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Une douce vengeance
Dominique Wattwiller (traduit par)
Collection : Sang d'Encre
Date de parution : 17/12/2020
Éditeurs :
Presses de la cité
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Une douce vengeance

Dominique Wattwiller (traduit par)
Collection : Sang d'Encre
Date de parution : 17/12/2020

Au cours d'un week-end en Cornouailles dans la propriété familiale, l'inspecteur Thomas Lynley et ses invités découvrent le cadavre atrocement mutilé d'un journaliste local.

Bien qu'il ne soit pas sur son terrain, Lynley est amené à collaborer avec ses collègues de province. Les hasards de l'enquête vont peu à peu dévoiler la personnalité profonde de Lynley : traumatisé par la lente agonie de son père et la " trahison " de sa mère, il n'a toujours pas pardonné...

EAN : 9782258152755
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe
Presses de la cité
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EAN : 9782258152755
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Sharon 03/04/2022
    Ce roman date de 1991 et a été traduit en français en 1993. Une autre époque. Non, ce n'est pas tant que l'intrigue est datée, c'est simplement qu'elle est aussi le reflet de son époque. D'ailleurs, concernant un des aspects de la vie de la victime, j'ai eu de la peine pour lui. Les choses auraient-elles été différentes aujourd'hui ? Je l'espère. Roman policier ? Oui. Mais pas totalement. Linley est fiancé. Non, pas avec Helen, avec Deborah, qui est partagée entre ce qu'elle éprouve pour lui et ce qu'elle ressent pour Saint-James. Linley, lui, doit aussi faire face à sa famille, à la rancoeur qu'il éprouve pour sa mère, aux sentiments ambivalents pour son petit frère, toxicomane. L'enquête est assez lente à démarrer, les fausses pistes bien présentes, mais plus que l'aspect policier, ce sont les états d'âmes des différents personnages, Linley en tête, qui semble dominer. Je ne dirai pas que je me suis ennuyée en lisant ce livre, ce serait un peu fort. Je dirai simplement qu'il ne me laissera pas un souvenir impérissable.
  • ecceom 17/01/2022
    Invitation aux trépas de famille Précision importante pour ceux qui ne connaissent pas l'univers d'Elisabeth George ou pour ceux qui le découvrent : "Une douce vengeance" est le 4ème volume publié par la romancière en 1991, mais il a été écrit AVANT son 1er roman édité en 1988 ("Enquête dans le brouillard"). Ce décalage explique les nombreuses particularités de cette histoire qui constitue en quelque sorte une prequel des 3 premiers. Les personnages récurrents de Saint James, Deborah et Lady Helen ont un rôle plus important que dans la plupart des autres romans de la série, éclipsant un peu l'inspecteur Linley. Sa future acolyte Barbara Havers n'apparait que furtivement. Le passé des personnages, leur psychologie, leurs faiblesses, leurs liens (et en particulier ceux de Thomas Linley avec sa famille), sont particulièrement fouillés. Les amours des uns et des autres tels qu'ils apparaitront dans les autres romans, tirent leur origine d'ici. En dehors de cet aspect chronologique particulier, on retrouve EG au sommet de sa forme. Son sens de l'intrigue est sans faille et cette histoire de meurtres dans les paysages tourmentés de la Cornouailles se lit d'un trait. La complexité des motivations et le cheminement jusqu'à la révélation finale, s'inscrivent dans une longue tradition britannique du... Invitation aux trépas de famille Précision importante pour ceux qui ne connaissent pas l'univers d'Elisabeth George ou pour ceux qui le découvrent : "Une douce vengeance" est le 4ème volume publié par la romancière en 1991, mais il a été écrit AVANT son 1er roman édité en 1988 ("Enquête dans le brouillard"). Ce décalage explique les nombreuses particularités de cette histoire qui constitue en quelque sorte une prequel des 3 premiers. Les personnages récurrents de Saint James, Deborah et Lady Helen ont un rôle plus important que dans la plupart des autres romans de la série, éclipsant un peu l'inspecteur Linley. Sa future acolyte Barbara Havers n'apparait que furtivement. Le passé des personnages, leur psychologie, leurs faiblesses, leurs liens (et en particulier ceux de Thomas Linley avec sa famille), sont particulièrement fouillés. Les amours des uns et des autres tels qu'ils apparaitront dans les autres romans, tirent leur origine d'ici. En dehors de cet aspect chronologique particulier, on retrouve EG au sommet de sa forme. Son sens de l'intrigue est sans faille et cette histoire de meurtres dans les paysages tourmentés de la Cornouailles se lit d'un trait. La complexité des motivations et le cheminement jusqu'à la révélation finale, s'inscrivent dans une longue tradition britannique du roman policier (Wilkie Collins, Agatha Christie, Conan Doyle...), ce qui peut sembler paradoxal dans la mesure où EG est américaine. Mais la force des romans d'EG tient surtout dans sa capacité à donner de la vie à ses personnages et à nous faire partager leurs tourments psychologiques, leurs déchirements amoureux, leurs traumatismes. de ce point de vue, c'est encore une franche réussite. Recommandé. PS : encore une fois dans cette série, la traduction du titre laisse perplexe (douce pour "suitable" ?).
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  • manongat 08/01/2022
    L'histoire met beaucoup de temps à se mettre en place, comparée aux autres livres d'Elisabeth Georges mais il est toujours aussi bien écrit avec les rebondissements que l'on connait a l'auteure ! ;) Le crime se passe dans le village natal du personnage principal, duquel on apprend beaucoup sur sa famille, son passé et ses émotions ! Le(s) sont presque secondaires dans ce roman cela change et c'est très agréable !
  • angelita.manchado 27/11/2021
    Une douce vengeance d’Elizabeth George, présentation Tina se fait belle, dans son petit studio où elle peut être enfin elle. Sidney Saint James est amoureuse de Justin Brooke, scientifique Mais il est accro. En allant en soirée, ils rencontrent Peter Linley. Avis Une douce vengeance d’Elizabeth George Carrément perturbée dès le départ par ce roman d’Elizabeth George, dont je lis les enquêtes de Linley et Havers dans l’ordre de parution. Mais là, j’ai l’impression d’être au tout début lorsque la romancière raconte les relations entre Linley et Deborah, qui sont amoureux et les affres dans lesquels sont plongés Simon et le père de Deborah. En définitive, en réfléchissant bien, le roman précédent était consacré à Simon et Deborah et leur relation de couple, leur envie d’avoir un enfant qui n’aboutit pas. Et Elizabeth George avait donné des pistes en indiquant ce qui avait pu se passer à New York. Deborah a passé 3 ans à New York. Thomas Linley l’a rejoint assez souvent. Ils ont commencé une relation amoureuse. A son retour à Londres, Deborah vit maintenant seule et doit se fiancer avec Linley. Afin de ne pas la perturber, Linley invite Simon, Helen et le père de Deborah ce week-end de fiançailles en Cornouailles.... Une douce vengeance d’Elizabeth George, présentation Tina se fait belle, dans son petit studio où elle peut être enfin elle. Sidney Saint James est amoureuse de Justin Brooke, scientifique Mais il est accro. En allant en soirée, ils rencontrent Peter Linley. Avis Une douce vengeance d’Elizabeth George Carrément perturbée dès le départ par ce roman d’Elizabeth George, dont je lis les enquêtes de Linley et Havers dans l’ordre de parution. Mais là, j’ai l’impression d’être au tout début lorsque la romancière raconte les relations entre Linley et Deborah, qui sont amoureux et les affres dans lesquels sont plongés Simon et le père de Deborah. En définitive, en réfléchissant bien, le roman précédent était consacré à Simon et Deborah et leur relation de couple, leur envie d’avoir un enfant qui n’aboutit pas. Et Elizabeth George avait donné des pistes en indiquant ce qui avait pu se passer à New York. Deborah a passé 3 ans à New York. Thomas Linley l’a rejoint assez souvent. Ils ont commencé une relation amoureuse. A son retour à Londres, Deborah vit maintenant seule et doit se fiancer avec Linley. Afin de ne pas la perturber, Linley invite Simon, Helen et le père de Deborah ce week-end de fiançailles en Cornouailles. Mais un meurtre intervient. Les deux amis seront sur place dès le départ. Et ils commenceront à enquêter, à glaner des informations, et laisser la police faire son travail. Thomas Linley est lord, comte. Il vient très peu chez lui, même s’il y connait tout le monde. D’un côté, son frère se drogue et de l’autre il hait sa mère. Est-ce que ce sera le roman de la réconciliation ? Est-ce que tous pourront se dire ce qu’ils ont sur le coeur ? Car, malgré tout, la famille est importante et elle doit être protégée. Ces trois personnages ont tous raté quelque chose sous le coup de la colère, à cause d’un départ. La situation s’est envenimée à un point de non retour. C’est le moment de mettre les rancoeurs de côté, de se parler à coeur ouvert, de se comprendre, de ne plus ressentir de culpabilité. Le roman donne également une belle part à la relation entre Deborah et Simon qui ont pratiquement toujours vécu ensemble. Mais Deborah a toujours attendu autre chose de Simon. En partant, elle a voulu se punir, le punir. Mais elle n’a jamais reçu les signaux attendus. Différence d’âge, accident de Simon, ce sentiment pour lui qu’il n’est pas assez bien pour elle. De la colère bien présente pour la jeune fille qui veut retrouver leur complicité d’antan. Mais ce sera difficile, tiraillée qu’elle est entre deux hommes. Je comprends mieux, malgré leur amour, le défaut de communication entre eux, leurs peurs, qui apparaissent dans les autres romans. La relation entre Simon et sa soeur Sidney est également plus qu’évoquée. Comme Linley, Simon va tenter de vouloir protéger sa soeur. Car il y a bien une histoire de meurtre. De plusieurs meurtres ? Ces enquêtes vont être dures à résoudre. Que cherchait ce journaliste ? Qu’allait-il découvrir et révéler ? Des éléments disparaissent. Des personnes meurent ou disparaissent. Linley et Saint-James doivent faire éclater la vérité, tout en protégeant car un meurtre ne doit pas rester impuni. J’ai adoré le personnage de Lady Helen, que je comprends mieux également. Elle sait faire parler les gens, elle sait tenir son rang. Elle arrive à désamorcer les situations et foncer quand il le faut. Ce sentiment de perturbation ne m’a jamais quitté en quittant ce roman, consacré à des histoires de famille.
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  • christinebrignon 27/05/2021
    Certain(e)s ont trouvé ce 4e tome ennuyeux ou sans intérêt. Moi pas du tout, Bien au contraire ! Il se situe avant le premier tome de la série et apporte tout un tas d'éclaircissements sur le contexte familial et amical de Thomas Linley. On sait qu'il est né dans une famille noble et qu'il est riche. Il est conte, vicomte et pourrait vivre de ses rentes mais préfère travailler et se sentir utile. On peut avoir des réserves sur cet aspect du personnage, mais c'est le choix de l'auteur. Lorsqu'on fait la connaissance de son frère Peter et de sa mère, on comprend d'ailleurs pourquoi il a préféré jusque là se tenir loin d'eux. On assiste à ses fiançailles avec Deborah qui est la fille du majordome de Simon Saint-James, son meilleur ami, handicapé par sa faute, suite à une soirée où Thomas a pris le volant après une soirée un peu trop arrosée. On verra pourquoi et comment ces fiançailles seront rompues, ce qui cause le grand chagrin qui imprègne encore Thomas durant tout le premier tome. On comprend également qu'Helen Clyde, Lady Helen, fait partie de son monde depuis fort longtemps et qu'en dépit de sa réputation de Don Juan, il a... Certain(e)s ont trouvé ce 4e tome ennuyeux ou sans intérêt. Moi pas du tout, Bien au contraire ! Il se situe avant le premier tome de la série et apporte tout un tas d'éclaircissements sur le contexte familial et amical de Thomas Linley. On sait qu'il est né dans une famille noble et qu'il est riche. Il est conte, vicomte et pourrait vivre de ses rentes mais préfère travailler et se sentir utile. On peut avoir des réserves sur cet aspect du personnage, mais c'est le choix de l'auteur. Lorsqu'on fait la connaissance de son frère Peter et de sa mère, on comprend d'ailleurs pourquoi il a préféré jusque là se tenir loin d'eux. On assiste à ses fiançailles avec Deborah qui est la fille du majordome de Simon Saint-James, son meilleur ami, handicapé par sa faute, suite à une soirée où Thomas a pris le volant après une soirée un peu trop arrosée. On verra pourquoi et comment ces fiançailles seront rompues, ce qui cause le grand chagrin qui imprègne encore Thomas durant tout le premier tome. On comprend également qu'Helen Clyde, Lady Helen, fait partie de son monde depuis fort longtemps et qu'en dépit de sa réputation de Don Juan, il a pour elle le même genre de respect que pour Deborah, ce qui explique pourquoi il va tomber amoureux d'elle par la suite. Bien sûr, un roman policier décrit avant tout le déroulement d'une enquête suite à un ou des meurtres. Ce sera le cas ici aussi, mais en Cornouailles, dans sa région natale, Linley, aidé de ses amis, ne pourra que seconder la police locale dans une affaire de journaliste émasculé qui va impliquer son frère Peter et remettre en question les liens qui l'attachent à sa famille. Comme d'habitude, on est trimbalé d'un suspect potentiel à un autre pour finir sur celui qu'on ne soupçonnait pas. Pas le meilleur de la série, peut-être, mais pas si mal, je trouve. Quant à la partie romance, il est clair qu'elle sera torturée jusqu'au bout.
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