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Robert Laffont
EAN : 9782221248003
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

La Disparue de l'île Monsin

Date de parution : 06/02/2020

Hiver 2011. Deux petites filles se noient dans la Meuse. La plus jeune est tombée à l’eau et sa soeur, qui pourtant ne savait pas nager, a tenté de la sauver. Quelques jours plus tard, un pompier de Liège perd la vie en cherchant les corps.
Liège, le 25 janvier 2012,...

Hiver 2011. Deux petites filles se noient dans la Meuse. La plus jeune est tombée à l’eau et sa soeur, qui pourtant ne savait pas nager, a tenté de la sauver. Quelques jours plus tard, un pompier de Liège perd la vie en cherchant les corps.
Liège, le 25 janvier 2012, 11 heures du soir. En pleine tempête de neige, Jordan Nowak, loueur de pianos, aborde le pont-barrage de l’île Monsin. Dans ses phares, soudain, une silhouette penchée sur le parapet. Jordan découvre une jeune femme hagarde qu’il emmène à son hôtel. Là, Éva lui confie qu’elle allait se jeter à l’eau. Le lendemain matin, elle s’est volatilisée.
Que s’est-il passé ? Quel est le lien entre le fait divers terrible de l’hiver 2011 et cette disparition mystérieuse ?
Chargé de l’enquête, le jeune inspecteur Lipsky y voit l’occasion rêvée de faire avancer sa carrière. Mais sa précipitation et son inexpérience vont entraîner toutes les personnes impliquées dans un tourbillon dévastateur révélant, comme toujours chez Armel Job, la vérité de l’âme derrière ce que chacun croit être et donne à voir.
Impossible de lâcher ce thriller psychologique haletant qui nous emmène jusqu’à une question essentielle : qu’est-ce qui donne du sens à une vie ?

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EAN : 9782221248003
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • frconstant Posté le 12 Juin 2020
    Une fois de plus, Armel JOB nous mène dans un coin de son pays qui est aussi le mien. Pour son dernier roman, « La disparue de l'île Monsin », il a choisi pour décor la banlieue de Liège, Herstal, son pont barrage et ses rives de la Meuse. Pour qui connaît, il est plaisant de trouver dans le récit des repères sans pour autant tout identifier. En effet, des lieux, des établissements relèvent de la pure invention ou sont empruntés ailleurs. Pour qui ne connaît pas, l'atmosphère concoctée est cohérente, présente, dense, froide et brumeuse à souhait. Les personnages prennent naturellement la couleur de la grisaille du temps, des petits mensonges, des omissions et des suppositions fantasmées. Une ambiance Maigret, dirais-je. Et c'est un compliment ! Car, avec Armel Job, pas besoin de coups fourrés pour permettre à l'intrigue de virer sa cuti. Inutile d'attendre de ses héros ou anti-héros qu'ils soient ou trop haut en couleurs, en gueule et violence ou trop machiavéliques, vicieux ou fourbes pour endosser le costume de personnages de roman dignes de ce nom. Avec Armel Job, ils sonnent vrais. Pas toujours adroits pour négocier les tournants de la vie, encore moins ses tourments... Une fois de plus, Armel JOB nous mène dans un coin de son pays qui est aussi le mien. Pour son dernier roman, « La disparue de l'île Monsin », il a choisi pour décor la banlieue de Liège, Herstal, son pont barrage et ses rives de la Meuse. Pour qui connaît, il est plaisant de trouver dans le récit des repères sans pour autant tout identifier. En effet, des lieux, des établissements relèvent de la pure invention ou sont empruntés ailleurs. Pour qui ne connaît pas, l'atmosphère concoctée est cohérente, présente, dense, froide et brumeuse à souhait. Les personnages prennent naturellement la couleur de la grisaille du temps, des petits mensonges, des omissions et des suppositions fantasmées. Une ambiance Maigret, dirais-je. Et c'est un compliment ! Car, avec Armel Job, pas besoin de coups fourrés pour permettre à l'intrigue de virer sa cuti. Inutile d'attendre de ses héros ou anti-héros qu'ils soient ou trop haut en couleurs, en gueule et violence ou trop machiavéliques, vicieux ou fourbes pour endosser le costume de personnages de roman dignes de ce nom. Avec Armel Job, ils sonnent vrais. Pas toujours adroits pour négocier les tournants de la vie, encore moins ses tourments mais simplement et justement vrais. Armel Job ne nous propose pas une enquête avec les clichés habituels des polars. Bien plus finement, il sonde l'âme humaine. Ses difficultés à vivre. le poids d'un reproche que l'un s'adresse, l'élan de coeur d'un autre, les suspicions et préjugés qui circulent et, in fine, la question ‘à quoi bon vivre ?' Adroitement, l'auteur y mêle des morceaux d'histoires qui ont émus les liégeois il y a quelques années : la mort par noyade de deux fillettes dans la Meuse et le décès d'un jeune papa plongeur qui a perdu la vie en recherchant les corps. le roman est donc sous la coupe du drame comme il l'est sous la prise d'initiative d'un routier, loueur de piano qui prends l'initiative de s'arrêter et de tenter d'inverser le cours des événements… Et tout bascule ! Un bon roman à lire, à faire circuler et partager. Merci Monsieur Job pour cette incursion sur mes terres ! Et merci à NetGalley et aux Editions Robert Laffont. #LadisparuedelîleMonsin #NetGalleyFrance.
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  • Aupaysdesbooks Posté le 29 Mai 2020
    Au début du roman, Armel Job donne le ton du livre. Musique ! Toute la Belgique est passionnée par le concours du prix de la reine Élisabeth. Entendre la voix, couper le son. Aller à son rythme, la vie est-elle un refrain ? Je rencontre l'abbé Wallenborn, Jordan, Helga, Wolf, Lipsky... Est-ce que toutes ces personnes connaissent Éva ? Non. Pourtant, son prénom se répand dans les conversations, dans les interrogations. Éva a disparu depuis le 25 Janvier 2012. A trente-deux ans, peut-on disparaître par choix ? Difficile à croire. Le 6 Février 2012, l'avis de recherche apparaît sur les écrans de télévision. Pris entre angoisses, remords, inquiétudes, chacun mène sa barque. Disparaître sur un pont, un train fantôme, une destination inconnue. On l'a croisée, on lui a parlé, tout est suspect. Profiter de l'innocence d’Éva, est-ce de l'amour, juste de la compassion ? Des fleurs, de l'attention, des minutes volées, la jeune fille peut-elle faire confiance ? Peut-elle pardonner ? Peut-elle être libre tout en se sentant noyée dans la routine et les souvenirs d'un passé qui suffoque ? "Au même moment, l'amour que Jean portait à Helga, réduit depuis longtemps à la portion conjugale, avait peu à peu achevé... Au début du roman, Armel Job donne le ton du livre. Musique ! Toute la Belgique est passionnée par le concours du prix de la reine Élisabeth. Entendre la voix, couper le son. Aller à son rythme, la vie est-elle un refrain ? Je rencontre l'abbé Wallenborn, Jordan, Helga, Wolf, Lipsky... Est-ce que toutes ces personnes connaissent Éva ? Non. Pourtant, son prénom se répand dans les conversations, dans les interrogations. Éva a disparu depuis le 25 Janvier 2012. A trente-deux ans, peut-on disparaître par choix ? Difficile à croire. Le 6 Février 2012, l'avis de recherche apparaît sur les écrans de télévision. Pris entre angoisses, remords, inquiétudes, chacun mène sa barque. Disparaître sur un pont, un train fantôme, une destination inconnue. On l'a croisée, on lui a parlé, tout est suspect. Profiter de l'innocence d’Éva, est-ce de l'amour, juste de la compassion ? Des fleurs, de l'attention, des minutes volées, la jeune fille peut-elle faire confiance ? Peut-elle pardonner ? Peut-elle être libre tout en se sentant noyée dans la routine et les souvenirs d'un passé qui suffoque ? "Au même moment, l'amour que Jean portait à Helga, réduit depuis longtemps à la portion conjugale, avait peu à peu achevé de se consumer, comme si ce n'était plus la peine de l'entretenir, vu que leur devoir de parents touchait à sa fin. La courtoisie résignée qu'ils avaient encore observée pendant quelques temps, avant que Jean ne plie bagage, n'avait-elle pas fini par aseptiser l'atmosphère de la maison entière au point d'y étouffer toute espèce d'amour ? La joie est parfois contagieuse, la tristesse toujours." L'enquêteur est jeune, sa vocation est de découvrir, chercher, trouver. A n'importe quel prix ? Peut-être ! La frénésie de mettre un suspect sous les verrous, l'emporte sur l'empathie. La famille pensait qu’Éva s'était perdue mais ils réalisent que chacun est responsable de la distance installée depuis plusieurs années. "Quand il ressortit par la porte de la cuisine, la lune s'était levée. Elle répandait sa lueur terne sur la neige déjà fatiguée qui ondoyait mollement sur la pelouse. Au bout du jardin, elle allumait les carreaux de la cabane à outils et faisait luire faiblement les tubes métalliques de la balançoire. Le décor de son enfance. Il remarqua que le siège de gauche de la balançoire ne tenait plus qu'à une chaîne et pendait à la verticale." Ma conclusion : Ce livre évoque la disparition. La disparition de sentiments, la disparition de l'autre, la disparition de souvenirs, la disparition de sa propre dignité ou du sentiment d'exister. Alors, on cherche un coupable, un pardon, une échappatoire ou surement le respect vis à vis de l'autre. Transgresser l'habitude pour se rapprocher, survivre ou se subsister, s'efforcer d'être une nouvelle personne avant que tout tombe à l'eau.
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  • jeunejane Posté le 23 Mai 2020
    En 2011, deux petites filles se noient dans la Meuse. Les pompiers effectuent des recherches pour les retrouver au pont barrage de Liège et un jeune pompier perd la vie, entraîné dans les eaux trop fortes. Voici le point de départ dramatique qui a inspiré Armel Job pour son dernier roman. 25 janvier 2012, Jordan Nowak, accordeur de pianos revient de la salle de concert où il a loué et accordé le piano au centre ville de Liège. Il doit traverser le pont barrage dans sa camionnette pour rejoindre son hôtel. Dans la tempête de neige, il aperçoit une silhouette. C'est une jeune femme, il craint qu'elle ne se jette à l'eau. Il s'arrête et lui vient en aide. Le lendemain, de retour auprès de sa femme et de ses deux fils en Ardennes, il ne raconte rien mais lorsqu'il voit l'avis de disparition de la jeune femme sur l'écran de télévision, il réagit et téléphone au policier local pour témoigner. De fil en aiguille, on s'apercevra que Jordan sait beaucoup plus de choses qu'il ne dit. La police liégeoise sous les traits de l'inspecteur Lipsky va enquêter, suspecter Jordan, le voisin d'Éva qui habitait à Eupen dans son enfance. J'ai beaucoup... En 2011, deux petites filles se noient dans la Meuse. Les pompiers effectuent des recherches pour les retrouver au pont barrage de Liège et un jeune pompier perd la vie, entraîné dans les eaux trop fortes. Voici le point de départ dramatique qui a inspiré Armel Job pour son dernier roman. 25 janvier 2012, Jordan Nowak, accordeur de pianos revient de la salle de concert où il a loué et accordé le piano au centre ville de Liège. Il doit traverser le pont barrage dans sa camionnette pour rejoindre son hôtel. Dans la tempête de neige, il aperçoit une silhouette. C'est une jeune femme, il craint qu'elle ne se jette à l'eau. Il s'arrête et lui vient en aide. Le lendemain, de retour auprès de sa femme et de ses deux fils en Ardennes, il ne raconte rien mais lorsqu'il voit l'avis de disparition de la jeune femme sur l'écran de télévision, il réagit et téléphone au policier local pour témoigner. De fil en aiguille, on s'apercevra que Jordan sait beaucoup plus de choses qu'il ne dit. La police liégeoise sous les traits de l'inspecteur Lipsky va enquêter, suspecter Jordan, le voisin d'Éva qui habitait à Eupen dans son enfance. J'ai beaucoup apprécié le cheminement de l'enquête où comme lectrice je me posais des questions au fur et à mesure. J'avais l'impression de participer à l'enquête. Le seul petit défaut que j'ai noté, c'est que nous sommes en 2012 et dans certains détails, j'avais l'impression de me retrouver dans les années 60. C'est peut-être voulu après tout. Armel Job aborde le thème de la culpabilité dont Éva ne saura jamais se débarrasser. Un roman très bien mené et très bien écrit.
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  • Francedewepion Posté le 4 Mai 2020
    A partir de faits divers réels, Armel Job écrit un roman dans lequel la personnalité des protagonistes va être décortiquée. Une disparition inquiétante d'une jeune dame de 32 ans , la dernière personne à l'avoir vue c'est Jordan, accordeur de piano. Il passait sur le pont de l'île Monsin juste au moment où Eva allait se jeter dans le fleuve. Il l'en empêche et la dépose à la gare. Il s'ensuit une enquête où les faits et gestes sont analysés, présumés, rassemblés telles des pièces d'un puzzle. Armel Job excelle le dans le genre thriller psychologique.
  • Emilyvalentine Posté le 31 Mars 2020
    Le 25 janvier 2012, Jordan, loueur de pianos, doit en déposer un dans les environs de Liège. Il assiste à la représentation afin de faire un ultime réglage lors de l'entracte et ensuite, quitte les lieux. Aux abords de l'Île Monsin, il croise une personne et pressent que celle-ci veut se jeter à l'eau. Il vient de rencontrer Eva. Le lendemain, Jordan rentre chez lui à Monroche-en-Ardenne. Le 12 février, la maman d'Eva, Helga se rend à la police pour signaler la disparition de sa fille (25 janvier). Un avis de disparition est diffusé à la télévision le soir même et Jordan la reconnaît : c'est la fille de l'Île Monsin. Commence alors l'enquête. On lit ce livre non pas pour l'enquête, certes, elle est le fil rouge du livre mais, surtout, pour les personnages. Chacun a un secret à cacher. Armel Job nous dépeint ses personnages vu de l'intérieur. Il nous parle de leurs sentiments, leurs pensées, leur culpabilité, leur combat, leur mal-être,... Personne n'est tout blanc ou tout noir comme dans la vie quoi. Mention spéciale pour le vicaire Wallenborn, personnage coup de coeur et philosophe: il sait qu'on ne trouve jamais la vérité. Belle lecture mais un peu légère, on... Le 25 janvier 2012, Jordan, loueur de pianos, doit en déposer un dans les environs de Liège. Il assiste à la représentation afin de faire un ultime réglage lors de l'entracte et ensuite, quitte les lieux. Aux abords de l'Île Monsin, il croise une personne et pressent que celle-ci veut se jeter à l'eau. Il vient de rencontrer Eva. Le lendemain, Jordan rentre chez lui à Monroche-en-Ardenne. Le 12 février, la maman d'Eva, Helga se rend à la police pour signaler la disparition de sa fille (25 janvier). Un avis de disparition est diffusé à la télévision le soir même et Jordan la reconnaît : c'est la fille de l'Île Monsin. Commence alors l'enquête. On lit ce livre non pas pour l'enquête, certes, elle est le fil rouge du livre mais, surtout, pour les personnages. Chacun a un secret à cacher. Armel Job nous dépeint ses personnages vu de l'intérieur. Il nous parle de leurs sentiments, leurs pensées, leur culpabilité, leur combat, leur mal-être,... Personne n'est tout blanc ou tout noir comme dans la vie quoi. Mention spéciale pour le vicaire Wallenborn, personnage coup de coeur et philosophe: il sait qu'on ne trouve jamais la vérité. Belle lecture mais un peu légère, on reste en surface alors que j'aurais aimé être en immersion totale et j'aurais bien aimé aussi que certains personnages soient plus étoffés. Et un peu moins de redondances notamment sur les noyades. Bref, joli moment de lecture mais pas extase non plus ;-).
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