits antérieurs de Bret Easton Ellis. Ce récit fourmillant de name dropping passionnera les fans de cinéma- dans les 100 premières pages il n'est quasiment question que de 7eme art , Easton Ellis s'attardant sur des analyses critiques de nombreux films qu'il a vu plus ou moins drnièrement de Shampoo à La Fièvre du samedi soir e passant par American Gigolo, À la recherche de Mr. Goodbar ou Wall Street, Week end... On a rattrapé avec un peu de retard le dernier livre de Bret Easton Ellis, White, sorti en France en mai dernier et dont on a beaucoup parlé à sa sortie, notamment en France où BEE avait fait le tour d'un certain nombre de médias . Il faut dire que ce premier livre de " non fiction " était très attendu par les fans de l'auteur de d’American Psycho, Moins que Zéro et de Glamorama, Ce "White" est assez passionnant à lire mais pourra déconcerter ceux qui s'attendaient à un roman classique. On a affaire à une sorte d'essai, écrit de façon a priori décousue, égrainant le fil des pensées de l'écrivain culte, mais le tout n'en conserve pas moins une certaine cohérence lorsqu'on connait les écrits antérieurs de Bret Easton Ellis. Ce récit fourmillant de name dropping passionnera les fans de cinéma- dans les 100 premières pages il n'est quasiment question que de 7eme art , Easton Ellis s'attardant sur des analyses critiques de nombreux films qu'il a vu plus ou moins drnièrement de Shampoo à La Fièvre du samedi soir e passant par American Gigolo, À la recherche de Mr. Goodbar ou Wall Street, Week end .jusqu’à Moonlight et Cinquante nuances de Grey. Easton Ellis parle de films qui l’ont marqué, depuis l’adolescence, soit une quarantaine d’années. Il en a vu beaucoup mais visiblement que des films américains. On y croise des longues pages sur des acteurs plus, Richard Gere Tom Cruise, ou moins célébrés (Judd Nelson, Matthew Bommer) parlant souvent de leur homosexualité ou prétendue telle et surtout Easton Ellis réserve des belles pages sur la littérature de David Foester Wallace à son icone asbolue Joan Didion. On ne sera pas forcément d'accord avec tout ce qu'il dit (sa vision très subjective du très beau "Moonlight" pourra laisser dubitatif) et on pourra s'intriguer du fait qu'Easton Ellis a tendance à ne jamais tomber à boulets rouges sur Trump, contrairement à ses amis intellectuels new yorkais, mais cette attaque en règle contre le politiquement correct et la tyrannie des réseaux sociaux ne laissera pas indifférent. Bret Easton Ellis est un vrai provocateur, on le sait depuis ses premiers romans, et la lecture de cet essai, très loin de l'eau tiède et du consensus mou, qui nous dit beaucoup de choses sur la société américaine contemporaine, et sur notre époque ultra connectée et un peu désillusionnée fait un bien fou !
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  • chalasse Posté le 12 Février 2020
    Bret Easton Ellis, c'est aussi un écrivain de ma jeunesse. On le lisait en écoutant la new wave. I belong to the blank génération nous chantait Richard Hell and the voivoids. Génération vide, la vacuité totale. J'ai toujours préféré less than zéro à american psycho. Je le chroniquerai après. j'ai suivi ensuite Ellis à chaque opus. Et puis celui-là, un essai. Surprise, il se fait moraliste. La crise de la cinquantaine lui impose cet état des stocks. S'il revient sur la genèse de son existence, ce n'est que pour la mettre e perspective avec sa vie. Le regard qu'il pose sur notre époque est d'une lucidité impitoyable. Les milleniums prennent cher. Il n'a aucune complaisance, ni pour lui, ni pour les autres. Son bilan restera sans doute comme une des plus juste vision de notre époque.
  • leslecturesdenanou Posté le 10 Décembre 2019
    Merci à lecteurs.com, grâce à qui j'ai gagné ce livre. Dans ce roman, Bret Easton Ellis est loin de l’univers de ces romans habituels tels que « Moins que zéro » ou « American Psycho ». Plus qu’une autobiographie, « White » raconte l’histoire de la vie de Bret Easton Ellis par lui-même. Il y décrit son environnement et explique le contexte dans lequel il a écrit ses plus grands chefs d’œuvre. Très clairvoyant et conscient de la société dans laquelle il évolue, il est critique sur ses pairs et sur le monde politique qui l’entoure. Il est également critique envers lui-même, ses proches amis ou connaissances. Bret Easton Ellis se sent libre de vivre tel qu’il l’entend. C’est également un homme libre pensant qui n’hésite pas à dire ce qu’il pense quel qu’en soit les conséquences., même si cela l’exclut des cercles prisés d’Hollywood. Le personnage de Patrick Bateman, protagoniste central du roman « American Psycho » reste présent dans l’esprit de son créateur, tout au long de sa vie. Il s’interroge, se demande comment aurait évolué ce personnage en fonction de l’évolution de la société. Avant de lire « White », je ne connaissais pas Bret Easton Ellis et je... Merci à lecteurs.com, grâce à qui j'ai gagné ce livre. Dans ce roman, Bret Easton Ellis est loin de l’univers de ces romans habituels tels que « Moins que zéro » ou « American Psycho ». Plus qu’une autobiographie, « White » raconte l’histoire de la vie de Bret Easton Ellis par lui-même. Il y décrit son environnement et explique le contexte dans lequel il a écrit ses plus grands chefs d’œuvre. Très clairvoyant et conscient de la société dans laquelle il évolue, il est critique sur ses pairs et sur le monde politique qui l’entoure. Il est également critique envers lui-même, ses proches amis ou connaissances. Bret Easton Ellis se sent libre de vivre tel qu’il l’entend. C’est également un homme libre pensant qui n’hésite pas à dire ce qu’il pense quel qu’en soit les conséquences., même si cela l’exclut des cercles prisés d’Hollywood. Le personnage de Patrick Bateman, protagoniste central du roman « American Psycho » reste présent dans l’esprit de son créateur, tout au long de sa vie. Il s’interroge, se demande comment aurait évolué ce personnage en fonction de l’évolution de la société. Avant de lire « White », je ne connaissais pas Bret Easton Ellis et je n’avais lu aucun de ces romans. Ce lire me donne tout simplement envie de découvrir cet auteur à travers ses œuvres. J’aime la personne qui se dégage de cette autobiographie, simple, réaliste, qui ne cherche pas à séduire mais porte un regard critique envers lui-même et ses contemporains.
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  • Killing79 Posté le 1 Novembre 2019
    Bret Eston Ellis est un auteur qui ne laisse personne indifférent. Ses œuvres ont la particularité d’être soit adulées soit détestées… pas de demi-mesure. D’ailleurs, pour ma part, j’en ai fait l’expérience, ayant autant rejeté « Moins que zéro » qu’adoré « American Psycho ». Le retour de ce « sale gosse » après presque 10 de silence est donc un évènement à côté duquel je ne pouvais pas passer. « White » est un essai où, comme dans une discussion entre amis, BEE discute de tout et de rien. Pas de fil conducteur, il donne juste son avis sur son histoire personnelle et par ricochet sur l’évolution du monde moderne. Il nous parle simplement des chansons et des livres qui ont traversé sa vie, de ces projets littéraires et cinématographiques ou de son expérience des réseaux sociaux. Mais à travers ces récits anodins, il aborde des thèmes beaucoup plus sensibles. Il n’hésite pas à se lancer dans les pentes savonneuses de sujets tels que l’homosexualité, les femmes et même le président Trump. Avec un recul certain, il apporte un œil nouveau sur la société et sur les Etats-Unis. On n’est pas forcément d’accord avec sa vision mais il a... Bret Eston Ellis est un auteur qui ne laisse personne indifférent. Ses œuvres ont la particularité d’être soit adulées soit détestées… pas de demi-mesure. D’ailleurs, pour ma part, j’en ai fait l’expérience, ayant autant rejeté « Moins que zéro » qu’adoré « American Psycho ». Le retour de ce « sale gosse » après presque 10 de silence est donc un évènement à côté duquel je ne pouvais pas passer. « White » est un essai où, comme dans une discussion entre amis, BEE discute de tout et de rien. Pas de fil conducteur, il donne juste son avis sur son histoire personnelle et par ricochet sur l’évolution du monde moderne. Il nous parle simplement des chansons et des livres qui ont traversé sa vie, de ces projets littéraires et cinématographiques ou de son expérience des réseaux sociaux. Mais à travers ces récits anodins, il aborde des thèmes beaucoup plus sensibles. Il n’hésite pas à se lancer dans les pentes savonneuses de sujets tels que l’homosexualité, les femmes et même le président Trump. Avec un recul certain, il apporte un œil nouveau sur la société et sur les Etats-Unis. On n’est pas forcément d’accord avec sa vision mais il a au moins le mérite d’être honnête, sans compromis. Au vu du passé assez sulfureux de Bret Easton Ellis, je m’attendais à plus de révélations tonitruantes. Mais je vous rassure, il a gardé tout de même une bonne part d’irrévérence. Il mène son combat contre la bien-pensance d’aujourd’hui avec ténacité. La lecture de cet essai est finalement une démonstration par l’exemple afin que l’on écoute ceux qui ne sont du même avis. Le but étant de sortir des pensées binaires pour que chacun garde sa liberté de penser. Bret Easton Ellis a décidé de ne plus écrire de romans mais il a encore des choses à dire et c’est intéressant !
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