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Robert Laffont
EAN : 9782221131527
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ilium

Jean-Daniel BRÈQUE (Traducteur)
Collection : Ailleurs et Demain
Date de parution : 26/04/2012

Ilium, c’est Troie. Troie, c’est la guerre chantée par Homère dans l’Iliade.
Mais le mont Olympe est situé sur Mars et les dieux qui l’habitent, conformes à l’imagerie antique, abusent des facilités quantiques en guise de pouvoirs surhumains. Quasiment immortels, ils se déplacent à travers le temps et l’espace. Leur spectacle...

Ilium, c’est Troie. Troie, c’est la guerre chantée par Homère dans l’Iliade.
Mais le mont Olympe est situé sur Mars et les dieux qui l’habitent, conformes à l’imagerie antique, abusent des facilités quantiques en guise de pouvoirs surhumains. Quasiment immortels, ils se déplacent à travers le temps et l’espace. Leur spectacle favori, voire obsessionnel, demeure cette guerre qui se déroule sur Terre et dont aucun d’eux ne connaît l’issue.
Aucun sauf Zeus, évidemment.
Pour vérifier la conformité de la guerre réelle avec ce qu’en a conté Homère, les scholiastes, des érudits pêchés à différents moments de l’histoire, sont dotés de pouvoirs secondaires non négligeables, ainsi celui d’emprunter l’identité d’un Grec ou d’un Troyen le temps de leur observation.
Hockenberry est l’un de ces scholiastes, ressuscité, extrait du XXe siècle et enrôlé contre son gré par Aphrodite en personne pour une mission secrète : faire triompher les Troyens, assassiner Athéné.
Pour leur part, les Moravecs, Intelligences Artificielles, qui vivent autour des planètes extérieures, commencent à s’inquiéter de la débauche de manipulations quantiques qui a pour source Mars. Elle menace le système solaire et peut-être l’univers tout entier. Ophu d’Io et Mahnmut sont envoyés y voir ce qu’il s’y passe. L’un ne jure que par Shakespeare, l’autre que par Proust.
Et sur Mars, de petits hommes verts érigent sans fin des statues géantes dans le style de celles de l’île de Pâques. Tandis que sur terre, les Derniers Hommes, au nombre exact de un million, jouent les sybarites décadents.
Dan Simmons, l’auteur du Cycle d’Hypérion, a transposé dans le grandiose avenir avec génie, humour, culture et rigueur, la fameuse Iliade.
La Guerre de Troie, comme si vous y étiez. Vue de demain.

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EAN : 9782221131527
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
Robert Laffont

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lehibook Posté le 14 Avril 2020
    Après avoir relu l'Iliade et l'Odyssée ,j'ai eu envie de relire une variation sur ce thème:. Dan Simmons ne doute de rien !Pour ce pavé de 600 pages (et ce n’est que la première partie !) il s’est adjoint des assistants prestigieux :Homère, Shakespeare et Proust ! 3 arcs narratifs : une guerre de Troie réactivée (sur Mars) , une Terre idyllique où s’ébattent quelques milliers d’humains (les autres ont été éliminés par un VIRUS !!!) ,une civilisation de robots pensants aux confins du système solaire. Des êtres très variés , les Zek petits hommes verts , les Voynix E.T. énigmatiques et inquiétants ,les Calibanis produits de la manipulation génétique .. Un empilement de niveaux de pouvoir : humains à l’ancienne , post-humains, les olympiens homériques , le panthéon shakespearien de la Tempête (Prospero, Ariel, Caliban ) et des méta-dieux (Detébos,Le Quiet) . On mixe le tout et c’est parti !
  • BruC Posté le 20 Mars 2020
    Ilium c'est Troie. La guerre de Troie vue dans un lointain futur. Des dieux (?) grecs installés sur la planète Mars observent et participent à la mythique guerre de Troie à coups de nanotechnologies et de manipulations quantiques. Ils sont aidés par des scholiastes, des érudits ès antiquités arrachés à différentes périodes de l'Histoire. Ces hommes, capables d'emprunter l'identité de n'importe quel personnage d'Homère, sont chargés de s’assurer du bon cours de la guerre. Mais c'est sans compter l'un de ces savants, Hockenberry, originaire de la fin du XXème siècle, qui tombe sous le charme d'Hélène de Troie. C'est sans compter non plus avec les moravecs, des intelligences artificielles de Jupiter qui s'inquiètent de l'effervescence sur Mars. Pendant ce temps, sur Terre, la seule préocupation du million d'humains vivants, semble être la fête et la nonchalance - en attendant l'apocalypse final ? Ce roman de science-fiction est d'une originalité sans égal ! Il mixte mythologie, fantastique et vision d'un futur avec érudition et humour.
  • pdupaty Posté le 19 Août 2019
    Ilium est l'un des noms désignant la ville antique de Troie, et Dan Simmons s'inspire de l'Iliade d'Homère, en la transposant dans un univers futuriste. Dans le système solaire, quelques milliers d'années après qu'un virus appelé le Rubicon a anéanti l'humanité, seuls ont survécu quelques milliers d'humains qui disparaissent mystérieusement. La terre est passée sous le contrôle exclusif d'une nouvelle sorte d'humains, les posthumains, au corps modifié par les nanotechnologies et à l'ADN améliorée. Réfugiés dans des habitats spatiaux et dotés d'une technologie très avancée, notamment dans le domaine de la physique quantique, ils n'ont pas été atteints par le virus. Ils repeuplent la terre d'« humains à l'ancienne », avec quelques légères modifications génétiques, et leur offrent une vie terrestre limitée à cent ans, mais rendue agréable par les robots serviteurs qui s'occupent de toutes les tâches, et libérée de toute crainte des blessures, de la maladie et de la mort grâce à la « firmerie » chargée d'assurer l'entretien de leur corps. Ces humains perdent rapidement toute culture, connaissance et technique, et mènent une vie facile remplie de fêtes. Sur les satellites de Jupiter, les robots envoyés puis abandonnés par les posthumains ont développé une société et une culture... Ilium est l'un des noms désignant la ville antique de Troie, et Dan Simmons s'inspire de l'Iliade d'Homère, en la transposant dans un univers futuriste. Dans le système solaire, quelques milliers d'années après qu'un virus appelé le Rubicon a anéanti l'humanité, seuls ont survécu quelques milliers d'humains qui disparaissent mystérieusement. La terre est passée sous le contrôle exclusif d'une nouvelle sorte d'humains, les posthumains, au corps modifié par les nanotechnologies et à l'ADN améliorée. Réfugiés dans des habitats spatiaux et dotés d'une technologie très avancée, notamment dans le domaine de la physique quantique, ils n'ont pas été atteints par le virus. Ils repeuplent la terre d'« humains à l'ancienne », avec quelques légères modifications génétiques, et leur offrent une vie terrestre limitée à cent ans, mais rendue agréable par les robots serviteurs qui s'occupent de toutes les tâches, et libérée de toute crainte des blessures, de la maladie et de la mort grâce à la « firmerie » chargée d'assurer l'entretien de leur corps. Ces humains perdent rapidement toute culture, connaissance et technique, et mènent une vie facile remplie de fêtes. Sur les satellites de Jupiter, les robots envoyés puis abandonnés par les posthumains ont développé une société et une culture propres : ce sont les Moravec. Certains d'entre eux vouent, parallèlement à leurs taches quotidiennes, une passion débordante à l'étude littéraire de certaines œuvres humaines, comme celles de Proust et de Shakespeare. Mais ces Moravec s'inquiètent des quantités importantes d'énergie quantique détectées sur une planète Mars récemment terraformée et qui menacent la structure de l'univers. Sur une terre antique, la guerre de Troie fait rage, et les héros de l'Iliade s'affrontent depuis déjà neuf ans. Tous les dieux du panthéon grec sont présents, bien vivants, et dotés de pouvoirs puissants et d'une technologie très avancée. Ils observent les combats du mont Olympe sur Mars et se réjouissent, influant de plus en plus sur le déroulement de la guerre. Zeus a ressuscité une poignée de spécialistes de l'Iliade ayant vécu à différentes époques, dont le personnage principal Thomas Hockenberry qui était historien à notre époque, afin de s'assurer que le conflit se déroule conformément au récit d'Homère. Ces érudits, les « scholiastes », sont équipés de protections hautement technologiques, mais limitées, qui leur permettent de se mêler aux combattants, notamment en prenant l'apparence de personnages mineurs du récit. On suit en fait trois groupes de protagonistes différents en même temps, qui évoluent à divers endroits de l'univers : - Thomas Hockenberry se voit chargé par Aphrodite, la déesse la plus fervente partisane de Troie, de faire en sorte que les Achéens perdent la guerre et d'assassiner sa rivale Athéna. Elle lui donne quelques petits gadgets pour ça tels que le casque d'invisibilité qu'elle a subtilisé à Hadès et le médaillon TQ qui lui permet de se téléporter n'importe où. Et bien entendu, tout va dégénérer du fait des interactions qu'il va avoir avec les dieux et les héros achéens et troyens. - Mahnmut et Orphu sont deux moravecs passionnés par Shakespeare et Proust qui quittent les lunes de Jupiter où ils sont installés pour partir en mission de reconnaissance sur Mars - un groupe d'humains à l'ancienne, totalement assistés et habitués à une vie oisive sur Terre. L'histoire est passionnante mais il faut quand même rentrer dedans. C'est dense, avec de nombreuses références littéraires et scientifiques, et ça ne se lit pas facilement même si l'écriture de Dan Simmons reste toujours agréable. Je n'ai eu aucun problème pour rentrer dans la partie sur la guerre de Troie, que j'ai trouvée d'entrée excellente. Peut-être parce que les personnages de la mythologie grecque me sont familiers. Par contre, j'ai eu plus de mal pour les moravecs et, surtout, pour les humains qui sont vraiment à baffer. Mais au final, malgré cette mise en place un peu lourde, j'ai fini par m'attacher à tous les personnages et l'intrigue est vraiment passionnante. Je vais quand même faire une petite pause avant d'attaquer la suite, Olympos, qui a l'air tout aussi consistante. Mais c'est un très bon Dan Simmons !
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  • VassagoTL Posté le 29 Juin 2019
    Après la saga Hypérion qui mêlait déjà de nombreux aspects religieux, poétiques et SF, Dan Simmons s'attaque cette fois à la mythologie et à la physique quantique. Avec sa suite Olympos, il démontre une fois encore que le génie de l'imagination peut se reproduire dans une carrière. A lire absolument pour tout passionné du genre et de l'auteur.
  • Livrepoche Posté le 26 Juin 2019
    Cet auteur est fou. Où génial. Les deux peut-être? Se lancer dans un roman tel qu’Ilium me laisse penser que Dan Simmons est vraiment un auteur qui mérite le détour. Ce roman est assez unique dans son genre, métallo en un sens, mais tellement riche, tellement créatif. Il y a le résumé qui en dit une partie mais Ilium est plus que ça. Vrai oeuvre SF grandiose, Dan Simmons écrit sans retenue. Avec Ilium (et Olympos probablement), il développe un univers totalement fou, et érudit. Il faut le dire, qui oserez se servir de l’Oeuvre d’Homère (L’Iliade) et la retourner, la triturer, en extirper si intelligemment la substance pour développer son propre récit. Mais il y a aussi une oeuvre SF finement réfléchie qui explore un futur en posant quelques réflexions toujours intéressantes à envisager du point de vue actuel. Quand au point de vue du roman, on se demande comment Dan Simmons à articuler les différents plans et comment il les crédibilise à tous points de vue. Je n’ai pas totalement la réponse à cette question mais Olympos devrait y remédier. La suite sur le blog…
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