Lisez! icon: Search engine
Robert Laffont
EAN : 9782221246788
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 450
Format : 1 x 215 mm

Wilder Girls - édition française

Frédérique LE BOUCHER (Traducteur)
Collection : Collection R
Date de parution : 13/02/2020
Une île sauvage, trois amies inséparables, une descente aux enfers.

Voilà bientôt dix-huit mois qu’un mal inconnu, la Tox, a frappé l’île Raxter. Dix-huit mois que le pensionnat pour jeunes filles qui en occupe la pointe a été mis sous quarantaine.
D’abord, la Tox a tué les enseignantes, une à une, puis elle a infecté les élèves, dont les survivantes portent...

Voilà bientôt dix-huit mois qu’un mal inconnu, la Tox, a frappé l’île Raxter. Dix-huit mois que le pensionnat pour jeunes filles qui en occupe la pointe a été mis sous quarantaine.
D’abord, la Tox a tué les enseignantes, une à une, puis elle a infecté les élèves, dont les survivantes portent désormais ses monstrueux stigmates dans leur chair.
Coupées du reste du monde, cernées par les bêtes mutantes qui rôdent dans les bois alentour et livrées à elles-mêmes, celles qui restent n’osent plus sortir de l’enceinte de l’école. Jour après jour, elles attendent le vaccin que le gouvernement leur a promis.
Hetty et ses deux meilleures amies, Byatt et Reese, se serrent les coudes malgré les privations, bien déterminées à lutter ensemble jusqu’au bout…
Plus glaçant encore que Sa Majesté des mouches, un huis clos féminin et féministe qui a fait frissonner l’Amérique de plaisir !

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782221246788
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 450
Format : 1 x 215 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Nenvyal Posté le 9 Septembre 2020
    Cet univers se passe dans un pensionnat pour filles sur une île. Cette dernière qui était florissante se voit coupée du monde car elle est envahie par une sorte de virus surnommé la Tox. Hetty fait partie des survivantes dans un endroit où les règles ont changé depuis que la Tox est présente et a pris possession de tout. Comment toutes ces jeunes filles, ces jeunes femmes et ces femmes peuvent s’en sortir ? Et bon sang, qu’est-ce qu’est la Tox véritablement ? Nous rentrons dans un univers où le virus est déjà installé. Dès les premiers instants, même si c’était intéressant, j’ai eu beaucoup de mal avec l’écriture, un brin haché, coupé, ressemblant à mettre un effet haletant, limite animal avec brutalité, quelque chose de primaire. C’était un peu comme s’il y avait un problème de respiration. Je pense que c’est fait exprès avec le sujet du récit et la « violence » des scènes, néanmoins ça m’a soûlé jusqu’à que je m’habitue. C’était trop coupé et le rythme a eu des difficultés à se mettre en place. Nous suivons Hetty et de temps en temps une autre personne (quelle surprise !). Le roman regroupe tout un tas de personnage féminin,... Cet univers se passe dans un pensionnat pour filles sur une île. Cette dernière qui était florissante se voit coupée du monde car elle est envahie par une sorte de virus surnommé la Tox. Hetty fait partie des survivantes dans un endroit où les règles ont changé depuis que la Tox est présente et a pris possession de tout. Comment toutes ces jeunes filles, ces jeunes femmes et ces femmes peuvent s’en sortir ? Et bon sang, qu’est-ce qu’est la Tox véritablement ? Nous rentrons dans un univers où le virus est déjà installé. Dès les premiers instants, même si c’était intéressant, j’ai eu beaucoup de mal avec l’écriture, un brin haché, coupé, ressemblant à mettre un effet haletant, limite animal avec brutalité, quelque chose de primaire. C’était un peu comme s’il y avait un problème de respiration. Je pense que c’est fait exprès avec le sujet du récit et la « violence » des scènes, néanmoins ça m’a soûlé jusqu’à que je m’habitue. C’était trop coupé et le rythme a eu des difficultés à se mettre en place. Nous suivons Hetty et de temps en temps une autre personne (quelle surprise !). Le roman regroupe tout un tas de personnage féminin, certaines sont plus mis en avant que d’autres évidemment. Il n’y a quasiment pas de personnages masculins qui n’ont pas vraiment d’intérêt d’ailleurs, ce qui change par rapport à d’habitude. Laissons place à toute une panoplie de caractères, des jeunes femmes qui s’affirment dont certaines n’ont pas peur de leur personnalité. Remarquez que le contexte s’y prête. C’est un univers qui m’a plu dans le sens où la solidarité ne vient pas en priorité. C’est un monde plus primitif, instinctif qui est synonyme de survie. Les alliances et les amitiés sont chamboulées. Est-ce que ça va tenir ? Les émotions, qu’on peut qualifier d’humaines sont mises à rudes épreuves. Le doute, les secrets et les relations sont mis en avant sur cette île isolée. Qu’est-ce qui se passe réellement sur cette île ? Les indices sont donnés avec parcimonie, nous les avons avec Hetty, dont les neurones se connectent mal. Pourquoi les filles meurent au fur et à mesure ? Qu’est-ce c’est réellement cette Tox ? Ce virus qui change les personnes en quelque chose d’autre. Pourquoi ce système ? Pourquoi cette survie ? Quel est le lien avec la Marine ? Un univers dur et impitoyable où les relations peuvent s’effriter à la moindre occasion. Le mystère derrière la Tox et derrière ce système nous interpelle tout au long du roman. Constamment ! Et je râlais comme pas possible car les réponses ne venaient pas rapidement. L’univers se décrit à partir des pensées des personnages et des dialogues. J’aime beaucoup ce concept spécialement pour les flashbacks. Les descriptions ou les dialogues sont sur des dires. On lit entre les lignes. C’est souvent à l’état brut, de manières brutales et sans chichi. La réalité n’est pas enjolivée. Je dois dire que je ne m’attendais absolument pas à cette histoire et à toute cette brutalité presque primitive si je peux dire. Certaines choses m’ont dérangé car je voyais plus un monde solidaire avant le début de ma lecture. J’ai pris plaisir à découvrir des personnages féminins, spécialement des jeunes femmes, qui montrent leur côté violent et ne s’en cachent pas. Cela change de beaucoup de romans, notamment dans les Young-Adults. Pourtant, il y a de la naïveté à l’état pur. Ce roman peut montrer que le déni est omniprésent, que les gens ne réfléchissent pas et que les amitiés sont peut-être les seules choses qui restent dans le monde. Cela montre aussi que quand les personnes ne sont pas concernées directement rien ne bouge. Un roman très actuel (mars 2020, Covid-19) à ma lecture. Il y a un contraste, une dualité entre la réalité de cette île, les personnalités et le fourvoiement : le côté violent/douceur, ce côté de chacun pour soi, ce manque de solidarité et seuls les liens permettent de survivre ou de se raccrocher à quelque chose. L’intrigue se développe petit à petit, tout tourne autour de la Tox, des souvenirs avant la Tox (qui nous permet de comprendre les personnages) et après cet évènement. De même, l’intrigue est tout de même simple mais très agréable. Les personnalités évoluent comme la Tox, tout est lié. Les personnages tanguent avec la Tox, rognent et explosent avec elle. Hetty, ce personnage principal est celui qui a le plus évolué. Même si je n’ai pas totalement accroché à ce personnage, elle est intéressante dans son évolution (malgré le fait qu’on ait envie de la secouer car elle a peur de la vérité et fait l’autruche). Au départ, Hetty est dans un mécanisme de défense quand elle veut se rassurer, qui plonge volontiers dans le conformisme et qui a un certain besoin de reconnaissance. Puis, après elle murit et commence vraiment à ouvrir les yeux (même si on a toujours envie de la secouer). Hetty va changer en voyant la réalité et en étant pas dans le déni. Quand elle va commencer à se poser des questions et ne pas suivre la meute aveuglément, tout commence à changer et le roman devient intéressant, dit-elle le sourire carnassier aux lèvres. Ouais, vous comprenez je voulais comprendre la vérité. Les pensées de plusieurs personnages qu’on distingue par les dialogues sont souvent stéréotypés et assez chelous. Mais Betty et Reese sont les plus réalistes. Ça compense avec Hetty. Trois personnalités distinctes et une amitié mise à rude épreuve magnifique (même si un peu perturbé sur les bords et encore je suis gentille), une histoire d’amour qui se développe et renforce le roman ainsi que les personnages. Les évènements vont faire affirmer et obliger les personnes à faire face et prendre conscience pour le bien de lecteurices ! C’est vraiment appréciable. C’est un univers qui habitue les personnages dans une certaine ambiance, dans des comportements qu’on qualifie de « primitif », où les questionnements et les raisonnements en sont guères présents (des meurtres se perdent), où les émotions sont sur un mode instinctif, qui se construit sur un système de survie. Des personnages qui évoluent sous nos yeux pour notre plus grand plaisir et qui nous fait découvrir la vérité derrière cette situation. J’ai passé un agréable moment avec l’histoire qui est bien construite et la psychologie des personnages. Néanmoins, le début est très lent avec une Hetty qui fait l’autruche et toutes les personnes qui ne se questionnent pas. Ce n’est pas un roman où la solidarité règne en maître, c’est construit sur un thème précis et doucement. Nous n’avons pas toutes les réponses mais j’ai eu tout de même un plaisir à lire cette fin. PS : La couverture est absolument sublime ! Elle attire directement l’œil et nous donne envie de plonger dans le roman.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Esa Posté le 7 Septembre 2020
    Tout d’abord, je tiens à vous prévenir ; ce roman est gore (âmes sensibles s’abstenir). J’ai eu un peu de mal avec le premier chapitre, mais j’ai très rapidement été happé par ma lecture. J’en tire tout de même quelques points négatifs : certaines choses sont un peu répétitives sur les bords, la romance est amenée de façon maladroite, et la fin est un peu trop rapide par rapport au rythme général du récit. Mis à part ça, j’ai beaucoup aimé cette découverte, et j’ai vraiment hâte de découvrir d’autres œuvres de cette autrice ! En bref, il s’agit d’un roman qui frôle le coup de cœur malgré tout.
  • aventurelecture Posté le 1 Août 2020
    J’ai adoré ma lecture ! On y suit Hetty, Biatt et Reese, trois filles confinées dans un pensionnat pendant qu’un virus la « Tox » attaque la population et les animaux… Déjà, le résumé est juste super intriguant et LA COUVERTURE svp ?? J’étais obligé de craquer !! Et je ne suis pas du tout déçue ! Dès le début, on rentre dans cet univers vraiment dingue ! C’est super addictif , les pages se tournent toute seul et une fois commencé on ne peut avoir qu’une envie : connaître le dénouement. ( J’y reviendrai plus tard ). En plus du fait que la plume soit addictive, elle est stressante ( bizarre dit comme ça mais c’est positif ), à chaque page j’engoissais de ce qui allait se passer après et je n’avais aucun répit, en effet, le stress est présent ALL THE TIME. Les personnages principales sont très attachantes ! ( grosse préférence pour Biatt je l’aime beaucoup trop ), J’ai moins aimé Reese car elle est résté trop mystérieuse à mon goût… parlons de mystères justement ! La fin… je l’ai trouvé très belle et sur le moment elle m’a semblé parfaite. Mais avec le recul j’ai vraiment l’impression qu’il manque un bout... J’ai adoré ma lecture ! On y suit Hetty, Biatt et Reese, trois filles confinées dans un pensionnat pendant qu’un virus la « Tox » attaque la population et les animaux… Déjà, le résumé est juste super intriguant et LA COUVERTURE svp ?? J’étais obligé de craquer !! Et je ne suis pas du tout déçue ! Dès le début, on rentre dans cet univers vraiment dingue ! C’est super addictif , les pages se tournent toute seul et une fois commencé on ne peut avoir qu’une envie : connaître le dénouement. ( J’y reviendrai plus tard ). En plus du fait que la plume soit addictive, elle est stressante ( bizarre dit comme ça mais c’est positif ), à chaque page j’engoissais de ce qui allait se passer après et je n’avais aucun répit, en effet, le stress est présent ALL THE TIME. Les personnages principales sont très attachantes ! ( grosse préférence pour Biatt je l’aime beaucoup trop ), J’ai moins aimé Reese car elle est résté trop mystérieuse à mon goût… parlons de mystères justement ! La fin… je l’ai trouvé très belle et sur le moment elle m’a semblé parfaite. Mais avec le recul j’ai vraiment l’impression qu’il manque un bout à l’histoire ! J’aurais aimé une fin qui réponde à toutes mes questions ( très très nombreuses ). Mais bon, à part ça, tout m’a plu ! J’ai été transportée par l’histoire, les personnages sont géniaux avec une personnalité super forte ( et hyper badass faut le préciser ), les descriptions un peu gore m’ont trop plu ( excusez-moi de kiffer ça ) … bref une lecture géniale qui se serait rapproché très fortement du coup de coeur si les réponses à mes questions étaient présentes 🙂 Je vous conseille tout de même vraiment cette lecture, qui personnellement, me restera graver longtemps !
    Lire la suite
    En lire moins
  • Bookworm84 Posté le 24 Juillet 2020
    J’avais repéré cet ouvrage lors de sa parution en anglais et j’attendais avec impatience sa traduction. Je suis heureuse que l’éditeur français ait conservé la couverture, car elle est magnifique. Mais qu’en est-il du contenu ? Le résumé promettait un récit plein de suspense autour d’adolescentes coupées du monde, enfermées dans leur pensionnat pour jeunes filles frappé par une aussi terrible que mystérieuse épidémie… On pourrait bien entendu songer à l’actualité en lisant ce résumé, bien que l’ouvrage date d’avant l’épidémie de coronavirus. Mais on mesure rapidement que l’on est là dans un tout autre type de maladie. Les malades atteintes, lorsqu’elles survivent, voient leur corps se doter d’étranges mutations. Pour Hetty, c’est l’un de ses yeux, désormais inutilisable. Pour Byatt, une seconde colonne vertébrale. Pour Reese, une main recouverte d’écailles et des cheveux luminescents. Wilder Girls est raconté à la première personne du singulier. C’est Hetty qui raconte, en majorité, les événements à mesure qu’ils se déroulent. Byatt prend parfois le relais mais Hetty reste la narratrice principale. Elle nous conte la survie, au jour le jour, dans ce pensionnat où ne demeurent plus que deux adultes pour guider ces adolescentes livrées à elles-mêmes. La survie dans une île où il... J’avais repéré cet ouvrage lors de sa parution en anglais et j’attendais avec impatience sa traduction. Je suis heureuse que l’éditeur français ait conservé la couverture, car elle est magnifique. Mais qu’en est-il du contenu ? Le résumé promettait un récit plein de suspense autour d’adolescentes coupées du monde, enfermées dans leur pensionnat pour jeunes filles frappé par une aussi terrible que mystérieuse épidémie… On pourrait bien entendu songer à l’actualité en lisant ce résumé, bien que l’ouvrage date d’avant l’épidémie de coronavirus. Mais on mesure rapidement que l’on est là dans un tout autre type de maladie. Les malades atteintes, lorsqu’elles survivent, voient leur corps se doter d’étranges mutations. Pour Hetty, c’est l’un de ses yeux, désormais inutilisable. Pour Byatt, une seconde colonne vertébrale. Pour Reese, une main recouverte d’écailles et des cheveux luminescents. Wilder Girls est raconté à la première personne du singulier. C’est Hetty qui raconte, en majorité, les événements à mesure qu’ils se déroulent. Byatt prend parfois le relais mais Hetty reste la narratrice principale. Elle nous conte la survie, au jour le jour, dans ce pensionnat où ne demeurent plus que deux adultes pour guider ces adolescentes livrées à elles-mêmes. La survie dans une île où il n’y a rien d’autre que cette école, où le gouvernement leur livre régulièrement vivres et vêtements – trop peu, hélas ! La survie dans une île où la faune et la flore, atteintes également, ne sont plus ce qu’elles paraissent : des arbres trop fournis, des chevreuils devenus carnivores… C’est dans ce contexte terrifiant que vit désormais Hetty. Au fil du récit, je n’ai pu m’empêcher de penser que Wilder Girls était un mélange de la la Trilogie du Rempart Sud de Jeff VanderMeer et de la BD Black Hole de Charles Burns. J’ai pensé aux romans de VanderMeer à cause de cette maladie fantastique bizarre, de cet environnement malade de façon inquiétante, un peu comme ce qui se passait dans la fameuse zone X de sa trilogie. J’ai pensé à la BD de Burns à cause des mutations provoquées par la maladie chez ces jeunes filles. Mais Wilder Girls, malgré ces références qui me sont venues à l’esprit, s’en détache par son propre style et sa façon de traiter le sujet. Le style est superbe ! Certaines phrases proposaient des images délicieusement poétiques, malgré la noirceur et la violence de cette petite île où survivre est un combat de chaque instant. Très bien écrit, Wilder Girls possède aussi un suspense bien travaillé, qui fait que j’ai lu ce bijou en une journée ! Wilder Girls est centré autour de ces trois jeunes filles qui cherchent à survivre. Trois amies proches, trois grandes adolescentes confrontées au pire. Leur relation est finement abordée, avec Hetty qui ne sait pas comment nommer ce qu’elle ressent pour Reese alors que son amitié, très forte, avec Byatt a été instinctive. J’ai aimé comment l’autrice a développé, tranquillement, la relation entre Hetty et Reese au fil des pages comme des événements – nous, lecteurs, nous doutons assez vite que Hetty est amoureuse de Reese sans oser se l’avouer… Si le roman est surtout centré sur ses personnages et leur combat pour survivre, il n’en omet pas moins la prise en charge (catastrophique, comme on s’en doute) du gouvernement de cette étrange épidémie comme son origine – attention, ce dernier point n’est pas abordé frontalement, c’est un personnage qui le devinera. J’ai lu une critique où la lectrice se plaignait que l’origine de la Tox ait été laissée dans l’ombre or ce n’est pas le cas, on sait, lorsqu’on a refermé le livre, d’où vient la Tox, simplement l’auteur ne l’explique pas de manière détaillée mais cela reste suffisamment compréhensible tout de même ! J’ignore comment cette lectrice a pu passer à côté. Vous vous en doutez, Wilder Girls est un roman young adult qui appartient au genre du fantastique et de l’horreur (je dirais même aussi du new weird), il n’est donc pas à mettre entre toutes les mains. Certaines scènes sont particulièrement sanglantes et d’autres très anxiogènes. Les liens puissants qui unissent le trio d’héroïnes en ressortent de façon d’autant plus lumineuses, à l’image de la chevelure de Reese qui fascine tant Hetty. Un gros coup de coeur pour ma part – le fait que je l’ai lu en une journée en est une preuve ^^ – que je ne peux que chaudement vous recommander si vous recherchez ce type de récit !
    Lire la suite
    En lire moins
  • ChristalDarck Posté le 16 Juillet 2020
    Âmes sensibles s'abstenir : le livre est classé horreur, ouais... il est horriblement dégueu ! Les mutations des ados sont incroyablement précises et parfois ignobles (je pense particulièrement à l'oeil droit d'Hetty (je laisse les connaisseurs se délecter du souvenir de cette infâme description et pour les autres la joie de découvrir ça en lisant le bouquin))... ce qui, en soit, n'est pas un défaut, au contraire. Pour le reste du livre, l'intrigue est bien menée, l'auteure nous fait tourner la tête plus d'une fois et les personnages sont très bien développés (même si l'un des choix d'Hetty sur la fin m'a semblé contradictoire, genre « fais ce que je dis pas ce que je fais »... le désespoir je suppose). Juste, une problématique s'est imposée à moi : j'avais entendu dire que le roman se terminait avec une fin ouverte... je ne suis pas d'accord, il se termine sur pas de fin du tout ! Si encore il y avait une mise en abîme de la suite (je ne peux pas en dire plus sans spoiler), même si on la connaît plus ou moins... enfin... finir sur ça c'est... pas criminel non plus mais... pas super cool. Une mise en abîme, c'est tout ce que... Âmes sensibles s'abstenir : le livre est classé horreur, ouais... il est horriblement dégueu ! Les mutations des ados sont incroyablement précises et parfois ignobles (je pense particulièrement à l'oeil droit d'Hetty (je laisse les connaisseurs se délecter du souvenir de cette infâme description et pour les autres la joie de découvrir ça en lisant le bouquin))... ce qui, en soit, n'est pas un défaut, au contraire. Pour le reste du livre, l'intrigue est bien menée, l'auteure nous fait tourner la tête plus d'une fois et les personnages sont très bien développés (même si l'un des choix d'Hetty sur la fin m'a semblé contradictoire, genre « fais ce que je dis pas ce que je fais »... le désespoir je suppose). Juste, une problématique s'est imposée à moi : j'avais entendu dire que le roman se terminait avec une fin ouverte... je ne suis pas d'accord, il se termine sur pas de fin du tout ! Si encore il y avait une mise en abîme de la suite (je ne peux pas en dire plus sans spoiler), même si on la connaît plus ou moins... enfin... finir sur ça c'est... pas criminel non plus mais... pas super cool. Une mise en abîme, c'est tout ce que je demande pour accepter une fin ouverte, merdum ! Une lecture vraiment cool, une ambiance assez badante à certains moments et plutôt zarbi avec un peu de gore pour assaisonner le tout. Une très agréable lecture !
    Lire la suite
    En lire moins
INSCRIVEZ-VOUS À LA #NEWSR !
Lire est votre passion ? Vous êtes fan de Young Adult ? Vous voulez découvrir les coulisses de la Collection R ? Alors N'hésitez plus ! Inscrivez-vous à notre #NewsR ! On vous réserve plein de surprises :-)

Lisez maintenant, tout de suite !

  • Sélection
    Lisez

    Vampires et magie noire : 7 romans pour ados délicieusement démoniaques

    Amateurs de vampires, sorcières et autres démons, partez à la découverte de 7 romans Young Adult intenses et glaçants. De Vampyria à Wilder Girls, flirter avec le démoniaque et le surnaturel n'a jamais été aussi tentant.

    Lire l'article
  • Sélection
    Lisez

    Épidémie de nuits blanches : 10 romans rongés par la pandémie

    Cloîtré chez vous, vous êtes en boucle sur l'épidémie du coronavirus et commencez légèrement à perdre la tête ? Cher lecteur, nous avons la solution à vos problèmes : des romans qui imaginent des vastes pandémies et autres fléaux prêts à dévaster notre douce planète. Si comme nous, vous trouviez que l'atmosphère n’était pas assez anxiogène, cette sélection de livres devrait vous plaire (ou vous angoisser, c'est vous qui voyez).

    Lire l'article