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Belfond
EAN : 9782714479860
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Jolis Jolis Monstres

Collection : Belfond Pointillés
Date de parution : 29/08/2019
"Je m'appelle James et je suis exquise..."
Découvrez le grand roman des drag-queens.
Certains disent qu’on est des monstres, des fous à électrocuter.
Nous sommes des centaures, des licornes, des chimères à tête de femme.
Les plus jolis monstres du monde.
 

Au début des années sida, James est l’une des plus belles drag-queens de New York. La légende des bals, la reine des cabarets, l’amie fidèle...
Certains disent qu’on est des monstres, des fous à électrocuter.
Nous sommes des centaures, des licornes, des chimères à tête de femme.
Les plus jolis monstres du monde.
 

Au début des années sida, James est l’une des plus belles drag-queens de New York. La légende des bals, la reine des cabarets, l’amie fidèle des club kids et des stars underground. Quand trente ans plus tard il devient le mentor de Victor, un jeune père de famille à l’humour corrosif, James comprend que le monde et les mentalités ont changé.
 
Sur trois décennies, Jolis jolis monstres aborde avec finesse et fantaisie la culture drag, le voguing et la scène ballroom dans un grand théâtre du genre et de l’identité. Au cœur d’une Amérique toujours plus fermée et idéologique, ce roman tendre mais bruyant est une ode à la beauté, à la fête et à la différence. Une prise de parole essentielle.
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EAN : 9782714479860
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Mesmotssurlesleurs Posté le 13 Décembre 2019
    Maquiller, c'est falsifier ? Le fard et le fond de teint, ça trompe ? On camoufle ou on dessine ? On cache ou on répare. On est un ou plusieurs. Et si finalement on était toujours juste soi, peu importe comment on le peint, mais si possible avec des paillettes, pour leur lumière et ce qu'elle permet d'oublier, un peu. Et aussi parce qu'il ne faut pas les espérer de la vie ou des autres. Enfiler une robe comme un écrin. Être soi, autrement. Et si, finalement, on ne se cachait pas derrière tout ça. Et si on en avait besoin pour être entier. Mais alors, pour se réaliser pleinement, il faudra sûrement souffrir, sourire, assumer, en pâtir, tout en restant debout, peu importe la hauteur des talons, en espérant qu'un jour les autres comprendront, verront, accepteront. Qu'un jour tout ce qui est, tous ceux qui sont, soient enfin considérés pleinement. Que les monstres n'en soient plus, ni pour eux-mêmes ni pour personne. Ou que chacun prenne enfin conscience qu'il en est un à sa façon. Au milieu des perruques, des corsets et des nuits embrumées qui durent des jours, j'ai suivi Lady Prudence et Mia. J'ai voyagé dans le New York... Maquiller, c'est falsifier ? Le fard et le fond de teint, ça trompe ? On camoufle ou on dessine ? On cache ou on répare. On est un ou plusieurs. Et si finalement on était toujours juste soi, peu importe comment on le peint, mais si possible avec des paillettes, pour leur lumière et ce qu'elle permet d'oublier, un peu. Et aussi parce qu'il ne faut pas les espérer de la vie ou des autres. Enfiler une robe comme un écrin. Être soi, autrement. Et si, finalement, on ne se cachait pas derrière tout ça. Et si on en avait besoin pour être entier. Mais alors, pour se réaliser pleinement, il faudra sûrement souffrir, sourire, assumer, en pâtir, tout en restant debout, peu importe la hauteur des talons, en espérant qu'un jour les autres comprendront, verront, accepteront. Qu'un jour tout ce qui est, tous ceux qui sont, soient enfin considérés pleinement. Que les monstres n'en soient plus, ni pour eux-mêmes ni pour personne. Ou que chacun prenne enfin conscience qu'il en est un à sa façon. Au milieu des perruques, des corsets et des nuits embrumées qui durent des jours, j'ai suivi Lady Prudence et Mia. J'ai voyagé dans le New York des années 70-80 et d'aujourd'hui, dansé dans les clubs, écouté les confidences nicotinées sur les trottoirs sombres, appréhendé l'apparition des taches brunes sur la peau. J'ai vu la lumière des néons alors je suis entrée. J'ai lu les ombres alors je suis restée. Attachée. Hypnotisée. J'ai lu, j'ai appris, j'ai compris. Ave Mr Dufresne-Lamy. Parce que j'ai aimé aussi, passionnément. Je ne savais pas grand chose de ces divas, je ne connaissais pas leur monde et peu leur histoire. J'en connaissais les musiques et les images, les idoles et leurs fins, mais pas les vies. Je ne les connaissais pas elles. Je ne les savais pas. En ouvrant ces pages, vous m'avez emmenée derrière le miroir, par-delà les images, au creux des cœurs, des peurs, des rires, des larmes. Aujourd'hui, je sais pourquoi j'ai vu autant tourner ce livre. Je sais pourquoi ses lecteurs ajoutent frénétiquement votre bibliographie complète à leur liste. Je sais parce que je l'ai lu, enfin. Et j'ai fait pareil, évidemment. Alors, Monsieur, je préfère vous prévenir tout de suite : entre vous et moi, ça ne fait que commencer. Et vous lecteurs, come on, vogue.
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  • Litteraflure Posté le 12 Décembre 2019
    Xtravaganza baby ! Les drag-queens sont des femmes comme les autres. Non, ce sont des monstres (« des monstres gentils, oui c’est un paradis » - comme dans l’île aux enfants). Le monstre (définition : animal fantastique) n’a rien de commun avec son prochain. Il fascine, il dérange, il effraie mais il est mortel, car le virus et le crime le déciment. Plus qu’un roman, ce livre est un reportage sur une génération de gays et de trans qui ont fait de leur style de vie un art de vivre, de leur marginalité un sommet de coolness. Vous saurez tout sur les drags avec leur culture (voguing, brushing, tucking…) leurs mères, leurs maisons, leurs amis (Haring, Madonna, Kelly, Bowie, Björk) et leurs idoles (Marsha, Angie, Vénus, Bunny et Willy). Le récit est précis, documenté mais il y manque la folie douce que les descriptions suggèrent. Sans doute parce qu’il est impossible de la transmettre, autrement que par l’image. Trop de bruits, de sourires et de couleurs. Il est souvent fait allusion au film « Paris is burning » qui, même un peu glauque, incarne mieux ce mouvement culturel underground. Car il est des situations et des scènes auxquels la littérature... Xtravaganza baby ! Les drag-queens sont des femmes comme les autres. Non, ce sont des monstres (« des monstres gentils, oui c’est un paradis » - comme dans l’île aux enfants). Le monstre (définition : animal fantastique) n’a rien de commun avec son prochain. Il fascine, il dérange, il effraie mais il est mortel, car le virus et le crime le déciment. Plus qu’un roman, ce livre est un reportage sur une génération de gays et de trans qui ont fait de leur style de vie un art de vivre, de leur marginalité un sommet de coolness. Vous saurez tout sur les drags avec leur culture (voguing, brushing, tucking…) leurs mères, leurs maisons, leurs amis (Haring, Madonna, Kelly, Bowie, Björk) et leurs idoles (Marsha, Angie, Vénus, Bunny et Willy). Le récit est précis, documenté mais il y manque la folie douce que les descriptions suggèrent. Sans doute parce qu’il est impossible de la transmettre, autrement que par l’image. Trop de bruits, de sourires et de couleurs. Il est souvent fait allusion au film « Paris is burning » qui, même un peu glauque, incarne mieux ce mouvement culturel underground. Car il est des situations et des scènes auxquels la littérature ne rend pas justice. C’est rare, mais ça existe. À titre de comparaison et à ma connaissance, aucun livre n’a égalé en intensité et en dramatique « Kids » de Larry Clark pour évoquer la manière dont le sida a ravagé la jeunesse. « Jolis, jolis monstres » m’a conquise quand la protagoniste Lady Prudence (de son vrai nom James Gilmore – profession : toupie volante !), devient la pygmalio(nne) de Victor qui sort de sa chrysalide (à partir de p263) pour se transformer en Mia de Guadalajara. Le récit consacré à leur relation est touchant. Pour le reste, j’ai eu l’impression de regarder des gens faire la fête tout en étant incapable de les rejoindre parce que je n’avais ni les codes ni les substances appropriées. Bizarrement, il subsiste une distance, une absence de chaleur. Cela reste un excellent témoignage sur une époque dont seul le charismatique RuPaul s’est brillamment sorti. Bilan : 🌹
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  • Lexx54000 Posté le 29 Novembre 2019
    N'ayez pas peur, venez, entrez dans leurs univers fait de créatures spectaculaires, de Ladies fantasques, de montres flamboyants ! Suivez les créatures de la nuit, Lady Prudence, les licornes des ténèbres, Vénus Xtravaganza, les chimères à tête de femmes, Lady Bunny... Entrez dans 30 ans de la vie d'un homme, 30 ans de jolis monstres, racontés tantôt de James à Victor, son novice, son poulain, son petit nouveau : tantôt de Victor à James, sa "mère". Voyage intersidéral dans le temps, dans la vie des drags-queen, de la culture drag, du voguing ! Des coulisses, au rejet, des débuts difficiles, à la violence, à la réussite jusqu'au drame : c'est leurs histoires, des histoires de vie extraordinaire ! Comment ne pas aimés "Jolis jolis montres", ce tourbillon de mille couleurs, de paillettes, de musique, de danse, et d'amour. Entre les pages de ce grand roman, vous croiserez une certaine Madonna, un certain David Bowie, ou encore Keith Haring. Julien Dufresne Lamy explore avec humour, tendresse, humour le monde des drags. A travers cette fiction, ce roman est un vrai puits de savoir, d'histoire avec un grand H, de connaissances. On y apprend énormément et c'est beau ! Les photographies... N'ayez pas peur, venez, entrez dans leurs univers fait de créatures spectaculaires, de Ladies fantasques, de montres flamboyants ! Suivez les créatures de la nuit, Lady Prudence, les licornes des ténèbres, Vénus Xtravaganza, les chimères à tête de femmes, Lady Bunny... Entrez dans 30 ans de la vie d'un homme, 30 ans de jolis monstres, racontés tantôt de James à Victor, son novice, son poulain, son petit nouveau : tantôt de Victor à James, sa "mère". Voyage intersidéral dans le temps, dans la vie des drags-queen, de la culture drag, du voguing ! Des coulisses, au rejet, des débuts difficiles, à la violence, à la réussite jusqu'au drame : c'est leurs histoires, des histoires de vie extraordinaire ! Comment ne pas aimés "Jolis jolis montres", ce tourbillon de mille couleurs, de paillettes, de musique, de danse, et d'amour. Entre les pages de ce grand roman, vous croiserez une certaine Madonna, un certain David Bowie, ou encore Keith Haring. Julien Dufresne Lamy explore avec humour, tendresse, humour le monde des drags. A travers cette fiction, ce roman est un vrai puits de savoir, d'histoire avec un grand H, de connaissances. On y apprend énormément et c'est beau ! Les photographies à la fin du roman donnent un grand plus, l'impression de rentrer dans la lumière avec les "Legendary Queens". L'auteur a travers sa plume nous laisse entrer dans la vie de James et Victor, deux personnages tellement touchant et attachant. On entre dans un milieu très peu connu qui traverse les années malgré l'arrivée du sida, la fermeture des clubs, l'image négative puis l'hypermédiatisation... Vos oreilles entreront la musique, les rires, les pleures. Vos yeux verront les danses, la fête, les perruques. Hélas, la violence, la maladie et le rejet sont bien aussi présents. Tout ça écrit avec élégance par Julien Dufresne Lamy, qui nous livre un roman plus que remarquable ! En 2019, où tout doit rentrer dans une case, Julien nous prouve le contraire à travers une ode à la tolérance, à la diversité. Un très grand hommage. A vous, maintenant, de partir au plus vite à leurs rencontres. Ramène tes paillettes et entre dans ce grand tourbillon ! Bravo Monsieur Dufresne-Lamy !
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  • GoodBooksGoodFriends Posté le 19 Novembre 2019
    Enfin lu ce roman qui a semblé faire l'unanimité lors de la rentrée littéraire. Et ça commençait plutôt mal ces jolis monstres et moi. Durant la première partie, je n'ai pas accroché. Je n'ai pas accroché au parti pris narratif de l'auteur, cette narration à la première et à la deuxième personne du singulier, ce dialogue qui est un récit, cette rencontre qui doit tout au hasard (ou alors non ?), ce présent omniprésent pour raconter le passé ; tout cela m'a laissée loin, très loin de l'histoire qui nous est contée. . Et pourtant, j'avais envie d'être touchée par cette communauté si soudée, ces jolis jolis monstres, de m'émouvoir lors de l'arrivée du SIDA, à l'évocation des traitements qui leur sont parfois réservés, devant les insultes et le mépris que les drags essuient pour avoir voulu être eux-mêmes. Et puis, la voix de Victor et surtout la voix de Mia ; la voix de Mia a su se frayer un chemin jusqu'à mon cœur et j'ai savouré pleinement cette deuxième partie. J'ai plongé dedans au point d'en rater mon arrêt de métro. Là j'ai été émue, j'ai vibré, j'ai lu l'hymne à la tolérance, à la vie, à la joie et... Enfin lu ce roman qui a semblé faire l'unanimité lors de la rentrée littéraire. Et ça commençait plutôt mal ces jolis monstres et moi. Durant la première partie, je n'ai pas accroché. Je n'ai pas accroché au parti pris narratif de l'auteur, cette narration à la première et à la deuxième personne du singulier, ce dialogue qui est un récit, cette rencontre qui doit tout au hasard (ou alors non ?), ce présent omniprésent pour raconter le passé ; tout cela m'a laissée loin, très loin de l'histoire qui nous est contée. . Et pourtant, j'avais envie d'être touchée par cette communauté si soudée, ces jolis jolis monstres, de m'émouvoir lors de l'arrivée du SIDA, à l'évocation des traitements qui leur sont parfois réservés, devant les insultes et le mépris que les drags essuient pour avoir voulu être eux-mêmes. Et puis, la voix de Victor et surtout la voix de Mia ; la voix de Mia a su se frayer un chemin jusqu'à mon cœur et j'ai savouré pleinement cette deuxième partie. J'ai plongé dedans au point d'en rater mon arrêt de métro. Là j'ai été émue, j'ai vibré, j'ai lu l'hymne à la tolérance, à la vie, à la joie et l'amour. J'aurais aimé que cela arrive plus tôt dans le roman mais je préfère le refermer des larmes d'émotion aux yeux plutôt que pleine de déception.
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  • mademoisellechristelle Posté le 19 Novembre 2019
    Mesdames, Mesdemoiselles (et aussi Messieurs), bienvenues dans l’univers fantasque et fantastique des drag-queens… Certains les considèrent comme des monstres, d’autres au contraire les considèrent comme les plus jolies créatures qui existent. Pour ma part, je trouve que les drag-queens ont quelque chose de fascinant… Primo, je ne peux qu’être admirative face à un être humain capable de défiler avec glamour sur des talons plus de 12 cm. Ensuite, je trouve le fait de se travestir tellement courageux : il s’agit d’une façon de se montrer tels qu’ils sont réellement, de s’accepter et de s’assumer. Et pour en quelque « se mettre à nu » devant tout le monde, je ne peux qu’applaudir des deux mains ! « Jolis jolis monstres » raconte la culture des drag-queens des années 80 à nos jours, à travers l’histoire de deux personnages : Lady Prudence, un afro-américain célèbre drag-queen des années 80, et Victor, un latino-américain ex-gangster et père de famille vivant de nos jours. Le lecteur découvre tout un univers avec son histoire, ses codes, ses blessures (l’apparition du sida, les agressions homophobes etc). J’y ai découvert pour ma part la tradition des bals et le voguing, une danse qui consiste à reproduire... Mesdames, Mesdemoiselles (et aussi Messieurs), bienvenues dans l’univers fantasque et fantastique des drag-queens… Certains les considèrent comme des monstres, d’autres au contraire les considèrent comme les plus jolies créatures qui existent. Pour ma part, je trouve que les drag-queens ont quelque chose de fascinant… Primo, je ne peux qu’être admirative face à un être humain capable de défiler avec glamour sur des talons plus de 12 cm. Ensuite, je trouve le fait de se travestir tellement courageux : il s’agit d’une façon de se montrer tels qu’ils sont réellement, de s’accepter et de s’assumer. Et pour en quelque « se mettre à nu » devant tout le monde, je ne peux qu’applaudir des deux mains ! « Jolis jolis monstres » raconte la culture des drag-queens des années 80 à nos jours, à travers l’histoire de deux personnages : Lady Prudence, un afro-américain célèbre drag-queen des années 80, et Victor, un latino-américain ex-gangster et père de famille vivant de nos jours. Le lecteur découvre tout un univers avec son histoire, ses codes, ses blessures (l’apparition du sida, les agressions homophobes etc). J’y ai découvert pour ma part la tradition des bals et le voguing, une danse qui consiste à reproduire les poses de mannequin de façon chorégraphiée. Et pour votre intronisation dans le monde de la nuit, il n’est d’ailleurs pas impossible que vous croisiez des personnages comme Madonna, Keith Haring, David Bowie ou RuPaul en train de faire la fête dans les endroits les plus branchés de New-York. Strike a pose. Julien Dufresne-Lamy explore avec beaucoup de tendresse et d’humanité le monde des drag-queens. J’ai été fascinée par cet univers plein d’extravagance, de volupté et de paillettes mais aussi très touchée par la détresse émotionnelle que peuvent éprouver certaines drags et la précarité qui accompagnent parfois leur existence. C’est un très bel hommage que leur rend l’auteur, d’autant plus que certaines drags évoquées dans le roman ont réellement existé : elles sont en photos à la fin du livre et on les voit également à l’affiche du film « Paris is burning » (disponible sur Netflix). J’ai été touchée en plein cœur émotionnellement et littérairement parlant. Bravo ! Look around, everywhere you turn is heartache… It's everywhere that you go (look around)…You try everything you can to escape…The pain of life that you know (life that you know)…
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