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            L'anniversaire du monde

            Robert Laffont
            EAN : 9782221132937
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            L'anniversaire du monde
            Cycle de l'Ekumen

            Patrick DUSOULIER (Traducteur)
            Collection : Ailleurs et Demain
            Date de parution : 20/12/2012

            La plupart des grands romans de science-fiction d’Ursula Le Guin se situent dans le cadre galactique de l’Ekumen.

            L’Ekumen a été créé il y a des centaines de milliers d’années à partir de la planète Hain. Dans ces temps reculés, les Hainiens, de type humain, ont essaimé sur une multitude de...

            La plupart des grands romans de science-fiction d’Ursula Le Guin se situent dans le cadre galactique de l’Ekumen.

            L’Ekumen a été créé il y a des centaines de milliers d’années à partir de la planète Hain. Dans ces temps reculés, les Hainiens, de type humain, ont essaimé sur une multitude de planètes, dont la Terre. Et dans les premiers temps de leur civilisation, ils se sont livrés à des expériences génétiques et sociologiques, et ont dispersé à travers l’univers différentes sortes d’humains. Puis ils se sont désintéressés de ces expériences. Saisis de remords devant le caractère pervers de certaines et assumant leurs responsabilités, ils ont repris contact, longtemps après, avec ces mondes et interviennent avec douceur et patience pour corriger les excès les plus extrêmes.

            Ce cadre donne à Le Guin l’occasion de décrire des sociétés très différentes, notamment du point de vue de la sexualité, trop rarement abordée dans la science-fiction. Sept sur les huit nouvelles de ce recueil de pure science-fiction appartiennent au cycle de Hain. Par exemple, La question de Seggri se déroule sur un monde où naît un garçon pour seize filles. La situation des hommes, qui vivent dans des châteaux et passent leur existence en jeux, semble d’abord idyllique jusqu’à ce que l’on comprenne que les femmes, en fait, détiennent tout le pouvoir…

            Comme elle l’explique clairement dans une brève préface, Ursula le Guin n’a pas créé cet Ekumen de façon systématique, mais elle l’a plutôt exploré en ethnologue de la fiction, et il s’est constitué peu à peu dans un certain désordre avoué. Ce désordre correspond à l’immensité de l’espace et du temps considérés. Un lien narratif est assuré par les agents Hainiens qui explorent ces mondes, les Mobiles, et par les travaux des archivistes sur Hain, les Stabiles.

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            EAN : 9782221132937
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Robert Laffont
            9.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • jainas Posté le 29 Mars 2018
              L'Anniversaire du Monde est un recueil de huit nouvelles de SF à la manière de le Guin, bien plus intéressées par l'exploration humaniste et intime des mondes fictionnels qu'elle a créé que par leur aspect scientifique. Toutes sont plus ou moins situées dans son univers cadre de l'Ekumen mais les récits sont en réalité très peu liés entre eux, autrement que par la présence en filigrane d'observateurs Hainniens dont les rapports se mêlent parfois au tissus des nouvelles, par quelques thèmes transversaux, et bien entendu par la subtilité d'Ursula le Guin et son focus singulier sur la manière dont s'organisent des sociétés très différentes les unes des autres, comment les gens y vivent et y aiment, comment ils s'y construisent et, comme le dit la narratrice de “Solitude”, comment ils y trouvent ou construisent leur âme. Les cinq premières nouvelles explorent plus particulièrement les questions de genre et de constructions sociales autour de la reproduction : sur Géthen, où les habitants androgynes passent par tous les genres au cours de leur vie ; sur Seggri, où une disparité génétique fait qu'il y a 1 homme pour 18 femme et dont la structuration sexiste qui en découle est si intimement violente... L'Anniversaire du Monde est un recueil de huit nouvelles de SF à la manière de le Guin, bien plus intéressées par l'exploration humaniste et intime des mondes fictionnels qu'elle a créé que par leur aspect scientifique. Toutes sont plus ou moins situées dans son univers cadre de l'Ekumen mais les récits sont en réalité très peu liés entre eux, autrement que par la présence en filigrane d'observateurs Hainniens dont les rapports se mêlent parfois au tissus des nouvelles, par quelques thèmes transversaux, et bien entendu par la subtilité d'Ursula le Guin et son focus singulier sur la manière dont s'organisent des sociétés très différentes les unes des autres, comment les gens y vivent et y aiment, comment ils s'y construisent et, comme le dit la narratrice de “Solitude”, comment ils y trouvent ou construisent leur âme. Les cinq premières nouvelles explorent plus particulièrement les questions de genre et de constructions sociales autour de la reproduction : sur Géthen, où les habitants androgynes passent par tous les genres au cours de leur vie ; sur Seggri, où une disparité génétique fait qu'il y a 1 homme pour 18 femme et dont la structuration sexiste qui en découle est si intimement violente ; sur O, où deux nouvelles très différentes explorent la formation de sedoretu, ces mariages de quatre personnes aux règles bien définies ; sur la désolée Onze-Soro, où une jeune fille grandit dans le silence du cercle des tantes… Toutes ces nouvelles sont à la fois profondément humanistes, mais aussi profondément sociales et sensibles, explorant autant d'altérités qui nous tendent au final un miroir de nos propres existences et de nos propres a priori. "La Question de Seggri" notamment est d'une puissance et d'une justesse qui ne peuvent que forcer la réflexion. Splendide et tranquille également est "Musique Ancienne et les femmes esclaves" qui esquisse en creux le destin des esclaves d'un domaine, ballotés dans l'écume d'une guerre de libération qui n'en finit pas et qui fait écho au poignant Quatre Chemins de Pardons, justement le recueil qui m'avait fait redécouvrir Le Guin et donné envie de me plonger plus en avant dans son oeuvre. "L'Anniversaire du monde", qui donne son titre au recueil, se distingue quand à lui par le point de vue incroyablement lucide d'une femme qui fut un jour Dieu, du moins jusqu'à l'arrivée prophétisée de nouvelles divinités, et si ce ne fut pas ma nouvelle préférée je l'ai toutefois lue avec grand plaisir. “Paradis perdu” clôt enfin le recueil. Cette intrigante novella commence tout doucement sans fil bien clair, décrivant petite touche par petite touche la vie à bord d'un vaisseau… Mais pas n'importe lequel : un vaisseau d'exploration lancé dans un voyage destiné à durer six générations avant son arrivée à la planète de destination. Xing et Luis sont de la cinquième génération née dans le paradis artificiel du vaisseau, une génération dont l'organisation sociale et reproductive est parfaitement taillée pour la vie dans l'univers fini d'une société démocratique, bien éduquée et ma foi plutôt bien équilibrée, qui se maintient avec soin à 4000 individus, ne connaît pas la pauvreté, très peu la maladie et dont les citoyens ne sont pas destinée à jamais connaître autre chose. J'ai trouvé fascinante la manière dont Le Guin nous introduit dans la vie de cette génération interstitielle, l'intelligence et la crédibilité de son organisation, les impacts imprévus d'une vie à l'intérieur du vaisseau et les évolutions des valeurs, la naissance de la Béatitude, puis la tension grandissante quand le lecteur et les personnages se rendent compte qu'il se passe quelque chose d'imprévu… Mais même là, Ursula le Guin évite la tentation facile du passage à l'épique ou au récit d'aventure, mène son récit jusqu'au bout sans compromettre son propos pour nous mener à une fin certes ouverte, mais parfaitement satisfaisante Il y a bien entendu des nouvelles que l'ai préféré à d'autres, mais au final j'ai trouvé dans "L'Anniversaire du monde" une richesse de points de vues, une subtilité, une intelligence et une diversité de pensée qui ne peuvent que me pousser à en recommander la lecture.
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            • Erik35 Posté le 19 Février 2018
              L'INVENTEUSE DE MONDES «Inventer un univers, cela demande beaucoup de travail», rappelle, non sans quelque humour, Ursula K. Le Guin dès les premiers mots de la préface qu'elle rédigea en introduction à cette série de huit nouvelles ayant, pour au moins six d'entre elles, des liens directs avec les mondes qu'elle créa tout au long de sa riche et inventive existence. Les amateurs retrouveront pour quelques pages magnifiques, dans "Puberté en Kharaïde", le récit poignant, emprunt de poésie, d'un habitant de la planète Géthen sur laquelle se déroulait par ailleurs l'un de ses romans les plus aboutis et poignant, La main gauche de la nuit. Le lecteur y découvrira d'un peu plus près les traditions sociales, sexuelles et affectives de ces habitants si particuliers (ils sont presque parfaitement androgynes), ainsi que ce qu'il en est de vivre cette fameuse "kemma". "La Question de Seggri" qui lui fait suite fonctionne à la manière d'une succession de rapports, de témoignages, assez terribles dans leur contenu, et qui relatent les conditions d'existence et de différentiation entre les sexes. On le sait, Ursula K. Le Guin fut une défenseure acharnée, mais équitable et fine du féminisme. Or, ici, elle procède d'une manière tout à fait... L'INVENTEUSE DE MONDES «Inventer un univers, cela demande beaucoup de travail», rappelle, non sans quelque humour, Ursula K. Le Guin dès les premiers mots de la préface qu'elle rédigea en introduction à cette série de huit nouvelles ayant, pour au moins six d'entre elles, des liens directs avec les mondes qu'elle créa tout au long de sa riche et inventive existence. Les amateurs retrouveront pour quelques pages magnifiques, dans "Puberté en Kharaïde", le récit poignant, emprunt de poésie, d'un habitant de la planète Géthen sur laquelle se déroulait par ailleurs l'un de ses romans les plus aboutis et poignant, La main gauche de la nuit. Le lecteur y découvrira d'un peu plus près les traditions sociales, sexuelles et affectives de ces habitants si particuliers (ils sont presque parfaitement androgynes), ainsi que ce qu'il en est de vivre cette fameuse "kemma". "La Question de Seggri" qui lui fait suite fonctionne à la manière d'une succession de rapports, de témoignages, assez terribles dans leur contenu, et qui relatent les conditions d'existence et de différentiation entre les sexes. On le sait, Ursula K. Le Guin fut une défenseure acharnée, mais équitable et fine du féminisme. Or, ici, elle procède d'une manière tout à fait originale et très puissante afin de mettre en évidence les cruautés, clichés, bêtises crasses et autres injustices profondes que des générations entières de femmes ont pu vivre et vivent malheureusement toujours en inversant totalement notre vision du monde : sur Seggri, ce ne sont pas les femmes qui sont enfermées, considérées comme sans grande intelligence, superficielles, incapables de contrôler leurs hormones, peu faites pour les métiers demandant études et compétences techniques ou intellectuelles, destinées uniquement à la reproduction, non : ce sont ces messieurs ! Inutile de vous dire que ce renversement complet de références, de point d'appui est aussi surprenant (et sans doute plus encore aux yeux du lecteur masculin) que d'une efficacité redoutable ! Les deux nouvelles suivantes se déroulent sur la planète O, censée être dans l'immédiate banlieue stellaire de la fameuse Hain, et que ses habitants ne cessèrent d'étudier en raison de leur système matrimonial des plus complexes. C'est dans la nouvelle "Un pêcheur de la mer intérieure" éditée en France dans un recueil des éditions Mnémos intitulé "L'Effet Churten" que l'on découvre cette étonnante planète O sur laquelle les mariages se font à... Quatre ! avec un système qualifié de "moiétié" et dans lequel les couples sont tour à tour hétérosexuels, homosexuels ou carrément sans aucune sexualité, selon qu'ils sont du "matin" ou du "soir". Et, vous l'aurez compris, rien à voir là-dedans avec un quelconque cycle de sommeil... Avec tendresse et intelligence, l'autrice examine la complexité des rapports entre les sexes en les extrapolant sur une planète aux moeurs qui nous semblerait bien étrange (il s'agit bien là de mariage tout ce qu'il y a de plus "conventionnels", reconnus par la religion locale, dans cette société, non d'une vulgaire partie de jambe en l'air socialement admise...), que l'on retrouve donc dans "Un amour qu'on a pas choisi" puis dans le très vivant et évocateur "Coutumes montagnardes". "Solitude", qui poursuit l'ouvrage, est sans doute la plus grisâtre, replié, anxieux des textes qui s'y trouvent. Il s'agit d'une mère de famille, par ailleurs chercheuse pour le compte de l'Ekumène, et de ses deux enfants, un fils aîné et sa sœur cadette qui, par la seule volonté de la première se retrouvent sur une planète des confins de l'univers laquelle est en pleine période de recul civilisationnel après avoir été l'une des plus peuplées et les plus dynamiques de toutes les planètes alors habitées, quelques siècles auparavant. Depuis, dans cette société appauvrie, misérable, plongée dans un mysticisme de temps premiers, seuls les enfants ont contact entre eux tant que la puberté n'est pas encore intervenue. Ensuite, les femmes vivent dans des cercles villageois mais jamais ne pénètrent dans l'intimité des foyers de leurs amies. Quant aux hommes, les plus jeunes vivent en bandes, essentiellement régies par la violence, et les plus matures ayant survécus, parfois âgés, deviennent des mâles solitaires, vivant dans le plus strict dénuement, assouvissant leurs besoins sexuels ainsi que celui des femmes. Indirectement, ils assurent la survie de l'espèce. Malgré tous ses efforts, cette mère "étrangère" ne parviendra pas à faire changer sa fille d'avis, une fois que cette dernière aura passé l'essentiel de sa jeunesse sur cette sinistre terre, et la faire revenir à la civilisation... Une nouvelle sur le thème de la claustration volontaire, du refus des échanges trop intimes avec ses semblables dans une société devenue presque intégralement agoraphobe et autarcique. Profond prolongement de son "roman éclaté" intitulé en français "Quatre chemins de pardon" (éditions Atalante), le texte qui suit se nomme "Musique Ancienne et les femmes esclaves". Il se déroule dans un contexte où l'économie, la société, les gouvernements sont intégralement basés sur l'esclavage. Mais c'est dans un monde enfin secoué par une révolution des anciens esclaves que la romancière nous fait évoluer. C'est un univers terrible, mortifère, sans compromission ni concession qu'elle nous fait ici découvrir, mais en procédant ici encore par le biais d'un renversement de perspective, comme dans le cadre de la redéfinition des rapports homme/femme sur Seggri. Sauf que cette fois, il ne s'agit pas de sexualité mais de "races" puisque sur ces planètes esclavagistes, les dominants sont noirs et les ilotes sont blancs. L'effet est en tout point saisissant et, malgré toute l'horreur de l'esclavage, lumineusement trouvé. De l'aveu d'Ursula K. Le Guin, c'est en visitant une ancienne grande plantation esclavagiste de Caroline du Sud transformé en lieu du souvenir que l'idée lui en était venu... Avec "l'Anniversaire du monde", on quitte plus ou moins la trame habituelle des récits liés à l'Ekumen (même si la présence d'une poignée de fantomatiques "extra-terrestres" harnachés de combinaisons ayant des casques à hublot laisse à songer que c'est une première pénétration de Haïn ou de ses alliés), pour plonger dans un texte relevant de la geste légendaire. Ceinte d'une atmosphère digne d'une épopée pré-colombienne, cette histoire nous conte la fin d'une civilisation tout à la fois hypnotique et sanguinaire, dévoyée et poétique. Un petit morceau de bravoure stylistique qui se lit avec un intense plaisir (et l'on songe que cela ferait la trame de dix best-seller actuel, tant le monde ici décrit est foisonnant : mais Mme Le Guin ne mangeait pas de ce mauvais pain là). L'ultime texte - qui pourrait presque faire figure de court roman, ou de "novella" si l'on préfère, puisqu'il représente à lui seul plus du quart du volume - a pour titre "Paradis Perdus". Et si, de l'aveu même de sa créatrice, il ne s'inscrit pas réellement dans le monde de l'Ekumen, il pourrait aisément en être l'un des pendants, en tout cas, il correspond assez bien à l'idée des premiers voyages inter-planétaire encore très lents (relativement) présentés dans Le Monde de Rocannon ou Planète d'exil. Cette fois, c'est de notre bonne vieille terre, non de Haïn, que partent quelques quatre mille colons en direction d'une planète relativement proche mais nécessitant tout de même près de deux cent années de voyages dans le vide... Aussi, ce n'est pas tant au premier colons - ceux qui ont donc connu leur lieu d'origine - ni aux derniers - ceux qui mettront les pieds sur celle à découvrir - qu'Ursula K. Le Guin s'intéresse, mais à ces trois ou quatre générations intermédiaires dont le voyage lui-même est l'unique but, tandis qu'eux-mêmes ne sont que des moyens à son aboutissement ! L'ensemble est réalisé avec une immense maîtrise, les options envisagées, si elles ne sont pas toutes examinées, tiennent vraiment la route (si l'on peut dire) et ouvrent des abîmes de réflexions sur ce que pourraient être des voyages stellaires au long cours, sans en passer par les subterfuges classiques de cryogénisation ou de déplacements à une quasi-vitesse lumière que l'on sait, techniquement, absolument impossible. On songe aussi à toute forme de société réduite à peu d'individus et qui aurait à survivre dans le cadre d'une parfaite autarcie durant de longues, de très longues années. L'ensemble se dévore comme un mini-thriller et si l'on ne s'y ennuie pas un instant, c'est aussi en amenant nombre d'interrogation palpitantes. L'anniversaire du monde se lit, pour les amoureux de cette oeuvre d'importance dans le monde de la Science-Fiction, comme une succession de petits diamants un peu bruts - pour la taille, il faut aller voir du côté de ses romans -, donnant envie de s'enfoncer toujours plus avant dans cette oeuvre relativement unique, aux questionnements multiples et d'une grande sensibilité, qui peuvent parfois sembler dépassés ou moins prégnants mais qu'un certain retour à la bien-pensance, à des formes post-modernes de pudibonderie, d'engourdissement des intelligences et de frénésies religieuses perverses, remettent plus que jamais sur le devant de la scène. Vous nous avez quitté il n'y a pas un mois, Chère Ursula K. Le Guin, mais vous ne cessez déjà de nous manquer... Et nous ne cesserons de vous lire !
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            • Walktapus Posté le 31 Octobre 2015
              Huit nouvelles où Ursula Le Guin fait la démonstration de sa générosité, de sa curiosité et de son respect profond de l'être humain, ainsi que de sa plume magnifique et de son sens du récit. Huit nouvelles d'exploration sociale et humaine, qui prennent place pour la plupart dans l'univers de l'Ekumen. « D'abord créer la différence, puis laisser l'arc électrique des émotions humaines jaillir et franchir le gouffre. » On y trouve une sorte d'addendum à la main gauche de la nuit, des récits qui sont un peu comme des histoires sentimentales dans un univers où les règles ou la physiologie sont différentes, des explorations sur des thèmes sociaux particuliers. La dernière longue nouvelle explore de superbe manière la thématique des arches stellaires de l'intérieur, et m'a carrément collé au ruban adhésif (pour ne pas citer une marque).
            • Henri-l-oiseleur Posté le 3 Octobre 2015
              J'ai moins aimé que le critique la dernière nouvelle du recueil, mais les récits tirés du cycle de l'Ekumen sont très bons. La science-fiction au service de l'imagination sociale, voilà qui est rare et distrayant. Les relations entre personnages dans l'oeuvre de Le Guin sont toujours originales et changent des habituels rapports de pouvoir et de rivalité que l'on rencontre si souvent en science-fiction.
            • finitysend Posté le 10 Février 2012
              Un recueil de huit nouvelles . Six de ces textes se rattachent au cycle de l'œkoumène.. Ces nouvelles sont moyennement longues ...... Les mondes de la main gauche de la nuit et des quatre chemins de pardon sont revisités ... D'autres sont l'opportunité de nouvelles escales très finement décrites dans cet univers passionnant Avec de nombreux romans assez courts qui sont indépendants les uns des autres et qui interrogent sans tabous les fondement de la vie sociale en passant aux crible l'aspect relatif des normes contraignantes et relatives qui régissent la vie en société .... Le propos du recueil est de réfléchir sur la sexualité et ses aspects : sociologiques ... religieux et amoureux " Le style est fluide et les personnages ont une grande présence ... Très plaisant à lire .... .................................................................................................... La dernière ( et longue ) nouvelle traite du thème du vaisseau monde .... C'est un excellent récit qui se trouve être d'une grande perspicacité et qui renouvelle tout simplement cette thématique En approfondissant .. : Tous les aspects culturels et psychologiques du long voyage spatial de colonisation sont passés en revue . Aucun texte de SF pour adulte ne traite ce sujet avec autant de soin et de perspicacité.... Un recueil de huit nouvelles . Six de ces textes se rattachent au cycle de l'œkoumène.. Ces nouvelles sont moyennement longues ...... Les mondes de la main gauche de la nuit et des quatre chemins de pardon sont revisités ... D'autres sont l'opportunité de nouvelles escales très finement décrites dans cet univers passionnant Avec de nombreux romans assez courts qui sont indépendants les uns des autres et qui interrogent sans tabous les fondement de la vie sociale en passant aux crible l'aspect relatif des normes contraignantes et relatives qui régissent la vie en société .... Le propos du recueil est de réfléchir sur la sexualité et ses aspects : sociologiques ... religieux et amoureux " Le style est fluide et les personnages ont une grande présence ... Très plaisant à lire .... .................................................................................................... La dernière ( et longue ) nouvelle traite du thème du vaisseau monde .... C'est un excellent récit qui se trouve être d'une grande perspicacité et qui renouvelle tout simplement cette thématique En approfondissant .. : Tous les aspects culturels et psychologiques du long voyage spatial de colonisation sont passés en revue . Aucun texte de SF pour adulte ne traite ce sujet avec autant de soin et de perspicacité. C'est de surcroît un petit roman car il dépasse les 100 pages ... Une des nouvelles se passe sur Werfel et il est indispensable d'avoir lu les quatre chemins de pardon pour en profiter .. ........................................................................................................... Cerise sur le gâteau : il y a une préface d'Ursula Le Guin !!!
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