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EAN : 9782221259467
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
Plus heureux que jamais
Angie Thomas (préface de), Constance de Mascureau (traduit par)
Collection : Collection R
Date de parution : 17/02/2022
Éditeurs :
Robert Laffont

Plus heureux que jamais

Angie Thomas (préface de), Constance de Mascureau (traduit par)
Collection : Collection R
Date de parution : 17/02/2022
Être heureux ne devrait pas être aussi difficile
Par l’auteur du best-seller Et ils meurent tous les deux à la fin
De mauvais souvenirs vous poursuivent ? 
Appelez l’Institut Leteo au 1-800-J-OUBLIE pour en savoir plus sur notre procédure révolutionnaire de soulagement de la mémoire !

Lorsque Aaron Soto découvre la technique d’ablation...
De mauvais souvenirs vous poursuivent ? 
Appelez l’Institut Leteo au 1-800-J-OUBLIE pour en savoir plus sur notre procédure révolutionnaire de soulagement de la mémoire !

Lorsque Aaron Soto découvre la technique d’ablation de la mémoire développée par l’Institut Leteo, il n’en croit pas ses yeux (les miracles arrivent rarement au fin fond...
De mauvais souvenirs vous poursuivent ? 
Appelez l’Institut Leteo au 1-800-J-OUBLIE pour en savoir plus sur notre procédure révolutionnaire de soulagement de la mémoire !

Lorsque Aaron Soto découvre la technique d’ablation de la mémoire développée par l’Institut Leteo, il n’en croit pas ses yeux (les miracles arrivent rarement au fin fond du Bronx)…
Entre le suicide de son père, sa propre tentative, l’infinie tristesse de sa mère et leur vie dans un petit appartement misérable, le jeune homme est tenté par la procédure. Bientôt, plusieurs gouttes d’eau successives font déborder le vase et finissent de le convaincre : s’il veut enfin être heureux, il doit se faire reformater à l’Institut Leteo…
Mais le bonheur peut-il vraiment naître de l’oubli ?

« Inoubliable ! » Becky Albertalli, autrice de Love, Simon
Élu parmi les « cent meilleurs livres YA de tous les temps » par Time Magazine
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EAN : 9782221259467
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Justemako Posté le 8 Avril 2022
    Après avoir découvert "Et ils meurent tous les deux à la fin", je voulais retrouver une lecture du même auteur qui me plaise, qui m'intéresserait autant. Je prévoyais de lire ses autres romans mais celui-ci est sorti et la couverture m'a beaucoup plu ; dans des teintes joyeuses, pétantes. Son titre est long, certes, mais nous prépare. Si "Et ils meurent tous les deux à la fin" traitait la mort, celui-là traite le bonheur. Un sujet tout aussi délicat. Eh bien quelle déception. ( Quelques spoils seront présents si vous descendez plus bas ) Le résumé parlait d'une institution permettant d'effacer vos douloureux souvenirs. Déjà, ça ne me convenait pas. Je suis de ceux qui pensent qu'il faut toujours assumer et survivre. Que le passé et le souvenir nous forgent. Oublier, je trouve que c'est un peu lâche et que c'est trop simple, et puis surtout ! : impossible. Mais pas besoin d'aller aussi loin, on ne parle que rarement de cette mystérieuse institution, peut-être un peu plus à la fin mais sans grande description. Sachant que c'est le pitch de l'histoire... Les personnages sont...Comment dire ? Très mauvais. Les "amis" d'Aaron sont sauvages, malades, dangereux, chiants à mourir. Inintéressants, je ne vois pas ce... Après avoir découvert "Et ils meurent tous les deux à la fin", je voulais retrouver une lecture du même auteur qui me plaise, qui m'intéresserait autant. Je prévoyais de lire ses autres romans mais celui-ci est sorti et la couverture m'a beaucoup plu ; dans des teintes joyeuses, pétantes. Son titre est long, certes, mais nous prépare. Si "Et ils meurent tous les deux à la fin" traitait la mort, celui-là traite le bonheur. Un sujet tout aussi délicat. Eh bien quelle déception. ( Quelques spoils seront présents si vous descendez plus bas ) Le résumé parlait d'une institution permettant d'effacer vos douloureux souvenirs. Déjà, ça ne me convenait pas. Je suis de ceux qui pensent qu'il faut toujours assumer et survivre. Que le passé et le souvenir nous forgent. Oublier, je trouve que c'est un peu lâche et que c'est trop simple, et puis surtout ! : impossible. Mais pas besoin d'aller aussi loin, on ne parle que rarement de cette mystérieuse institution, peut-être un peu plus à la fin mais sans grande description. Sachant que c'est le pitch de l'histoire... Les personnages sont...Comment dire ? Très mauvais. Les "amis" d'Aaron sont sauvages, malades, dangereux, chiants à mourir. Inintéressants, je ne vois pas ce qu'ils foutent là, ils débarquent n'importe où, pour des interventions souvent futiles. Alors certes, on nous présente ici des "potes", des gens avec qui vous riez bien mais à qui vous ne pourrez faire confiance. Des gens qui ne vous connaissent pas et que vous ne connaissez pas. Dans ce cas précis, vous n'avez pas besoin vu qu'ils sont sans intérêt. Trois autres personnages ont su attiser ma curiosité : Thomas, Genièvre et le petit copain d'Aaron du début et de la fin ( je ne me souviens pas de son prénom ), ils étaient complexes, très différents des autres, humains et parfaitement décrits. On arrive rapidement à les cerner et les comprendre. Ces trois là sont des personnages majeurs du livre. Aaron est médiocre. ( Il va souffrir lui ) Il n'est pas du tout digne d'intérêt, il n'a pas de vraies passions, c'est le cliché de l'ado que nous essayons de vaincre : pas mâture, accro au sexe, égoïste, mou. Et le style d'écriture de l'auteur n'arrange pas les choses... En bref, c'est la première fois que le protagoniste m'agace et m'indiffère ( il pouvait mourir, je m'en moquais ) en même tant et autant. Curieusement, j'ai eu un petit coup de cœur pour son frère. À la fois complètement effacé et pourtant tellement présent ! Et puis, les relations entre frères et l'amour qui s'y trouve ( ou pas ) sont les sujets qui me plaisent le plus ! La plume de l'auteur est moins bonne que celle de "Et ils meurent tous les deux à la fin", tout le long du livre, j'avais l'étrange impression de lire le roman d'un écrivain sans expérience qui ne jurait que par sa b*te et ses érections...Par des gros mots et des phrases descriptives ( exemple inventé : après avoir mangé, je sors. Je croise Patati qui parle à Patata. Je fais comme si je ne les connaissais pas. J'ai pas envie d'avoir des problèmes ), donc un style plat. C'est ennuyeux et plusieurs fois, j'ai failli abandonner ce livre. Pourtant, j'ai continué parce que, malgré l'ennui que cela procure, c'est un style facile à lire et rapide. Les dernières pages sont sûrement les meilleures, elles sont haletantes et tout s'explique et se joue. J'attache énormément d'importance à la fin et le message que cela laisse. Alors je n'ai pas été déçue, pour le coup. Un beau message et un message innovant. Non vraiment, c'est cela qui rattrape toutes les "erreurs" du bouquin. Donc, pour conclure, ce livre avait un pitch, un résumé et une idée principale intéressants, quelque chose de nouveau. Les personnages, malgré tout, nous font ressentir des émotions ( dégoût, haine, amour, joie, intérêt ) et il y a bien un, voire deux, personnages qui suscitent de l'appréciation et de l'amour. La plume est simple et facile à lire, c'est rapide. La fin est nouvelle, étonnante et nécessaire. Elle laisse un très beau message sur le bonheur et l'amour. Adam Silvera traite ici l'homosexualité, la sexualité et les quartiers, les gangs. Il propose une large gamme de situations, de leçons et nous fait ouvrir les yeux sur certaines choses. Donc cela mérite au moins deux étoiles... Pour finir, mon avis sur ce livre m'appartient, vous pouvez totalement l'avoir adoré. Peut-être que vous trouverez que j'ai été un peu dure, vulgaire ou que j'ai de mauvais arguments mais j'ai essayé de poser délicatement mon opinion sur la table en étant le plus juste possible. Mon avis est sûrement altéré par les attentes que j'avais et qui n'ont pas été remplies. Je rajoute une étoile car je le relirais bientôt, en ayant grandi et étant dotée de plus de recul et sans attentes bien sûr ! J'espère que mon avis vous aura intéressé, aura su vous aiguiller et que vous vous reconnaîtrez dedans ( ou que vous n'êtes justement pas d'accord avec )
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  • Mathilde6564 Posté le 21 Mars 2022
    Ce livre m'a rendu heureuse. Adam Silvera à encore frappé fort avec des personnages attachants, un côté fantastique prenant et une fin qui laisse sans voix. Ce livre montre que le bonheur existe réellement et j'espère qu'il vous fera, comme moi, vous remettre en question sur l'aspect des souvenirs douloureux et la possibilité de les oublier. Le bonheur existe. Et Aaron Soto restera à jamais gravé dans mon cœur.
  • Mirabilia Posté le 17 Mars 2022
    Aaron tente d'avoir la tête hors de l'eau entre le suicide de son père, sa propre tentative, ses coups de cœur et son quotidien. Et puis il y a cette procédure qui existe et qui permet d'oublier une partie de sa mémoire et de tout recommencer. Qu'en penser ? Ce roman d'Adam Silvera est écrit avec une grande dextérité. On peine à voir où l'auteur veut nous emmener au départ et nous suivons le voyage, tumultueux, sans nous poser davantage de questions. Et puis les retournements fusent et les pages se tournent de plus en plus vite. On doit alors vite poursuivre pour découvrir le dénouement. Comme souvent dans les œuvres de l'auteur, l'homosexualité est le sujet fort du roman et la note de fin d'ouvrage trouve les mots exacts pour s'adresser à tous et livrer un message essentiel.
  • jordan__ Posté le 4 Mars 2022
    Un roman que j’aurais aimé lire il y a 10 ans au moment de mon coming-out. Adam Silvera aborde ici des thématiques ultra profondes et terriblement humaines : le peur de l’oubli, du rejet, l’acceptation de soi et l’amour sous toutes ses formes. Puissant et bouleversant, à lire absolument !!!
  • ReveursEtMangeursDePapier Posté le 22 Février 2022
    Il y a quatre mois, le père d'Aaron a mis fin à ses jours. L'adolescent vit donc une période plutôt difficile. Mais Aaron a une super petite amie qui l'aide à avancer et il va un peu mieux. Quand elle part en résidence artistique pendant trois semaines, Aaron passe son temps avec Thomas qu'il vient tout juste de rencontrer. Et pendant ces quelques semaines, Aaron découvre quelque chose sur lui-même. Quelque chose que les autres ne pourront jamais tolérer dans son quartier, quelque chose qu'il est donc incapable d'accepter. Quelque chose que Leteo va pouvoir réparer pour qu'il redevienne un ado normal... Leteo est un institut qui a mis au point une solution miracle qui efface les mauvais souvenirs. Si on met cette information de côté, Aaron vit dans un monde totalement similaire au nôtre, dans un appartement un peu minable dans une cité du Bronx. Sa mère travaille trop. Ses copains sont un peu nazes. Dans la première moitié de ce roman, on apprend vraiment à connaître ce grand gamin. On s'attache peu à peu à son histoire puis on l'accompagne dans sa quête de soi. On finit par se demander si Aaron aura droit à son happy end tant... Il y a quatre mois, le père d'Aaron a mis fin à ses jours. L'adolescent vit donc une période plutôt difficile. Mais Aaron a une super petite amie qui l'aide à avancer et il va un peu mieux. Quand elle part en résidence artistique pendant trois semaines, Aaron passe son temps avec Thomas qu'il vient tout juste de rencontrer. Et pendant ces quelques semaines, Aaron découvre quelque chose sur lui-même. Quelque chose que les autres ne pourront jamais tolérer dans son quartier, quelque chose qu'il est donc incapable d'accepter. Quelque chose que Leteo va pouvoir réparer pour qu'il redevienne un ado normal... Leteo est un institut qui a mis au point une solution miracle qui efface les mauvais souvenirs. Si on met cette information de côté, Aaron vit dans un monde totalement similaire au nôtre, dans un appartement un peu minable dans une cité du Bronx. Sa mère travaille trop. Ses copains sont un peu nazes. Dans la première moitié de ce roman, on apprend vraiment à connaître ce grand gamin. On s'attache peu à peu à son histoire puis on l'accompagne dans sa quête de soi. On finit par se demander si Aaron aura droit à son happy end tant les événements nous chamboulent dans la seconde partie du récit. Adam Silvera nous parle alors de la quête du bonheur, de l'importance des souvenirs bons et mauvais, de l'importance de ceux qu'on va se créer demain. C'était parfois un peu lent/long mais j'ai été incapable d'en décrocher tant la réflexion autour m'a plu. On est face au parcours terrible mais nécessaire d'un ado un peu paumé, qui ne sait pas qui il est. On a entre les mains son combat intérieur et les mots sonnent justes, vrais. Plus Heureux que Jamais fait partie de ces livres inclassables, qui soulèvent des questionnements super intéressants.
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