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Presses de la cité
EAN : 9782258152755
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Une douce vengeance

Dominique Wattwiller (traduit par)
Collection : Sang d'Encre
Date de parution : 17/12/2020

Au cours d'un week-end en Cornouailles dans la propriété familiale, l'inspecteur Thomas Lynley et ses invités découvrent le cadavre atrocement mutilé d'un journaliste local.

Bien qu'il ne soit pas sur son terrain, Lynley est amené à collaborer avec ses collègues de province. Les hasards de l'enquête vont peu à peu dévoiler la personnalité profonde de Lynley : traumatisé par la lente agonie de son père et la " trahison " de sa mère, il n'a toujours pas pardonné...

EAN : 9782258152755
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • manongat Posté le 8 Janvier 2022
    L'histoire met beaucoup de temps à se mettre en place, comparée aux autres livres d'Elisabeth Georges mais il est toujours aussi bien écrit avec les rebondissements que l'on connait a l'auteure ! ;) Le crime se passe dans le village natal du personnage principal, duquel on apprend beaucoup sur sa famille, son passé et ses émotions ! Le(s) sont presque secondaires dans ce roman cela change et c'est très agréable !
  • angelita.manchado Posté le 27 Novembre 2021
    Une douce vengeance d’Elizabeth George, présentation Tina se fait belle, dans son petit studio où elle peut être enfin elle. Sidney Saint James est amoureuse de Justin Brooke, scientifique Mais il est accro. En allant en soirée, ils rencontrent Peter Linley. Avis Une douce vengeance d’Elizabeth George Carrément perturbée dès le départ par ce roman d’Elizabeth George, dont je lis les enquêtes de Linley et Havers dans l’ordre de parution. Mais là, j’ai l’impression d’être au tout début lorsque la romancière raconte les relations entre Linley et Deborah, qui sont amoureux et les affres dans lesquels sont plongés Simon et le père de Deborah. En définitive, en réfléchissant bien, le roman précédent était consacré à Simon et Deborah et leur relation de couple, leur envie d’avoir un enfant qui n’aboutit pas. Et Elizabeth George avait donné des pistes en indiquant ce qui avait pu se passer à New York. Deborah a passé 3 ans à New York. Thomas Linley l’a rejoint assez souvent. Ils ont commencé une relation amoureuse. A son retour à Londres, Deborah vit maintenant seule et doit se fiancer avec Linley. Afin de ne pas la perturber, Linley invite Simon, Helen et le père de Deborah ce week-end de fiançailles en Cornouailles.... Une douce vengeance d’Elizabeth George, présentation Tina se fait belle, dans son petit studio où elle peut être enfin elle. Sidney Saint James est amoureuse de Justin Brooke, scientifique Mais il est accro. En allant en soirée, ils rencontrent Peter Linley. Avis Une douce vengeance d’Elizabeth George Carrément perturbée dès le départ par ce roman d’Elizabeth George, dont je lis les enquêtes de Linley et Havers dans l’ordre de parution. Mais là, j’ai l’impression d’être au tout début lorsque la romancière raconte les relations entre Linley et Deborah, qui sont amoureux et les affres dans lesquels sont plongés Simon et le père de Deborah. En définitive, en réfléchissant bien, le roman précédent était consacré à Simon et Deborah et leur relation de couple, leur envie d’avoir un enfant qui n’aboutit pas. Et Elizabeth George avait donné des pistes en indiquant ce qui avait pu se passer à New York. Deborah a passé 3 ans à New York. Thomas Linley l’a rejoint assez souvent. Ils ont commencé une relation amoureuse. A son retour à Londres, Deborah vit maintenant seule et doit se fiancer avec Linley. Afin de ne pas la perturber, Linley invite Simon, Helen et le père de Deborah ce week-end de fiançailles en Cornouailles. Mais un meurtre intervient. Les deux amis seront sur place dès le départ. Et ils commenceront à enquêter, à glaner des informations, et laisser la police faire son travail. Thomas Linley est lord, comte. Il vient très peu chez lui, même s’il y connait tout le monde. D’un côté, son frère se drogue et de l’autre il hait sa mère. Est-ce que ce sera le roman de la réconciliation ? Est-ce que tous pourront se dire ce qu’ils ont sur le coeur ? Car, malgré tout, la famille est importante et elle doit être protégée. Ces trois personnages ont tous raté quelque chose sous le coup de la colère, à cause d’un départ. La situation s’est envenimée à un point de non retour. C’est le moment de mettre les rancoeurs de côté, de se parler à coeur ouvert, de se comprendre, de ne plus ressentir de culpabilité. Le roman donne également une belle part à la relation entre Deborah et Simon qui ont pratiquement toujours vécu ensemble. Mais Deborah a toujours attendu autre chose de Simon. En partant, elle a voulu se punir, le punir. Mais elle n’a jamais reçu les signaux attendus. Différence d’âge, accident de Simon, ce sentiment pour lui qu’il n’est pas assez bien pour elle. De la colère bien présente pour la jeune fille qui veut retrouver leur complicité d’antan. Mais ce sera difficile, tiraillée qu’elle est entre deux hommes. Je comprends mieux, malgré leur amour, le défaut de communication entre eux, leurs peurs, qui apparaissent dans les autres romans. La relation entre Simon et sa soeur Sidney est également plus qu’évoquée. Comme Linley, Simon va tenter de vouloir protéger sa soeur. Car il y a bien une histoire de meurtre. De plusieurs meurtres ? Ces enquêtes vont être dures à résoudre. Que cherchait ce journaliste ? Qu’allait-il découvrir et révéler ? Des éléments disparaissent. Des personnes meurent ou disparaissent. Linley et Saint-James doivent faire éclater la vérité, tout en protégeant car un meurtre ne doit pas rester impuni. J’ai adoré le personnage de Lady Helen, que je comprends mieux également. Elle sait faire parler les gens, elle sait tenir son rang. Elle arrive à désamorcer les situations et foncer quand il le faut. Ce sentiment de perturbation ne m’a jamais quitté en quittant ce roman, consacré à des histoires de famille.
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  • christinebrignon Posté le 27 Mai 2021
    Certain(e)s ont trouvé ce 4e tome ennuyeux ou sans intérêt. Moi pas du tout, Bien au contraire ! Il se situe avant le premier tome de la série et apporte tout un tas d'éclaircissements sur le contexte familial et amical de Thomas Linley. On sait qu'il est né dans une famille noble et qu'il est riche. Il est conte, vicomte et pourrait vivre de ses rentes mais préfère travailler et se sentir utile. On peut avoir des réserves sur cet aspect du personnage, mais c'est le choix de l'auteur. Lorsqu'on fait la connaissance de son frère Peter et de sa mère, on comprend d'ailleurs pourquoi il a préféré jusque là se tenir loin d'eux. On assiste à ses fiançailles avec Deborah qui est la fille du majordome de Simon Saint-James, son meilleur ami, handicapé par sa faute, suite à une soirée où Thomas a pris le volant après une soirée un peu trop arrosée. On verra pourquoi et comment ces fiançailles seront rompues, ce qui cause le grand chagrin qui imprègne encore Thomas durant tout le premier tome. On comprend également qu'Helen Clyde, Lady Helen, fait partie de son monde depuis fort longtemps et qu'en dépit de sa réputation de Don Juan, il a... Certain(e)s ont trouvé ce 4e tome ennuyeux ou sans intérêt. Moi pas du tout, Bien au contraire ! Il se situe avant le premier tome de la série et apporte tout un tas d'éclaircissements sur le contexte familial et amical de Thomas Linley. On sait qu'il est né dans une famille noble et qu'il est riche. Il est conte, vicomte et pourrait vivre de ses rentes mais préfère travailler et se sentir utile. On peut avoir des réserves sur cet aspect du personnage, mais c'est le choix de l'auteur. Lorsqu'on fait la connaissance de son frère Peter et de sa mère, on comprend d'ailleurs pourquoi il a préféré jusque là se tenir loin d'eux. On assiste à ses fiançailles avec Deborah qui est la fille du majordome de Simon Saint-James, son meilleur ami, handicapé par sa faute, suite à une soirée où Thomas a pris le volant après une soirée un peu trop arrosée. On verra pourquoi et comment ces fiançailles seront rompues, ce qui cause le grand chagrin qui imprègne encore Thomas durant tout le premier tome. On comprend également qu'Helen Clyde, Lady Helen, fait partie de son monde depuis fort longtemps et qu'en dépit de sa réputation de Don Juan, il a pour elle le même genre de respect que pour Deborah, ce qui explique pourquoi il va tomber amoureux d'elle par la suite. Bien sûr, un roman policier décrit avant tout le déroulement d'une enquête suite à un ou des meurtres. Ce sera le cas ici aussi, mais en Cornouailles, dans sa région natale, Linley, aidé de ses amis, ne pourra que seconder la police locale dans une affaire de journaliste émasculé qui va impliquer son frère Peter et remettre en question les liens qui l'attachent à sa famille. Comme d'habitude, on est trimbalé d'un suspect potentiel à un autre pour finir sur celui qu'on ne soupçonnait pas. Pas le meilleur de la série, peut-être, mais pas si mal, je trouve. Quant à la partie romance, il est clair qu'elle sera torturée jusqu'au bout.
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  • PhilippeNordiste Posté le 26 Mai 2021
    Suivre le parcours de Linley, professionnel et personnel, a été une aventure au long cours passionnante. J'ai découvert Elisabeth George il y a maintenant bien des années et elle est au pinacle de mes auteurs d'intrigues policières. L'approche sociétale est aussi très intéressante, les arcanes de la société anglaise sont pour des lecteurs francophones toujours emprunts d'un mystère qu'on a du mal à percer et les personnages des romans d'Elisabeth George rendent bien toutes les nuances. En bref, pour ceux qui ne connaissent pas, à découvrir absolument - seul bémol: il est fortement conseillé de prendre les livres dans l'ordre, au risque de se perdre dans les tribulations de l'inspecteur et ses acolytes ....
  • Kio971 Posté le 26 Août 2019
    Si Une douce vengeance n'est pas le premier livre d'Elizabeth George paru dans la série des enquêtes de l'inspecteur Thomas Linley (il a été publié en 1991 et trois autres romans le précèdent), en revanche, il peut être considéré comme le premier en terme de chronologie de l'histoire personnelle des principaux protagonistes. En ce sens, on conseillera aux lecteurs qui ne connaîtraient pas encore la série, d'en commencer la découverte par ce volume. Située en grande partie en Cornouialle - mais avec également quelques chapitres à Londres - Une douce vengeance est une intrigue bien menée, où Elizabeth George nous promène de suspect potentiel en coupable possible, avant de révéler la solution de l'énigme et donner à son roman une fin complètement inattendue. Comme dans les autres volumes de la série Linley/Havers, se mêlent dans ce livre une intrigue policière et une étude psychologique des personnages, notamment ceux qui deviendront récurrents dans la série, en particulier Simon Saint James et Déborah, dont les portraits physiques et psychologiques sont bien campés. Ce qui fait le charme de ce roman, c'est le juste équilibre entre énigme policière et peinture psychologique des protagonistes. Cette dernière ayant - malheureusement à mon goût -... Si Une douce vengeance n'est pas le premier livre d'Elizabeth George paru dans la série des enquêtes de l'inspecteur Thomas Linley (il a été publié en 1991 et trois autres romans le précèdent), en revanche, il peut être considéré comme le premier en terme de chronologie de l'histoire personnelle des principaux protagonistes. En ce sens, on conseillera aux lecteurs qui ne connaîtraient pas encore la série, d'en commencer la découverte par ce volume. Située en grande partie en Cornouialle - mais avec également quelques chapitres à Londres - Une douce vengeance est une intrigue bien menée, où Elizabeth George nous promène de suspect potentiel en coupable possible, avant de révéler la solution de l'énigme et donner à son roman une fin complètement inattendue. Comme dans les autres volumes de la série Linley/Havers, se mêlent dans ce livre une intrigue policière et une étude psychologique des personnages, notamment ceux qui deviendront récurrents dans la série, en particulier Simon Saint James et Déborah, dont les portraits physiques et psychologiques sont bien campés. Ce qui fait le charme de ce roman, c'est le juste équilibre entre énigme policière et peinture psychologique des protagonistes. Cette dernière ayant - malheureusement à mon goût - tendance à prendre le pas sur la première dans les derniers romans écrits par Elizabeth George (depuis Mémoires infidèles, à mon avis, Juste une mauvaise action échappant cependant à ce travers). Si les intrigues policières sont généralement de bonne facture - Le lieu du crime, Le meurtre de la falaise et Pour solde de tout compte étant, selon moi, les meilleurs - l'étude psychologique des personnages tend à devenir pesante dans les derniers romans, prenant de plus en plus le pas sur l'énigme criminelle, occupant un nombre de pages de plus en plus conséquent, alourdissant la lecture, en allant chercher souvent loin dans le passé des personnages les raisons et les motivations de leurs comportements. Une douce vengeance n'a pas encore ce défaut et permet de faire connaissance avec Thomas Linley, ses amis Helen Clyde, Déborah et Simon Saint James, et bien sûr le sergent Barbara Havers (qui dans ce volume n'est pas encore la coéquipière de Linley mais celle d'un autre inspecteur de Scotland Yard).
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