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La Malédiction de l'anneau Tome 1
Les Chants de la Walkyrie
Date de parution : 17/06/2010
Éditeurs :
Belfond
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La Malédiction de l'anneau Tome 1

Les Chants de la Walkyrie

Date de parution : 17/06/2010

 

Anneaux magiques et épées invincibles, Walkyries et dragons, géants et nains, dieux et héros animés de passions ardentes s'affrontent dans des intrigues, des complots, des machinations et des guerres dont...

Anneaux magiques et épées invincibles, Walkyries et dragons, géants et nains, dieux et héros animés de passions ardentes s'affrontent dans des intrigues, des complots, des machinations et des guerres dont l'objectif est la conquête de l'anneau maudit… La Malédiction de l'anneau regroupe en un seul volume Les Chants de la...

Anneaux magiques et épées invincibles, Walkyries et dragons, géants et nains, dieux et héros animés de passions ardentes s'affrontent dans des intrigues, des complots, des machinations et des guerres dont l'objectif est la conquête de l'anneau maudit… La Malédiction de l'anneau regroupe en un seul volume Les Chants de la Walkyrie, Le Sommeil du dragon et Le Trésor du Rhin, une saga Fantasy pleine d'aventure et de fureur, de poésie et d'enchantement, s'inspirant des mêmes sources légendaires que L'Anneau du Nibelung de Richard Wagner et Le Seigneur des anneaux de J.R.R. Tolkien.

Depuis que l'anneau de pouvoir forgé par le roi des Nibelungen a été maudit, rien ne va plus dans les neuf mondes. Pour déjouer le cruel présage qui annonce la chute des dieux d'Asgard dans un cataclysme universel, Odin, le dieu suprême, demande à sa fille, la Walkyrie Brunehilde, de prendre soin de la lignée humaine qu'il a jadis engendrée sur la terre de Midgard. Brunehilde doit alors abandonner son statut de déesse et de vierge guerrière pour devenir une simple mortelle. Mais Loki, le génie du feu et du mal, sème partout le trouble et manipule les dieux et les hommes…

Alors que le dragon Fafnir garde jalousement sur son rocher le trésor et l'anneau magique des Nibelungen, acquis jadis au prix du sang versé et dont la malédiction va bientôt entraîner le crépuscule des dieux, Siegfried, descendant du dieu suprême Odin, élevé parmi les loups puis initié par le géant Regin à la magie chamanique des métamorphoses et au langage des animaux, l'affronte. Il retrouve Brunehilde, à qui il jure un éternel amour après l'avoir sortie du sommeil magique dans lequel l'avait plongée le dragon Fafnir. Mais l'anneau maudit n'a pas fini de contrarier les destinées…

Siegfried quitte Brunehilde pour rejoindre le royaume des Burgondes. Avec l'aide de sa mère, la souveraine Gudrun, versée dans la magie noire, la princesse Kriemhilde fait absorber au héros un philtre d'amour et d'oubli. Siegfried perd la mémoire et viole ses serments d'amour et de fidélité faits à Brunehilde. Il épouse Kriemhilde. Les deux rivales s'affrontent alors au milieu des intrigues de cour fomentées par Hagen, le fils du Nibelung, tandis qu'Attila et ses Huns envahissent le royaume des Burgondes et que le palais céleste d'Asgard s'embrase, précipitant les dieux vers leur chute. C'est le crépuscule des dieux, la catastrophe finale. Mais l'âme de Brunehilde, descendue aux enfers de Hel pour y retrouver l'ombre de Siegfried, permet à Balder, le dieu brillant, fils d'Odin, de quitter le monde des morts pour renaître sur une terre purifiée. Le brasier des dieux et des hommes s'achève par une rédemption, tandis que l'anneau maudit du Nibelung retrouve les eaux primordiales du Rhin, d'où il était issu.

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EAN : 9782714448590
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe
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DRM : DRM Adobe

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PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MaggyM 27/06/2019
    Edouard Brasey a fait le pari de nous raconter la mythologie scandinave à la manière d'une aventure, d'une épopée. Et le lecteur, même néophyte en la matière, se laisse prendre au jeu et découvre Odin et sa descendance étrange avec curiosité et beaucoup de plaisir. La Walkyrie qui chante, c'est Brunehilde. Née de l'accouplement d'Odin avec la Terre, en compagnie de ses soeurs, elle accompagne les valeureux guerriers tombés au combat vers Walhalla, l'équivalent du Paradis. Mais Odin n'est pas un dieu sage, et pour assurer une autre branche de la descendance de celui-ci, Brunehilde bravera plusieurs interdits, perdra son rang de Walkyrie, aimera un homme mortel, perdra sa virginité, enfantera à plusieurs reprises.... Perdra-t-elle aussi sa place dans le monde des dieux? Les chants de la Walkyrie, premier tome d'une trilogie, est comparable à une fresque dans laquelle nous nous plongeons pour suivre les aventures de ces dieux pas vraiment "corrects" que l'on connait peu. Certaines comparaisons peuvent bien entendu se faire avec les mythologies romaines et grecques. Cependant, Edouard Brasey parvient à faire oublier tout cela au lecteur tant l'histoire est palpitante, emplie de rebondissements,... Les amateurs de Fantasy y retrouveront aussi certains éléments qui démontrent que la mythologie scandinave... Edouard Brasey a fait le pari de nous raconter la mythologie scandinave à la manière d'une aventure, d'une épopée. Et le lecteur, même néophyte en la matière, se laisse prendre au jeu et découvre Odin et sa descendance étrange avec curiosité et beaucoup de plaisir. La Walkyrie qui chante, c'est Brunehilde. Née de l'accouplement d'Odin avec la Terre, en compagnie de ses soeurs, elle accompagne les valeureux guerriers tombés au combat vers Walhalla, l'équivalent du Paradis. Mais Odin n'est pas un dieu sage, et pour assurer une autre branche de la descendance de celui-ci, Brunehilde bravera plusieurs interdits, perdra son rang de Walkyrie, aimera un homme mortel, perdra sa virginité, enfantera à plusieurs reprises.... Perdra-t-elle aussi sa place dans le monde des dieux? Les chants de la Walkyrie, premier tome d'une trilogie, est comparable à une fresque dans laquelle nous nous plongeons pour suivre les aventures de ces dieux pas vraiment "corrects" que l'on connait peu. Certaines comparaisons peuvent bien entendu se faire avec les mythologies romaines et grecques. Cependant, Edouard Brasey parvient à faire oublier tout cela au lecteur tant l'histoire est palpitante, emplie de rebondissements,... Les amateurs de Fantasy y retrouveront aussi certains éléments qui démontrent que la mythologie scandinave a inspiré plus d'un auteur pour créer leurs mondes imaginaires, à commencer par la célèbre Terre du Milieu de Tolkien.
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  • FlowerPanda 28/10/2017
    Je ne sais pas si c’était dû à la reprise de la série Vikings (que je love love love +++) mais je me suis mis en tête depuis quelques temps de découvrir certaines littératures, dont les littératures asiatique et nordique. Ayant commencé en douceur avec la littérature asiatique, il me fallait donc attaquer désormais la littérature nordique suite à ma petite période no life pour voir la dernière saison de la série. Comme j’adore l’histoire et la mythologie, je me suis donc lancée dans deux ouvrages très différents : - Vikings de Régis Boyer, un livre retraçant le phénomène vikings, de ses origines à sa disparition, en passant par son impact sur les royaumes européens ; - La Malédiction de l’Anneau, Tome 1 – Les Chants de la Walkyrie d’Edouard Brasey qui reprend le mythe de l’anneau du Nibelung et objet de cette chronique. Qui n’a pas entendu parler de l’Anneau maudit du Nibelung, ne serait-ce que par le célèbre opéra L’Anneau du Nibelung de Richard Wagner avec la non moins célèbre Chevauchée des Walkyries (un petit extrait en cliquant sur le lien) ? La tétralogie de La Malédiction de l’Anneau... Je ne sais pas si c’était dû à la reprise de la série Vikings (que je love love love +++) mais je me suis mis en tête depuis quelques temps de découvrir certaines littératures, dont les littératures asiatique et nordique. Ayant commencé en douceur avec la littérature asiatique, il me fallait donc attaquer désormais la littérature nordique suite à ma petite période no life pour voir la dernière saison de la série. Comme j’adore l’histoire et la mythologie, je me suis donc lancée dans deux ouvrages très différents : - Vikings de Régis Boyer, un livre retraçant le phénomène vikings, de ses origines à sa disparition, en passant par son impact sur les royaumes européens ; - La Malédiction de l’Anneau, Tome 1 – Les Chants de la Walkyrie d’Edouard Brasey qui reprend le mythe de l’anneau du Nibelung et objet de cette chronique. Qui n’a pas entendu parler de l’Anneau maudit du Nibelung, ne serait-ce que par le célèbre opéra L’Anneau du Nibelung de Richard Wagner avec la non moins célèbre Chevauchée des Walkyries (un petit extrait en cliquant sur le lien) ? La tétralogie de La Malédiction de l’Anneau se veut le récit de ce fameux mythe. Pour mener à bien son objectif, Edouard Brasey a effectué de longues et nombreuses recherches et nous fait part de ses démarches dans une préface fort éclairante. Écartons les stéréotypes habituels du viking pour nous concentrer sur ce récit mythique. Odin, dont l’essence divine a été corrompue par la perfidie de Loki, sait que l’heure des Dieux touchera bientôt à sa fin. Or, il ne peut se résoudre à leur disparition. Pour déjouer le destin, il lui faut survivre, par n’importe quelle moyen. Les Hommes sont l’avenir. C’est donc à travers eux qu’Odin vivra. Les rois du Frankenland seront ainsi les illustres descendants du dieu suprême. Mais la lignée est maudite et la survie de l’essence divine d’Odin en péril. Frigg, son épouse, jalouse de ses aventures amoureuses, frappe de stérilité la reine du Frankenland. Comment la lignée peut-elle alors perdurer ? Seule Frigg pourrait lever sa malédiction mais vexée dans sa fierté de femme et d’épouse modèle, elle refuse obstinément de changer d’avis. Les pommes du jardin de Freya pourraient lever la malédiction. Or, celles-ci sont précieusement gardées, elles qui garantissent aux Dieux leur vitalité, et les Dieux ne peuvent se mêler directement du destin des hommes. Odin va par conséquent devoir redoubler de stratagèmes pour parvenir à ses fins… Qui de mieux que sa fille préférée pour l’aider ? Brunehilde la Walkyrie, la fière guerrière, va devoir se rendre dans le monde des Mortels et s’assurer que la lignée puisse se perpétrer. Mais il lui faudra sacrifier beaucoup pour mener à bien sa mission, à commencer par son statut de déesse… Forcée de vivre comme une mortelle au milieu des Mortels, elle connaîtra les joies de l’amour aussi bien que le goût amer de la trahison. Le Crépuscule des Dieux est proche et certains sont décidés à ce qu’il ait bien lieu ! Comment résister à la malédiction de l’Anneau ? Comment Brunehilde pourra-t-elle mener à bien sa mission ? Au travers de ce premier tome de La Malédiction de l’Anneau, nous remontons aux origines du mythe. Comment le Ragnarök a-t-il été annoncé ? Pourquoi les Dieux sont-ils condamnés à disparaître ? Passionnés de mythologie, nul doute que vous y trouverez votre bonheur. Ici, nous remontons aux premières origines des mondes, jusqu’à ce qu’Odin soit corrompu par la perfidie de Loki. Se jouant de lui, cet être de discorde se fait la voix de la mauvaise conscience du Dieu suprême pour mieux lui insuffler son venin. Mais à quelle fin si ce n’est celle des Dieux ? Aucune, si ce n’est le plaisir de semer le chaos sur son passage. Or, c’est ainsi qu’un jour, Odin se retrouve en possession de l’Anneau du Nibelung, par qui tous les malheurs arriveront. Cet anneau, joyau des nains et possession du Roi Andvari. L’anneau, dérobé au roi des nains, est alors maudit par ce dernier. Quiconque le portera connaîtra une mort assurée. C’est ainsi que la lignée d’Odin est condamnée avant même d’avoir commencé à exister… Mais le Dieu est déterminé à survivre coûte que coûte et à lutter contre son destin. Dans Les Chants de la Walkyrie, l’Anneau n’est présent qu’au début du roman pour mieux laisser place au récit des origines de la lignée maudite d’Odin. Sans cela, il nous serait impossible de comprendre le rôle de l’Anneau par la suite. Il nous faut comprendre que les Dieux eux aussi peuvent mourir, qu’eux aussi sont conditionnés par leur destin, qu’eux aussi sont limités par leur nature propre… Au même titre que les Mortels, ils se doivent d’accomplir leur destin jusqu’au bout. Tenter de résister est inutile et vain. Du moins, semble-t-il. Peut-être Odin parviendra-t-il à déjouer le mauvais sort ? Peut-être que si les Dieux sont condamnés d’avance, une trace d’eux pourra malgré tout survivre ? Porté par une belle plume, tour à tour pleine de douceur et de poésie ou de violence, le récit nous emmène sur les traces de Brunehilde. C’est à travers ses yeux et sa voix que nous vivons la malédiction de l’anneau, la perfidie de Loki ou encore la rencontre avec les filles du Rhin. C’est avec ce roman que je me suis rendue compte à quel point Tolkien s’était inspiré de la mythologie nordique pour Le Seigneur des Anneaux. Est-ce à dire que La Malédiction de l’Anneau en est une redite ? Loin de là. D’un côté nous avons une inspiration, de l’autre une réécriture. Cependant, si j’ai été happée dès les premières pages dans le récit, au bout d’un certain temps j’ai fini par ressentir une certaine lassitude. En cause, de nombreuses longueurs et répétitions, qui sont venues casser un récit au début rythmé. Heureusement, l’histoire est tellement palpitante qu’il m’a été impossible de renoncer à cette lecture, tant je suis curieuse de connaître la suite. Les Chants de la Walkyrie est le premier tome d’une saga nordique qui se veut une réécriture la plus fidèle possible au récit mythologique, que nous connaissons à travers les vieux poèmes eddiques (les Edda). Si le roman souffre de certaines inégalités de rythme dans son écriture, il n’en demeure pas moins un récit épique qui saura ravir les adeptes de mythologie !
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  • FlowerPanda 16/09/2017
    Qui n’a pas entendu parler de l’Anneau maudit du Nibelung, ne serait-ce que par le célèbre opéra L’Anneau du Nibelung de Richard Wagner avec la non moins célèbre Chevauchée des Walkyries ? La tétralogie de La Malédiction de l’Anneau se veut le récit de ce fameux mythe. Pour mener à bien son objectif, Edouard Brasey a effectué de longues et nombreuses recherches et nous fait part de ses démarches dans une préface fort éclairante. Écartons les stéréotypes habituels du viking pour nous concentrer sur ce récit mythique. Dans Les Chants de la Walkyrie, l’Anneau n’est présent qu’au début du roman pour mieux laisser place au récit des origines de la lignée maudite d’Odin. Sans cela, il nous serait impossible de comprendre le rôle de l’Anneau par la suite. Il nous faut comprendre que les Dieux eux aussi peuvent mourir, qu’eux aussi sont conditionnés par leur destin, qu’eux aussi sont limités par leur nature propre… Au même titre que les Mortels, ils se doivent d’accomplir leur destin jusqu’au bout. Tenter de résister est inutile et vain. Du moins, semble-t-il. Peut-être Odin parviendra-t-il à déjouer le mauvais sort ? Peut-être que si les Dieux sont condamnés d’avance, une trace d’eux pourra malgré... Qui n’a pas entendu parler de l’Anneau maudit du Nibelung, ne serait-ce que par le célèbre opéra L’Anneau du Nibelung de Richard Wagner avec la non moins célèbre Chevauchée des Walkyries ? La tétralogie de La Malédiction de l’Anneau se veut le récit de ce fameux mythe. Pour mener à bien son objectif, Edouard Brasey a effectué de longues et nombreuses recherches et nous fait part de ses démarches dans une préface fort éclairante. Écartons les stéréotypes habituels du viking pour nous concentrer sur ce récit mythique. Dans Les Chants de la Walkyrie, l’Anneau n’est présent qu’au début du roman pour mieux laisser place au récit des origines de la lignée maudite d’Odin. Sans cela, il nous serait impossible de comprendre le rôle de l’Anneau par la suite. Il nous faut comprendre que les Dieux eux aussi peuvent mourir, qu’eux aussi sont conditionnés par leur destin, qu’eux aussi sont limités par leur nature propre… Au même titre que les Mortels, ils se doivent d’accomplir leur destin jusqu’au bout. Tenter de résister est inutile et vain. Du moins, semble-t-il. Peut-être Odin parviendra-t-il à déjouer le mauvais sort ? Peut-être que si les Dieux sont condamnés d’avance, une trace d’eux pourra malgré tout survivre ? Porté par une belle plume, tour à tour pleine de douceur et de poésie ou de violence, le récit nous emmène sur les traces de Brunehilde. C’est à travers ses yeux et sa voix que nous vivons la malédiction de l’anneau, la perfidie de Loki ou encore la rencontre avec les filles du Rhin. C’est avec ce roman que je me suis rendue compte à quel point Tolkien s’était inspiré de la mythologie nordique pour Le Seigneur des Anneaux. Est-ce à dire que La Malédiction de l’Anneau en est une redite ? Loin de là. D’un côté nous avons une inspiration, de l’autre une réécriture. Cependant, si j’ai été happée dès les premières pages dans le récit, au bout d’un certain temps j’ai fini par ressentir une certaine lassitude. En cause, de nombreuses longueurs et répétitions, qui sont venues casser un récit au début rythmé. Heureusement, l’histoire est tellement palpitante qu’il m’a été impossible de renoncer à cette lecture, tant je suis curieuse de connaître la suite. Les Chants de la Walkyrie est le premier tome d’une saga nordique qui se veut une réécriture la plus fidèle possible au récit mythologique, que nous connaissons à travers les vieux poèmes eddiques (les Edda). Si le roman souffre de certaines inégalités de rythme dans son écriture, il n’en demeure pas moins un récit épique qui saura ravir les adeptes de mythologie !
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  • Destroyer 11/04/2017
    Voici enfin la véritable histoire de l'anneau des Nibelungen racontée d'après les anciennes légendes et mythologies nordiques. C'est un univers foisonnant qui rappelle le Seigneur des anneaux par ses thèmes, mais aussi l'opéra wagnérien. Grandiose! Vivement la suite de cette saga en quatre volumes!
  • Arutha 20/09/2016
    Lorsqu'on est, comme moi, passionné par la mythologie, les mythes et légendes, les panthéons de tous les continents, les récits fondateurs de la littérature de l'imaginaire et que de surcroit on doit avouer beaucoup de lacunes au sujet des légendes nordiques et germaniques, on est fatalement tenté de lire le livre d'Edouard Brasey. Quand on sait, de plus, que ces légendes d'Europe du nord ont largement inspiré Tolkien pour le Seigneur des Anneaux et par conséquent une bonne partie de la littérature fantasy, on est très impatient d'en apprendre davantage. Et c'est ainsi que je suis parti faire la connaissance d'Odin et de son fidèle mais encombrant compagnon Loki, des Walkyries, des Ases, des Nornes et autres Nibelungen. Que j'ai traversé l'Asgard, le Midgard ou le Walhalla. Que j'ai entendu parler de l'Anneau d'Andvari, des Pommes d'éternelle jeunesse et du Trésor des Nibelungen. Bien sûr, tout cela me disait bien quelque chose, mais j'avais l'impression d'avoir affaire aux pièces éparpillées d'un immense puzzle plutôt qu'à un tableau cohérent. Grâce au livre de Brasey, chaque élément a (re)trouvé sa place et j'ai pu enfin savourer l'histoire dans son ensemble. Le style de Brasey est simple et sans fioriture. A peine voit-on fleurir,... Lorsqu'on est, comme moi, passionné par la mythologie, les mythes et légendes, les panthéons de tous les continents, les récits fondateurs de la littérature de l'imaginaire et que de surcroit on doit avouer beaucoup de lacunes au sujet des légendes nordiques et germaniques, on est fatalement tenté de lire le livre d'Edouard Brasey. Quand on sait, de plus, que ces légendes d'Europe du nord ont largement inspiré Tolkien pour le Seigneur des Anneaux et par conséquent une bonne partie de la littérature fantasy, on est très impatient d'en apprendre davantage. Et c'est ainsi que je suis parti faire la connaissance d'Odin et de son fidèle mais encombrant compagnon Loki, des Walkyries, des Ases, des Nornes et autres Nibelungen. Que j'ai traversé l'Asgard, le Midgard ou le Walhalla. Que j'ai entendu parler de l'Anneau d'Andvari, des Pommes d'éternelle jeunesse et du Trésor des Nibelungen. Bien sûr, tout cela me disait bien quelque chose, mais j'avais l'impression d'avoir affaire aux pièces éparpillées d'un immense puzzle plutôt qu'à un tableau cohérent. Grâce au livre de Brasey, chaque élément a (re)trouvé sa place et j'ai pu enfin savourer l'histoire dans son ensemble. Le style de Brasey est simple et sans fioriture. A peine voit-on fleurir, ici ou là, quelque imparfait du subjonctif de bon aloi. Les descriptions sont réduites à leur plus simple expression et la priorité est donnée à l'action. Peut-être aurais-je préféré quelque chose de plus littéraire, mais s'agissant de récits probablement de tradition orale, le style est parfaitement adapté. Les personnages et en particulier ceux des dieux, sont étonnants et loin de l'image que l'on se fait d'eux habituellement. Odin, qui est tout de même le dieu suprême, est non seulement manipulé par Loki, le génie du Feu et de la Ruse, mais il n'ose pas discuter l'autorité de son épouse Frigg, déesse des Serments et des Liens du Mariage. Et il en va de même pour tous ceux que l'on rencontre au long du récit comme par exemple Brunehilde, fille d'odin, la walkyrie qui n'a rien de la géante guerrière qui vit dans l'imaginaire populaire. Ce premier tome de la Malédiction de l'Anneau ravira sans aucun doute les amateurs de légendes ainsi que tous ceux curieux de mieux connaître les inspirations de Tolkien.
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