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EAN : 9782823812947
Code sériel : VIRT
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
Chien de faïence
Serge Quadruppani (traduit par)
Date de parution : 04/10/2018
Éditeurs :
12-21

Chien de faïence

Serge Quadruppani (traduit par)
Date de parution : 04/10/2018

Coup dur pour Montalbano, le voilà bon pour une promotion. La faute à sa spectaculaire arrestation de Tano u grecu, le mafieux qui contrôle la prostitution dans toute la Sicile....

Coup dur pour Montalbano, le voilà bon pour une promotion. La faute à sa spectaculaire arrestation de Tano u grecu, le mafieux qui contrôle la prostitution dans toute la Sicile. Le commissaire peut toutefois se consoler avec les confidences du criminel. Elles lui permettent de démanteler un important trafic d’armes...

Coup dur pour Montalbano, le voilà bon pour une promotion. La faute à sa spectaculaire arrestation de Tano u grecu, le mafieux qui contrôle la prostitution dans toute la Sicile. Le commissaire peut toutefois se consoler avec les confidences du criminel. Elles lui permettent de démanteler un important trafic d’armes et, surtout, lui donnent le plaisir de résoudre une affaire criminelle vieille de cinquante ans.

« Salvo Montalbano, le nouveau Maigret italien. »
Le Figaro

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EAN : 9782823812947
Code sériel : VIRT
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Herve-Lionel Posté le 27 Septembre 2021
    N°1587 - Septembre 2021 Chien de faïence – Andrea Camilleri – Fleuve noir. Traduit de l’italien par Serge Quadruppani. Contrairement à la plupart ds gens, le commissaire Montalbano refuse la promotion qui le déplacerait, sans doute à cause de l’attachement à cette terre de Sicile, à cette ville et à sa gastronomie dont il fait un usage à peine raisonnable, à ses collègues, à ces fonctions de terrain, allez savoir... Pourtant l’arrestation spectaculaire de Tanou u Grecu, un mafieux en cavale depuis des années et qui contrôle la prostitution sur l’île , va sans doute précipiter sa nomination au grade de «vice-questeur ». Cette perspective ne l’enchante guère, pas plus d’ailleurs que l’incontournable conférence de presse télévisée qui suit. Par ailleurs, des informations lui permettent de mettre à jour un trafic d’armes avec la découverte de cadavres quasi momifiées depuis cinquante ans d’un homme et d’une femme, dans une grotte, en plein ébats amoureux figés dans la mort et dans une mise en scène étrange. Suicide romantique, assassinat ou rite funéraire? Il mènera son enquête entre découragement et volonté farouche de faire éclater la vérité. Éternellement fiancé à la génoise et lointaine Livia avec qui les rapports sont parfois houleux, il n’en reste pas moins ébloui... N°1587 - Septembre 2021 Chien de faïence – Andrea Camilleri – Fleuve noir. Traduit de l’italien par Serge Quadruppani. Contrairement à la plupart ds gens, le commissaire Montalbano refuse la promotion qui le déplacerait, sans doute à cause de l’attachement à cette terre de Sicile, à cette ville et à sa gastronomie dont il fait un usage à peine raisonnable, à ses collègues, à ces fonctions de terrain, allez savoir... Pourtant l’arrestation spectaculaire de Tanou u Grecu, un mafieux en cavale depuis des années et qui contrôle la prostitution sur l’île , va sans doute précipiter sa nomination au grade de «vice-questeur ». Cette perspective ne l’enchante guère, pas plus d’ailleurs que l’incontournable conférence de presse télévisée qui suit. Par ailleurs, des informations lui permettent de mettre à jour un trafic d’armes avec la découverte de cadavres quasi momifiées depuis cinquante ans d’un homme et d’une femme, dans une grotte, en plein ébats amoureux figés dans la mort et dans une mise en scène étrange. Suicide romantique, assassinat ou rite funéraire? Il mènera son enquête entre découragement et volonté farouche de faire éclater la vérité. Éternellement fiancé à la génoise et lointaine Livia avec qui les rapports sont parfois houleux, il n’en reste pas moins ébloui par les belles femmes et, comme il ne leur est pas indifférent, il sait, à l’occasion, les mettre à contribution, pour les besoins de l’enquête, évidemment ! Ici, la caverne tient à la fois du mythe et de la réalité et face à ce qui est un mystère, notre commissaire sait aussi solliciter des érudits qui explorent le Coran et autres textes anciens, le double sens de certains mots, sans oublier de faire appel à son imagination la plus créative et même la plus risquée.
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  • nanouche Posté le 20 Juin 2021
    Suite à l'arrestation d'un mafieux local, la police met la main sur une importante cache d'armes installée dans une grotte. L'oeil curieux de Montalbano remarque bientôt que la grotte possède un double fond derrière lequel on découvre les cadavres d'un couple, placés là une cinquantaine d'années auparavant. C'est alors une double enquête qui occupe notre héros : l'officielle sur le trafic d'armes et la personnelle concernant les amants assassinés. J'ai beaucoup apprécié cette lecture parce que les deux enquêtes donnent une épaisseur au roman et qu'il y a de nombreux passages forts drôles. J'ai trouvé sympathique le personnage de Salvo Montalbano qui a bien du mal à s'exprimer de façon claire en public, redoute une promotion et apprécie la bonne cuisine locale. Il y a des descriptions de plats qui m'ont donné envie. Camilleri écrivait dans un italien mêlé de dialecte sicilien. La traduction rend ça par l'utilisation de vocabulaire d'origine méridionale (coucourde, escagasser...), par des inversions verbe complément et l'emploi inopiné du passé simple. Le résultat est parfois un peu surprenant mais ça se lit bien. Un petit bémol ? C'est un livre très masculin où les femmes, peu nombreuses, sont confinées à l'arrière plan, le plus souvent dans des rôles d'amoureuses... Suite à l'arrestation d'un mafieux local, la police met la main sur une importante cache d'armes installée dans une grotte. L'oeil curieux de Montalbano remarque bientôt que la grotte possède un double fond derrière lequel on découvre les cadavres d'un couple, placés là une cinquantaine d'années auparavant. C'est alors une double enquête qui occupe notre héros : l'officielle sur le trafic d'armes et la personnelle concernant les amants assassinés. J'ai beaucoup apprécié cette lecture parce que les deux enquêtes donnent une épaisseur au roman et qu'il y a de nombreux passages forts drôles. J'ai trouvé sympathique le personnage de Salvo Montalbano qui a bien du mal à s'exprimer de façon claire en public, redoute une promotion et apprécie la bonne cuisine locale. Il y a des descriptions de plats qui m'ont donné envie. Camilleri écrivait dans un italien mêlé de dialecte sicilien. La traduction rend ça par l'utilisation de vocabulaire d'origine méridionale (coucourde, escagasser...), par des inversions verbe complément et l'emploi inopiné du passé simple. Le résultat est parfois un peu surprenant mais ça se lit bien. Un petit bémol ? C'est un livre très masculin où les femmes, peu nombreuses, sont confinées à l'arrière plan, le plus souvent dans des rôles d'amoureuses ou de cuisinières.
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  • jcjc352 Posté le 31 Mars 2021
    C’est toujours une grande joie de faire une critique d’ un livre de Camilleri car il me semble le relire une énième fois il me semble assister de nouveau aux échanges vivifiants et populaires entre policiers de Vigata toujours très mâles, décontractés et surtout crus, il me semble respirer le parfum des rougets frits et des loups si frais qu’ils semblent encore dans l’eau à nager Il me semble voir le « courtois » mais tortueux Montalbano transpirer devant Livia ou Ingrid voire Anna. Il me semble être retourné en Sicile Un excellent cru ce « chien de faïence » Un des meilleurs Camilleri sans nul doute car il est particulièrement en verve, le verbe bien salé et même poivré comme un Pecorino (fromage de brebis de Sicile parfumé de safran) l’expression crue et haute en couleur ( je ne vous raconte pas l’histoire de la main à six doigts) Et l’histoire me direz-vous ? Bah ! A vrai dire est-elle vraiment importante l’histoire ? Pas tellement C’est juste un prétexte pour être en Sicile. Mais pour un cérébral il y a de quoi moudre dans l’intrigue. Et puis comme cabotin vous le connaissez le Montalbano toujours à feindre de s’intéresser à quelque chose alors... C’est toujours une grande joie de faire une critique d’ un livre de Camilleri car il me semble le relire une énième fois il me semble assister de nouveau aux échanges vivifiants et populaires entre policiers de Vigata toujours très mâles, décontractés et surtout crus, il me semble respirer le parfum des rougets frits et des loups si frais qu’ils semblent encore dans l’eau à nager Il me semble voir le « courtois » mais tortueux Montalbano transpirer devant Livia ou Ingrid voire Anna. Il me semble être retourné en Sicile Un excellent cru ce « chien de faïence » Un des meilleurs Camilleri sans nul doute car il est particulièrement en verve, le verbe bien salé et même poivré comme un Pecorino (fromage de brebis de Sicile parfumé de safran) l’expression crue et haute en couleur ( je ne vous raconte pas l’histoire de la main à six doigts) Et l’histoire me direz-vous ? Bah ! A vrai dire est-elle vraiment importante l’histoire ? Pas tellement C’est juste un prétexte pour être en Sicile. Mais pour un cérébral il y a de quoi moudre dans l’intrigue. Et puis comme cabotin vous le connaissez le Montalbano toujours à feindre de s’intéresser à quelque chose alors que la vérité est ailleurs et il le sait le mariol. En fait d’histoire c’est toujours Cosa Nostra avec ses exécutions sommaires, ses trafics d’armes, la gangrène de l’île, l’omerta et comme disent Les Siciliens « si vous planifiez votre vengeance, creusez deux tombes. Une pour vous » et il y en a des affaires d’honneur et donc suffisamment pour occuper le dottore Montalbano Même celles qui datent Et à coté de ça Montalbano , non content d’être un excellent limier, se révèle être un gourmet talentueux qui va nous faire partager son péché mignon pour la gastronomie sicilienne. A l’ enquête policière il va en parallèle mener une exploration de plats siciliens qui nous met l’écume gourmande à la bouche. En effet pour se sustenter le dottore va ingurgiter en 288 pages, dix huit spécialités siciliennes Beaucoup de poissons frais : rougets de roche frits avec tinniruma, loups, merlus ,daurades, anchois all agretto , sardines avec pâtes. Des gastéropodes : attupateddri en ragoût. Des Céphalopodes :petits calamars bouillis , poulpes , supions (seiches) en soupe. Des crustacés homards qu’on n’a pas l’impression de manger juste de rêver Et en plat de résistance (l'eut-on cru?)les pâtes, avec sardines ou froides avec du basilic et olives noires ou alors des aubergines. Pour clore le tout fromage caciocavallo ou fromage au poivre (pecorino ?) et petits gâteaux : pietafèrmula et mostazzoli (là par contre Salvo en engloutit 1,5 kg c’est trop, beaucoup trop! c’est de la goinfrerie mais bon il était préoccupé) Somme toute une alimentation de vrai régime méditerranéen non pas crétois mais bien sicilien préservant des maladies cardiovasculaires avec le métier qu’il fait c’est conseillé. ( la boisson fera l’objet d’une autre critique gourmande pour le livre suivant si besoin est... ) A part ça ? Eh bien on peut voir Montalbano qui à la suite d’un problème de côlon et de hanche (c’est compliqué à expliquer il vaut mieux que vous lisiez le bouquin) qui va le mettre sur les genoux (façon de parler) et qui va s’angoisser sur l’ alimentation de sa convalescence. Va-t-il devoir s’alimenter ,pendant le restant de sa vie, exclusivement de potage à la semoule et manger sans sauce ? Bref vous voyez pour l’histoire les macchabées, les tueurs , la violence et la corruption de partout...On est si peu de chose alors… manger sans sauce … et du potage à la semoule ! Et puis vous en apprendrez de bonnes sur les maladies honteuses et Catarella inimitable clown ; mais pour la petite sauce de madame la "questeuse" ... Rien ! Pas un mot Si il y a omerta c’est bien là Et Livia, Ingrid, Anna vous les verrez passer furtivement Là par contre j’en veux à Camilleri ...Des femmes pareilles ! Les occulter ! Honte à toi Andréa ! Et la policia, les carabinieri Et l’huile d’olive et le citron Bon c’est pas tout ça mais que vais-je lire maintenant ? J’ai bien Olga Nawoja Tokarczuk sur le feu depuis un bon moment mais bon le golabki de chou farçi, à la polonaise, de viande de porc, de riz et d'oignons avec coulis de tomates c’est un peu plus lourd que le rouget frit
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  • belette2911 Posté le 24 Février 2021
    Autant où je n’ai jamais adhéré à la série policière tirée des romans, autant j’adore lire les enquêtes du commissaire Montalbano ! Montalbano n’a rien d’un commissaire énergique et charismatique, aux premiers abords… Il a un sale caractère, est égoïste, estime qu’il doit être le seul à réfléchir et mener ses enquêtes comme il l’entend lui. Incapable de s’engager, avec sa copine Livia, il s’amuse à faire un pas en avant et deux en arrière. Oui, lorsqu’on découvre le commissaire Montalbano, on aurait d’aller voir ailleurs s’il n’y est pas. Pourtant, ce serait une grave erreur, car les romans de Camilleri sont des petits plats qui se dégustent avec voracité, en se léchant les doigts à la fin du repas. Les atouts de Montalbano, faut les mériter, il ne se livre pas ainsi à la première rencontre, faut creuser un peu, mener son enquête et on se rendra compte qu’il peut être bienveillant à l’égard de certains et impitoyable envers ceux qui l’ont titillé un peu de trop près. Il a un humour bien à lui et adore faire bonne chère. Comme souvent, on pourrait croire que l’on a affaire à une affaire banale : on cambriole un magasin et on retrouve le camion garé... Autant où je n’ai jamais adhéré à la série policière tirée des romans, autant j’adore lire les enquêtes du commissaire Montalbano ! Montalbano n’a rien d’un commissaire énergique et charismatique, aux premiers abords… Il a un sale caractère, est égoïste, estime qu’il doit être le seul à réfléchir et mener ses enquêtes comme il l’entend lui. Incapable de s’engager, avec sa copine Livia, il s’amuse à faire un pas en avant et deux en arrière. Oui, lorsqu’on découvre le commissaire Montalbano, on aurait d’aller voir ailleurs s’il n’y est pas. Pourtant, ce serait une grave erreur, car les romans de Camilleri sont des petits plats qui se dégustent avec voracité, en se léchant les doigts à la fin du repas. Les atouts de Montalbano, faut les mériter, il ne se livre pas ainsi à la première rencontre, faut creuser un peu, mener son enquête et on se rendra compte qu’il peut être bienveillant à l’égard de certains et impitoyable envers ceux qui l’ont titillé un peu de trop près. Il a un humour bien à lui et adore faire bonne chère. Comme souvent, on pourrait croire que l’on a affaire à une affaire banale : on cambriole un magasin et on retrouve le camion garé tranquille sur le côté, avec toutes les marchandises dedans. Une blague ? Bizarre, car ensuite personne n’a crié "Surprise sur prise !". Et puis, en plus de cette affaire de blague louche, on a la mafia qui rôde, des plans foireux qui foirent, des cavernes d’Ali Baba qui cachent non pas des trésors, mais des énigmes vieilles de plus de 50 ans. La force de Montalbano ? Son entêtement, son obstination, son indépendance et son équipe de flics prêts à tout pour lui, qui sont plus des amis que des subordonnés, même que l’un d’entre eux n’a pas le gaz à tous les étages… Catarella, le genre de type que personne n’embaucherait et que personne ne garderait si jamais il l’avait engagé. Si Montalbano demandait à Caterella, responsable du standard téléphonique, d’aller voir dans son bureau si, par hasard il n’y était pas, vous pouvez être sûr que ce grand crétin de Caterella irait vérifier de suite, en courant, même… Quel imbécile ! Il pourrait téléphoner dans le bureau du commissaire, ce serait plus rapide ! Anybref, une fois de plus, avec Montalbano qui enquête, on pense toujours que ce n’est rien de grave alors qu’en fait, c’est bien plus profond que ce qu’il y parait. Notre commissaire n’a jamais sa langue en poche et s’il y a des hypocrisies à dénoncer, il ne se prive jamais de l’ouvrir en grand. Comme Montalbano a une grande gueule, il a aussi un grand estomac et moi, je rêve toujours d’aller manger au San Calogero… Et quand il mange, il n’y est pour personne… Sauf que dans sa tête, ça n’arrête jamais de penser et quand notre commissaire veut résoudre un mystère, il y va, tant pis si le meurtrier est sans doute décédé depuis des lustres, lui, il veut juste comprendre ! Une fois de plus, c’est un beau voyage en Sicile que je fis avec mon commissaire préféré, Montalbano, qui, au niveau de ses petites cellules grises, n’a rien à envier à Hercule Poirot et qui ne laisserait jamais son estomac de côté durant une enquête, comme Sherlock Holmes (le canonique).
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  • Rotkif Posté le 27 Novembre 2020
    Si vous ne connaissez pas Andrea Camilleri, foncez. Sa langue sicilienne fait des merveilles et les histoires de son commissaire Montalbano sont légendaires !
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